Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Castelnau-le-Lez (34) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Le Dolmen du Roc Troué
explore 65.4 km

Le Dolmen du Roc Troué

Le dolmen se trouve sur une montagne appelée le Roc Troué.
Église Saint Pierre
explore 65.4 km

Église Saint Pierre

L'église St Pierre survivra aux événements des XIVème et XVIIIe siècles. Elle fut reconstruite en 1715, allongée d'un tiers en 1858 et le clocher fut érigé en 1868. La Paroisse fût créée en 1665 par démembrement de celle de Tarascon. L' église possède dans le choeur de magnifiques statues de la Vierge à l'enfant et de Saint Roch. Une Chapelle de la Sainte Vierge et une Chapelle de Saint-Pierre sont ornées de belles statues.
EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE
explore 65.5 km

EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE

Cette église dépendait à l'origine de l'abbaye de Saint-Pierre de Sauves. C'est un édifice de transition: le berceau brisé a remplacé le plein-cintre, aux voûtes de la nef comme aux voussures du portail. Un léger bandeau, soutenu par de minuscules modillons, court à la base des voûtes. Cinq chapelles l'agrandissent, une au nord et quatre au sud. En 1900 - 1901, le clocher fut reconstruit pour abriter la cloche et l'horloge communale. Un lustre de la fin du 16e siècle, une Vierge en bois doré, une statue de N.D. des Victoires de la période de Louis-Philippe, sont les richesses qu'abrite, outre sa chaire, l'église de Saint-Germain.
Château de Roussan
explore 65.7 km

Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
Eglise Saint Martin de Rousson
explore 65.7 km

Eglise Saint Martin de Rousson

L'Eglise Saint Martin est située en dehors du village et date du XIIème siècles.
Eglise et Jardin botanique Saint-Xist
explore 65.8 km

Eglise et Jardin botanique Saint-Xist

Style : roman (et pré-roman pour la chapelle des morts aux angles arrondis), à nef unique. Type: ancien prieuré paroissial avec clocher-tour accolé, unique, comprenant un escalier et un refuge. Il s'en est fallu de peu que ce témoignage des temps ancien (l'église de Saint Xist est mentionnée dans un Catulaire de Vabres l'Abbaye de 940) ne disparaisse à jamais. C'est au début des années 80 que la publication "Sauvegarde du Rouergue" s'est intéressée à cette petite église soulignant tout l'intérêt qu'il y aurait à sauver ce patrimoine. La paroisse a été supprimée en 1913. Abandonnée, livrée au pillage (comme en témoigne l'absence des marches de l'escalier du clocher volées dans sa partie haute) et au vandalisme, l'église ne devra sa renaissance qu'à la création d'une association de sauvegarde en 1995. Depuis elle continue à œuvrer pour redonner à l'église et à ses alentours son lustre d'antan. L'église est toujours consacrée. Dans le cadre de la restauration de l'église Saint-Xist, a été conçu un jardin des simples et de plantes médicinales comme jadis dans les monastères. Près de 300 espèces différentes y figurent, de la plante aromatique à la plus toxique. Une occasion de réapprendre à connaître les végétaux qui nous entourent. Son parrainage par le jardin des plantes de Montpellier prouverait, s'il en était besoin, sa qualité et sa diversité.
Eglise Saint Pierre Es Liens
explore 66.0 km

Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. (nous n'avons aucune information sur la provenance de ces armoiries).r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
Eglise Sainte Anne
explore 66.2 km

Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU
explore 66.2 km

ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU

Joyau de pierre dans un écrin de verdure, loin du monde et du bruit, c’est un lieu magique et accueillant, havre de méditation et de paix. Elle est ouverte à tous, croyants de toutes confessions et incroyants qui y viennent en grand nombre et en apprécient l’harmonie et l’extraordinaire acoustique. Eglise romane dont les murs et le sol sont en pierres calcaires et la toiture en lauzes de schiste, elle abrite, outre sa nef, trois chapelles latérales construites ou aménagées plusieurs siècles plus tard et de style gothique. Utilisée pour l’exercice du culte catholique jusqu’au milieu du 18ème siècle et désaffectée, elle est devenue un abri à fourrage et à outillage agricole jusqu’en 1956, année de son inscription à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Elle a été acquise en 1960 par le Département de la Lozère qui en a assuré la restauration avec le concours financier de l'Etat et de la Région Languedoc Roussillon.
Château de Montauban
explore 66.3 km

