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Monuments à faire autour de Auch (32) Tout afficher

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EGLISE SAINT-AUBIN
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EGLISE SAINT-AUBIN

Cette église est mise en œuvre à la suite de l’organisation d’un concours anonyme. Malgré la participation du célèbre Henri Labrouste, ce concours est un échec, voire un triple échec. Trente-deux projets arrivent à la mairie de Toulouse en juillet 1844. Ils sont exposés deux dimanches à la vue du public, ce qui permet aux journalistes et aux autres critiques de mener une campagne d’opinions. La plupart des projets sont soit trop chers, soit trop compliqués à réaliser ou entachés de graves fautes. Ils sont alors renvoyés à leurs expéditeurs. Seulement sept projets ont été retenus. Et c’est celui de Jean-Marie-Thérèse-Auguste Delort qui est accepté. L’église étant construite sur un ancien cimetière, l’architecte a dû préserver une église souterraine. Le cimetière présent à cet endroit a été déplacé à l’actuelle Terre Cabade. L’église est financée par la municipalité qui n’accorde que 400 000 francs pour la réaliser. Le conseil municipal n’en octroie que 25 %. Avec le peu d’argent qu’a reçu l’architecte, il n’a jamais pu finir son œuvre. La première pierre fut consacrée le 4 mars 1847. Dans la même année, malgré ses murs aveugles et son toit provisoire, l’édifice fut donné au culte. En 1929, la somme des rénovations pour essayer de le finir s’élevait à 900 000 francs, même s’il manquait toujours à cette époque les voûtes, la façade, le clocher et tout le décor. Cette église, qui, au départ, devait être un grand projet, a finalement été beaucoup simplifiée au grand désespoir de M. Delort. La vision que l’on a dès l’entrée des voûtes de la nef inachevée est très parlante.
CHATEAU DE LAUNAGUET
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CHATEAU DE LAUNAGUET

Le château actuel a été construit en 1845 sur les ruines d’un manoir incendié en 1805. Le domaine avait été acheté en décembre 1843 par Jasques-Henry Dufay, Baron de Launaguet, Préfet de Montauban, puis Maître des requêtes au Conseil d’État. Ce château a été restauré par un architecte installé à Launaguet, Auguste Virebent. Suite à la volonté du conseil municipal de l’époque, le château de Launaguet est devenu patrimoine communal en septembre 1991, et classé monument historique le 11 février 1993. Des visites guidées du château et des conférences sont organisées chaque année en septembre à l’occasion des « Journées Européennes du Patrimoine ».
EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY
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EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY

Paroisse fondée en 1858, l'année où la Vierge Marie est apparue à Lourdes. A côté de l'église construite en 1898, le père Ravary décide de reconstruire le lieu des apparitions de Lourdes, embelli plus tard par le chanoine Barthas. C'est donc une grotte en miniature qui sort de terre. Sa particularité : elle dispose de plusieurs pierres venues de Lourdes.En creusant, une petite source avait été découverte et pendant l'Occupation le chanoine Barthas avait demandé à Gérard Haon, maire de l'époque désigné par Vichy l'autorisation d'ériger une fontaine publique. Connu pour être proche des résistants, il se verra refuser le permis de construire. Il se doutait de ce refus et avait pris les devants.
EGLISE SAINT BARTHELEMY
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EGLISE SAINT BARTHELEMY

L’église Saint Barthélemy de Launaguet, telle qu’elle est actuellement, fut construite au XIXe siècle. L’intérieur de l’église est entièrement décoré par Gaston Virebent, fils d’Auguste Virebent. Il oriente la fabrique familiale vers une production plus artistique, jouant sur la couleur. Quelques pièces présentes sont réalisées par d’autres artisans de la terre cuite comme Moudenc et Giscard.De nombreux objets classés monuments historiques par Arrêté du 8 avril 1991 sont toujours en place dans l’église.
EGLISE SAINT-FERREOL
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EGLISE SAINT-FERREOL

