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Monuments à faire autour de L'Isle-Jourdain (32) Tout afficher

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Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église est à l’extrémité sud-est du village, à l’opposé du château, hors les murs. L'abside est romane du XIIe siècle sous le patronage de Saint-Martin. La tour carrée du clocher est du XIIIe ou XIVe siècle.
Église Sainte-Marie de Mirande
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Église Sainte-Marie de Mirande

L'église Sainte-Marie de Mirande, placée au cœur de la bastide, interpelle par ses formes défensives et particulières.
EGLISE SAINT JEAN
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EGLISE SAINT JEAN

Au centre du village, l’église Saint-Jean-Baptiste attire immédiatement le regard avec son impressionnant clocher-mur crénelé. Édifiée au XIVᵉ siècle dans un style gothique, elle recèle de véritables trésors architecturaux et artistiques. Pour découvrir l’intérieur de l’église, il vous suffit de contacter la mairie : une visite guidée ou la remise de la clé vous ouvrira les portes de ce lieu chargé d’histoire. Admirez le portail gothique, ses arcs sculptés, appelés voussures, sont décorés de chimères mi-oiseaux, mi-reptiles – des créatures inspirées du basilic de la mythologie grecque. L’intérieur de l’église se compose d’une large nef prolongée par un chœur pentagonal voûté d’ogives. Sous une architecture sobre se cache un décor peint exceptionnel, réalisé à la fresque au début du XVIᵉ siècle. Sur le mur nord de la nef, une série de quinze scènes illustre les moments clés de la Passion du Christ, depuis l’entrée à Jérusalem jusqu’à la mise au tombeau. Plus lumineux, l’arc triomphal du chœur offre quant à lui une scène d’Annonciation. Une bande noire ponctuée de blasons, appelée litre funéraire, court le long des murs intérieurs. Elle rend hommage au seigneur de Villemur, décédé à Montaut en 1571, dont les armes figurent sur la clé de voûte du chœur. Sur la voûte centrale trône le Christ en gloire, entouré du Tétramorphe – les quatre symboles des évangélistes : lion, taureau, aigle et homme ailé. Le mur du fond met à l’honneur les deux saints Jean : l’Évangéliste et le Baptiste, dominant une représentation de la Cène. Sur le mur sud, plusieurs scènes de la vie de saint Jean-Baptiste sont illustrées, depuis sa naissance jusqu’à son martyre.
Balade historique Rabastens
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Balade historique Rabastens

Halte sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle, Rabastens est une cité où il fait bon se promener.
LOUBENS-LAURAGAIS
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LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
CALMONT
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CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
RENNEVILLE
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RENNEVILLE