Château de Montauban

Ouverture 202 - 27 Mai au 4 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
Château de Trouillas à La Grand Combe
explore 66.6 km

Château de Trouillas à La Grand Combe

Le château de Trouillas puise ses origines du Moyen-Âge, entre le XIIe et le XIVe siècle. Détruit lors de la guerre des Camisards en 1703, il ne reste plus trois tours d’angle sur les quatre initiales.
Eglise de Blannaves
explore 66.6 km

Eglise de Blannaves

Église romane Saint-Pierre datant du XIe et XIIe siècles, construite par les moines venant de l'abbaye St Victor de Marseilles.
ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON
explore 66.7 km

ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON

"Il s'agit d'une église romane, citée en 1123, constituée d'une travée de chœur et d'une abside pentagonale. Les guerres de religion ont grandement fragilisé l'édifice qui fut l'objet de nombreuses réfections au fil des siècles. La partie la plus remarquable est la porte romane en plein cintre à trois voussures: le linteau semi-circulaire repose sur un linteau monolithe et les impostes portent des traces de polychromie rouge. Le corps de porche gothique a été ajouté devant la façade romane et présente un arc brisé avec une moulure en quart de rond à sa base". Informations issues de la base Mérimée
Chapelle St-Sulpice
explore 66.8 km

Chapelle St-Sulpice

Cette chapelle date des XVIe et XXe siècles et fut reconstruite suite aux Guerres de Religion. C'est aujourd'hui, l'association "Gorges du Trévezel et Aven Noir" qui oeuvre à sa restauration : la voûte de la chapelle a retrouvé ses lauzes et trois nouveaux vitraux modernes signés Claude Baillon, célèbre vitrailliste installé à Millau, habillent cette chapelle d'une lumière bleutée. Selon la légende, elle fut érigé en faveur de Saint-Sulpice, un ermite qui fut emporté par les eaux de la rivière montée en crue. Des paysans, impuissants face à ce malheureux événement, eurent le temps d'entendre les dernières paroles de l'ermite : "puisque je meurs noyé, quand il fera sec, venez prier ici, je vous donnerai la pluie". C'est pour cette raison qu'un pèlerinage fut organisé depuis, le dernier ayant eu lieu en 1964. Cette légende explique pourquoi les Gorges du Trévezel en été comme en hiver sont la plupart du temps à sec, la rivière disparaît et s'infiltre dans le sous-sol. Il s'agit du phénomène géologique appelée "La perte du Trévezel".
LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT
explore 67.5 km

LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT

Le site de Saint-Clément est une ancienne villa gallo-romaine de 15mètres sur 16, habitée au IIe siècle de notre ère. Comme certains toponymes le laissent peut-être deviner (Ispagnac, Quézac, Florac), la présence gallo-romaine en Cévennes est ici attestée. Les vestiges de la villa sont constitués d'un ensemble de fondations qui permettent de saisir la configuration des lieux. Le confort des lieux se devine par la qualité des aménagements : terrasse dallée exposée au sud-est, cheminée et chauffage au sol alimenté par un système d'hypocauste souterrain, système d'écoulement des eaux et probable arrivée d'eau alimentée par une source située tout près... Ajoutant à cela la présence de bâtiments secondaires sans doute liés à une exploitation agricole, il semble que les propriétaires des lieux étaient d'un rang social élevé. Le site est aussi situé tout près d'une des principales voies de passage traversant les Cévennes, et qui devait être empruntée dès l'époque romaine pour le commerce.
Château du Pradel
explore 67.6 km

Château du Pradel

Cet ancien relais de poste médiéval fut occupé dès l’époque moderne par différents propriétaires, apportant des modifications architecturales.
Eglise Saint-Joseph du Pradel
explore 67.9 km

