Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Mauguio (34) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
ANCIENNES CARRIÈRES DE BEAULIEU ET DE SUSSARGUES
explore 12.5 km

ANCIENNES CARRIÈRES DE BEAULIEU ET DE SUSSARGUES

Beaulieu possède une carrière de taille de pierre naturelle. La pierre de Beaulieu est caractéristique : elle a été créée suite au retrait de la mer Miocène, il y a 15 millions d’années. C’est une roche sédimentaire calcaire, de couleur beige clair, contenant de petites coquilles fossiles. On la trouve entre Vendargues et Beaulieu. Les premières carrières se sont installées dès l’antiquité. Aujourd’hui, deux sont encore en activité sur la commune. Les anciennes carrières, situées en pleine garrigue, abritent aujourd’hui un théâtre à ciel ouvert (programmation estivale) et des sentiers de promenade, accessibles à pied, à VTT. Le parcours est agréable et ombragé, agrémenté de panneaux d'information. Il permet de visiter les anciennes carrières de pierre et de comprendre les métiers d'autrefois.
Château d'Assas
explore 13.4 km

Château d'Assas

Le château d'Assas a été construit au cours des décennies 1750-1760, probablement par Jean-Antoine Giral, architecte montpelliérain, auteur de l'amphithéâtre d'anatomie. Certains éléments (balcons de ferronnerie) proviendraient du château de la Mosson. L'enceinte fortifiée, flanquée de tours rondes, date de la fin du XVIe siècle. Habituellement fermé au public, ce château privé se découvre uniquement lors des Journées du Patrimoine.
Château de Teillan
explore 14.7 km

Château de Teillan

Le château de Teillan, inscrit aux Monuments Historiques, se situe à 3 kilomètres au sud du village d'Aimargues. Cet ancien castrum romain portait le nom de "villa Tellianis" dont les plus anciens documents datent de 814 et 960.
Aigues Mortes : la Cité Médiévale
explore 15.0 km

Aigues Mortes : la Cité Médiévale

Aigues-Mortes est une cité médiévale emblématique située aux portes de la Camargue, entre marais salants, lagunes et paysages sauvages.
L'Église Notre-Dame des Sablons
explore 15.0 km

L'Église Notre-Dame des Sablons

L'Église Notre-Dame des Sablons à Aigues-Mortes, est un monument emblématique au cœur des remparts. Elle témoigne de l'histoire médiévale locale. Sa sobriété gothique contraste avec son rôle central dans la vie religieuse et culturelle de la cité.
Eglise de Aimargues
explore 17.2 km

Eglise de Aimargues

Construite en 1869, elle est de style à la fois néo gothique et néo roman, elle est surmontée d’un clocher de 48 mètres de hauteur. On peut lire sur la façade une inscription peu courante en France « République Française. Liberté, égalité, fraternité »
Eglise Saint Etienne de Le Cailar
explore 18.9 km

Eglise Saint Etienne de Le Cailar

L'Eglise Saint-Etienne de style roman, date du Moyen-Age. Sa façade est inscrite au Monuments Historiques depuis 1951.
Château de Sommières
explore 19.5 km

Château de Sommières

Réouverture bientôt. Le château se refait une beauté en 2025 ! Un lieu chargé d'histoires...
Le Site des Terriers de Villevieille
explore 20.0 km

Le Site des Terriers de Villevieille

Ce site archéologique a dévoilé un quartier d'habitation gallo-romain et a restitué une des maisons.
Château de Villevieille
explore 20.3 km

Château de Villevieille

Témoin de près de 1 000 ans d’histoire, le château est une demeure familiale depuis cinq siècles. Laissez-vous guider par le propriétaire des lieux au gré de ses différentes salles au mobilier d'époque, de son grand jardin et de sa cour intérieure.
Château de Pondres
explore 22.0 km