Au XIXe siècle, alors que les marchands de pierre écumaient la région, dispersant le patrimoine jusqu’au fin fond des Amériques, l’abbaye de Bonnefont (XIIe siècle) en état de ruine avancé, était devenu leur gagne pain. Pour sauver quelques vestiges, Touille racheta aux marchands du temple (au sens propre) une partie de la façade occidentale de l’église abbatiale en 1865. La construction de l’église actuelle durera 21 ans. 88 voyages furent nécessaires pour transporter les pierres de Bonnefont à Touille, avec en plus la traversée en bac du Salat !
CHATEAU DE VILLAUDRIC
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CHATEAU DE VILLAUDRIC

Le château de Villaudric, à l’architecture sobre et élégante, recèle de nombreux trésors…Le temps d’une visite guidée, entrez dans cette belle demeure chargée d’histoire. Infos et réservations à l’Office de Tourisme du Vignoble de Fronton : 05 61 74 80 69. Pour les groupes, visites sur réservation auprès de l'Office de Tourisme
EGLISE SAINT-VICTOR
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EGLISE SAINT-VICTOR

Eglise fortifiée du XIIIe classée Monument Historique. Visite libre de l'architecture extérieure et intérieure : description du tableau du peintre Girodet et Mise au Tombeau, sculpture exceptionnelle du XVème siècle. Sur réservation visite commentée : Salle du trésor avec des bustes reliquaires et reliques de Saint Jacques, collection de chasubles et crypte. Visite commentée sur demande à l'association "Les Amis de l'Eglise Saint-Victor". Eglise ouverte tous les jours au public.
EGLISE SAINT-MARTIN ET SON CARILLON
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EGLISE SAINT-MARTIN ET SON CARILLON

L'église Saint-Martin d'Aspet, dans sa forme actuelle date du début du XXème siècle. Cependant, elle contient des éléments plus anciens comme la chapelle Seigneuriale, située derrière le maître-autel, de style gothique, datant du XVème siècle. De plus, dans le fond de l'abside, on peut y admirer une fresque du XVème siècle représentant l'Annonciation. L'église abrite aussi un carillon manuel de 16 cloches. C'est un beau carillon, encore sonné manuellement, comme cela se fait peu dans les alentours ! Il loge dans le clocher de l'église qui se trouve aussi être un ancien donjon. Il servait de protection au village surveillant la porte principale du bourg : la Porte Saint-Martin. La porte d'accès au clocher-donjon est une toute petite porte datant du XIVème siècle. Le carillon d'Aspet a été constitué en plusieurs étapes entre 1823 et 2002. Une seule cloche, baptisée "Martine", avait survécu à la Révolution. Auparavant, l'église d'Aspet avait déjà un carillon, dont on ne connait pas l'importance, mais le "beffroi" actuel (bâti de bois qui supporte les cloches) est antérieur à cet évènement. La première cloche du nouvel ensemble a été fondue sur place, à Aspet, en 1823. La plus grosse des cloches, "Martine", pèse aujourd'hui une tonne. Elle en a remplacé une autre, dans les années 1890. Cette dernière avait été fêlée lors d'une volée tournante à l'occasion d'un feu de la Saint-Jean. Les quatre dernières cloches, les plus petites, ont rejoint le carillon en 2002. Entre 1902 et 1905, l'ancienne église a été transformée, la voûte surélevée mais le manque de moyens financiers n'a pas permis la construction du nouveau clocher, ce qui fait que le carillon se trouve adossé au mur de l'édifice. Il semblerait alors que l'église n'ait pas de clocher, et pourtant ! Il abrite un superbe instrument de musique. Au milieu du XIXème siècle, André Bouéry, musicien et poète gascon, issu d'une vieille famille aspétoise a doté l'instrument d'un répertoire original publié dans le recueil "Cansous deth campanè d'Aspeth" (Chansons gasconnes du sonneur d'Aspet) en 1872. "Couvre de l'aile", notamment, est le cantique de la Chapelle de Miègecoste (chapelle se trouvant sur les hauteurs du village), et se trouve être un chant auquel les Aspéois sont très attaché. Aspétois petits et grands se reconnaissent et connaissent ce morceau. Le carillon est un véritable symbole et une fierté pour tous les Aspétois ! Pierre Saint-Martin est aujourd'hui le carillonneur titulaire. Ce Commingeois d'adoption a découvert, sur le tard, l'instrument qu'est la carillon, davantage habitué à jouer de l'orgue. Il s'est, néanmoins, passionné pour cet instrument. Il fait, depuis quelques années, résonner le carillon dans les rues d'Aspet. Tendez l'oreille les jours de marché (le mercredi et le samedi) à midi mais aussi, le dimanche au moment de la messe, Pierre fait tinter le carillon !
MANOIR D'EN PAULET
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MANOIR D'EN PAULET