Eglise Saint-Joseph du Pradel

L'église Saint-Joseph est un édifice de style roman, reconnaissable avec ses ouvertures en plein cintre.
VILLA "TEMPLE DE VÉNUS"
explore 68.3 km

VILLA "TEMPLE DE VÉNUS"

Sur son site remarquable, promontoire avancé sur l'étang, la villa "temple de Vénus" vit entre histoire et légende, à 600 mètres du village, avec ses ruines mystérieuses. La première occupation, du Ier au IIIème siècle, révèle une construction de grande qualité, dans l'élaboration du bâti et les matériaux employés : murs en petit appareil de calcaire coquiller local, liés au mortier de chaux et matériaux d'importance signant le luxe de la décoration.
Eglise de Champclauson
explore 68.6 km

Eglise de Champclauson

L’église de Champclauson est le premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de la Grand-Comber Le quartier de Champclauson est un quartier minier très important qui possède la mine Théron du nom de l'actionnaire Joseph Terron.
Château d'Estoublon
explore 68.6 km

Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Eglise de St Julien de Cassagnas
explore 68.7 km

Eglise de St Julien de Cassagnas

L'église est située au centre du village.
Notre-Dame de la Rouvière
explore 68.7 km

Notre-Dame de la Rouvière

Édifiée au XIIème siècle, l'église Sainte-Marie de Domazan est brûlée pendant les guerres de Religion lors de l’incendie du village en 1562. Au début du XIXème siècle, la foudre s'abat sur l’édifice provoquant l’effondrement de la voûte.
Eglise Saint-Pierre de Lussan
explore 68.8 km

Eglise Saint-Pierre de Lussan

L’église Saint-Pierre de style néo-roman, achevée en 1880 après plusieurs phases de construction, l’ancienne église ayant souffert du manque d’entretien lié à la Réforme très présente à Lussan, la Révolution, sa transformation en temple de la Raison.
Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert
explore 68.8 km

Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert

L'église de Mas-Thibert fut consacrée en 1857, sous le vocable de Saint-Honorat. C'est la seule église de la commune construite par l'architecte Henri Révoil. Avant cette implantation, l'église de Mas-Thibert changea trois fois de place. Celle que nous voyons aujourd'hui fut construite à la fin du XIXème siècle et consacrée en 1900. Encore utilisée aujourd'hui, elle abrite de nombreuses statues et reliques remarquables. On y a découvert, en 1995, un Christ en bois du XIVème siècle, conservé au musée Réattu d'Arles.
Le château de Fan
explore 68.8 km

Le château de Fan

Le château de style Renaissance était l'ancienne résidence d’été des contes d’Audibert de Lussan et berceau de la famille d’André Gide.r Il fut réaménagé en appartements dans les années 2010.r Son parc possède des arbres pluri-centenaires.
Eglise Saint-Pancrace
explore 68.9 km

Eglise Saint-Pancrace

Eglise primitive de style roman provençal portant le nom de Saint-Pancrace, martyrisé à Rome au IIIe siècle comportait que le chœur au XIIe siècle et un petit clocher carré. r Au XIIIe siècle, la nef principale fût édifiée, avant d'autres travaux au XVIe.
Château de Lussan
explore 68.9 km

Château de Lussan

Siège actuel de la mairie, construit à la fin du XVe siècle et remanié au XIXe par la construction d'un campanile avec horloge.r On peut encore admirer dans une des salles un plafond peint.r Récemment rénové, le chemin de ronde offre une vue remarquable.
Le castrum d'Allègre
explore 69.1 km

Le castrum d'Allègre

Situé à 275 mètres d’altitude, le castrum d’Allègre émerge de la garrigue et domine la moyenne vallée de la Cèze.r Malgré son état actuel en ruines, on y découvre des tours et des maisons seigneuriales, un double rempart, une chapelle et un village.
Eglise de St Jean de Valériscle
explore 69.3 km

Eglise de St Jean de Valériscle

C'est une église romane du XIIe siècle, située dans le centre du village.
Eglise des Mages
explore 69.4 km

