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MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
VISITE DU CHATEAU DE LA NINE
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VISITE DU CHATEAU DE LA NINE

Le château de La Nine, à Boussan, a été bâti à la fin du 17ème siècle à l’occasion du mariage d’Emmanuel de Timbrune-Valence avec Charlotte de Fontenilles, fille du seigneur de Boussan. Le corps principal, en rez-de chaussée, est un carré de 1000m² traversé de bout en bout par 2 larges galeries de 32m. de long se croisant à angle droit en leur milieu sous une coupole de 7m. de haut, avec dallage d’époque et voute en anse de panier. Au nord, la cour d’arrivée, bordée de communs à étages, présente un portail d’entrée imposant en pierres de taille, tandis qu’en facade sud, deux terrasses étagées - avec vue sur les Pyrénées- sont bordées par un chemin de ronde plus ancien. Le dernier Valence propriétaire de La Nine a commandé le centre de l’armée française à la bataille de Valmy, centre dont la résistance a décidé de la victoire. La Nine appartient depuis 1886 à une famille d’origine pyrénéenne très liée au milieu des grands compositeurs français du 19ème siècle.
COMMUNE DE RIEUMES
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COMMUNE DE RIEUMES

Cette ancienne place forte circulaire et fossoyée devient une bastide en 1317. Dans le quartier neuf qui s'ajoute au bourg fortifié, subsistent le découpage en lots et deux maisons à colombages.
Église Saint Jean-Baptiste de Béziey
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Église Saint Jean-Baptiste de Béziey

Témoin de la famille des églises du Gabardan qui annoncent les Landes toutes proches... Église Saint Jean-Baptiste de Béziey : église romane du 12° siècle, reconstruite en style gothique au 15° siècle après la guerre de Cent Ans.
CHÂTEAU DE LARRA
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CHÂTEAU DE LARRA

Le Château de Larra est une demeure de plaisance du XVIIIème siècle, construite pour Jean-François Tournier De Vaillac, Président du Parlement de Toulouse. Le château a conservé son décor d'origine, avec ses stucs et tableaux de famille. Ses jardins abritent de beaux ornements de terre cuite.
ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC
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ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC

Découvert par hasard en 1852 sur la commune d'Aurignac, cet abri a été fouillé en 1860 par le célèbre paléontologue Edouard Lartet. Des restes d'animaux, des outils et des armes de chasse datant du tout début du Paléolithique supérieur y ont été découverts. Ce site est depuis 1913 le site éponyme de l'Aurignacien.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
Eglise Saint-Luperc de Loissan
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Eglise Saint-Luperc de Loissan

Imposante tour sur une ronde motte, en Gascogne bossue... Église Saint Luperc de Loissan à Arblade-Le-Haut : ancienne église romane détruite pendant la guerre de Cent Ans et reconstruite à partir du 15° siècle en style ogival.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Curieuse construction au fond d'un vallon boisé, au bord du lac... Église Saint Jean-Baptiste à Salles d'Armagnac : église romane construite au 11° et 12° siècles, remaniée aux 16° et 17° siècles.
Église Saints Pierre & Paul du Pin
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Église Saints Pierre & Paul du Pin

Poussez le portillon, entre pierre et brique, la lumière enchante le lieu... Eglise Saints Pierre & Paul du Pin à Ayzieu, église romane du 11° siècle, remaniée plusieurs fois au cours du Moyen-Âge.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Appuyée au nord et à l’est sur les remparts de la ville médiévale du 13ème siècle, l’église fait partie du système défensif d’Aurignac. Sa position dominante l’a mise à l’abri des remous de l’histoire et de la démolition. Accolée à l’Eglise, une massive tour défensive permet d’accéder à la cité et abrite aujourd’hui le clocher. L’accès à l’église, côté sud, se fait par un porche orné de 4 magnifiques colonnes torses, lesquelles reposent sur un muret au bas-relief sculpté de motifs gothiques flamboyants. Ce porche est inscrit aux monuments historiques. Dans l’église, un oculus permet de faire entrer la lumière du jour. La voute en plâtre peint ainsi que les fresques, datent du 19ème siècle. À gauche de l’entrée, se trouve la chapelle des pénitents bleus, confrérie de laïques ultra religieux à qui l’on doit la réhabilitation de cette église.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES
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PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES

