Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Castelnau-le-Lez (34) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Chapelle des Trémaïe
explore 73.2 km

Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
La Vernarède
explore 73.2 km

La Vernarède

La commune de La Vernarède a été créée le 1er janvier 1870 à la demande de la Société qui exploitait les houillères à partir de parcelles des communes du Chambon et de Portes.
Château de Montalet
explore 73.7 km

Château de Montalet

Le château de Montalet constitue l'ensemble seigneurial le plus imposant de la haute vallée de la Cèze. A 275 mètres d'altitude, avec 1 ha de superficie, il observe plusieurs voies de circulations connues dès l'Antiquité.
Saint-Marcel-de-Careiret
explore 73.7 km

Saint-Marcel-de-Careiret

L’âme vigneronne en héritage
L'Eglise paroissiale Saint Bardulphe
explore 73.8 km

L'Eglise paroissiale Saint Bardulphe

Construite dans le style néogothique pour remplacer le Castelas devenu inutilisable, elle est inaugurée le 11 avril 1849.
CHATEAU DE SALGAS
explore 73.8 km

CHATEAU DE SALGAS

Le château de Salgas est situé près de Vebron en Lozère et fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991. Ce château est mentionné dès 1312. Il ne reste rien du château médiéval qui avait dû être entièrement transformé au 16e ou 17e siècle. Des modifications sont réalisées à partir du 18e siècle. Celles du 19e siècle ont contribué à accentuer l'apparence 18e avec ajout de frontons sur les façades principales et du balcon au sud, transformation de la porte d'entrée, remplacement des lauzes par des ardoises, création de mansardes avec des lucarnes, construction de la tour nord-ouest... Les soins apportés à l'environnement extérieur procèdent de la même démarche. Le château présente un aspect résidentiel qui ne conserve plus aucune référence militaire ou défensive.
Château de Crouzas à Chamborigaud
explore 73.8 km

Château de Crouzas à Chamborigaud

Le Château de Crouzas se trouve au sud ouest du village de Chamborigaud, il est construit sur des fondations du du XIIe siècle.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
explore 73.9 km

Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Petite église typiquement romane (12ème), bâtie selon le plan en croix latine, surmontée d’une coupole octogonale sur trompe qui émerge au-dessus de l’abside. Deux absidioles ouvrent sur le transept.
Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie
explore 74.2 km

Eglise Notre Dame de la Nativité de Marie

L'église Notre Dame de la Nativité de Marie a été reconstruite en 1848 dans sa majeure partie, à partir d'une église datant du XIIème siècle (1198).r En effet son histoire est particulière : seul le chœur, inscrit sur la liste des monuments historiques, est d'origine romane.r r N'hésitez pas à lever la tête pour admirer la coupole romane. Et à regarder les toiles du XVIIème et XVIIIème siècle.r r L'église en elle-même a été reconstruite au XIXème siècle mais le chœur est remarquable, de par son architecture. La façade est décorée dans un style néo-classique : un fronton triangulaire sur modillons à volutes souligne le haut du portail principal. Celui-ci est encadré par deux niches en plein cintre vides. Au-dessus d'une ouverture en demi-lune, vient prendre place un fronton triangulaire plus important, au tympan orné de bas-reliefs. Le chœur se compose d'un dôme à pans octogonal sur trompes ornés de motifs tétramorphes. Les enfeus sont décorés par des outils de forgeron ou d'orfèvre mais ils sont malheureusement en mauvais état. Le mur de l'abside en cul-de-four est doublé d'une colonnade : des motifs géométriques (torsades...) se dessinent sur les fûts pour le décor des chapiteaux, on a réutilisé de manière assez libre plusieurs motifs antiquisants : oves, fleurons, feuilles d'acanthe, volutes... La nef principale, néo-romane, est de facture plus sobre : une voute en berceau couvre les trois travées centrales tandis que les bas-côtés présentent un plafond sur double arêtier. Chacune des 6 chapelles latérales contient un autel de marbre blanc : tous possèdent un décor singulier mais forment un ensemble cohérent.
Château de Barbentane
explore 74.2 km