Eglise des Mages

L'église est située dans le centre du village.
CHATEAU DE ROQUEDOLS
explore 69.4 km

CHATEAU DE ROQUEDOLS

Le château de Roquedols s'est construit au cours du XVIe et XVIIe siècle et se situe sur la commune de Meyrueis dans les gorges de la Jonte. Il est composé de deux bâtiments rectangulaires reliés entre eux suivant un angle droit et ornés de trois tours rondes. Au XVIIe siècle, il est le centre de la baronnie de Pourcarès. Se succéderont divers propriétaires jusqu'en 1938. Il dresse sa silhouette imposante dans la vallée du Bétuzon. Assez bien conservé dans son ensemble, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. On peut garer sa voiture sur l'emplacement prévu à cet effet à l'entrée du domaine. La promenade autour des bâtiments et le retour au parking par le "sentier de la forêt" permettent de découvrir un environnement remarquable.
EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT
explore 69.5 km

EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT

Après la transformation, en 1796, de l'ancienne église romane de Saint-Hilaire-de-Lavit en temple protestant, les catholiques de la paroisse ont fait construire l'église au XIXe siècle, sur le hameau de l'Elze. Consacrée en 1854 et construite entièrement en schiste (à l'exception des chainages d'angles et des arcs des baies), elle s'intègre très bien dans le paysage et le bâti environnant. Le presbytère prolonge la nef. L'ensemble, de style néo-gothique, est composé d'une nef unique se terminant par une abside semi-circulaire. Deux chapelles latérales forment un transept au niveau de la dernière travée. L'intérieur est enduit d'une peinture claire qui rend l'ensemble lumineux. Dans les chapelles, les deux autels en bois peints, restaurés, sont surmontés d'un fronton triangulaire soutenu par des colonnes crénelées. Un chemin de croix est illustré de gravures représentant la Passion du Christ et un tableau du Sacré-Coeur est placé derrière le maitre-autel.
Eglise de St Florent sur Auzonnet
explore 69.8 km

Eglise de St Florent sur Auzonnet

L'église est située dans le centre de St Florent sur Auzonnet.
Les Mages
explore 69.9 km

Les Mages

Entre calcaire et schiste, entre oliviers et châtaigniers, le village des Mages vous accueille au cœur de la Vallée de l'Auzonnet.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
explore 70.8 km

EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Classée aux Monuments Historiques depuis 1931, l'église Notre Dame de Barre-des-Cevennes, ancienne prieurale de Notre Dame de l'assomption, est un ouvrage roman du XIIème siècle. Elle est construite en pierre calcaire et fut plusieurs fois remaniée sans pour autant perdre son harmonie et son élégance. Plusieurs agrandissements ont été progressivement faits à la nef unique, voûtée en plein cintre... A l'austérité et la sobriété romane ont succédé les larges fenêtres à meneaux du gothique éclairant les chapelles construites au cours des siècles... Seul le chevet avec son abside en cul-de-four ornée d'une corniche à modillons, conserve son style roman...
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
explore 70.8 km

EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
explore 70.9 km

EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L'église de Gatuzières était un prieuré rural d'implantation fort ancienne et qui fut habité, jusqu’aux guerres de Religion, par une communauté de chanoines bénédictins. Dépendant d'abord de l'abbaye bénédictine de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), l'établissement passe, en 1274, entre les mains du monastère de Bonahuc, sur le mont Aigoual. Le bâtiment massif qui s'élève contre la façade de l'église, en constituait la cure. A l'intérieur de l'église, seule l'abside, cantonnée par deux colonnes engagées, est romane. Le reste de l'édifice a été reconstruit après les ravages des guerres de Religion (XVIe et XVIIIe siècle) alors que les chapelles sont une adjonction du XIXe siècle. L'intérieur quant à lui est entièrement peint, et présente un ensemble complet de mobilier en bois (maitre-autel, retable, autels, chaire, confessionnal). Son dernier curé parti en 1939 , la paroisse de Gatuzières est maintenant rattachée à celle de Meyrueis.
Château de Pouzilhac
explore 70.9 km

