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Monuments à faire autour de Marsillargues (34) Tout afficher

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Château de Tagnac
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Château de Tagnac

Le château de Tagnac est une ancienne maison forte construite à la fin du XVIe siècle.
Courthézon
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Courthézon

"Un Patrimoine, un terroir, le plaisir d'accueillir"r 5388 habitants
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU
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ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU

Joyau de pierre dans un écrin de verdure, loin du monde et du bruit, c’est un lieu magique et accueillant, havre de méditation et de paix. Elle est ouverte à tous, croyants de toutes confessions et incroyants qui y viennent en grand nombre et en apprécient l’harmonie et l’extraordinaire acoustique. Eglise romane dont les murs et le sol sont en pierres calcaires et la toiture en lauzes de schiste, elle abrite, outre sa nef, trois chapelles latérales construites ou aménagées plusieurs siècles plus tard et de style gothique. Utilisée pour l’exercice du culte catholique jusqu’au milieu du 18ème siècle et désaffectée, elle est devenue un abri à fourrage et à outillage agricole jusqu’en 1956, année de son inscription à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Elle a été acquise en 1960 par le Département de la Lozère qui en a assuré la restauration avec le concours financier de l'Etat et de la Région Languedoc Roussillon.
Château de Montjoie
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Château de Montjoie

Le Château de Montjoie, construit au XVIIe siècle se trouve à la sortie du village.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE

L'église de Saint-Privat-de-Vallongue est une église romane bâtie au XIIe siècle par les moines de l'abbaye de Cendras, située dans les Cévennes gardoises. A l'origine au coeur d'un important village disparu, elle connut de multiples dégradations au cours des conflits religieux locaux du XVIIIe siècle et de la Révolution française. Son plan est composé d'une nef de trois travées voûtée en berceau plein cintre et se terminant par une abside semi-circulaire. Au sud, un petit collatéral de deux travées, plus tardif, se termine par une absidiole. Construite en schiste, tout comme le presbytère qui lui est accolé, elle constitue un exemple caractéristique de l'architecture romane en Cévennes, avec notamment un bel appareillage en schiste au niveau du chevet extérieur. Récemment restaurée, elle accueille parfois des événements musicaux.
Forteresse de Mornas
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Forteresse de Mornas

Viendez et poussez l'huis de la forteresse de Mornas. Moult dames et seigneurs vous conteront de façon originale, ludique, interactive, les us et coutumes du Moyen Age !
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Sénéchas

Dès 419, date de la constitution du diocèse d'Uzès, un sanctuaire chrétien remplace le monument primitif, sur l'emplacement de l'actuelle église paroissiale.
Le Menhir de Sénéchas
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Le Menhir de Sénéchas

Ce menhir
Château Templier de la Couvertoirade
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Château Templier de la Couvertoirade

Le château vous dévoilera les différentes périodes architecturales de son passé. La salle voûtée du donjon creusé dans le rocher, vous offrira son "espace templier" et vous pénétrerez dans l'univers de cet ordre religieux et militaire, illustre et légendaire (armures, plans, documents iconographiques). A LA DEMANDE: "Visites privilèges" accès aux parties publiques et privées du monument (basse-cour, salle basse du château, espace templier, appartement privé, citerne des Templiers...).
Jardin Lapidaire
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Jardin Lapidaire

Au bord du canal Gallifet, il réunit quelques vestiges archéologiques, stèles, fragments d'un temple gallo romain et notamment l'autel découvert au hameau de St-Pierre (témoin du culte impérial).r r Dressée dans le jardin lapidaire Félix Ziem, une croix arménienne (Khatchkar) rend hommage aux victimes du génocide arménien d'avril 1915.r r Le khatchkar est une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief. Œuvre d'art entre sculpture et architecture, c'est une création spécifique arménienne. L'Unesco a inscrit en novembre 2010 l'art des croix de pierre arméniennes sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.r r La stèle a été inaugurée en décembre 2015, elle participe au devoir de mémoire afin de ne pas oublier les erreurs du passé.
Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire
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Le Tétrodon, habitat mobile et modulaire