Situé au cœur du Lauragais, le village de Renneville se déploie sur un éperon culminant à environ 220 mètres d’altitude, dominant les vallées de l’Hers et du Marès. Cette position privilégiée, renforcée par la présence du Canal du Midi, a longtemps conféré au site une importance stratégique, dont témoignent encore aujourd’hui les traces de son patrimoine. Le cœur historique du village s’organise autour de la rue de la Commanderie, où se concentrent plusieurs éléments remarquables. L’église Saint-Jacques, actuelle église paroissiale, constitue un point central de cette découverte. Édifiée en remplacement de l’ancienne église Saint-Sernin, jugée trop excentrée, elle se trouve sur un ancien chemin de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Son architecture, marquée par un clocher-mur typique de la région, a été en partie reconstruite après l’effondrement provoqué par une tempête en 1992. Aujourd’hui, sa façade rythmée de baies campanaires et surmontée d’un pignon triangulaire en fait un édifice emblématique du paysage local. À proximité immédiate, le château rappelle l’importance seigneuriale de Renneville au fil des siècles. Bien que transformé et abaissé, il conserve des traces anciennes, notamment une structure qui pourrait correspondre à une tour d’origine antique. Des vestiges archéologiques, comme des monnaies ou un casque, évoquent même une occupation remontant à l’époque romaine. En descendant la rue, le visiteur découvre une fontaine construite en 1884, surmontée d’un buste de Marianne. Ce monument symbolise l’intervention de la République dans la vie quotidienne des habitants, notamment par l’accès à l’eau potable, signe de progrès et d’amélioration des conditions de vie. Plus bas, l’ancienne ferme de Tarabel et son élégant pigeonnier sur piliers témoignent de l’architecture rurale traditionnelle du Lauragais. La Place de la Liberté recèle également un élément singulier : une clé de voûte sculptée représentant un agneau, probablement issue de l’ancienne église Saint-Sernin. Ce vestige rappelle l’ancienneté du patrimoine religieux du village et son lien avec les grandes institutions ecclésiastiques régionales. Non loin de là, la place des Canons, devant l’ancienne mairie, attire l’attention par la présence de deux obusiers allemands datant de la Première Guerre mondiale. Offerts à la commune en hommage à ses habitants tombés au combat, ces pièces d’artillerie constituent un témoignage rare et impressionnant de la mémoire locale. L’histoire de Renneville est également fortement marquée par la présence des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Installés dès le XIIIe siècle, ces moines-soldats ont structuré le territoire à travers leur commanderie, dont dépendaient terres, moulins et activités agricoles. Leur influence se retrouve dans l’organisation du village, ses anciennes fortifications aujourd’hui disparues, et certaines règles de vie qui régissaient autrefois la communauté. Enfin, le paysage environnant, anciennement ponctué de moulins à vent et à eau, rappelle le rôle économique du territoire, notamment lors de la culture du pastel, puis de l’agriculture céréalière. Les noms de hameaux, comme celui de la Fontaine ou du Moulin, conservent la mémoire de ces activités et du quotidien des habitants. Ainsi, Renneville offre aux visiteurs un patrimoine discret mais riche de sens, où chaque pierre et chaque lieu racontent une histoire mêlant spiritualité, défense et vie rurale.
CHATEAU DE VALEGUE
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CHATEAU DE VALEGUE

Le château se compose de la juxtaposition d'éléments réaménagés à différentes époques depuis le XIVème siècle et doit son unité à la longue façade de 70 mètres qui, avec ses deux tours, offre l'aspect bien préservé d'une imposante fortification médiévale. Toute la façade nord est contrebutée par deux contreforts-tourelles ainsi que de deux tours d'angle, équipées d'archères sur trois niveaux. A la fin du XVIIème siècle, de grands travaux ont été entrepris pour transformer cette forteresse médiévale en agréable et confortable logis.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Eglise du XIXe siècle, fresques de Nicolaï Greschny, retable. Musée d'Art Sacré. Trésor avec croix processionnelle classée par les Monuments Historiques et Vierge à l'enfant du XIIIe siècle.
CHATEAU DE CAMBIAC
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CHATEAU DE CAMBIAC

Le château fut construit comme lieu d'habitation pour le Sieur Milhau nommé connétable de la région de Montauban par la reine Marguerite de Navarre. Toute la partie de l'édifice datant du XVIe siècle est intacte. Au XIXe siècle, d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement furent entrepris avec notamment l'adjonction d'une importante tour quadrangulaire. Dans le parc du château, une orangerie du XVIII siècle et un petit puits du XIX siècle complètent cet ensemble architectural. Dans le parc, deux arbres sont classés Arbres Remarquables de Haute-Garonne. Ouverture de juillet à septembre sur réservation au 05 61 83 12 61 Visite sur demande pour les groupes de plus de 10 personnes.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé à Saint-Martin-de-Goyne (32480) au au village.
Eglise Saint-Abdon et Saint-Sennen
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Eglise Saint-Abdon et Saint-Sennen

L'église paroissiale construite au pied de la corniche calcaire exigera de tout temps des opérations de consolidation. On accola, en 1847, à la nef, une chapelle latérale.
Cathédrale Saint-Alain
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Cathédrale Saint-Alain

