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RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
Église de l'Hôpital de Sainte-Christie
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Église de l'Hôpital de Sainte-Christie

Au bout du chemin creux, suivez le pas des pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle... Église de l'Hôpital de Sainte-Christie à Cravencères : chapelle de la fin du 12° siècle dépendante de l'ancienne Commanderie de l'Hôpital Sainte-Christie.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN BAPTISTE

L’église, dessinée par l’architecte Auguste Virebent, fut construite entre 1841 et 1852. Dans la région toulousaine la famille Virebent est bien connue pour avoir été spécialiste des décors de terre cuite. Venez en découvrir de beaux exemplaires à l’église de Ondes : statues, colonnes, chapiteaux, consoles etc. qui forment un ensemble très harmonieux et original qui a permis le classement de l’édifice.
EGLISE SAINT ADRIEN
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EGLISE SAINT ADRIEN

A voir : Pieta en bois du XVème, les orgues, les vitraux aux couleurs vives Lors de sa restauration en 2010, des peintures murales ont été découverte dans le choeur. Visite libre, ouvert tous les jours.
CHÂTEAU DE MERVILLE
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CHÂTEAU DE MERVILLE

Le château fut construit en 1743 par le Marquis de Chalvet Rochemonteix, sénéchal royal de Louis XV. Les propriétaires actuels, descendants direct du constructeur ont entrepris il y a quelques années un vaste programme de restauration pour mettre en valeur le château, son décor et son mobilier. Dans les salons les visiteurs découvrent le bureau du Marquis de Chalvet, de splendides tapisseries flamandes du XVI et XVII ème siècle ainsi que le salon chinois avec ses boiseries peintes .... Le jardin de buis est classé. Il abrite un labyrinthe de 6km - le plus long d’Europe - sur une surface de 5 ha. Un parcours historique vous est proposé : une déambulation dans une partie du Labyrinthe ponctuée d'anecdotes historiques sur le château et le parc avec l'aide d'une application mobile. Téléchargez l'application mobile sur votre smartphone: 9 bornes interactives vous sont proposées pour découvrir l'Histoire du château et du parc de Merville. 250 ans d'histoire familiale s'offrent à vous.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Démolie en 1863 faute d'entretien, l'église de Saint-Rustice a été reconstruite suivant les plans de l'ancienne bâtisse. Elle est classée aux Monuments historiques pour ses chapiteaux et encadrements de baies romanes provenant de l’ancienne église. C'est une des rares églises de la région à posséder deux clochers.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
Ville de Cap d'Astarac
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Ville de Cap d'Astarac

Sur le plan historique, Saint-Blancard est l’une des communes du canton les plus riches.
Le Castet : Rempart en Terre Crue et Motte Féodale
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Le Castet : Rempart en Terre Crue et Motte Féodale

Venez découvrir le site du Castet et son rempart en terre crue de près de 1 000 ans. Les différents monuments historiques servent d'écrin à nos animations comme le Festival Arts de la terre.
Église Saints Pierre & Paul du Pin
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Église Saints Pierre & Paul du Pin

Poussez le portillon, entre pierre et brique, la lumière enchante le lieu... Eglise Saints Pierre & Paul du Pin à Ayzieu, église romane du 11° siècle, remaniée plusieurs fois au cours du Moyen-Âge.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
CHATEAU
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CHATEAU

Situé à Castelnau-d'Estrétefonds (31620)
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Eglise dominant le village.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Curieuse construction au fond d'un vallon boisé, au bord du lac... Église Saint Jean-Baptiste à Salles d'Armagnac : église romane construite au 11° et 12° siècles, remaniée aux 16° et 17° siècles.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent date de la fin du 15ème siècle. Un porche reconstruit au 19ème siècle protège l’entrée. Le vaste ensemble de peintures murales du chœur date des années 1490.
EGLISE DE SAINT-LAURENT
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EGLISE DE SAINT-LAURENT

Joyau gothique médiéval daté de Saint-Louis, on est subjugué par l'oeuvre de René Gaston-Lagorre représentant le Martyre de Saint-Laurent. Dans l'église, une série de tableaux du même peintre, dont ceux sur le chemin de croix. Église inscrite en totalité aux Monuments Historiques en 2001.
EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

Situé à Fronton (31620)
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Eglise du XIXème siècle, rénovée récemment. L’église Notre-Dame de l’Assomption de Gagnac est fermée en dehors des célébrations.
CHATEAU DE CAPDEVILLE
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CHATEAU DE CAPDEVILLE