L’association accepte de recevoir pour un euro symbolique en décembre 2011 cet habitat mobile et modulaire, identifié comme étant un Tétrodon par l’architecte historien Thierry Duroussea, le dernier dans la région. r r Espace habitable, le Tétrodon proposera des résidences à des artistes, de l'Etang de Berre au Golfe de Fos. Ces résidences peuvent être élargies à des experts, chercheurs, architectes, designers, participant à la création d’un laboratoire/observatoire des territoires.r Les espaces modulables du Tétrodon sont adaptables : montage de panneaux fermant les coques pour aménager un espace d’exposition intérieur, prolongement extérieur par des structures légères comme la toile…r Le Tétrodon peut aussi se prêter à l’accueil de groupes pour le départ de promenades, l’organisation d’ateliers artistiques ne nécessitant pas de matériel important.r r Un peu d'histoire.r Ce Tétrodon est issue d’une commande de la Sonacotra en 1972 de 32 modèles de 6 mètres afin de loger les travailleurs construisant l’usine sidérurgique de SOLMER (Arcelor Mittal) à Fos-sur-Mer. Ce modèle ci de 10 mètre est le seul issue de cette commande.r r En contrepartie, l’association décide de le rénover afin d’en faire son projet phare, un lieu pérenne destiner à accueillir des visiteurs , des marcheurs, et des artistes tel un refuge périurbain. L’idée de le situer le long du GR2013 s’impose alors au moment où l’association participe en 2013 à Marseille Capitale Européenne à la Culture et contribue à la réalisation de ce premier GR périurbain. Il est labellisé ‘Patrimoine XXème’ par la DRAC en 2012, et devient propriété de la Ville de Martigues en 2019 après sa restauration.
Site archéologique de Tholon
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Site archéologique de Tholon

Le site de Tholon se situe en pleine ville de Martigues, sur la rive occidentale de l'étang de Berre, à environ 1500 m au nord du chenal de Caronte et du quartier de l'Île, centre historique de la ville.r r Depuis 1998, les recherches menées par les archéologues de la ville de Martigues à Tholon ont exploré ou mis au jour de nombreux vestiges et bâtiments enfouis dans le sol ou immergés dans l'étang de Berre. Ces travaux permettent désormais de reconstituer les principales étapes de l'occupation d'un des sites majeurs de l'histoire et du patrimoine de Martigues.r On y trouve les restes d'une vaste agglomération gallo-romaine (Maritima Avaticorum), les ruines très arasées d'une chapelle du XIIIe siècle (dite Sainte-Trinité de Tholon), plusieurs constructions et aménagements, bâtis entre le XVe et le XXe siècle. r r Occupée entre le début du Ier siècle av. J-C. et le IVe siècle ap. J-C, Maritima est structurée en îlots d'habitations linéaires. Ils sont desservis par un réseau régulier de voies, qui se coupent à angles droits. La ville est bordée à l'ouest à la route reliant dans l'Antiquité, Martigues et Salon-de-Provence. Les recherches effectuées par les archéologues sous-marins ont montré qu'une partie des structures de la ville antique se trouvait actuellement sous le plan d'eau de l'étang. r r Le site de Tholon est également remarquable par la présence sur le rivage de l'étang de plusieurs constructions hydrauliques des périodes moderne et contemporaine (XVe-XXe siècles). r r Dans la partie Sud du site, les fouilles ont remis au jour les vestiges d'un lavoir sous ses différentes facettes : façades, sols et toits en pierre de taille, calades de galets, tuyaux d'adduction en céramique ou en fonte, systèmes de pompage, galerie et citernes enterrées. L'ouvrage se compose de deux citernes voûtées, bâties côte à côté à l'emplacement d'une source d'eau douce coulant en abondance toute l'année. r r Plus au Nord, subsistent les vestiges d'une seconde source aménagée de manière plus modeste; la fontaine de l'Arc. Installée en bordure même de l'étang, elle se compose également de deux réservoirs voûtés dans lequel plusieurs ouvertures permettaient le puisage de l'eau. Le bâtiment de cette fontaine, réputée intarissable, abritait à l'étage un système de pompe alimentant un petit aqueduc qui desservait le lavoir de Tholon.
Eglise Saint-Louis d'Anjou
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Eglise Saint-Louis d'Anjou