Château de Barbentane

Surnommé « le petit Trianon du soleil », cet édifice est classé monument historique depuis 1953 avec la basse-cour, le parc, les éléments extérieurs d’architecture, les plantations. Construit en 1674 par Mignard, achevé fin XVIIIe siècle. r r De forte influence italienne, tant sur l’architecture que les abords et terrasses, il arbore une charmante façade avec corps central en avancée, fronton courbe, pots-à-feu. Le mobilier y est somptueux et les décors intérieurs d’époque. Il fut sauvegardé pendant la Révolution du fait qu’Hilarion Paul du Puget, marquis de Barbentane, ancien officier du roi, accepta de devenir général de la République. Le château de Barbentane appartient toujours à la famille du marquis de Barbentane mais est fermé au public. r r Visible uniquement de l'extérieur.
Eglise paroissiale Sainte-Agathe
explore 74.3 km

Eglise paroissiale Sainte-Agathe

L'église paroissiale, d'origine romane (XIIIème siècle), portait le vocable de Notre-Dame-de-Bethléem. Il est remplacé par celui de Sainte-Agathe, patronne du village. Au XVIIème, l'édifice menaçant ruine, on entame des travaux de restauration, qui seront complétés par une campagne plus importante en 1760, l'église avait été interdite au culte car jugée trop dangereuse. L'on fait construire par un maître maçon de Tarascon le chœur, la sacristie, le clocher et deux chapelles (sainte-Agathe et sainte-Vierge).r r Le mobilier et la décoration sont du XIXème siècle : l'élément le plus notable est un magnifique autel en marbre historié XVIIème siècle. Acquis en 1793, après le saccage de l'église par les patriotes, il fut classé en 1907, sur demande du curé de l'époque, appuyé par Mistral. Il provient de l'église du séminaire Sainte-Garde d'Avignon. Le retable, en marbre blanc, illustre l'épisode dit "des pèlerins d'Emmaüs" relaté dans l'évangile selon Saint-Luc : Le christ ressuscité trouve sur sa route deux pèlerins désespérés par sa mort et fuyant Jérusalem. Ils lui offrent l'hospitalité sans savoir qui il est. C'est lors du repas, lorsqu'il prend le pain et le leur donne qu'ils le reconnaissent. C'est cette dernière scène qui est représentée ici.r La chapelle Notre-Dame abrite également une vierge noire en bois de noyer du XIVème, Notre-Dame-de-Grâce. Invoquée contre le choléra en 1854, elle est célébrée par une procession annuelle les 28 & 29 Août, en souvenir du miracle qu'elle réalisa alors. r r Plaque en provençal située sur le parvis de l'église :r "Dins aquesto glèiso es esta bateja Frederi Mistral e lou bèu jour de l'Anounciado, sa cloche, la Daiano, a souna pèr ensèn l'angelus e lou clar dóu pouèto inmourtau."r "Dans cette église a été baptisé Frédéric Mistral et, le beau jour de l'Annonciation ", sa cloche, la Daillane a sonné en même temps que l'angélus et le glas du poète immortel."
Enquêtes historiques du Château de Latour du Sorgues
explore 74.7 km

Enquêtes historiques du Château de Latour du Sorgues

L'histoire du château est marquée de drames et de crimes… Mettez-vous dans la peau d'un sénéchal et résolvez un des terribles faits divers du château ! Deux jeux sont disponibles pour enquêter sur deux époques différentes : « Duel et Conspiration » : énigme se déroulant au cours de l'an mille. En tant que baillis, venez enquêter sur un fait historique qui s'est produit dans le château. Enquêtez sur une conspiration qui s’y est déroulée il y a plus de 800 ans ! Des énigmes, des coffres à codes, et les témoignages des habitants de cette époque vous aideront à reconstituer les faits (jeux famille-ados). « Temps de Révolte » : vivez la Révolution au Château. Venez enquêter sur un meurtre lors de la Révolution française, et découvrez un des morceaux oubliés de l'histoire du château (jeux ados-adultes). POUR ALLER PLUS LOIN Voir les informations concernant les visites guidées ou libres du château Voir les autres activités que proposent le château : - L'Escape Game "L'affaire du Milicien" - Les Nuits de Mystère (escape game géant) pour Halloween
Château de Tagnac à Chamborigaud
explore 75.0 km

Château de Tagnac à Chamborigaud

Le château de Tagnac est une ancienne maison forte construite à la fin du XVIe siècle.
Château de Montjoie à Chamborigaud
explore 75.2 km

Château de Montjoie à Chamborigaud

Le Château de Montjoie, construit au XVIIe siècle se trouve à la sortie du village.
Eglise Notre-Dame de Peyremale
explore 75.6 km

Eglise Notre-Dame de Peyremale

Perchée sur un éperon rocheux, l'église Notre-Dame de Peyremale domine la vallée.
Le Castellas
explore 75.9 km