Château de Pondres

Découvrez un joyau historique et laissez-vous guider à travers ses fortifications et son parc de 15 hectares composés d'arbres centenaires, témoins d’un patrimoine gardois remarquable.
SITE ARCHÉOLOGIQUE DU CASTELLAS A MURVIEL-LES-MONTPELLIER
explore 22.6 km

SITE ARCHÉOLOGIQUE DU CASTELLAS A MURVIEL-LES-MONTPELLIER

La colline du Castellas à Murviel-lès-Montpellier correspond à l'emplacement d'une importante agglomération antique, de la fin de l'âge du fer jusqu'au IIe siècle après J.-C. L'agglomération est composée d'une ville haute et d'une ville basse, entourées par près de 2 km d'enceintes monumentales, encore visibles dans la partie nord. Les fouilles successives ont mis au jour l'enceinte, la place monumentale, des zones d'habitat ou d'artisanat. Documentations gratuites à la mairie de Murviel, au bureau de poste et au Musée Paul Soyris. Visites du site à réserver auprès de l'Office du Tourisme de Montpellier au 04 67 60 60 60
Eglise Notre-Dame de Vauvert
explore 22.6 km

Eglise Notre-Dame de Vauvert

L’église paroissiale actuelle fut construite de 1687 à 1689.
Eglise de Beauvoisin
explore 27.1 km

Eglise de Beauvoisin

L’église de Beauvoisin fut donnée en 871 à l’abbaye de Psalmody ; plus tard elle passa aux chanoines de Nîmes..
STUDIUM
explore 27.8 km

STUDIUM

Le terme studium désigne, dans la tradition médiévale, un lieu d’étude et de transmission des connaissances, souvent lié à la paroisse ou à une communauté savante. À Gigean, le bâtiment du Studium a longtemps été associé à l’apprentissage, à l’administration de la vie locale et à la diffusion du savoir. Situé à proximité de l’ancienne église et du centre historique, le Studium a accompagné les évolutions du village. Selon les périodes, il a pu accueillir des activités d’enseignement, des réunions communautaires ou des fonctions administratives. Sa présence témoigne de l’importance donnée au partage des connaissances dans la vie gigeannaise.. Édifié en pierre, le bâtiment présente une architecture locale sobre et solide. Ses volumes simples et ses ouvertures mesurées répondent aux usages d’un lieu public : se réunir, conserver, transmettre. Les aménagements visibles aujourd’hui reflètent les transformations successives opérées pour s’adapter aux besoins de chaque époque. Engagée dans la valorisation de son patrimoine, la commune de Gigean a initié un projet de rénovation du Studium afin d’en préserver l’authenticité et d’en sécuriser l’usage. L’objectif est de redonner vie au bâtiment en respectant son identité, tout en offrant aux habitants un espace accueillant, tourné vers la culture et la connaissance.
Domaine du Mas Neuf
explore 28.2 km

Domaine du Mas Neuf

Dominant un panorama exceptionnel qui s’étend du massif de la Gardiole jusqu’au mont Ventoux, le site du Mas Neuf offre une vue spectaculaire à 360° grâce à sa table d’orientation. Cet éperon rocheux abrite également les vestiges d’un village chalcolithique datant d’environ 2 300 ans avant notre ère. Les recherches archéologiques y ont révélé l’organisation des habitats en pierre sèche, permettant de mieux comprendre la vie et l’aménagement des premières communautés installées sur ce promontoire.
Eglise Saint-Martin d'Aubord
explore 28.4 km

Eglise Saint-Martin d'Aubord

Détruite pendant les guerres de religion elle est reconstruite dès le XVIIe siècle. r Son bénitier est classé à l'inventaire des Monuments Historiques.
Château de Caveirac
explore 30.4 km

Château de Caveirac

De 1653 à 1826, trois familles se succèdent en tant que propriétaires : Boisson, Sartre et Novy. Le château est aujourd'hui, en grande partie, propriété de la Ville de Caveirac.
VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE
explore 33.6 km