On ne reste pas indifférent devant la majesté de la cathédrale Saint-Alain, son buffet d'orgue Renaissance et son célèbre Jacquemart ! En pénétrant à l'intérieur, vous découvrirez la beauté des restaurations de ses décors peints au 19e siècle.
Château de Saint Géry
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Château de Saint Géry

Édifié entre le XIIIe et le XVIIIe siècle, il surplombe le Tarn et dévoile une architecture aux multiples visages, avec des décors d'époque bien conservés. Le domaine s’étend sur 100 hectares, avec une orangerie et un parc aux arbres tricentenaires.
CAIGNAC
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CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
AURIAC-SUR-VENDINELLE
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AURIAC-SUR-VENDINELLE

Le village d’Auriac-sur-Vendinelle nait du propriétaire romain de ces terres. En effet, il existait une villa romaine à peu près à l’emplacement du lieu-dit la Durande (au sud-est du village actuel). Cette villa, premier signe d’habitat organisé à Auriac, était probablement propriété d’un seigneur local nommé Aurius, qui donnera son nom au village. La référence textuelle à Auriacum la plus ancienne remonte au XIème siècle. Elle nous apprend la présence d’un château, propriété de plusieurs seigneurs, protégeant le passage d’un gué. Un gué est un endroit situé sur une rivière ou il est possible de la traverser à pied. Et le gué d’Auriac était un gué important, sur une route commerciale très empruntée. Il était le point de passage de la vendinelle sur la route reliant Toulouse à Revel, en passant par Caraman. La ville connaitra son âge d’or à cette époque-là, la fin du Moyen-âge. Elle sera élevée au rang de baronnie à ce moment-là, dépendant du comté de Caraman. Mais le destin de la cité va être bousculé au XVIème siècle, et à plusieurs reprises. Auriac va souffrir énormément des guerres de religion, entre les protestants et catholiques. En 1563, des protestants venus de Puylaurens s’attaquent à Auriac et pillent la ville et ses habitants. C’est un coup dur pour les auriacais. D’autant qu’en 1568, à peine remise de ce premier raid, la ville est à nouveau attaquée par des huguenots. Cette fois-ci, c’est une armée de plus de 1000 hommes qui s’attaque à Caraman et à toutes les églises du comté. Et à nouveau en 1570, cette fois-ci pour s’installer plus durablement sur place. Fort heureusement, cette fois-ci, les habitants avaient été prévenus et ont pu évacuer la ville. Cette fois-ci définitivement passé du côté des protestant, alors que les habitants sont plutôt catholiques, quelques années d’apaisement se profilent. Jusqu’en 1591, ou cette fois-ci ce sont les troupes catholiques qui viennent s’attaquer au comté de Caraman et à Auriac. Venue de Joyeuse, elles ravageront la ville, ses habitations, son château et … ses archives. Repassée sous giron catholique en 1622, le château sera détruit pierre par pierre en 1625 sur ordre du roi. De cet édifice il ne reste que son donjon, qui sert aujourd’hui de clocher à l’église Sainte-Madeleine. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que le village renaisse de ses cendres. En effet, c’est grâce au développement de la culture du blé qu’Avignonet et le Lauragais vont connaitre un autre âge d’or. L’évolution des techniques agricoles transformeront la région en « Grenier à blé de Toulouse ». C’est à cette période que sera édifiée la halle du village, que vous pouvez toujours admirer aujourd’hui. C’est également à ce moment là que la rue Major se garnira de multiples commerces afin de permettre à ce nouvel afflux d’habitants de pouvoir vire à Auriac. La ville atteindra les 2000 habitants à la fin du XIXe siècle. Symbole de ce renouveau, le célèbre « petit train noir », une ligne ferroviaire reliant Toulouse à Revel au cœur du Lauragais traversera Auriac dès son ouverture en 1906. Véritable lien entre les villages de la région, ce train permettait le transport des voyageurs, mais aussi des productions agricoles locales. Très utilisé par les habitants, il a durablement marqué la vie quotidienne du village. Aujourd’hui encore, l’ancienne gare, proche du terrain de football, témoigne de cette époque où le chemin de fer participait au dynamisme et à l’ouverture du Lauragais sur les villes voisines. Aujourd’hui prospère et vivante, Auriac-sur-Vendinelle (le lien avec la vendinelle à été ajouté en 1927 pour différencier la commune des 8 autres communes portant le même nom en France), est une commune dans laquelle il fait bon vivre. Le Marché s’y tient le mardi, et de nombreux évènement animent la vie communale comme le Festival des Ruelles au début du mois de mai. Vous pourrez également faire le plein de produits régionaux dans la boutique "Les moulins de Perrine", situé un peu à l'écart du village. Un peu plus loin, la chapelle de Noumérens est un petit bijou de l'art roman vaut le déplacement.
Église Saint-Martin de Montesquiou
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Église Saint-Martin de Montesquiou