Le Castellas

Situé sur une pyramide rocheuse, dominant la vaste plaine du Bas-Rhône et du Comtat, sur la commune de Saint-Victor-la-Coste, le Castellas dresse fièrement les vestiges de son passé médiéval
Saint-Victor-La-Coste
explore 76.1 km

Saint-Victor-La-Coste

Un bijou médiéval
Chapelle St-Amans de Valsorgue
explore 76.2 km

Chapelle St-Amans de Valsorgue

L'association des Amis de Saint Amans de Valsorgue, soucieux de ne pas laisser son patrimoine à l'abandon entretient et rénove depuis 2010 cette charmante chapelle construite sur l'eau. La chapelle est bâtie à moitié dans le lit de la rivière, posée sur une socle rocheux. Ses fondations ancrées sur ce rocher ont résistée aux caprices de la rivière pendant des siècles. A l'intérieur, la partie haute de l'abside romane fut remaniée à l'époque gothique. La chapelle de Saint-Amans au Xème siècle possédait une grande chapelle supplémentaire qui n'existe plus aujourd'hui. Sur le mur extérieur de l'église, côté cimetière, on peut encore apercevoir l'extrémité des arceaux qui soutenaient cette chapelle aujourd'hui disparue.
CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON
explore 76.4 km

CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON

Les ruines du Château de Saint-Julien-d'Arpaon se trouve sur la falaise dominant le village éponyme. Les premières mentions du château dateraient du XIIIe siècle, période durant laquelle les seigneurs d'Anduze possédaient la baronnie de Florac, et ce château. En 1618 le château est démantelé alors que la famille de Gabriac en a la propriété. Au XVIIIe siècle, le château revient par héritage à la famille de Montcalm originaire du Rouergue. Cette famille restaurera la bâtisse mais le château subira les effets du temps et, actuellement, il est en ruines. Néanmoins vous pourrez observer les vestiges de nombreux arcs en plein cintre, d'une échauguette, une vaste salle basse en arc brisé et même un pigeonnier construit directement dans la carcasse du château. Nota : Veuillez être très prudents dans une ruine. Surtout ne grimper sur aucun mur et ne courez pas. Le risque de recevoir une pierre est important.
Château de Sabran
explore 77.6 km

Château de Sabran

Venez cheminer sur le sentier qui vous mènera tout droit au château, et profiter ainsi, tout en restant à l’abri du vent, du soleil et du point de vue sur Sabran et ses six clochers !
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas
explore 77.8 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas

Dès 419, date de la constitution du diocèse d'Uzès, un sanctuaire chrétien remplace le monument primitif, sur l'emplacement de l'actuelle église paroissiale.
Le Menhir de Sénéchas
explore 77.8 km

Le Menhir de Sénéchas

Ce menhir
Saint Laurent des Arbres
explore 79.4 km

Saint Laurent des Arbres

Envie d’une expérience unique en Provence Occitane ? Venez à Saint-Laurent des Arbres.
Eglise fortifiée de Saint-Laurent-des-Arbres
explore 79.4 km

Eglise fortifiée de Saint-Laurent-des-Arbres

Saint-Laurent-des-Arbres se démarque par la présence d'une église fortifiée admirable et peu commune.
EGLISE DE HURES
explore 79.8 km

EGLISE DE HURES

Quelle surprise que ce bijou d'architecture au coeur de ces solitudes! La nef romane, à 3 travées, est soutenue par des arcs doubleaux reposant sur des consoles; des arcades en décorent le mur méridional. L'église a un embryon de transept: c'est-à-dire des bras, et tant pis s'ils sont courts... Et au centre une coupole sur pendentifs! Sous la coupole on a placé un autel circulaire, une meule de moulin. Une hure de sanglier, au sommet du portail, veut rappeler le nom du village. Le clocher, avec sa tour carrée et sa flèche, n'a pas le mérite d'être ancien, mais indique de loin aux marcheurs qu'ici est un lieu encore habité, si peu que ce soit.
L'église Saint Pierre à Génolhac
explore 79.9 km

L'église Saint Pierre à Génolhac

L’église Saint Pierre date du XIIe siècle mais son architecture a fortement évolué suite aux démolitions et remaniements subis lors des guerres de Religion.
Eglise Saint-Martin d'Aujac
explore 80.0 km

Eglise Saint-Martin d'Aujac

L’église romane du XIIe siècle est édifiée en grès grisâtre, issu de carrière locale. En 1479 un clocher peigne est ajouté.
Château du Cheylard d'Aujac
explore 80.2 km