VESTIGES DE LA BASILIQUE GALLO-ROMAINE

Les vestiges de la basilique Gallo-Romaine, mis à jour lors de fouilles effectuées dans les années 80, attestent de leur installation prolongée dans notre ville. La partie aujourd'hui visible de ce site archéologique date du 3ème siècle de notre ère. L'ensemble est composé des fondations d'un grand bâtiment d'une superficie d'environ 185 m² comprenant une grande salle évoquant une basilique et deux pièces annexes, le tout desservi par un long couloir de 3 m de largeur. La découverte sur ces lieux, en 1981, d'un buste de pierre représentant Neptune laisse établir l'hypothèse que cette basilique fut dédiée au Dieu romain du monde aquatique, devenu protecteur de cette cité - aujourd'hui notre ville - aux eaux exceptionnelles.
Château d'Avignon
explore 36.3 km

Château d'Avignon

Au cœur de la Camargue, le château tire son nom de celui d'un des propriétaires du domaine : François Joseph d'Avignon d'Arlatan, qui y bâti au XVIIIème siècle le 1er édifice. Mais l'heure de gloire est l'époque où le riche négociant marseillais Louis Noilly Prat l'achète et le transforme en pavillon de chasse. Mais l'intérêt de la conception tient surtout au rêve un peu fou qu'il a réalisé ici. Il a intégré pour son plus grand confort et pour les nécessités des travaux agricoles, tout ce que l'époque connaissait de plus à la pointe de la technique : éclairage électrique, chauffage central, eau courante chaude et froide, salles de bains équipées... le palais des modernités des années 1890.r A l'intérieur se trouvent des œuvres d'art : peintures, céramiques, tapisseries, tout est encore en place : du linge jusqu'au pot de chambre, en passant par la batterie de cuisine.
Eglise Saint-Pierre de Sauve
explore 36.4 km

Eglise Saint-Pierre de Sauve

Elle fut construite sur l’emplacement de l’église de l’abbaye des Bénédictins, moines qui ont joué un rôle important dans l’essor de la ville au moyen âge.
L'Église Saint-Paul
explore 36.8 km

L'Église Saint-Paul

De style Romano-byzantin, cette église elle a été édifiée au 19e siècle. A l'intérieur, les fresques colorées de son chœur sont d'Hippolyte Flandrin.
Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor
explore 37.0 km

Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor

La cathédrale s'est d'abord appelée Sainte Marie, puis Notre Dame et enfin, à la révolution, Saint Castor. Elle abrite le tombeau du Cardinal de Bernis, de Monseigneur Cohon, évêque de Nîmes et un sarcophage paléochrétien en marbre.
Église Sainte Perpétue
explore 37.0 km

Église Sainte Perpétue

Située à Nîmes, au cœur du Gard et dans la pittoresque région du Languedoc-Roussillon, l'église Sainte-Perpétue et Sainte-Félicité se distingue par son architecture éclectique, caractéristique de l'époque du Second Empire.
Église saint Charles
explore 37.1 km

Église saint Charles

Conçue par l'architecte Claude Rollin en 1773, cette église se dresse au sein du jardin autrefois occupé par les pères doctrinaires.
La Porte Auguste
explore 37.3 km

La Porte Auguste

L'Empereur Auguste a offert à Nîmes l'une des plus vastes enceintes de la Gaule Romaine. La Porte Auguste ainsi que la Porte de France en sont les seules portes encore visibles.
SITE DE MARINESQUE
explore 37.3 km

SITE DE MARINESQUE

Le site archéologique de Marinesque, situé à Loupian, est l’un des rares sites d’observation de la voie Domitienne dans son état de fonctionnement ancien du I er siècle av. J.-C.. Ce site devenu propriété de la commune de Loupian en 2014, a été fouillé durant 11 campagnes, entre les années 2004 et 2023 par l’association Archéofactory.
Église Saint Baudile
explore 37.3 km