L'église Saint Louis est reconstruite en 1675. r Son clocher est surmonté d'une flèche de pierre dont la sobriété désigne bien la modestie de cette église, dans le quartier de Ferrières, le plus pauvre de Martigues au XVIIème siècle. r r A remarquer accolé à l'entrée, le portail rustique au fronton brisé de l'ancienne chapelle des Pénitents Bleus.r r Ferrières : Avec environ 800 habitants, principalement pêcheurs et artisans, le quartier de Ferrières est le plus modeste (et le moins peuplé) des trois. D'axe est-ouest, la rue principale, que l'on appelle aussi rue Droite, traverse Ferrières de la porte de Fos jusqu'à l'étang de Berre. Ouverte sur l'étang, Ferrières est défendue, côté nord, par une muraille, encore visible de nos jours boulevard du 14 juillet. Le quartier possède son église ainsi que deux chapelles. On y recense aussi un four et un moulin à huile. r r L'île : L'île occupe une position centrale entre Jonquières et Ferrières, auxquels elle est reliée par des ponts. C'est le plus vaste, le plus peuplé et le plus prospère des trois quartiers. Environ 2000 habitants y vivent, parmi lesquels le cadastre dénombre pas moins de 391 propriétaires fonciers, soit 52% de la nouvelle commune. Très dense, l'habitat s'y répartit de façon équilibrée au nord et au sud de la rue Droite (aujourd'hui, rue de la République). A la fin du XVIème siècle, ses murailles n'étaient plus que ruines, alors que, 200 ans auparavant, elles en faisaient le quartier le plus sûr. L'île possède deux places : le Plan de la Tour et l'Arénier, l'actuelle place Mirabeau. On y trouve les maisons les plus riches appartenant à des bourgeois et à des commerçants, ainsi que des équipements publics importants, utilisés par les autres quartiers : une école et un jeu de Paume. r r Jonquières : Le quartier de Jonquières compte alors un peu plus de 1000 habitants. Il est séparé de l'Ile par deux ponts, via une autre île, le plan de Meyran, aujourd'hui disparue. Mis en place entre le XIIIème et le XIVème siècle, son plan se caractérise par un quadrillage régulier de part et d'autre de la rue Droite, l'actuelle rue Lamartine. Directement en contact avec l'étang au nord et à l'est, le quartier est doté de murailles côté terre, au sud et à l'ouest, qui ont été remaniées à plusieurs reprises. Jonquières n'a qu'une seule place, celle de l'Église, et deux fours seigneuriaux pour tout équipement collectif. r r 21 avril 1581, Martigues devient une commune. r 4 juillet 1580, Henri III, Roi de France, a érigé Martigues en Principauté. Il veut pacifier cette partie du royaume, en proie aux guerres de religion et aux luttes princières. L'affaire est menée sur place par son représentant, le duc Henri d'Angoulême, frère bâtard du roi, gouverneur de Provence, grand prieur de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Amiral de la flotte de Levant, il s'est également assigné la mission de restaurer la flotte en Méditerranée en proie aux menaces et prétentions espagnoles. r r Sur ce plan, Martigues revêtait une importance stratégique considérable sur la côte provençale, grâce à son avant-port et à sa forteresse de Bouc qui contrôle l'accès à l'étang. Mais avec ses trois communautés rivales, Martigues offrait l'image de la division : Jonquières dépendait de l'abbaye de Montmajour, Ferrières de l'archevêque d'Arles et l'Ile était sous l'autorité du Comte de Provence. r r C'est donc à la demande du roi que, le 21 avril 1581, dans l'église Saint-Louis de Ferrières, les 18 représentants de chacune des trois communautés approuvent leur fusion en une seule ville : Martigues.
Jonquières
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Jonquières

La Provençale "Savoir Faire et Traditions"r 4 375 habitants
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement.r La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. r r Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. r r Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. r r A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. r r A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière.r r Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. r r L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux.r r Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : r r - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. r r - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. r r La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.
Eglise Saint Geniès
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Eglise Saint Geniès

La façade s'ordonne sur deux niveaux avec ordres superposés, séparés par une corniche, avec une frise à triglyphes et métopes. Un fronton arrondi couronne l'ensemble. r r Dans la niche centrale est installée (depuis 1869), la statue de Gérard Tenque, fondateur des hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem et né à Martigues en 1040. La statue a été sculptée dans les années 1880-1890 par un maçon de Martigues, Nazaire Bernard.r r La façade ouest a été rénovée en 2019. r r L'intérieur de l'église se caractérise par sa clarté, la qualité de sa pierre et le travail plastique. Cela lui confère un aspect monumental. Le clocher à l'arrière fait face à la chapelle de l'Annonciade. Il fût construit en 1859/60, par Numa Regulus Dornier, architecte de la ville, qui réalisa aussi le clocher de l'église de Ferrières.r r Du côté du mur Sud, une porte en bois de l'édifice précédent a été gardée. Elle était, autrefois, l'entrée principale du bâtiment.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église romane du XIIe siècle est édifiée en grès grisâtre, issu de carrière locale. En 1479 un clocher peigne est ajouté.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Classée aux Monuments Historiques depuis 1931, l'église Notre Dame de Barre-des-Cevennes, ancienne prieurale de Notre Dame de l'assomption, est un ouvrage roman du XIIème siècle. Elle est construite en pierre calcaire et fut plusieurs fois remaniée sans pour autant perdre son harmonie et son élégance. Plusieurs agrandissements ont été progressivement faits à la nef unique, voûtée en plein cintre... A l'austérité et la sobriété romane ont succédé les larges fenêtres à meneaux du gothique éclairant les chapelles construites au cours des siècles... Seul le chevet avec son abside en cul-de-four ornée d'une corniche à modillons, conserve son style roman...
Château du Cheylard d'Aujac
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Château du Cheylard d'Aujac

