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Monuments à faire autour de Castanet-le-Haut (34) Tout afficher

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EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

"Selon la légende, un agriculteur aurait découvert, au début du 11e siècle, une statue miraculeuse de la Vierge en labourant son champ. Une première église aurait été bâtie à cette époque. Le premier document mentionnant l'église date de 1365. La dévotion à la Vierge attire de nombreux pèlerins. Au 14e siècle, des indulgences sont accordées pour la construction d'un pont facilitant l'accès aux pélerins. L'église actuelle remonte au début du 15e siècle. Pendant les guerres de Religion, Quézac est pillé et dévasté. En 1577, les Catholiques reprennent la ville. En 1579, le capitaine Merle brûle trois fois l'église. Cette dernière subit également des mutilations pendant la Révolution. De l'église construite au 15e siècle ne subsiste plus que le porche sud. Recouvert d'une voûte à nervures toriques, il est cantonné de deux piles prismatiques qui permettent de le dater de la fin du 14e siècle [...]". Informations issues de la base Mérimée
CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON
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CHÂTEAU DE SAINT-JULIEN-D'ARPAON

Les ruines du Château de Saint-Julien-d'Arpaon se trouve sur la falaise dominant le village éponyme. Les premières mentions du château dateraient du XIIIe siècle, période durant laquelle les seigneurs d'Anduze possédaient la baronnie de Florac, et ce château. En 1618 le château est démantelé alors que la famille de Gabriac en a la propriété. Au XVIIIe siècle, le château revient par héritage à la famille de Montcalm originaire du Rouergue. Cette famille restaurera la bâtisse mais le château subira les effets du temps et, actuellement, il est en ruines. Néanmoins vous pourrez observer les vestiges de nombreux arcs en plein cintre, d'une échauguette, une vaste salle basse en arc brisé et même un pigeonnier construit directement dans la carcasse du château. Nota : Veuillez être très prudents dans une ruine. Surtout ne grimper sur aucun mur et ne courez pas. Le risque de recevoir une pierre est important.
EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL
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EGLISE ROMANE SAINT-PIERRE SAINT-PAUL

"La tradition veut que l'église ait été construite à l'emplacement d'un temple druidique. L'église faisait partie d'un monastère, cité pour la première fois au milieu du 12e siècle parmi les possessions de l'abbaye d'Aurillac. En 1365, le pape Urbain V érige le prieuré d'Ispagnac en prieuré conventuel et le met sous la dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Victor de Marseille. En 1580, l'église est gravement endommagée par les Protestants. Elle est restaurée au début du 17e siècle, puis au 18e. Des restaurations sont également menées en 1807, 1853 et au début du 20e siècle. L'édifice du 12e siècle n'a subi de transformations que dans ses clochers qui seraient du 15e ou du début du 16e siècle. L'un, octogonal, domine la croisée du transept ; l'autre, carré est placé sur la façade ouest [...]" Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE-ET-SAINT-PAUL

Ce village faisait partie, depuis le Moyen Age et jusqu'à la Révolution française, du mandement de Nogaret. Cette subdivision territoriale comprenait tous les villages et hameaux de cette portion du territoire, faite de multiples vallées encaissées entre le Lot et le plateau de l'Aubrac. L'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul se dresse au milieu du village de Saint-Pierre-de-Nogaret. L'emploi du grès rouge pour la construction d'une grande partie de l'édifice lui confère cette couleur particulière. On accède à l'église par le côté sud, en longeant le cimetière qui offre également un joli panorama des alentours. A l'intérieur, la composition s'organise autour d'une nef centrale de trois travées avec ses bas-côtés. L'intérieur est lumineux grâce à de grandes baies. Une tribune en bois est ouverte sur la nef, d'où l'on accède par un petit escalier sur la gauche.
EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE
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EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE

Cette église dépendait à l'origine de l'abbaye de Saint-Pierre de Sauves. C'est un édifice de transition: le berceau brisé a remplacé le plein-cintre, aux voûtes de la nef comme aux voussures du portail. Un léger bandeau, soutenu par de minuscules modillons, court à la base des voûtes. Cinq chapelles l'agrandissent, une au nord et quatre au sud. En 1900 - 1901, le clocher fut reconstruit pour abriter la cloche et l'horloge communale. Un lustre de la fin du 16e siècle, une Vierge en bois doré, une statue de N.D. des Victoires de la période de Louis-Philippe, sont les richesses qu'abrite, outre sa chaire, l'église de Saint-Germain.
EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC
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EGLISE SAINT-MARTIN D'AUXILLAC