Le château de Capdeville accueille des expositions temporaires. Chaque mois, de nouveaux peintres, sculpteurs ou photographes sont mis à l'honneur, l'occasion de découvrir les artistes du territoire ! > le lieu accueille également la Maison des Vins et du Tourisme (boutique, dégustations, ateliers...) > salles de réunions disponibles à la location
EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES
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EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES

Cette église du XVIIème est construite en pierre de taille enduite avec un clocher-mur à l'ouest. L'édifice comprend le chœur, la nef unique et une chapelle latérale au nord. Le sol est constitué de dalles de pierre de grandeur inégale (l'une d'elle porte la date de 1713). Le plafond de la chapelle à petits caissons en bois peint (1696) est très rare dans la région. Le retable et les décors intérieurs sont du XVIIIème siècle. Visite à la demande.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

Situé à Bouloc (31620) au Place de la Résistance.
Eglise Saint-Luperc de Loissan
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Eglise Saint-Luperc de Loissan

Imposante tour sur une ronde motte, en Gascogne bossue... Église Saint Luperc de Loissan à Arblade-Le-Haut : ancienne église romane détruite pendant la guerre de Cent Ans et reconstruite à partir du 15° siècle en style ogival.
EGLISE SAINT-MEDARD
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EGLISE SAINT-MEDARD

Eglise de brique (12ème/17ème). Chapelle Notre-Dame (1677/1678). Chapelle Saint-Médard (1691-1692) : dans cette chapelle, retable de St Médard posé dans la chapelle en 1714 (classé au Patrimoine de France depuis 1931) et statue de St Médard. Le reliquaire conserve le fragment d’un doigt de St Médard.
Chapelle Saint Sernin du Bosc
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Chapelle Saint Sernin du Bosc

Sur le Chemin de Saint Jacques de Compostelle, dans un vallon au doux nom de « Combe du miel », se dresse cette jolie chapelle romane (XIè s., classée Monument Historique)
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
Lauzerte, Cité Médiévale
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Lauzerte, Cité Médiévale

Lauzerte, en Quercy Blanc au nord-ouest du Tarn-et-Garonne. Cette bastide Lauzerte surplombe un paysage aux couleurs méridionales, se classe parmi les Plus Beaux Villages de France et constitue une halte sur le chemins de St-Jacques de Compostelle.
EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L'église fut commencée vers cette époque mais terminée plus tard. Elle avait autrefois un plan rectangulaire. Des chapelles latérales ont été ajoutées au XVème siècle. La base de la tour carrée forme un porche voûté, soutenu par de gros piliers carrés. La flèche qui surmonte le clocher a été détruite par la foudre en 1883 et reconstruite en 1890. La partie basse est l'un des rares témoignages de l'architecture des bastides du XIVème siècle. Guide de visite disponible au Bureau d'Information Touristique de Boulogne
CHATEAU DE VILLAUDRIC
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CHATEAU DE VILLAUDRIC

Le château de Villaudric, à l’architecture sobre et élégante, recèle de nombreux trésors…Le temps d’une visite guidée, entrez dans cette belle demeure chargée d’histoire. Infos et réservations à l’Office de Tourisme du Vignoble de Fronton : 05 61 74 80 69. Pour les groupes, visites sur réservation auprès de l'Office de Tourisme
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
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CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE
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ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE

Mort à Blagnac vers 430, saint Exupère est inhumé dans un petit oratoire, auquel succède une chapelle à l'époque gothique. Les peintures qui l'ornent datent du XVe siècle. Éléments protégés : la chapelle ouvrant sur l'oratoire ainsi que le hangar et la fosse y attenant.
EGLISE SAINTE-QUITTERIE
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EGLISE SAINTE-QUITTERIE

Cette église n'apparaît dans les textes de d'archives qu'à partir de 1538. Dédiée à sainte Quitterie, Notre Dame et saint Antoine, elle fut brûlée lors des guerres de religion en 1570 et reconstruite en 1596. Restaurée plusieurs fois, elle permet d'accueillir plus de 100 personnes en rez-de-chaussée et 30 en gradin. Des travaux intérieurs et extérieurs se sont achevés en 2009. Le clocher-mur supporte 5 cloches dont la plus ancienne date de 1631.
EGLISE SAINT-EXUPERE
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EGLISE SAINT-EXUPERE