La sentinelle des Cévennes.r Le Cheylard d'Aujac s'installe au XIIIe siècle au centre de la haute vallée de la Cèze, sur un éperon à proximité du Mont Lozère. r Une vue à 360° dans un cadre préservé.r Ce château a "quelque chose à te dire" !
Église et oppidum de St Pierre les Martigues
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Église et oppidum de St Pierre les Martigues

Sur une butte au cœur de la plaine agricole, vestiges de l'habitat et des fortifications d'un oppidum gaulois et d'une agglomération gallo romaine (VIe s. av. JC - 1er s. ap. JC) qui accueillait une population de paysans et pêcheurs entretenant des relations privilégiées avec Marseille.r r Pendant 600 ans d'existence, la village a pu communiquer avec Saint-Blaise, le cap Tamaris et le quartier de l'Ile de Martigues dont il a été le contemporain. Puis au 1er siècle après J-C., il est abandonné par les habitants descendus s'installer dans la plaine. Pour les populations indigènes qui vivaient dans le secteur de Saint-Pierre et des Laurons à l'âge du Fer, il y a eu un avant, et un après Marseille. Pendant que les Grecs et les Étrusques installent leurs comptoirs (Massalia qui deviendra Marseille) dans notre région, les collines et les vallées étaient peuplées par nos ancêtres celto-ligures. Dans les environs de Martigues et sur toute la Côte Bleue, les indigènes (des Avatiques, des Saliens et des Ségobriges) avaient progressivement construit leur existence autour d'une civilisation rurale : ils vivaient de culture et d'élevage. Leur habitat - perché sur les hauteurs - devient peu à peu un oppidum organisé avec des maisons individuelles bâties autour de ruelles et enfermées dans des remparts. r r Avec le développement de la cité phocéenne, leur existence va changer. Le blé, l'huile, le vin et la pierre taillée qu'ils produisent vont permettre l'expansion de la cité grecque. En trois décennies, le site de Saint-Pierre a livré une grande part de ses secrets. L'oppidum de Saint-Pierre devient une référence au plan national pour la connaissance de l'âge du Fer dans le Sud de la France. r r Au cœur du hameau de Saint-Pierre, émergeant de la pinède environnante, le haut clocher blanc de l'église de Saint-Pierre signale la présence de l'édifice. Ce dernier est d'une composition modeste et il ne suffit pas de pousser la porte d'entrée pour comprendre la genèse de l'ouvrage, depuis son édification qui pourrait remonter à l'époque médiévale, éventuellement en appui sur une base de temple antique...Elle a été l'objet d'importante restauration et a ré-ouvert ses portes le 19 juin 2018.r r Aujourd'hui, l'église a retrouvé un aspect proche de la composition établie à la fin du XIXe siècle. Purgés de ces appendices parasites, ses volumes remis en valeur révèlent de nouveau un édifice harmonieux à proportion humaine. Patrice Sales est l'architecte du patrimoine chargé du chantier de restauration. (sources Direction Culturelles/Les RDV du mardi 2018).r r Des objets retrouvés lors des fouilles qui ont révélés l'Oppidum ont rejoint le musée Ziem. Deux superbes jarres, des céramiques, des poids de filets, des hameçons et des ossements de poissons. On y découvre par ailleurs un habitat en terrasse, un mur de fortification et des cabanes. L'intérêt de Saint-Pierre est porté l'observation d'une technique rare concernant les fondations successives de pierres.
Banne : Villages de caractère®
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Banne : Villages de caractère®

L’origine celtique de son nom : sommet, aiguille, décrit parfaitement ce charmant village labellisé Villages de Caractère®. La commune se compose d’une quinzaine de hameaux pittoresques.
Château des Roure
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Château des Roure