À deux pas de l’ancienne porte d'entrée du village
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

L’église se trouvait à l'origine à l'intérieur des remparts d’un petit château fort qui s'est transformé au cours du temps en un petit village aux maisons en pierre avec de petites rues.
Château d'en Clauzade - Institut bouddhiste "Vajra Yogini"
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Château d'en Clauzade - Institut bouddhiste "Vajra Yogini"

Situé à quelques km de Lavaur, l'Institut bouddhiste "Vajra Yogini" est un centre d'études et de méditation de l'école guélouk du bouddhisme tibétain. r Venez vous détendre et profiter de l'ambiance spirituelle et du calme qui règne sur ce site...
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien

L’église paroissiale, de la fin du XVe siècle, possède un clocher mur, une nef centrale et un ch½ur pentagonal, une élégante porte sud de style Renaissance, un retable en bois sculpté et doré du XVIIe et une cuve baptismale en pierre.
CHAPELLE DE NOUMERENS
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CHAPELLE DE NOUMERENS

La chapelle Notre-Dame de Noumérens date du XIème siècle avec des maçonneries archaïques provenant d’un édifice antérieur ainsi qu'une porte à demi-enterrée. Remarquons un très beau chrisme roman au dessus du portail d'entrée, c’est à dire les lettres ki et ro, les premières de “christos” et le très beau clocher mur percé de 3 baies campanaires. Au Moyen-Age, cet édifice était situé sur la route du sel et le chemin de Saint-Jacques de Compostelle qui va d'Arles à Toulouse. Cette chapelle a fait l'objet d'une campagne de restauration à partir de 2005. Elle était en effet très délabrée au milieu des années 80, et le toit avait même fini par s'effondrer. C'est une poignée de bénévoles, attachés à leur patrimoine qui ont, petit à petit, fait en sorte que cette jolie chapelle soit à nouveau visitable. L'église est situé au milieu de la campagne Lauragaise : un chemin de terre permet d'y accéder (en cas de pluie, ne pas s'y aventurer en voiture !)
AVIGNONET LAURAGAIS
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AVIGNONET LAURAGAIS

Avignonet-Lauragais est situé sur un promontoire. C'est une étape du chemin de Saint-Jacques de Compostelle (Voie d’Arles, Via Tolosa), le GR 653. Le canal du Midi s’étire au pied du village qui abrite deux jolies écluses (« En Cassan » et « Emborel ») ainsi qu'un petit port de plaisance (Port-Lauragais). Outre la magnifique église gothique Notre Dame des Miracles (XIV°-XVI° siècles), Avignonet-Lauragais possède un patrimoine historique intéressant, témoin de son riche et tumultueux passé : les vestiges des remparts (XIII° et XV° siècle) et du château fort (XI° siècle) et la tour en poivrière du XIIIème siècle qui autrefois faisait partie du système de fortification. Promenez vous dans le village : dans la Grand'Rue, vous découvrirez les belles demeures du XVIII° et XIXème siècle. Le village est aussi le point de départ de plusieurs belles balades, soit vers le canal du Midi ou soit vers Fanjeaux par l'itinéraire des Collines du Vent. Visites pour les groupes sur demande toute l'année : suivez le guide qui vous racontera toute l'histoire de ce petit village tranquille du Lauragais...
COLLEGIALE SAINT PIERRE
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COLLEGIALE SAINT PIERRE