Le nom du château est rattaché au nom du village de Saint-Paulet dans l'Aude qui eut le même seigneur, la famille De La Tour. La date de construction du château reste inconnue mais n'est pas antérieure à 1600. Il se caractérise par ses tours rectangulaires situées aux deux extrémités de sa façade principale. À la révolution, le château fit face à de nombreuses destructions, notamment de sa chapelle. Une légende locale porte à croire qu'un souterrain existait, ce que laisse penser un puits situé au centre de la cour d'honneur du château. Mais rien ne le prouve, et ce puits servait plus certainement à alimenter en eau les habitants du château ! Ce château serait le plus ancien d'Auzeville (avec le Manoir Saint-Louis).
MANOIR DES FRÈRES TAILLEURS
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MANOIR DES FRÈRES TAILLEURS

Les recherches d'archives ne trouvent pas trace de sa date de construction. Néanmoins, les éléments architecturaux, notamment la façade nord-ouest, peuvent avancer l'hypothèse qu'il ai pu être érigé au cours du XVIe siècle. Le manoir des Frères Tailleurs, dont le nom vient de la communauté de religieux, frères tailleurs, se distingue par une emprise au sol limitée et un développement important des élévations. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1976. Ce château est l'un des trois châteaux situés au-dessus du village.
COMMUNE DE SAINT-PÉ-D'ARDET
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COMMUNE DE SAINT-PÉ-D'ARDET

Ce village des Frontignes possède un patrimoine naturel et historique remarquable : - un lac naturel présentant une faune et une flore parfaitement préservées - l'église Saint-Pierre du XIe siècle ornée de fresques du XVe siècle - une chapelle du XIXe siècle et son chemin de croix - un lavoir du XVIIIe siècle Bordant le GR®78, il vous mènera jusqu'à Saint-Bertrand-de-Comminges, étape importante sur la route de Saint Jacques de Compostelle.
CHATEAU DE PALAYS
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CHATEAU DE PALAYS

Les réceptions à Palays se font dans une aile du château comportant une salle de 100 m2 communicant avec un chapiteau avec parquet et velum de 200 m2 par trois portes-fenêtres : vous pouvez donc accueillir 90 personnes dans la salle et 200 personnes sous le Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires. Vous pouvez louer Palays pour le weekend, du jeudi 16h au lundi 14h. La location comprend : - l’exclusivité des lieux du jeudi 16h au lundi 14h. - L’accès aux 8 chambres avec 5 salles de bain pouvant accueillir 15 personnes. - L’accès au parc ou vous avez la possibilité d’installer des tentes et des camping-cars. - l’accès à la cour ou vous pouvez organiser un diner (si le temps le permet !). - L’accès à la cave et à la pièce de stockage ou 6 réfrigérateurs et 2 congélateurs sont à votre disposition. - La jouissance des lieux sans limitation d’heures pour la musique. Dans l’autre aile du château, se trouve un gîte avec un salon, une salle à manger et 8 chambres (15 couchages) dont vous pouvez disposer. Palays est un petit château fort avec une vaste cour intérieure de 500m2, et se situe dans un parc aux arbres centenaires.
VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN
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VESTIGES DE LA CHAPELLE DE BRISSAN

Ce site dont il ne reste qu’un pan de mur, a fait l'objet d'une étude archéologique. Les fouilles ont mis à jour d’anciennes sépultures de différentes époques, quelques tessons de poteries, quelques pièces de monnaie et divers objets.
ÉGLISE SAINT-FÉLIX
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ÉGLISE SAINT-FÉLIX

L'église Saint-Félix a été construite au XIIe siècle, dans le style roman. Elle présente une nef unique et un clocher datant du XIIe siècle, qui constitue un élément remarquable de l’édifice. Ce clocher est construit en pierre de taille et surmonté d’une flèche en charpente couverte d’ardoises. Elle est classée au titre des monuments historiques.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITÉ
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITÉ

Église Notre-Dame-de-la-Nativité, XIIe ou XIIIe, XVIe, XIXe et XXe siècles : galets, brique et pierre. Le petit édifice initial (XIIème siècle) de style roman, forme actuellement le chœur de l’église. Au XVIème siècle, cet édifice a été fortement agrandi vers l’ouest par la création d’une grande nef avec des chapelles latérales et un clocher-mur caractéristique de la région. Au début du XXème siècle (1904), l’église a été rehaussée et le clocher-mur alors trop bas a été remplacé par un clocher-tour en briques et pierres de style néo-roman (1908). Dans l’église actuelle : Bénitier, XIIe ou XIIIe siècle : pierre ; Unique objet conservé de l’église initiale. Il est caractéristique des bénitiers romans de la région. Retable, XVIIe ou XVIIIe siècle : bois doré ; L’autel polychrome Louis XV, doré et décoré de guirlandes, est surmonté d’un retable où une Crucifixion montrant le Christ entouré de la Vierge Marie et de Marie-Madeleine apparaît au centre. Le tabernacle en bois doré, du XVIIème siècle, conserve tous ses éléments. L’ensemble est classé Monument Historique. Vierge à l’enfant (XVIIème siècle) bois doré et confessionnal (fin XIXème siècle) bois. Inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques. Monuments aux Morts, 1921 : bois et plaque de marbre. Il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. Mosaïque : La Nativité de la Vierge Marie (2013)
ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY
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ÉGLISE SAINT-BARTHÉLÉMY

L’église Saint-Barthélemy et son linteau en accolade du mur nord et le tympan de la porte est un témoignage discret mais précieux du patrimoine rural pyrénéen. D’origine romane, elle se distingue par son architecture simple et harmonieuse.
ÉGLISE SAINT-JACQUES
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ÉGLISE SAINT-JACQUES

Dédiée à Saint-Jacques, elle témoigne de l’importance du patrimoine religieux dans cette région des Pyrénées.
EGLISE SAINT JEAN
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EGLISE SAINT JEAN

Cette église appartenait à l'abbaye du Mas d'Azil par suite de la donation d'un certain Amélius, vers 1085. De cette époque datent le porche et le clocher. La reconstruction du reste de l'édifice et les peintures murales datent du 15e siècle. Le clocher roman se présente comme un clocher muraille. La partie sud de l'avant-porche est occupée par un petit oratoire voûté d'ogives. La plus grande partie du décor peint recouvre tout le choeur et la paroi murale nord, cette dernière pouvant être un vestige de la première construction romane.
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
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FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
Chapelle Saint Sernin du Bosc
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Chapelle Saint Sernin du Bosc

Sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle, dans un vallon au doux nom de « Combe du miel », se dresse cette jolie chapelle romane (XIè s., classée Monument Historique)
CHAPELLE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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CHAPELLE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Eglise romane de schiste, grès et marbre datant du XIIe siècle. Petit édifice à nef unique, terminée par une abside en hémicycle et couronnée par un clocher-mur. Le mur nord est percé d'une porte d'entrée en marbre, datée de 1823. L'église est couverte en lauzes. Les murs sont ornés de peintures murales remontant à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle. L'église a subi des transformations aux XVIIe et XIIIe siècles : l'abside a été murée et repeinte, une petite sacristie a été accolée au mur sud, et une fenêtre percée.
Lauzerte, Cité Médiévale
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Lauzerte, Cité Médiévale

Lauzerte, en Quercy Blanc au nord-ouest du Tarn-et-Garonne. Cette bastide Lauzerte surplombe un paysage aux couleurs méridionales, se classe parmi les Plus Beaux Villages de France et constitue une halte sur le chemins de St-Jacques de Compostelle.
CARRIÈRE DE MARBRE
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CARRIÈRE DE MARBRE

Autels votifs et carrières de marbre témoignent de l'occupation romaine à Saint-Béat-Lez (ex Passus-Lupi). La carrière romaine, l'une des seules en Europe, gardée en l’état, dite "Brèche romaine", où l'on peut encore observer les traces d'extraction.
ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR
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ÉGLISE SAINT-PRIVAT ET SON TRÉSOR