Église Saint Baudile

L’église Saint-Baudile de Nîmes est une église de style néo-gothique située à Nîmes en France, dans le département du Gard et la région Occitanie.
ÉGLISE PALÉOCHRÉTIENNE
explore 37.4 km

ÉGLISE PALÉOCHRÉTIENNE

En 1987, des travaux de terrassement ont conduit à la découverte de vestiges appartenant à une des plus anciennes églises du département. Elle fut construite au début du Ve siècle, à l’époque où la villa des Près-Bas est décorée de mosaïques au sol. L’édifice, d’une longueur de 35m, n’a été dégagé que sur la moitié nord, l’autre partie étant recouverte par la route départementale. La nef, couverte d’une charpente, est suivie d’une abside semi-circulaire, peut-être voûtée, inscrite dans un chevet carré. Le corps central, formé par la nef et l’abside, est doublé, au moins du côté nord, par une série de pièces annexes, plus basses, qui donnent l’illusion d’un bas-côté. Ces pièces communiquent entre elles. Celle du centre, plus large, donne à l’édifice une amorce de plan en croix. Elle abrite une cuve baptismale de forme hexagonale faite de morceaux de tuiles plates assemblés à la chaux, recouverte d’un enduit étanche. Ce type de cuve est caractéristique de la liturgie paléochrétienne où le catéchumène, souvent adulte, doit s’immerger entièrement pendant la cérémonie du baptême. Deux autres corps de bâtiment, formant un angle droit, viennent s’appuyer sur le baptistère. Le premier, partagé en trois pièces est un balnéaire destiné aux préparatifs du baptême, à moins qu’il ne soit construit que pour le confort du clergé attaché à l’église. La pièce la plus septentrionale servait de fournaise (praefurnium) pour chauffer les deux.
Château de Fressac
explore 42.6 km

Château de Fressac

Il ne faut pas longtemps pour être rendu au sommet de cet altier édifice, classé à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.r Château de garnison et refuge des populations à certaines heures, il a été occupé jusqu’au XVIe siècle.
Château de Moussac
explore 43.8 km

Château de Moussac

Authentique château du XIVe dominant le village, il est l'ancienne propriété des évêques d’Uzès.r Avant cela, il appartenait au comte de Toulouse, puis concédé à l'évêque d'Uzès par le roi Philippe-Auguste.r De nos jours, propriété privée en hébergement.
Notre Dame de la Nativité
explore 44.2 km

Notre Dame de la Nativité

Cette église romane est située sur le haut du village de Boucoiran à côté du château.
Château de Massillargues
explore 44.3 km

Château de Massillargues

Le château du 18e siècle dont la partie la plus ancienne date du XIIe siècle, est situé dans le village de Massillargues.
La Tour-donjon et le Château seigneurial de Brignon
explore 44.3 km

La Tour-donjon et le Château seigneurial de Brignon

C’est de cette tour carrée située au Nord de l'enceinte, qu’est né le village médiéval de Brignon. Ce donjon de la fin du XIe siècle était le symbole de la puissance des seigneurs du village, les Raimond de Brignon.
Lézan
explore 44.5 km

Lézan

Incontournable, tout près d’Anduze, sur la route des vins et des potiers, Lézan est un joli bourg de près de 1500 âmes, dont l’origine remonte à l’époque Gallo-Romaine.
Château de la Tour
explore 44.6 km

Château de la Tour

L'intérêt principal de ce château Inscrit aux Monuments Historiques réside dans son histoire qui se confond avec celle du domaine agricole et de la qualité de son architecture qui remonte au 12ème siècle.
Église Sainte-Agathe de Saint-Chaptes
explore 44.6 km

Église Sainte-Agathe de Saint-Chaptes

Le diocèse d’Uzès fut créé en 419 et la chapellenie de Saint-Agathe est mentionnée dans ses archives. Ses prieurs furent les seconds fils de la famille de Brueys, Seigneurs du lieu dès le XIVème siècle.
Château de Tornac
explore 46.5 km