Construite au XIème siècle, surélevée au XIIème siècle, la Collégiale abrite un ensemble de sculptures romanes remarquables (chapiteaux et bas-relief). Admirez également les trois tapisseries d'Aubusson du milieu du XVIIIème siècle, les orgues du XVIIème siècle qui possèdent un instrument de Cavaillé-Coll. Le clocher construit au XIXème siècle possède un des plus beaux carillon de Midi-Pyrénées. Découvrez le cloître et la salle capitulaire (XII-XIIIème siècles). La collégiale peut se visiter tous les jours sauf s'il y a un office de prévu.
Eglise Saint Jean-baptiste de Lamans
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Eglise Saint Jean-baptiste de Lamans

Un petit bijou champêtre ceint d'arbres protecteurs... Église Saint Jean-Baptiste de Lamans à Roquebrune : église citée dans des pouillés du 14° siècle, aujourd'hui désaffectée.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

Ancienne église d'origine médiévale, plusieurs fois remaniée, en ruine à la fin du 20° siècle. Elle est aujourd'hui restaurée par un couple d'artiste dont elle est le siège de l'atelier d'art sacré.
Village et Château de Lagardère
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Village et Château de Lagardère

Situé à Lagardère (32310)
Eglise Saint-Michel à Montaut
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Eglise Saint-Michel à Montaut

Situé à Montaut (09700) au place de la Mairie.
PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA
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PORTE DU CERS ET EGLISE DE SAINT-JULIA

L'église, bâtie sur un rocher, fut restaurée grâce au don d'un somme colossale de Marguerite de Valois. Elle présente un clocher-mur dit en éventail composé de deux niveaux supportant 5 cloches de grande valeur. La plus grosse est la plus ancienne de la région et date de 1396. Elles furent soigneusement cachées en 1793 pour ne pas être fondues et transformées en canons. La porte du Cers, construite en pierre perçait les remparts du village qui furent démantelés à la suite d'une épidémie de cholera dans les années 1850. Il reste quelques vestiges des fortifications en plus de la porte de Cers : la mare voisie (anciennes douves) et un bout de rempart à l'opposé de la porte de Cers. Elle est classée aux monuments historiques, de même que l'église.
Châteaux de Bruniquel
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Châteaux de Bruniquel

On attribue à la reine mérovingienne Brunehaut la fondation du village autour de l'an 600 et la construction d'un premier château sur les hauteurs, détruit par les guerres. Sur les ruines de ce premier château fut construit l'actuel Château Vieux, au 13ème siècle. D'abord propriété des Comtes de Toulouse, Bruniquel devint une vicomté à partir du XIème siècle. Au milieu du XVe siècle le Vicomte du Château Vieux en querelle avec son fils vendit peu avant sa mort une partie du domaine à un cousin qui fit construire son propre château: le Château Jeune. Les deux châteaux furent classés Monuments Historiques en 1840 par Prosper Mérimée. Ils nous offrent quelques raretés telles que le donjon du 12ème siècle, une salle d'apparat réaménagée au 17ème siècle avec une magnifique cheminée en bois sculpté de style baroque, une chapelle transformée en cuisine, une galerie surplombant la rivière Aveyron à 90 mètres de hauteur et nous offrant un point de vue magnifique. Les Châteaux abritent des expositions permanentes et temporaires. Parmi les expositions vous pourrez découvrir notamment une salle dédiée au tournage du film "Le Vieux Fusil", une salle de la Préhistoire avec des vestiges magdaléniens découverts dans les abris sous roches au pied des Châteaux, une salle consacrée à la Grotte de Bruniquel qui atteste la présence humaine depuis 176500 ans, soit Néandertal ancien.
CHATEAU DE SAINT-FELIX
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CHATEAU DE SAINT-FELIX