Le plan de l'église est en croix latine, à trois travées voûtées en berceau plein-cintre et deux chapelles latérales. L'intérieur est entièrement recouvert de peintures murales en bon état, qui datent de 1921. En effet, c'est à cette date que l'état de l'église est jugé dégradé, et que d'importants travaux sont entrepris, sous l'impulsion du maire d'Auxillac et évêque de Rodez, Charles de Ligonnès. Les murs, la voûte de la nef et les arcs des chapelles sont peints en faux appareil, des draperies figurent sur les pans de l'abside circulaire et sur les murs des chapelles. Sur le cul-de-four de l'abside est peint un Sacré-Coeur entouré de deux anges. En parallèle de ce programme pictural, les boiseries murales et le mobilier en bois forment un ensemble cohérent et richement décoré. Le maitre-autel, associé au retable, présente une décoration homogène, tout comme les sièges du célébrant et les autels des chapelles, qui sont identiques et fonctionnent par paire.
Eglise romane Sainte Fauste
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Eglise romane Sainte Fauste

L'église Sainte Fauste est édifiée à l'extrémité d'un éperon rocheux qui domine, d'une hauteur vertigineuse, le cours du Dourdou qui décrit, à cet endroit, une large boucle. Aussi l'impression créée sur les hommes de son temps devait-elle être saisissante. Ses origines sont inconnues et son histoire est quelque peu mouvementée. Elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle fut rattachée, sans doute dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 semble t-il, et ce quasiment jusqu'à la Révolution, du chapitre de la cathédrale de Rodez. L'église romane construite en grès rouge. L'essentiel du monument date du XIIe siècle. A cette époque, il était composé, à l'Orient, d'un chevet à pans coupés dont l'épaisseur est entamée par des niches ouvertes sur un déambulatoire étroit qui enveloppe l'abside et la travée droite de choeur (celle-ci est double). Venait ensuite la nef tripartite de cinq travées, caractérisée par un haut vaisseau aveugle et des piles alternées. A l'Occident, le massif de façade, peu profond, était doté d'un vestibule et d'une chapelle haute. Le décor sculpté consistait en une cinquantaine de chapiteaux, végétaux pour la plupart, exception faite d'une corbeille de la chapelle haute, dont l'interprétation est délicate, et de celles du portail occidental où des thèmes iconographiques - d'origine biblique pour certains d'entre eux - sont opposés. L'édifice demeure relativement homogène malgré des transformations intervenues dès l'époque gothique. Les plus remarquables portèrent sur l'érection, au massif de façade, d'un clocher desservi par une tourelle d'escaliers, et l'adjonction de cinq chapelles latérales au Midi. Celles-ci entraînèrent la destruction de la niche méridionale du chevet et la condamnation des baies du collatéral sud, et occasionnèrent le devers des murs de la nef de même que le déséquilibre de ses voûtes. Aussi d'importants travaux de renforcement s'imposèrent-ils : reprise des parties hautes du vaisseau central de la nef et reconstruction de ses voûtes, consolidation des contreforts du flanc nord de la nef, contrebutement du chevet… Parmi les autres aménagements, mentionnons : la greffe de bâtisses sur l'enveloppe du chevet et le remaniement de la structure de la chapelle d'étage du massif de façade - à des dates inconnues -, l'épaulement de la façade occidentale du clocher (1783), la construction d'un avant-porche (1817) et l'édification de la sacristie (1874-1875). Après son classement, le 31 août 1920, parmi les Monuments historiques, les restaurations consistèrent en divers travaux d'entretien. Laurence CABRERO-RAVEL, Université de Pau et des Pays de l'Adour, ITEM - EA 3002 - Identités, Territoires, Expressions, Mobilités, IRSAM – Avenue du Doyen Poplawski – PAU, F-64000, France. Curiosité à découvrir : le manque de verticalité des piliers du choeur surprend, la richesse des chapiteaux, le remarquable linteau à entrelacs, les nombreuses dalles funéraires
EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL
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EGLISE DE SAINT GERMAIN DU TEIL

Cette église n'est pas ancienne, elle date de 1880, mais elle a une jolie abside à 5 pans avec 5 fenêtres néo-romanes. Et sur la haute façade au large portail trône un clocher à 3 arcades, qu'une quatrième surmonte: il fut construit en 1913. L'intérieur est vaste, avec ses deux nefs latérales. Les murs en pierre appareillée, la voûte en brique et plâtre, tout a été peint de couleurs hardies: vert clair sur les grandes surfaces et violet sur les arceaux; l'inverse dans l'abside. Un original autel en pierre de Laval-du-Tarn, orne le choeur. Tout cela est très harmonieux et réussi.
Eglise Saint Martial
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Eglise Saint Martial