Saint Exupère, évêque de Toulouse au Vème siècle, est le patron de l'église. L'église date de 1875, le clocher-tour de 1892. Il ne reste plus rien de la chapelle Saint-Exupère édifiée du temps où Saint Alban s’appelait Matepezoul entre le 11è et 13è siècle et dépendait du Prieuré de Saint-Sernin ; ni de l’église reconstruite sur le site de Gafelasse, nom de St Alban au 16è siècle, qui fut incendiée fin janvier 1570 par les huguenots au temps des Guerres de religion. L’emplacement de cette église primitive est aujourd’hui symbolisé par une statue de la vierge, rue de Mathe, face à la Halle. Longtemps dépendante de l’église de Castelginest -avec moult conflits entre les deux communes pour son entretien- l’église actuelle de Saint-Alban fut construite en 1875. Elle est restée dépendante de la paroisse de Castelginest pendant près d’un siècle avant l’arrivée de son premier curé, l’abbé Gouzi, qui entra en fonction le 2 juillet 1878. Par la suite, un clocher sera construit en 1892 et l’église de Saint-Alban aura son aspect définitif le 11 novembre 1893 ; tel qu’on la connaît à l’heure actuelle. Son saint patron est saint-Exupère, que l’on fête le 28 septembre. Contemporain de saint-Jérôme, saint-Exupère est né à Arreau dans les Hautes-Pyrénées, il avait le souci des plus pauvres et est connu également pour avoir protégé sa ville des invasions Barbares. Il fut évêque de Toulouse au 5ème siècle et entreprit la construction de la basilique Saint-Sernin. Il est également saint patron de la ville de Blagnac où il avait fait construire sa propre maison à l’emplacement de l’église actuelle. C’est dans cette ville qu’il est mort et inhumé en 415. Une partie de ses reliques a été donnée à l’église d’Arreau.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
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AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
EGLISE DE CIADOUX
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EGLISE DE CIADOUX

-la Piétât : statue polychrome dorée XVeme classée M.H -marie madeleine : statue polychrome XVeme classée M.H -colonnettes de support XIIIeme classée M.H -croix en cristal de roche XVeme classée M.H -mise au tombeau XVIeme classée M.H -mausolée tombeau des d'Ornezan classée M.H -fresques murales du début XVIeme -gisant de Savaric d'Ornézan
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Au pays de la Cistude et des Etangs de l'Armagnac...Eglise Saint-Martin à Perchède : église gothique du 15° siècle remaniée à plusieurs reprises.
Eglise Saint Jean-Baptiste de Daunian
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Eglise Saint Jean-Baptiste de Daunian

Un lieu de terre ; terre ferme, terre nourricière, mais aussi protectrice, première matière pour dresser des murs et poser un toit... Eglise Saint Jean-Baptiste de Daunian à Magnan : chapelle pastorale en terre crue datant approximativement du 11° siècle.
CHATEAU DE LAUNAGUET
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CHATEAU DE LAUNAGUET

Le château actuel a été construit en 1845 sur les ruines d’un manoir incendié en 1805. Le domaine avait été acheté en décembre 1843 par Jasques-Henry Dufay, Baron de Launaguet, Préfet de Montauban, puis Maître des requêtes au Conseil d’État. Ce château a été restauré par un architecte installé à Launaguet, Auguste Virebent. Suite à la volonté du conseil municipal de l’époque, le château de Launaguet est devenu patrimoine communal en septembre 1991, et classé monument historique le 11 février 1993. Des visites guidées du château et des conférences sont organisées chaque année en septembre à l’occasion des « Journées Européennes du Patrimoine ».
EGLISE SAINT BARTHELEMY
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EGLISE SAINT BARTHELEMY

L’église Saint Barthélemy de Launaguet, telle qu’elle est actuellement, fut construite au XIXe siècle. L’intérieur de l’église est entièrement décoré par Gaston Virebent, fils d’Auguste Virebent. Il oriente la fabrique familiale vers une production plus artistique, jouant sur la couleur. Quelques pièces présentes sont réalisées par d’autres artisans de la terre cuite comme Moudenc et Giscard.De nombreux objets classés monuments historiques par Arrêté du 8 avril 1991 sont toujours en place dans l’église.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
L'EGLISE SAINT-JULIEN
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L'EGLISE SAINT-JULIEN

Fondée par l’ordre bénédictin, l'église Saint-Julien devient la possession du prieuré de Notre-Dame-de-Pinel (Ordre de Grandmont) vers 1220. Reconstruite au 17ème siècle, l’église a été largement réaménagée au 19ème siècle et présente aujourd’hui une architecture néogothique caractérisée notamment par ses tourelles pentagonales. L'église a la particularité d'accueillir dans ses anciennes dépendances un musée archéologique. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Villariès : le Colombier du XIXème siècle, le Lavoir/Abreuvoir, le Chêne de Sully, le Musée Archéologique
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
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EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
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LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.