Surplombant la plaine, ce château a été détruit, reconstruit, modifié et agrandi au fil des siècles et des envies de ses propriétaires successifs. Ainsi, vous avez la possibilité d'entrer dans la cour, les te rrasses et les rez-de-chausée du château et notamment de voir la superbe salle de la mosaïque, l'ancienne cuisine dans le donjon, la tour des Gardes, les salons notamment celui où se trouve le Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Là, de superbes stucs Louis XVI ornent les dessus de portes et le dessus des miroirs. Chaque salon a son type de parquet également. Ces salons accueillent des exposition d'avril (à partir de la fête de la Cocagne) jusqu'à fin septembre. Jouissez ensuite de la vue panoramique sur la campagne (photos fortement recommandées) et baladez-vous à la manière des nobles tout autour du château. Le château est ouvert lors des horaires d'ouvertures du Bureau d'Information Touristique de Saint-Félix-Lauragais. Visite guidées disponibles sur réservation pour les groupes.
Château de Cassaigne
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Château de Cassaigne

Au cœur du Grand Site Occitanie "Armagnac, Abbaye et Cités", découvrez l’un des lieux emblématiques de la Gascogne.
Château d'Aguts
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Château d'Aguts

Une forteresse médiévale, incendiée pendant les guerres de religion. r Un château réaménagé aux XVII et XVIIIe siècles. Portes ouvertes avec exposition pour les journées européennes du Patrimoine. r Visites sur rendez-vous au 06 82 17 61 74
Espace Artistique Saint-Michel
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Espace Artistique Saint-Michel

Quand l’Art habille le sacré, c’est à l’espace Saint-Michel de Condom que ça se passe ! Tout en conservant son authenticité et sa dimension patrimoniale, c'est le rendez-vous incontournable des amateurs d'art contemporain et des artistes de la région.
Cathédrale de Saint-Lizier
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Cathédrale de Saint-Lizier

La cathédrale romane dédiée à Saint-Lizier est remarquable par son chevet constitué d’une multitude de réemplois gallo-romain, une fois à l'intérieur laissez-vous transportez au travers les âges.
Cathédrale Saint-Pierre
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Cathédrale Saint-Pierre

Situé à Condom (32100) au Place Saint-Pierre.
Le Château de Durban
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Le Château de Durban

Partez à la découverte des ruines du château de Durban. Ce château datant du 11eme siècle, vous replongera dans l’histoire de cette famille d’évêché avec un point de vue plutôt remarquable.
Chapelle Saint Sernin du Bosc
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Chapelle Saint Sernin du Bosc

Sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle, dans un vallon au doux nom de « Combe du miel », se dresse cette jolie chapelle romane (XIè s., classée Monument Historique)
Église Notre-Dame-du-Camp
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Église Notre-Dame-du-Camp

Un des immanquables de Pamiers : l'église Notre Dame du Camp.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

Cette charmante église romane date du XXIème siècle et était entourée de remparts dont quelques vestiges subsistent. Devant l’église, un emplacement d'une nécropole gallo-romaine a été mis à jour avec de nombreuses auges cinéraires en marbre de St Béat. On peut en voir d'autres directement intégrées dans la maçonnerie de l’église. De l'extérieur, vous pourrez admirez la porte d'entrée avec ses vielles ferrures et son chrisme sur le tympan. Si vous avez la chance de pouvoir rentrer, profitez de l'abside voûtée en cul-de-four et du remarquable ensemble de fresques de style roman, peintes sur l’abside, datant probablement de la fin du XVe ou début du XVIe siècle.
ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL D'ARDIÈGE

Lorsque l'ancienne église fut rasée, de nombreux autels votifs, des fragments de sculptures et de statues, des dalles en marbre, des chapiteaux de tailles et de formes diverses, des colonnes et un grand nombre d'inscription dédié au dieu Leheren ont été découverts.
Église romane du Site Clunisien de Mouchan
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Église romane du Site Clunisien de Mouchan