Au cœur de la bastide d'Alan, le palais est l'ancienne résidence des évêques du Comminges. À la fin du XVème siècle, l'évêque Jean de Foix de Grailly transforme sa demeure en un palais décoré de fresques. La tour octogonale abritant un escalier à vis est un chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, avec son tympan orné d'une vache monumentale sculptée, vache que vous pourrez admirer directement depuis la cour.
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

Le clocher de l’église est un Monument Historique du XIVème siècle, qui fut utilisé, comme au XVIIème siècle, comme tour de défense, en plaçant trois petits canons. De forme octogonale, le clocher s’inspire des grands clochers toulousains de brique, et il est coiffé d’une flèche. Le reste de l’église, de style néo-gothique, date du XIXème, et possède un très bel ensemble de vitraux.
EGLISE SAINT-ANDRE
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EGLISE SAINT-ANDRE

L' Église est de style gothique médiéval, bien que conservant quelques ouvrages romans. Détruite en très grande partie lors de la guerre de 100 ans, elle fut reconstruite à partir de 1527, puis de 1844 à 1848. Elle compte plusieurs objets remarquables : une cloche fendue en 1960 déposée au fond de la nef datant du XVe siècle, des fresques du XVe siècle dans l'une des 3 chapelles, une superbe Pietà du XVIIIe siècle récemment restaurée, des stalles en bois du XVIIe siècle avec des sculptures du bestiaire fantastique avec un très beau diable tirant la langue.
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
CHÂTEAU DE MERVILLE
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CHÂTEAU DE MERVILLE

Le château fut construit en 1743 par le Marquis de Chalvet Rochemonteix, sénéchal royal de Louis XV. Les propriétaires actuels, descendants direct du constructeur ont entrepris il y a quelques années un vaste programme de restauration pour mettre en valeur le château, son décor et son mobilier. Dans les salons les visiteurs découvrent le bureau du Marquis de Chalvet, de splendides tapisseries flamandes du XVI et XVII ème siècle ainsi que le salon chinois avec ses boiseries peintes .... Le jardin de buis est classé. Il abrite un labyrinthe de 6km - le plus long d’Europe - sur une surface de 5 ha. Un parcours historique vous est proposé : une déambulation dans une partie du Labyrinthe ponctuée d'anecdotes historiques sur le château et le parc avec l'aide d'une application mobile. Téléchargez l'application mobile sur votre smartphone: 9 bornes interactives vous sont proposées pour découvrir l'Histoire du château et du parc de Merville. 250 ans d'histoire familiale s'offrent à vous.
Eglise Saint Jean-Baptiste de Daunian
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Eglise Saint Jean-Baptiste de Daunian

Un lieu de terre ; terre ferme, terre nourricière, mais aussi protectrice, première matière pour dresser des murs et poser un toit... Eglise Saint Jean-Baptiste de Daunian à Magnan : chapelle pastorale en terre crue datant approximativement du 11° siècle.
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L’église construite au XIVe siècle par l’Abbaye cistercienne de Grandselve, a été remaniée au XIX° siècle. Son clocher octogonal de brique s’inspire des célèbres clochers toulousains. Elle possède un ensemble exceptionnel de tableaux des XVII° et XVIII° siècles, un superbe retable baroque, des lustres de bois doré ainsi qu’un orgue Cavaillé-Coll.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Au pays de la Cistude et des Etangs de l'Armagnac...Eglise Saint-Martin à Perchède : église gothique du 15° siècle remaniée à plusieurs reprises.
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE

L’église, dessinée par le célèbre architecte Auguste Virebent, fut construite entre 1841 et 1852. C’est la manufacture de la famille Virebent, spécialisée dans les décors de terre cuite, qui fournit l’ensemble des décors. Dans cet édifice de style classique vous découvrez des colonnes feuillagées, des chapiteaux dorés et un bel ensemble de sculptures.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
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CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE
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COMMUNE DE MARTRES-TOLOSANE

Le village de Martres-Tolosane semble faire écho par sa forme ronde aux courbes douces du pays des collines et terrasses qui l’environnent. A l’orée du piémont pyrénéen, une soixantaine de kilomètres seulement sépare la Cité artiste- Cité faïencière de la ville rose, l’ardente Toulouse. Ici, ondulent les courbes pacifiées de la Garonne, le vif torrent libéré de l’emprise de la montagne et métamorphosé en belle rivière. Martres-Tolosane, c’est un mystérieux royaume, miraculeusement préservé. Cette bastide singulière circulaire abrite un riche héritage : la luxueuse villa gallo romaine Chiragan qui a révélé de nombreux vestiges, un donjon, une église construite sur une nécropole paléochrétienne (présence de nombreux sarcophages) et surtout un patrimoine faïencier unique en France. Cette continuité se traduit aujourd’hui par la présence de plusieurs ateliers, héritiers de ce patrimoine. Notre terre, C’est tout un Art !
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
COLLEGIALE SAINT PIERRE
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COLLEGIALE SAINT PIERRE

Construite au XIème siècle, surélevée au XIIème siècle, la Collégiale abrite un ensemble de sculptures romanes remarquables (chapiteaux et bas-relief). Admirez également les trois tapisseries d'Aubusson du milieu du XVIIIème siècle, les orgues du XVIIème siècle qui possèdent un instrument de Cavaillé-Coll. Le clocher construit au XIXème siècle possède un des plus beaux carillonx de Midi-Pyrénées. Découvrez le cloître et la salle capitulaire (XII-XIIIème siècles). Livret support de visite disponible à l'office de tourisme en français, anglais et espagnol La collégiale peut se visiter tous les jours sauf s'il y a un office de prévu.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
CHATEAU LAVERNOSE
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CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
CHÂTEAU LACASSE
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CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Démolie en 1863 faute d'entretien, l'église de Saint-Rustice a été reconstruite suivant les plans de l'ancienne bâtisse. Elle est classée aux Monuments historiques pour ses chapiteaux et encadrements de baies romanes provenant de l’ancienne église. C'est une des rares églises de la région à posséder deux clochers.
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES
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CHATEAU DE LONGAGES-COMMINGES

Château visible uniquement de l'extérieur. Le Château de Longages-Comminges, dont l’historique est représentatif des luttes du pouvoir royal contre les féodaux méridionaux, est le seul édifice ancien de la commune dont l'espace arboré est ouvert au public et qui soit resté dans sa configuration d’origine. Le Château de Longages-Comminges a été fondé à la fin du XV° siècle par les comtes de Comminges. Plusieurs grandes familles l’ont rénové au cours des siècles d’où ses façades de styles différents, à noter la façade est de style Renaissance. Le château est rectangulaire avec une base de 15 mètres par 16 mètres avec 4 tours de 25 mètres. Les tours sont surmontées de créneaux et de mâchicoulis rappelant les châteaux forts. Le portail défensif comporte un passage de herse et est constitué de briques et de pierre en damier (fin XV° siècle, remanié au XVII° siècle), il a été classé aux Monuments Historiques en 1984. Le portail côté sud est constitué de 2 colonnes provenant de l’ancien couvent de Longages des soeurs de l’ordre de Fontevraud. Le château peut se visiter à l’occasion de manifestations culturelles ou lors des Journées Européennes du Patrimoine.
VESTIGES DE L'EGLISE MEDIEVALE DE SAINT-VINCENT
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VESTIGES DE L'EGLISE MEDIEVALE DE SAINT-VINCENT