Cette église au plan basical rectangulaire est un témoin majeur de l'art roman commingeois du XIIe siècle. Construite en marbre de Saint-Béat, le sol fut réhaussé en 1613 pour cause d'inondations. Elle abrite le musée d'art sacré de la ville avec son trésor qui après 10 ans de restauration a repris sa place en 2023. Ce trésor est enrichi de nombreuses pièces d'art sacré uniques, dont une vierge en majesté du XIIe siècle, une trinité en bois polychrome du XVIe siècle, une croix processionnelle avec un nœud en or repoussé. Plus précisément, il est composé de 80 objets classés au titres des monuments historiques dont des reliquaires, ostensoirs, et statuaire religieuse en bois polychrome. Parmi les œuvres remarquables, Notre-Dame de l’Espérance, statue en bois polychrome du XVIe siècle, un tabernacle en bois peint du XVème siècle et un tableau du peintre Jacques Stella (peintre du Roi Louis XIII) représentant Jésus retrouvé au temple par ses parents, propriété de la commune voisine de Fos. La visite du trésor est possible en période estivale les vendredis, samedis et dimanches de 16h à 18h30. Légendes de Saint-Privat et Saint-Béat : Saint-Privat était un chrétien au IIIe siècle après JC, habitant dans une grotte sur le bord du mont Mimat dans le Gévaudan. Il participait aux réunions chrétiennes de Mende et était connu pour sa générosité envers les pauvres. Un jour, les alamans (un ensemble de différentes populations germaniques qui tentaient d'élargir leur territoire par des raids et des saccages) arrivèrent au Gévaudan. Ils croisèrent Saint-Privat et lui demandèrent de livrer la population. Saint-Privat refusa et fut enfermé dans un tonneau de clous pointés et jeté du haut de la montagne. Selon une autre version, il fut brûlé. Son lieu de martyre est devenu un lieu de pèlerinage. St-Béat serait le moine asturien Béatus de Liebana en Espagne, ayant combattu l'hérésie adoptianiste au VIIe siècle et connu pour son "Commentaire de l'Apocalypse", selon le guide de présentation du trésor de l'église de St-Béat écrit par Isabelle Sourroubille, Conservatrice déléguée des Antiquités et Objets d'Arts. Selon le site du monastère franciscain santo Toribio de Liébana, Béatus [était] un moine du milieu du VIIIe siècle qui, en 776, écrivit un livre intitulé "Commentaire sur l'Apocalypse" pour expliquer le texte hermétique de St-Jean. Pour ce faire, Béatus s'appuya sur les œuvres des Saints Pères, ce qui témoigne de l'importante bibliothèque que ce monastère devait posséder. Il est entré dans l'histoire de l'art parce que les différentes copies de ce codex réalisées dans d'autres monastères ont commencé à inclure des miniatures dont les thèmes et les techniques ont été fondamentaux pour l'évolution de la peinture et de la sculpture mozarabe et romane. D'autre part, Beato composa l'hymne "O Dei Verbum" pour la fête de Saint-Jacques dans la liturgie mozarabe, dont l'éloge de l'Apôtre marqua le début du culte de Saint-Jacques comme saint patron de l'Espagne et conduisit à la découverte du tombeau de Saint-Jacques. Beatus joua un rôle majeur dans les controverses théologiques du VIIIe siècle. [...] L'empereur Charlemagne lui-même fut impliqué dans le processus, convoquant un concile à Ratisbonne, au cours duquel la position de Beatus sur l'hérésie fut ratifiée. Il participa également activement à la vie publique à cette époque de l'histoire, au cours de laquelle le royaume des Asturiens fut formé."
Cathédrale de Saint-Lizier
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Cathédrale de Saint-Lizier

La cathédrale romane dédiée à Saint-Lizier est remarquable par son chevet constitué d’une multitude de réemplois gallo-romain, une fois à l'intérieur laissez-vous transportez au travers les âges.
Église Saint-Pierre de Rouillac
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Église Saint-Pierre de Rouillac