Château du Cheylard d'Aujac

La sentinelle des Cévennes.r Le Cheylard d'Aujac s'installe au XIIIe siècle au centre de la haute vallée de la Cèze, sur un éperon à proximité du Mont Lozère. r Une vue à 360° dans un cadre préservé.r Ce château a "quelque chose à te dire" !
Laudun l'Ardoise
explore 80.3 km

Laudun l'Ardoise

Un village remarquable, une ville attractive
Tour Philippe-le-Bel
explore 80.6 km

Tour Philippe-le-Bel

Donjon d’une forteresse édifiée au XIIIe siècle par le roi de France, au débouché du célèbre pont d’Avignon, dont elle contrôlait l’accès, la Tour Philippe le Bel domine toute la Provence. r Très belles salles voûtées, espace muséographique permanent.
CHATEAU DE GRIZAC
explore 80.6 km

CHATEAU DE GRIZAC

Le château n'est pas ouvert à la visite, mais son histoire se dévoile à travers une exposition dédiée au pape Urbain V, accessible du 14 juillet au 31 août dans une annexe de l'édifice. C’est entre ces murs que naquit Guillaume Grimoard en 1309, avant de devenir pape sous le nom d'Urbain V. La bâtisse médiévale, érigée au 14e siècle et agrandie au 15e, conserve l’empreinte de l’enfance de ce personnage historique. L'édifice est abandonné à la fin du 15e s. depuis le domaine a connu plusieurs vies : Du 17e au 19e : Importantes transformations architecturales. 1 Au 19e : Conversion en exploitation agricole et en école communale. L’ensemble rectangulaire regroupe aujourd'hui une tour de guet, un corps central et d'anciens bâtiments agricoles. En parcourant les abords, vous pourrez encore identifier les vestiges des dispositifs défensifs qui protégeaient autrefois le château. Le propriétaire actuel du château a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la demeure.
EGLISE DE FLORAC
explore 80.7 km

EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
Cornillon
explore 80.9 km

Cornillon

Perché sur son piton rocheux, vous y apprécierez la visite des rues, la vue du haut des remparts, et vous pourrez vous y promener dans les vestiges de l'ancien château féodal. Un voyage dans le temps inoubliable !
Le camp de César
explore 81.1 km

Le camp de César

Parcourir le territoire de Provence Occitane, c’est parcourir les chemins du temps, et les remonter jusqu’à des temps anciens…
EGLISE DU PONT DE MONTVERT
explore 82.1 km

EGLISE DU PONT DE MONTVERT

" L'église fut édifiée à partir de 1861, en remplacement de la vieille chapelle de la rue de la Jalerie. Cette chapelle était devenue le centre de la paroisse au début du XIXe siècle, elle est décrite dans une lettre de l'évêque de Mende comme " une sorte de cave humide et obscure où on ne peut ni décemment célébrer les saints mystères ni presque prier sans contracter des infirmités ou sans être incommodés". Le projet d'édifier une église fut réalisé au terme d'une véritable bataille menée sur tous les fronts par l'abbé Rouvière, curé du pont à partir de 1854. Il obtint le soutien personnel de l'évêque de Mende, des subventions exceptionnelles de l'Etat, des dons de personnes privés, et lança même une souscription auprès des catholiques de toute la France." Texte issu de l'ouvrage " Le Pont de Montvert, Croissance du bourg à travers l'histoire"
Eglise Saint Théodorit de Bonnevaux
explore 82.4 km

Eglise Saint Théodorit de Bonnevaux

L’église Saint Théodorit est un magnifique ouvrage de style roman. Elle fut bâtie au XIe siècle avec une nef de pierre de schistes avec des piliers en grès.
Site Archéologique de la Graufesenque MUMIG
explore 82.7 km

Site Archéologique de la Graufesenque MUMIG

Présentation historique. Circuit sur le site. Visite d'une partie du village de potiers gallo-romains avec vue de sanctuaires, des fours de cuisson, des ateliers et des maisons d'habitation. La visite dure en moyenne une heure. Du 1er octobre au 2 mai, le site archéologique est fermé - mais ouvert aux groupes sur réservation
EGLISE PAROISSIALE SAINT-PIERRE
explore 82.9 km