Château de Tornac

Situé à un emplacement stratégique à l'entrée d'Anduze, il offre une vue panoramique exceptionnelle sur Anduze et le vignoble de Tornac. r Accès libre sous la responsabilité de chacun.
Domaine de Lascours
explore 46.6 km

Domaine de Lascours

Le domaine de Lascours est un vaste ensemble patrimonial comprenant le donjon de Valabiac (XIIIe), le Fort de Castelnau (XVe-XVIe), le château de Lascours (XVIe), de vastes corps de ferme formant un mas (XIXe) et une orangeraie
Château de Garrigues Sainte-Eulalie
explore 48.4 km

Château de Garrigues Sainte-Eulalie

Ancien château fortifié (peut-être du XIIe siècle) dont il reste peu de choses et peu de documents : haute tour carrée transformée depuis longtemps en pigeonnier / portion de créneau / trace d’une tour en poivrière. r Position dominante en haut du village.
Eglise Saint-Michel et ancien cimetière
explore 48.4 km

Eglise Saint-Michel et ancien cimetière

L'église du XIIe (restaurée), située dans l’enceinte des remparts.r Devant et autour : l’ancien cimetière. r Fin XIXe, ont été retrouvés 3 niveaux de sépultures : sarcophages monolithiques, tombes à caisson formées de dalles, tombes creusées dans le rocher.
Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras
explore 48.6 km

Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras

La nécropole néolithique de la Grand Pallière culmine sur les hauteurs cévenoles à environ 440m d’altitude. Elle compte une trentaine de dolmens répertoriés, dont la moitié est encore visible depuis le chemin de randonnée.
Le cirque romain
explore 48.7 km

Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Château de Prades à Thoiras
explore 48.7 km

Château de Prades à Thoiras

Le Château de Prades tient son nom des prés qui s’étalent à ses pieds jusqu’à la route.
L'Eglise Saint Etienne d'Anduze
explore 48.8 km

L'Eglise Saint Etienne d'Anduze

Sur la place de la République se trouve l’église catholique St Etienne. Elle a été construite au cours du XVIIe siècle sur l’emplacement de l’ancien temple de l’Eglise Réformée, détruit en 1685 lors de la révocation de l’édit de Nantes.
Eglise de St Maurice de Cazevieille
explore 49.1 km

Eglise de St Maurice de Cazevieille

L'église a été construite au XIIIème siècle.
Eglise St Césaire
explore 49.2 km

Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Château de Malérargues à Thoiras
explore 49.2 km

Château de Malérargues à Thoiras

Au Moyen Age une ferme prospère succédait à une villa Gallo-romaine, métairie des Mandajors, seigneur des Plantiers. L'emplacement futur du château.
Château Fay Pairaut à Vézénobres
explore 49.5 km

Château Fay Pairaut à Vézénobres

Fay Pairaut est un ancien château médiéval, construit au XIIe siècle puis agrandi et réhaussé au XVe siècle dans un style renaissance. Il fut détruit en 1628 lors des guerres de Religion.
L'église Saint André à Vézénobres
explore 49.5 km

L'église Saint André à Vézénobres

L'église paroissiale dédiée à Saint André date au XVIIème siècle.
Château de Calvière à Vézénobres
explore 49.5 km

Château de Calvière à Vézénobres

Le château de Calvières a été construit vers 1754 par Rollin, architecte de la province de Languedoc, pour le marquis de Calvière, sur l'emplacement d'un couvent.
Primatiale Saint Trophime
explore 49.6 km

Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème sièclesr Epoque : Moyen Ager Type : Architecture religieuser Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981)r r La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. r Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale.r Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. r Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. r L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. r C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. r r Le monument est érigé en plusieurs phases. r Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. r Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles.r A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. r Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. r Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. r La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. r La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".