L'église romane de Rouillac est située sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle à 4km de Montcuq. Ses fresques présentent un rare témoignage de peintures murales du 12e siècle : elles sont composées de 5 scènes relatives au Christ et à l'Ancien Testament. Cette église est classée aux Monuments Historiques depuis juillet 1980.
Fortifications et ruines du château d'Encourtiech
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Fortifications et ruines du château d'Encourtiech

Le château fut vraisemblablement érigé à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle.
Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

Construite à la fin du XIIIe siècle et remaniée au XVIIIe siècle à la suite d'un incendie en 1562, puis en 1881, l'église du bourg forme un vaisseau de pierre à nef unique et chevet polygonal. Le chœur (du gothique rayonnant) est couvert. Les vitraux retracent dans des gammes colorées très vives les vies du Christ et de Saint-Hilaire.
Église Saint-Privat
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Église Saint-Privat

Transférée au XVIIe siècle puis reconstruite dans le style néogothique en 1890, elle conserve un intéressant mobilier baroque.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Son architecture s'inspire des basiliques romano-bysantines. elle est construite fin 19e siècle sur l'emplacement de l'église romane sur le pech (ou pic). La pose de la coupole, qui n'est pas sans rappeler celle du Sacré Cœur de Montmartre a été réalisée en 1935-1936. Les vitraux réalisés en rosaces retracent la vie de Saint Martin la Vierge, Saint Joseph...l'un d'eux représente un moulin. Un beau point de vue permet de découvrir la vallée.
Le Château de Durban
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Le Château de Durban

Partez à la découverte des ruines du château de Durban. Ce château datant du 11eme siècle, vous replongera dans l’histoire de cette famille d’évêché avec un point de vue plutôt remarquable.
Abbaye de Combelongue
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Abbaye de Combelongue

Nichée au creux d'un vallon du piémont pyrénéen, entre Foix et Saint-Girons, l'Abbaye de Combelongue et ses jardins labellisés Jardin Remarquable, offrent le charme et le prestige d'un lieu chargé d'histoire.
ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE SAINT-BLAISE

Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-GENEST
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ÉGLISE SAINT-GENEST

Construite au XIXe siècle, l'église Saint-Genest présente une architecture sobre et fonctionnelle, adaptée aux conditions montagnardes. Elle est caractéristique du style roman méridional avec un clocher-mur, une typologie courante dans la région. Sa cloche en bronze datant de 1469 est classée monument historique au titre d'objet. Plusieurs objets également classés (un calice, une patène et un ciboire en argent du XVIIe siècle) ont été volés.
CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)
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CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)

Un cromlech est un monument mégalithique préhistorique constitué par un alignement de monolithes verticaux (menhirs), formant une enceinte de pierres levées, généralement circulaire.
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre (anciennement Saint-Barthélemy) fait partie des nombreuses petites églises montagnardes de la vallée du Larboust. Mentionnée dès le Moyen Âge, l’église primitive remonterait au XIIe siècle, dans un style roman simple. Elle a toutefois connu de nombreuses reconstructions et restaurations, notamment entre 1868 et 1890, sous la direction de l’architecte Castex. Elle recèle deux cloches datant de 1579 et 1789 qui sont classées monuments historiques au titre d'objets.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Cet édifice de style roman date des XI? et XII? siècles, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1926. ?L'église présente une architecture caractéristique de l'époque romane, avec une nef rectangulaire orientée est-ouest, prolongée par une abside semi-circulaire décorée de bandes lombardes. Le clocher carré s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, côté nord.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
Eglise de Cabanac
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Eglise de Cabanac

L’Eglise de Notre-Dame de Cabanac date du moyen-âge, son architecture est d’origine romane. L’église est en croix latine, elle est construite avec du calcaire, des pierres de taille et du moellon. Le toit est couvert de tuiles creuses à l’exception de celui de l’abside qui est couvert de lauze. L’église comprend trois formes de voûtes : d’ogives, en berceau plein-cintré, en cul-de-four.
Eglise de Vic d'Oust
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Eglise de Vic d'Oust

A 500 m d'altitude, au confluent du Garbet et du Salat, Oust bénéficie d'un très bon ensoleillement et offre une vue magnifique sur le massif du Mont Valier. Les noms des villages tels que Oust, Vic sont vraisemblablement d'origine gallo-romaine.