Embarquez pour une immersion totale à la découverte des 600 années d’histoire du château. Plongez au cœur du moyen-âge, découvrez le plus grand trébuchet au monde et la fascinante histoire de l’élevage du vers à soie. Animations et spectacles médiévaux.
L'église Saint Pierre à Génolhac
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L'église Saint Pierre à Génolhac

L’église Saint Pierre date du XIIe siècle mais son architecture a fortement évolué suite aux démolitions et remaniements subis lors des guerres de Religion.
Eglise Saint Théodorit
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Eglise Saint Théodorit

L’église Saint Théodorit est un magnifique ouvrage de style roman. Elle fut bâtie au XIe siècle avec une nef de pierre de schistes avec des piliers en grès.
Les carrières de Baou Tailla
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Les carrières de Baou Tailla

Baou Tailla signifie escarpement taillé.r L'activité des carriers ou "traceurs de pierre" a fortement marqué le paysage aux alentours du village de la Couronne ou à Carro, petit port où s'effectuait l'embarquement des matériaux à destination de Marseille pour les constructions comme le Dôme de la Vieille Charité, l'Hôtel de ville ou le Palais de Justice. r r On les retrouve aussi dans le clocher de l'église de La Couronne et dans les bas-reliefs de Saint-Julien datant de la période gallo-romaine. r r Depuis l'Antiquité et jusqu'au milieu du XIXe siècle, en passant par l'époque romaine et médiévale, la côte martégale a engendré des dynasties de carriers. La roche y est plus tendre que ses voisines de Cassis ou Niolon. Dès le IVe siècle av. J-C, les Grecs ont exploité ce calcaire, (substrat calcaire coquillier du miocène qui a entre 25 et 16 millions d'années), afin de construire les premiers remparts de Marseille. r r Les maîtres traceurs de pierre constituaient une confrérie appelée "Confrérie de Notre-Dame de la nativité", sous la houlette du curé du village. Des règles statutaires définissaient les droits et les devoirs de chacun, créant une solidarité entre les différentes équipes de tailleurs. Un livre de compte était tenu, donnant la liste des membres de la Confrérie, de 1788 à 1884. Il révèle que leur nombre était stable : entre 75 et 85. r r Le dur labeur que représente le travail de la pierre nécessite des techniques très précises, qui n'ont que peu évolué depuis l'Antiquité. A l'aide d'une "escoude" (outil servant à la fois de pioche, de hache, de marteau et pesant environ 5kg), le carrier commence par dégager l'emplacement qu'il va tailler. Ensuite, il tranche verticalement autour du morceau à extraire, en se plaçant sur le bloc pour plus de précision. C'est un travail qui peut prendre entre 2 et 5 jours en fonction de la dureté de la pierre. r r L'étape suivante consiste à creuser les coins : c'est une étape délicate car une fausse manœuvre peut fissurer le bloc. Pour le détacher de la roche, des plaquettes de fer sont calées sur les côtés, puis le bloc est soulevé à l'aide d'une pince. La dernière étape est l'aquérissage (égalisation sommaire des blocs), consistant à supprimer les irrégularités et à les préparer pour le transport. Chaque équipe grave un signe dans la pierre qu'elle a taillé pour la reconnaître. On peut d'ailleurs observer ces signes sur certains murs de l'église de La Couronne. Les blocs étaient ensuite embarqués sur des bateaux, amarrés à des buttes taillées dans les rochers.
Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne
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Eglise Saint-Jean Baptiste de La Couronne

Depuis le Moyen-Age, un village occupait le lieu dit La Couronne Vieille, sur le littoral, non loin de carrières de pierres où de nombreux pêcheurs allaient s'approvisionner. On le trouve nommé pour la première fois dans un acte du milieu du XIVe siècle. Ses habitants étaient paroissiens de l'l̂e Saint-Geniez.r r Au 17ème siècle, les tailleurs de pierre se regroupent en une confrérie, placée sous le vocable de la Nativité de Notre Dame. Une chapelle primitive existait autrefois, elle était dédiée à Notre Dame d'Espérance. Juste à côté de la chapelle résidait un Hermite qui assurait le culte divin. De 1584 à 1669, la population de La Couronne va considérablement accroître, principalement à travers des activités liées à l'exploitation des carrières de la Couronne. C'est à cette époque qu'est construite l'église, par les maîtres maçons de Tarascon. r r Le clocher sera construit ultérieurement et béni le 10 mai 1859 par Monseigneur Chalandou, archevêque d'Aix-en-Provence. Le clocher a été élevé par la générosité des habitants et principalement celle des carriers dont on retrouve le témoignage sur chacune des pierres marquées. r r Aujourd'hui, la paroisse Saint-Jean-Baptiste de La Couronne existe toujours, mais La Couronne est devenu un quartier de Martigues.
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
Château Malijay
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Château Malijay