Aux environs de l'an mille, les Comtes du Comminges font don du domaine à l'abbaye bénédictine de Lézat. C'est sur cet alleu de Saint-Vincent qu'est créé par la suite le site paroissial de la communauté de Couladère, avec église et cimetière. On voit encore distinctement le chevet de l'église, le clocher-pignon à quatre baies en plein cintre en brique.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L'église de Montréjeau a certainement été construite dès la création de la bastide royale (XIIIe siècle). A cette époque, elle ne ressemblait sans doute pas à celle que nous connaissons aujourd'hui car l'édifice a subi de nombreuses modifications durant les siècles. Cette église a deux Saint Patrons : Saint Jean-Baptiste et Saint-Barthélémy. Elle raconte sept siècles d'histoire de la vie de cette cité avec ses soucis de sécurité, ses heures de prospérité et ses richesses sauvées de l'oubli.
DOMAINE DE VALMIRANDE
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DOMAINE DE VALMIRANDE

La vue qui m'émerveille. Le Château de Valmirande, édifié par le Baron Bertrand de Lassus, est une création ex-nihilo de la fin du XIXe siècle. En 1892, il fait l'acquisition de 10 parcelles d'un seul tenant, d'une surface d'environ 41 hectares, afin d'y implanter le château, entouré d'un parc paysager. La conception du château est confiée à Louis Garros, architecte bordelais. Pour le parc, le Baron de Lassus fait appel aux frères Bülher, créateurs du parc de la tête d’Or à Lyon, du parc Borély à Marseille de la propriété de Talleyrand à Valençay... En 1902, le château a été prolongé à l’est par une chapelle dont on peut admirer les vitraux, les marbres, le Sacré-Cœur de L. Barrias. En 1912, le paysagiste René Édouard André insère deux parterres à la française : l’un au nord du château, l’autre au sud à partir duquel on découvre la vue sur la chaîne des Pyrénées, tant aimée de Bertrand de Lassus. Les visites guidées historiques du site permettent de découvrir le parc, les écuries classées aux Monuments Historique et la chapelle. L’intérieur du château, demeure privée, ne se visite pas.
CHATEAU RENAISSANCE
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CHATEAU RENAISSANCE

Le château de la Terrasse est un château du XVIe siècle surplombe la Garonne et offre une vue spectaculaire sur les Pyrénées. Entouré d'un parc de 40 ha et classé Monument Historique, il a été transformé en maison d'hôtes. Propriété privée. Accès interdit.
EGLISE SAINT-JACQUES
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EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Eglise du XIXème siècle, rénovée récemment. L’église Notre-Dame de l’Assomption de Gagnac est fermée en dehors des célébrations.
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
PARCOURS JACQUAIRE
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PARCOURS JACQUAIRE

Sur le parcours Via Garona, en quai de Garonne, nous vous invitons à remonter le cours d’eau en passant sous un beau pont de briques de 1888. Cet itinéraire permet une rapide visite du centre historique et jacquaire de Cazères, ville née ici même au confluent de la Garonne et de l’Hourride. Itinéraire proposé : l’Hourride, la fontaine du Bourguet et la cascade, le jardin public, la Case de Montserrat, la rue du château féodal, l’église Notre-Dame de l’Assomption et son trésor d’art sacré. Le retour sur les quais de la Garonne en redescendant le petit escalier appelé « escalier de la grotte » (à droite de l’église) vous mènera à la grotte de Notre-Dame et à la fontaine miraculeuse. À mi-parcours (porte à barreaux) on aperçoit « le souterrain », cavité creusée de main d’homme ayant pu servir de refuge ou de primitif oratoire chrétien.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
HALLE
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HALLE