Situé à Mouchan (32330) au Village.
Lauzerte, Cité Médiévale
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Lauzerte, Cité Médiévale

Lauzerte, en Quercy Blanc au nord-ouest du Tarn-et-Garonne. Cette bastide Lauzerte surplombe un paysage aux couleurs méridionales, se classe parmi les Plus Beaux Villages de France et constitue une halte sur le chemins de St-Jacques de Compostelle.
Abbaye de Combelongue
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Abbaye de Combelongue

Nichée au creux d'un vallon du piémont pyrénéen, entre Foix et Saint-Girons, l'Abbaye de Combelongue et ses jardins labellisés Jardin Remarquable, offrent le charme et le prestige d'un lieu chargé d'histoire.
Église romane Notre-Dame de Vopillon
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Église romane Notre-Dame de Vopillon

Situé à Beaumont (32100)
ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Elle est mentionnée dès le début du XVIIIe siècle sur la carte du diocèse de Comminges dressée par Alexis Hubert Jaillot vers 1700, et figure également sur la carte de Cassini, attestant de la stabilité de son emplacement. Sous l’impulsion du curé Bernadet, l’église connaît d’importants travaux avec notamment en 1834 la construction de clocher. Grâce à ces transformations, l’église Saint-Jean-Baptiste devient un lieu emblématique de la vie religieuse locale, mêlant héritage ancien et rénovations ambitieuses du XIXe siècle. Elle constitue aujourd’hui un élément fort du patrimoine de la commune.
Eglise de Saint-Paul Cap de Joux
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Eglise de Saint-Paul Cap de Joux

Eglise de style néo-roman, elle renferme des fresques murales (1878) de Bernard Benezet, peintre toulousain renommé. Son autel pourrait être l'oeuvre de Viollet le Duc.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L'église de Montréjeau a certainement été construite dès la création de la bastide royale (XIIIe siècle). A cette époque, elle ne ressemblait sans doute pas à celle que nous connaissons aujourd'hui car l'édifice a subi de nombreuses modifications durant les siècles. Cette église a deux Saint Patrons : Saint Jean-Baptiste et Saint-Barthélémy. Elle raconte sept siècles d'histoire de la vie de cette cité avec ses soucis de sécurité, ses heures de prospérité et ses richesses sauvées de l'oubli.
Château de Foucaud
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Château de Foucaud

Construit au XVIIème le château classé Monument Historique est entouré d'un parc et de beaux jardins. Il abrite le musée des Beaux Arts depuis 1934.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Dans les rues étroites du vieux Gaillac toute de briques construite, superbe portail du XIVème siècle et clocher qui conserve Lou Candelho grosse cloche du XVème.
Forteresse de Penne
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Forteresse de Penne

Haut-lieu du catharisme situé au cœur des Gorges de l'Aveyron, le Château de Penne est un fleuron de l'architecture militaire du XIIIe siècle, dont les travaux de restauration permettent la sauvegarde et les animations médiévales la mise en valeur.
Forteresse de Penne
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Forteresse de Penne