Le Château Malijay est un domaine viticole de 140 hectares situé sur la commune de Jonquières entre les vignobles de Châteauneuf-du-Pape et Gigondas, dans l'aire méridionale de l'AOC Côtes du Rhône.
Campanile de Loriol du Comtat
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Campanile de Loriol du Comtat

L'église qui reçoit ce campanile fut construite aux alentours du Xe et XIe siècle. Aucun document n'atteste de manière exacte de cette date de construction. Elle comporte deux clochers dont l'un deux fait office de campanile ou beffroi de forme carrée.
Eglise-abbatiale St Pierre de Nant
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Eglise-abbatiale St Pierre de Nant

Nichée au cœur du village de Nant, l'abbatiale Saint-Pierre vous ouvre ses portes pour un voyage dans le temps. Ce chef-d'œuvre de l'architecture romane, érigé aux XIe et XIIe siècles, témoigne du riche passé religieux et culturel de la région. Les moines bâtisseurs ont façonné la pierre pour créer un édifice majestueux, marqué par : Une harmonie parfaite: L'abbatiale est le fruit de trois campagnes de construction successives, qui ont donné naissance à un ensemble architectural équilibré et élégant. Des détails soignés: Les chapiteaux sculptés, les voûtes en berceau et les arcades romanes témoignent du savoir-faire des artisans d'autrefois. Une lumière envoûtante: Les vitraux conçus par Jean Hugo, peintre, illustrateur et écrivain, arrière-petit-fils de Victor Hugo. inondent l'intérieur de lumière, créant une atmosphère à la fois paisible et lumineuse.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L'église de Gatuzières était un prieuré rural d'implantation fort ancienne et qui fut habité, jusqu’aux guerres de Religion, par une communauté de chanoines bénédictins. Dépendant d'abord de l'abbaye bénédictine de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), l'établissement passe, en 1274, entre les mains du monastère de Bonahuc, sur le mont Aigoual. Le bâtiment massif qui s'élève contre la façade de l'église, en constituait la cure. A l'intérieur de l'église, seule l'abside, cantonnée par deux colonnes engagées, est romane. Le reste de l'édifice a été reconstruit après les ravages des guerres de Religion (XVIe et XVIIIe siècle) alors que les chapelles sont une adjonction du XIXe siècle. L'intérieur quant à lui est entièrement peint, et présente un ensemble complet de mobilier en bois (maitre-autel, retable, autels, chaire, confessionnal). Son dernier curé parti en 1939 , la paroisse de Gatuzières est maintenant rattachée à celle de Meyrueis.
CHATEAU DE ROQUEDOLS
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CHATEAU DE ROQUEDOLS

Le château de Roquedols s'est construit au cours du XVIe et XVIIe siècle et se situe sur la commune de Meyrueis dans les gorges de la Jonte. Il est composé de deux bâtiments rectangulaires reliés entre eux suivant un angle droit et ornés de trois tours rondes. Au XVIIe siècle, il est le centre de la baronnie de Pourcarès. Se succéderont divers propriétaires jusqu'en 1938. Il dresse sa silhouette imposante dans la vallée du Bétuzon. Assez bien conservé dans son ensemble, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. On peut garer sa voiture sur l'emplacement prévu à cet effet à l'entrée du domaine. La promenade autour des bâtiments et le retour au parking par le "sentier de la forêt" permettent de découvrir un environnement remarquable.
CHATEAU DE SALGAS
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CHATEAU DE SALGAS

Le château de Salgas est situé près de Vebron en Lozère et fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991. Ce château est mentionné dès 1312. Il ne reste rien du château médiéval qui avait dû être entièrement transformé au 16e ou 17e siècle. Des modifications sont réalisées à partir du 18e siècle. Celles du 19e siècle ont contribué à accentuer l'apparence 18e avec ajout de frontons sur les façades principales et du balcon au sud, transformation de la porte d'entrée, remplacement des lauzes par des ardoises, création de mansardes avec des lucarnes, construction de la tour nord-ouest... Les soins apportés à l'environnement extérieur procèdent de la même démarche. Le château présente un aspect résidentiel qui ne conserve plus aucune référence militaire ou défensive.
CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON
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CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON

Les ruines du Château de Saint-Julien-d'Arpaon se trouve sur la falaise dominant le village éponyme. Les premières mentions du château dateraient du XIIIe siècle, période durant laquelle les seigneurs d'Anduze possédaient la baronnie de Florac, et ce château. En 1618 le château est démantelé alors que la famille de Gabriac en a la propriété. Au XVIIIe siècle, le château revient par héritage à la famille de Montcalm originaire du Rouergue. Cette famille restaurera la bâtisse mais le château subira les effets du temps et, actuellement, il est en ruines. Néanmoins vous pourrez observer les vestiges de nombreux arcs en plein cintre, d'une échauguette, une vaste salle basse en arc brisé et même un pigeonnier construit directement dans la carcasse du château. Nota : Veuillez être très prudents dans une ruine. Surtout ne grimper sur aucun mur et ne courez pas. Le risque de recevoir une pierre est important.
La Cathédrale Saint-Siffrein
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La Cathédrale Saint-Siffrein

La Cathédrale Saint Siffrein à Carpentras, succéda à trois autres églises bâties sur le même emplacement (on aperçoit encore des vestiges de la cathédrale romane du XIIe siècle sur le flanc Nord du chevet).
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne de Concoules se distingue par son clocher-peigne, typique des églises cévenoles.
Chapelle St-Sulpice
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Chapelle St-Sulpice

Cette chapelle date des XVIe et XXe siècles et fut reconstruite suite aux Guerres de Religion. C'est aujourd'hui, l'association "Gorges du Trévezel et Aven Noir" qui oeuvre à sa restauration : la voûte de la chapelle a retrouvé ses lauzes et trois nouveaux vitraux modernes signés Claude Baillon, célèbre vitrailliste installé à Millau, habillent cette chapelle d'une lumière bleutée. Selon la légende, elle fut érigé en faveur de Saint-Sulpice, un ermite qui fut emporté par les eaux de la rivière montée en crue. Des paysans, impuissants face à ce malheureux événement, eurent le temps d'entendre les dernières paroles de l'ermite : "puisque je meurs noyé, quand il fera sec, venez prier ici, je vous donnerai la pluie". C'est pour cette raison qu'un pèlerinage fut organisé depuis, le dernier ayant eu lieu en 1964. Cette légende explique pourquoi les Gorges du Trévezel en été comme en hiver sont la plupart du temps à sec, la rivière disparaît et s'infiltre dans le sous-sol. Il s'agit du phénomène géologique appelée "La perte du Trévezel".
Eglise
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Eglise

L'église de Vacqueyras se situe au cœur du village.
Rochegude
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Rochegude

Le village de Rochegude, « rupes acuta » en latin, « roc aigu » en Occitan, est situé sur un piton rocheux dominant l'ancienne voie romaine Via Agrippa et la plaine réputée pour ses vignobles.
Les fortifications d'Aubignan
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Les fortifications d'Aubignan

A découvrir en liberté avec comme support le lutrin. Protection contre les mercenaires, construite au cours du XIVè siècle. Les remparts derrière l'église ont été construits en partie par des sarcophages en pierres monolithiques.
EGLISE DE MEYRUEIS
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EGLISE DE MEYRUEIS

L'église catholique de Meyrueis est dédiée à Saint-Pierre. Un ancien prieuré bénédictin, mentionné en 1034, dépendant de Saint-Guilhem-du-Désert, occupa jadis le quartier Saint-Pierre. L'actuel bâtiment est de 1663 et le choeur ne date que du 19e siècle. C'est une des plus vastes églises de Lozère. Les grandes arcades des chapelles sont originales. Une belle statue en bois doré de Saint-Joseph est peut-être un ancien Christ. Le clocher a été refait en 1848.
L’église Saint-Pierre de Malons
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L’église Saint-Pierre de Malons

Ce village, le plus septentrional du Gard, abrite à plus de 800 mètres d’altitude une belle église romane aux intéressants chapiteaux sculptés.
Eglise Saint Nazaire
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Eglise Saint Nazaire

Saccagée en 1562 par les protestants, et dévastée par à la révolution elle fut reconstruite de 1843 à 1849 en style néo-roman. Elle est disproportionnée par rapport au village. Son vocable est revenu à St Nazaire et au St Cœur de Marie.
CHATEAU DE GRIZAC
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CHATEAU DE GRIZAC