EGLISE PAROISSIALE SAINT-PIERRE

Sur le causse Méjean, le hameau Saint-Pierre des Tripiers possède une église romane tout à fait intéressante. Sa construction s'échelonne sur plusieurs campagnes de travaux, lisibles sur les murs à l'intérieur, et donnant un aperçu de l'évolution du village. Le choeur est le noyau primitif de l'église, avec son abside étroite entourée de deux absiodioles, il date de la fin du XIe siècle.Une deuxième campagne au XIIe siècle a agrandit l'église avec la nef de trois travées, puis plus tard l'adjontion des collatéraux voûtés en demi-berceau. On peut repérer les anciennes baies au-dessus des arcs au sud. La façade et son portail style Renaissance, ont sans doute été reconstruits après les Guerres de Religion. L'église dépendait du monastère du Rozier. L'ensemble des bâtiments du prieuré, organisés autour d'une cour centrale faisant office de cloître et munis d'une citerne, étaient accolés au sud de l'édifice. Ils ont été récemment restaurés et transformés en gîte ruraux.
CHATEAU DU MIRAL
explore 83.0 km

CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
Eglise Saint-Etienne de Concoules
explore 83.1 km

Eglise Saint-Etienne de Concoules

L'église Saint-Etienne de Concoules se distingue par son clocher-peigne, typique des églises cévenoles.
Château de Mélac
explore 83.3 km

Château de Mélac

Mélac, repaire (maison noble) du sud Rouergue, construit entre le 14e et 16e siècle par une famille seigneuriale, les Gozon. Il se présente comme un ensemble architectural très contrasté et varié : exceptionnelle cour intérieure avec arcades soutenant des galeries sur deux niveaux, tour de guet du 15e aux originales et uniques bouches à feu, tour ronde Renaissance et ses étages en coupole, salle des gardes du 14e avec voûtes à croisées d'ogives en tuf, vaste cheminée en grès rose des Rougiers, évocation du grand Maître de l'Ordre de St Jean de Jérusalem, Dieudonné de Gozon. Pour la clientèle étrangère, visite à l'aide d'un document complet de visite en anglais, italien, espagnol et allemand
EGLISE SAINT-SAUVEUR
explore 83.3 km

EGLISE SAINT-SAUVEUR

C'est une église monastique, édifiée par les moines venus d'Aniane. Si la voûte a été refaite et les murailles reprises, chevet et chapelle ont échappé aux dévastations des guerres de religion et remontent au XIIe siècle. Cette église est assez surprenante, par les colonnes, trois d'un coté et trois de l'autre, qui séparent la nef des ccollatéraux; construites en pierre de grossier appareil aujourd'hui remises à nu, ces âpres colonnes sans base ni couronnement font le plus vif contraste avec les sveltes colonnettes des sept arcades de l'abside.
Banne : Villages de caractère®
explore 83.8 km

Banne : Villages de caractère®

L’origine celtique de son nom : sommet, aiguille, décrit parfaitement ce charmant village labellisé Villages de Caractère®. La commune se compose d’une quinzaine de hameaux pittoresques.
CHAM DES BONDONS
explore 84.9 km

CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
Chusclan
explore 85.0 km

Chusclan

Un écrin médiéval entre rivière et vignes
EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY
explore 85.4 km

EGLISE DE MAS-SAINT-CHÉLY

L'église de Mas St-Chély date du XIXe siècle. La taille imposante de l'édifice et son aspect élancé peuvent surprendre dans cet environnement aride du causse Méjean. Il s'agissait de réaffirmer la puissance de l’Église tout en faisant face à l'accroissement démographique. De style néo-gothique, l'église est organisée autour d'un plan en croix latine entièrement voûté d'arêtes. Le clocher-porche, qui constitue sa façade, présente un assemblage horizontal de baies encadrées par des contreforts, le tout se terminant par une flèche. L'église abrite aussi l'une des plus anciennes cloches du diocèse de Mende, datée de 1362 (classée M.H) et qui appartenait à l'origine à la chapelle Saint-Côme située non loin de là. Remarquable par la pureté de sa ligne, elle présente également deux inscriptions. La première, gothique, figure la dédicace de la cloche à saint Martin « MARTINUS VOCOR », (« je m'appelle Martin ») tandis que la seconde, plus récente, indique « J'APPARTIENS A SAINT-COME ».
CHATEAU DE CASTELBOUC
explore 86.0 km