À l'origine 1602, l'édifice était protégé par une superbe charpente de bois recouverte de tuiles, et soutenue par des piliers de pierre. L'édifice menaçant de s'effondrer, elle fut démolie et remplacé par la construction actuelle en 1904. La nouvelle Halle de l'architecte Cazèrien Hector d'Espouy, tout en métal dans le style de l'époque « glorifié par Eiffel ». La Halle fut agrémentée de deux magnifiques statues du sculpteur Cazèrien Frédéric Tourte « Le Semeur et Pomone »(1905) Le Semeur « côté Nord » avec la devise « si je donne du bon blé, donnez-moi du bon pain » - traduction de l'occitan. Côté Sud, Pomone, « déesse des fruits et du jardin » dans sa plantureuse nudité, qui à l'époque, fit scandale, car placée devant le presbytère et à la sortie de l'église.
FONTAINE DU BOURGUET
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FONTAINE DU BOURGUET

Au-dessus de la fontaine, une pierre sculptée indique l’année «1562». Cette eau nourricière servait à l’alimentation du quartier du Bourguet, où marins et constructeurs de bateaux habitaient. Les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle qui passaient à Cazères faisaient une halte bien appréciée à la fontaine. Jusqu’à nos jours, la source n’a jamais cessé de couler. Le lavoir, plus récent et alimenté par la source, est fait de galets de Garonne et de briques.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION ET SON TRESOR D'ART SACRÉ
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION ET SON TRESOR D'ART SACRÉ

On peut voir à Cazères une très belle église du XIVe siècle dédiée à Notre-Dame. Sa façade s'inscrit dans le style de Notre-Dame-du-Taur à Toulouse « typiquement gothique », avec son portail à six voussures, encadré de colonnes à chapiteau de feuillage. Une restauration est entreprise à la fin du XIXe siècle, elle est confiée à l'architecte Hector d'Espouy qui conçoit les deux tours octogonales, entre lesquelles se dresse Notre-Dame-de-l'Assomption, patronne du sanctuaire. L’intérieur de l’église, est un bel exemple de style gothique méridional avec une nef très large et pas de bas-côtés. Elle possède un riche « patrimoine jacquaire », un trésor d’art sacré et une chapelle. Elle peut être datée de la fin du XVe siècle, comme en témoignent ses chapiteaux et ses clefs de voûte. Blaise Binet, magistrat de Rieux-Volvestre, écrivait au sujet de Cazères en 1764 dans sa description historique du diocèse de Rieux, " l’église paroissiale (qui est dans l’ancien château) est la plus belle et la plus ornée du diocèse. " La Salle du Trésor de l'église abrite un trésor d'art sacré, dont une vierge en bois du XVe siècle et une très belle cuve baptismale d’époque romane.
COMMUNE DE CAZERES
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COMMUNE DE CAZERES

Parcours historique et Jacquaire.
VESTIGES D'UN ETABLISSEMENT THERMAL GALLO-ROMAIN-CAZERES
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VESTIGES D'UN ETABLISSEMENT THERMAL GALLO-ROMAIN-CAZERES

Un petit établissement thermal gallo-romain a été fouillé dans les années 1970. Il est visible, quoique non signalé. Le site de Saint-Vincent, découvert au XXe siècle sur la rive droite de la Garonne, recouvre un complexe antique qui remonte à la période de la Tène, entre 450 et 50 avant J.C. Très aménagé dans l'antiquité gallo-romaine, il est alors doté d'un petit ensemble thermal avec des salles à hypocauste. Au Moyen Âge, il appartient aux Comtes de Comminges. Aux environs de l'an mille, Roger, qui demeure au château de Cazères, en fait don à l'abbaye bénédictine de Lézat pour son salut et celui de sa famille. C'est sur cet alleu de Saint-Vincent qu'est créé par la suite le site paroissial de la communauté de Couladère, avec église et cimetière. Thermes de Saint-Vincent : pièce demi-circulaire du frigidarium avec son égout d’évacuation.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.