Le château se visite du 14 juillet au 31 août . Une exposition est dédiée au pape Urbain V. Le hameau se visite toute l'année. L'essentiel de la construction médiévale a été bâti au milieu du 14e siècle et sans doute agrandie au 15e. En 1309 y naquit Guillaume Grimoard qui devint pape en 1362 sous le nom d'Urbain V. Il y passa une partie de son enfance. L'édifice est abandonné à la fin du 15e siècle. Du 17e au 19e siècle, d'importantes transformations sont réalisées et, au 19e siècle, le domaine se transforme en exploitation agricole et en école communale. La masse principale de l'édifice est de plan rectangulaire et se compose de différents bâtiments ; tour de guet, bâtiment agricole, corps central… Autour de cet ensemble, des vestiges de dispositifs défensifs peuvent être reconnus. Actuellement, le propriétaire du château est le Marquis de Laubespin. Il a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la belle demeure que l'on peut aujourd’hui admirer.
EGLISE DU PONT DE MONTVERT
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EGLISE DU PONT DE MONTVERT

" L'église fut édifiée à partir de 1861, en remplacement de la vieille chapelle de la rue de la Jalerie. Cette chapelle était devenue le centre de la paroisse au début du XIXe siècle, elle est décrite dans une lettre de l'évêque de Mende comme " une sorte de cave humide et obscure où on ne peut ni décemment célébrer les saints mystères ni presque prier sans contracter des infirmités ou sans être incommodés". Le projet d'édifier une église fut réalisé au terme d'une véritable bataille menée sur tous les fronts par l'abbé Rouvière, curé du pont à partir de 1854. Il obtint le soutien personnel de l'évêque de Mende, des subventions exceptionnelles de l'Etat, des dons de personnes privés, et lança même une souscription auprès des catholiques de toute la France." Texte issu de l'ouvrage " Le Pont de Montvert, Croissance du bourg à travers l'histoire"
Château féodal - Ancien Hospice
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Château féodal - Ancien Hospice

Le château féodal a appartenu aux Princes d'Orange, et a probablement été utilisé comme résidence secondaire. Puis, en 1678, les Hospices y furent créés. Après la révolution Française, ce lieu fut aménagé en école pour jeunes filles et abandonné en 1904.
Château de Suze-la-Rousse
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Château de Suze-la-Rousse

Passez la porte d’une impressionnante forteresse et découvrez sa cour d’honneur Renaissance et ses décors raffinés. Découverte ludique de son vaste parc boisé et de ses appartements.
Eglise St Bach
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Eglise St Bach

Construite en 1848, l'architecture est de type néo-classique. Vitraux, façades, portes et clocher ont été nettoyés et reconstruits en 2006. L'église St Bach protège 3 magnifiques tableaux et la restructuration intérieure a vu le jour en 2012.
Université du Vin
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Université du Vin

Créée en 1978, l'Université du Vin est le centre de formation professionnelle dédié aux métiers du vin et de la vigne, basé au Château de Suze-la-Rousse. Depuis sa création elle a accueilli plus de 60 000 étudiants
EGLISE DE FLORAC
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EGLISE DE FLORAC

Cette église a un air de temple grec, avec les 2 colonnes doriques et le fronton de sa façade. Elle ne date que de 1830, alors que la première église Saint-Martin était du 12e. L'intérieur a une abside en coquille, une nef en berceau, des fenêtres romanes; mais les collatéraux, aux plafonds de bois, s'achèvent en cul-de-four aux deux extrémités.
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT
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EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT

L'église paroissiale de Villefort, dédiée à saint Victorin, est un édifice de style néo-classique très homogène, construite sur une seule campagne de travaux. Elle fut sans doute construite à l'emplacement d'une ancienne église du XVIIe, aujourd'hui entièrement disparue. La porte d'entrée est surmontée d'un monumental fronton retombant sur des colonnes doriques. La date inscrite (1842) marque probablement l'achèvement de l'église. A l'intérieur, la nef flanquée de collatéraux s'étend sur cinq travées, et se termine par une abside voûtée d'arêtes dont les longues nervures retombent sur des culots taillés en cône. La grande longueur du vaisseau, assortie au rythme des colonnes doriques qui séparent les travées, donnent à l'ensemble un aspect solennel. On remarquera aussi le bel ensemble de verrières historiées qui ornent les baies de l'église, figurant la vie de la Vierge et celle de saint Joseph, en 12 vitraux de grande dimension, oeuvres du peintre-verrier Louis-Victor Gesta.