La Forteresse de Penne : une aventure médiévale au sommet des Gorges de l’Aveyron Dès que vous vous engagez dans les ruelles du village médiéval, le regard se tourne vers cette silhouette de pierre, dressée fièrement depuis le XIIIᵉ siècle sur son éperon rocheux – comme un défi lancé aux siècles passés. Abandonnée au XVIIᵉ siècle à la suite des guerres de Religion, la forteresse renaît aujourd’hui grâce à son rachat par Sophie et Axel Letellier. Avec Sophie à ses côtés, Axel transforme son rêve d’enfant en réalité, mêlant restauration et transmission pour redonner vie à la forteresse.Un site qui se raconte au fil de la visite L’ascension commence dans le village, puis se poursuit à travers les vestiges du château : de son châtelet d'entrée et de ses deux tours, en passant par les logis seigneuriaux et la salle d’apparat jusqu'à la citerne et l'église qui culmine – chaque pierre murmure son passé. Une fois arrivé en haut, le panorama sur les Gorges de l’Aveyron et la forêt de Grésigne s’ouvre devant vous, offrant un spectacle à couper le souffle. À chaque pas, des panneaux explicatifs du parcours d’interprétation vous guident : ils racontent non seulement l’histoire de la forteresse, mais aussi la vie quotidienne au Moyen Âge, des techniques de construction aux récits des habitants de l’époque.Un voyage dans le temps enrichi Depuis 2024, au cœur de la forteresse, un nouvel espace muséographique vous invite à plonger encore plus loin dans son histoire. Trois salles vous dévoilent : des collections d’objets médiévaux dont une sélection d'objets issus des fouilles archéologiques du château, des maquettes architecturales retraçant l’évolution du site, une salle de projection où un film de 10 minutes raconte cette aventure historique et humaine. Complétant la visite, un sentier paysager d’environ 20 minutes serpente autour de la forteresse. Accessible depuis l’automne 2023, il offre des vues uniques sur la vallée et permet de découvrir la flore endémique ainsi que les dernières zones de fouilles archéologiques.Des animations pour tous les publics La forteresse ne se contente pas d’être un lieu à regarder : elle se vit. Chaque été, l’Été à la Forteresse propose des animations quotidiennes – visites guidées costumées, ateliers pratiques, démonstrations sur chantier médiéval vivant, visites théâtralisées, nocturnes et bien plus encore. Au printemps et à l’automne, des visites guidées thématiques, ateliers pédagogiques et événements spéciaux vous permettent de redécouvrir le site sous des angles variés, que vous soyez curieux d’histoire, en famille ou en groupe. En visitant la forteresse de Penne, vous ne découvrez pas seulement des pierres anciennes : vous entrez dans une histoire vivante, façonnée par des siècles de vie, de lutte et de restauration. Une aventure historique au cœur des Bastides et Gorges de l’Aveyron qui restera longtemps gravée dans vos mémoires. Évènements 2026 Visites guidées du Printemps Sans réservation, à 11h, 14h30 et 16h les jours suivants : 4, 5, 6, 19, 26 avril 1er, 2, 3, 8, 9, 10, 14, 15, 16, 17, 23, 24 et 25 mai Ateliers du Printemps Ateliers pédagogiques “P'tit Archéo” à 15h, les mercredis des vacances : 22 et 29 avril Durée 1h A partir de 7 ans Journées Européennes de l'Archéologie Samedi 13 et dimanche 14 juin programme à venir L’Été à la Forteresse : du 11 juillet au 23 août 2026 Visites guidées tous les jours à 15h et 17h Visites théâtralisées chaque dimanche à 15h et 17h Ateliers participatifs et démonstrations tous les jours, (voir planning sur leur site internet) : Chantier de restauration Forgeron, tour à bois médiéval, cycle de la laine, armes et harnois, jeux en bois Taverne NOUVEAU // Soirées «Enigmes au château», tous les mercredis du 15 juillet au 19 août 2026, à partir de 20h30, réservation conseillée NOUVEAU // Soirées «Penn'Air», tous les lundis du 13 juillet au 17 août 2026 : programme à venir Journées Européennes du Patrimoine Samedi 19 et dimanche 20 septembre Visites guidées et animationsVisites guidées de l’Automne Sans réservation, à 11h, 14h30 et 16h les : 18 et 25 octobre 1er et 11 novembre Halloween à la Forteresse Samedi 31 octobre à 15h et 21h - Visites frissonnantes pour petits et grands, sur réservation. Ouvert pour les vacances de noël Du samedi 18 décembre au dimanche 3 janvier Tous les jours sauf les 24, 25, 26 et 31 décembre et le 1er janvier 2027 De 10h à 13h et de 14h à 17h30
Église Notre-Dame de Daugue
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Église Notre-Dame de Daugue

Passez le porche et remontez le temps... Église Notre-Dame de Daugue à Dému, une des plus anciennes églises du Gers, construite sur les bases d'une chapelle primitive de la fin du 10° siècle.