CHATEAU DE CASTELBOUC

Site grandiose et monumental, le château et le village de Castelbouc invitent à la contemplation. Le château est juché sur un piédestal, et surplombe le village creusé en troglodytes dans la roche calcaire. La légende raconte qu'en 1095, lorsque tous les seigneurs et hommes d'armes partirent à la recherche du Tombeau du Christ en Palestine, le seigneur resta au château pour tenir la place forte que représente Castelbouc. Suite à quelques faits d'armes, celui-ci s'attire les faveurs des dames alentour, et met tout en œuvre pour satisfaire leurs désirs, tant et si bien qu'il finit par en mourir. Après sa mort, un bouc, symbole de virilité, apparu au-dessus du château puis parti vers l'horizon. Maisons anciennes et typiques de la région, ruelles fleuries et petite plage de galet vous feront profiter de la beauté de ce site ainsi que de la fraîcheur du Tarn.
Château de Gicon
explore 86.1 km

Château de Gicon

Sur l'ancien Oppidum dominant le village de Chusclan, se dressent les ruines du Château de Gicon. Du haut de son plateau boisé, le donjon du Château domine le Rhône et sa vallée
Château de Peyrelade
explore 86.7 km

Château de Peyrelade

Description Construit entre le XIIème et le XVIème siècle, le Château de Peyrelade constituait au Moyen Âge l'une des plus importantes forteresses du Rouergue, grâce à la position de son rocher-donjon naturel qui lui permettait de contrôler la vallée du Tarn. Aujourd'hui, la visite permet de découvrir l'histoire du site, son architecture atypique, ainsi que les nombreux travaux de restauration et de fouilles entrepris depuis plus de 30 ans. La visite se termine par l'ascension sur le rocher qui offre un panorama spectaculaire sur le secteur de la vallée et des Gorges du Tarn. Parcours scénographique avec maquettes, tables d'interprétation et vidéo. Les Jeux du Château Le coffre mystérieux : Aide Lina, l'archéologue, à résoudre les énigmes pour ouvrir le coffre qui se cache dans le château. Enquête avec livret 3€ à l'accueil (Français ou Anglais seulement). Les enquêtes d'Anne Mésia : Application de visite gratuite : chasse au trésor pour découvrir le Château en famille (Français ou Anglais seulement). Animations Les enfants sont les rois du château : Les Mercredis de juillet et août de 14h30 à 18h, des déguisements, magie, contes, jeux en bois, ateliers manuels vous attendent à la forteresse ! Revivez le Moyen Âge : Les dimanches et lundis de juillet et août de 11h à 18h. Venez festoyer, guerroyer et vibrer avec les différentes troupes de la saison estivale, exposition d'armes, armures, la vie quotidienne au Moyen Âge et vibrer à l'écoute des sons de l'époque.
EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL
explore 87.0 km

EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL

"La tradition veut que l'église ait été construite à l'emplacement d'un temple druidique. L'église faisait partie d'un monastère, cité pour la première fois au milieu du 12e siècle parmi les possessions de l'abbaye d'Aurillac. En 1365, le pape Urbain V érige le prieuré d'Ispagnac en prieuré conventuel et le met sous la dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. En 1580, l'église est gravement endommagée par les Protestants. Elle est restaurée au début du 17e siècle, puis au 18e. Des restaurations sont également menées en 1807, 1853 et au début du 20e siècle. L'édifice du 12e siècle n'a subi de transformations que dans ses clochers qui seraient du 15e ou du début du 16e siècle. L'un, octogonal, domine la croisée du transept ; l'autre, carré est placé sur la façade ouest [...]" Informations issues de la base Mérimée
EGLISE NOTRE-DAME
explore 87.1 km

EGLISE NOTRE-DAME

"Selon la légende, un agriculteur aurait découvert, au début du 11e siècle, une statue miraculeuse de la Vierge en labourant son champ. Une première église aurait été bâtie à cette époque. Le premier document mentionnant l'église date de 1365. La dévotion à la Vierge attire de nombreux pèlerins. Au 14e siècle, des indulgences sont accordées pour la construction d'un pont facilitant l'accès aux pélerins. L'église actuelle remonte au début du 15e siècle. Pendant les guerres de Religion, Quézac est pillé et dévasté. En 1577, les Catholiques reprennent la ville. En 1579, le capitaine Merle brûle trois fois l'église. Cette dernière subit également des mutilations pendant la Révolution. De l'église construite au 15e siècle ne subsiste plus que le porche sud. Recouvert d'une voûte à nervures toriques, il est cantonné de deux piles prismatiques qui permettent de le dater de la fin du 14e siècle [...]". Informations issues de la base Mérimée
CHATEAU DE PRADES
explore 87.2 km

CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.