Château de Pouzilhac

Le château du XIIe a un aspect pittoresque et original. Remanié au XIXe siècle, il a conservé beaucoup d'éléments médiévaux. A l'intérieur, un très beau plafond du XVIIe du salon, cheminées, chapelle et cour d'honneur agrémentent le château de Pouzilhac.
Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet
explore 71.1 km

Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet

Il est toujours possible de participer aux offices liturgiques de la communauté. L'église St Michel où se célèbrent la plupart des offices est un lieu privilégié de silence, de prière et d'adoration personnelle.
EGLISE DE MEYRUEIS
explore 71.3 km

EGLISE DE MEYRUEIS

L'église catholique de Meyrueis est dédiée à Saint-Pierre. Un ancien prieuré bénédictin, mentionné en 1034, dépendant de Saint-Guilhem-du-Désert, occupa jadis le quartier Saint-Pierre. L'actuel bâtiment est de 1663 et le choeur ne date que du 19e siècle. C'est une des plus vastes églises de Lozère. Les grandes arcades des chapelles sont originales. Une belle statue en bois doré de Saint-Joseph est peut-être un ancien Christ. Le clocher a été refait en 1848.
Château de Portes
explore 71.4 km

Château de Portes

Surnommé le Vaisseau des Cévennes en raison de sa proue en pierre spectaculaire et unique en Europe.
L'église Saint-Martin-de-Castillon
explore 71.7 km

L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Les Tours de Castillon
explore 72.0 km

Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE
explore 72.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE

L'église de Saint-Privat-de-Vallongue est une église romane bâtie au XIIe siècle par les moines de l'abbaye de Cendras, située dans les Cévennes gardoises. A l'origine au coeur d'un important village disparu, elle connut de multiples dégradations au cours des conflits religieux locaux du XVIIIe siècle et de la Révolution française. Son plan est composé d'une nef de trois travées voûtée en berceau plein cintre et se terminant par une abside semi-circulaire. Au sud, un petit collatéral de deux travées, plus tardif, se termine par une absidiole. Construite en schiste, tout comme le presbytère qui lui est accolé, elle constitue un exemple caractéristique de l'architecture romane en Cévennes, avec notamment un bel appareillage en schiste au niveau du chevet extérieur. Récemment restaurée, elle accueille parfois des événements musicaux.
Dolmen de Trélys
explore 72.2 km

Dolmen de Trélys

Ce dolmen est situé au col de Trélys sur la commune du Martinet.
ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE
explore 72.8 km

ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Un site archéologique classé Monument National et membre du réseau Sites d'Exception en Languedoc. Un village gaulois parmi les plus importants du Midi méditerranéen. Son musée présente une collection exceptionnelle d’objets découverts lors des fouilles. Ce mobilier archéologique est réparti dans trois espaces principaux, portant le nom des archéologues qui ont marqué Ensérune (Salle Sigal, Salle Mouret, Salle Jannoray). Ce site a été marqué par de multiples influences (ibères, celtes, grecques, italique).
Pavillon de la Reine Jeanne
explore 72.8 km

Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Oppidum Saint Vincent de Gaujac
explore 72.9 km

Oppidum Saint Vincent de Gaujac

Perché sur une colline, l’oppidum de Gaujac révèle plus de 2000 ans d’histoire, des Gaulois Samnagenses aux Romains. Vestiges de remparts, thermes et temples témoignent d’un passé riche, au cœur des vallées de la Cèze et de la Tave.
Eglise Saint Vincent
explore 72.9 km

Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Eglise Saint Jean de La Vernarède
explore 73.0 km

Eglise Saint Jean de La Vernarède

L'Eglise de Saint Jean est située sur la commune de La Vernarède, dans un endroit isolé, en pleine nature
Site archéologique de la Via Agrippa
explore 73.0 km

Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.
Château de Verfeuil à Chamborigaud
explore 73.1 km

Château de Verfeuil à Chamborigaud

Le château de Verfeuil se trouve à proximité du hameau de Coudoulous, à la limite du Gard et de la Lozère. Il est situé sur une draille très ancienne, à l’origine de la voie Régordane