L'édifice, qui englobe les vestiges de l'église romane primitive (il en subsiste plusieurs colonnes et chapiteaux), a été reconstruit massivement au 13ème siècle, puis fortifié au début de la guerre de Cent Ans (1356), adossé et intégré aux remparts. En effet, au sommet de la nef et du choeur de l'église a été percé un couloir de circulation défensive (gaine) qui repose sur une couronne de mâchicoulis composés d'arcs bandés entre les contreforts. Au milieu de ces arcs sont aménagés de petits assommoirs qui permettaient de contrôler la base des murs, d'effectuer des tirs plongeant à l'aide d'un arc ou d'une arbalète, et de projeter des pierres qui étaient montées dans les combles et chargées à dos d'homme. Ce dispositif de gaine et de mâchicoulis sur arcs, assez remarquable en raison de ses proportions et de la qualité de sa mise en oeuvre, fort précoce à Rieupeyroux, équipait un certain nombre de châteaux forts dès le XIIIe siècle ou le début du suivant.
CHATEAU DE MONTJEZIEU
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CHATEAU DE MONTJEZIEU

Le château de Montjézieu est situé sur l'ancienne commune de Montjézieu, rattachée à La Canourgue en Lozère. Le bourg et son château domine la Vallée du Lot. "Des vestiges de l'ancien château-fort (porte et murs adjacents) subsistent. La cause de sa destruction est inconnue. Il fut détruit antérieurement à la construction de la résidence seigneuriale, élevée au dehors de l'enceinte. La nouvelle bâtisse fut d'ailleurs pourvue d'un chemin de ronde dont une partie assurait à la fois l'observation et le tir. Le château se compose de plusieurs parties : une tour barlongue munie d'un chemin de ronde, deux bâtiments adjacents à l'est de la tour et, vers le nord, des murs ruinés auxquels sont accolés des bâtisses. La tour conserve des cheminées. La tourelle d'escalier, située dans l'angle rentrant sud-ouest de la petite cour, s'élève d'un étage au-dessus de la tour et de deux étages au-dessus des bâtiments. La partie haute de la tourelle a été aménagée en pigeonnier".
EGLISE DE MONTJÉZIEU
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EGLISE DE MONTJÉZIEU

L'église de Montjézieu est en pierres joliment appareillées. Le voûtement du choeur en cul-de-four, et celui des chapelles latérales, en voûte d'arêtes, est soigné. Les pierres utilisées pour l'arc triomphal sont légèrement jaunes, celles des arcs des chapelles nettement plus claires, ce qui apporte à l'ensemble un aspect harmonieux. La chaire à prêcher en bois est intéressante : prenant appui sur un pilier unique, elle est surmontée d'une flèche ornementée présentant divers motifs (lys, trèfle). Ses pans présentent en relief les figures des quatre évangélistes tenant un livre, que l'on peut reconnaitre à leurs attributs (le lion, le taureau, l'aigle et l'homme). Cette chaire, le siège au bas de l'escalier, le tabernacle, ainsi que le confessionnal dans la chapelle de gauche forment un ensemble de bois sculpté homogène. Dans la chapelle de droite, une sculpture en bois représentant la Vierge à l'Enfant entourée de deux anges fait face à un tableau du Sacré-Coeur du Christ.
Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source
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Eglise romane Saint-Paul de Salles-la-Source

On comptait à Salles-la-Source, au XIIe siècle, cinq châteaux et quatre églises. Des lieux saints, l'église Saint-Paul est la seule à n'avoir subi ni la ruine, ni la reconstruction. Le transept, en dépit de quelques remaniements, appartient au XIIe siècle. Huit chapiteaux sont décorés de différentes sculptures. Parmi l'intéressant mobilier et malgré le vol de plusieurs statues, nous signalerons le grand crucifix du XIIe siècle conservé avec ses peintures originelles. L'église est ouverte tous les jours, de 10h à 18h, en juillet, août et jusqu'à mi-septembre. Un dépliant présentant les principales caractéristiques de l'Église sera mis à la disposition des visiteurs.
CHAM DES BONDONS
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CHAM DES BONDONS

Ce site constitue la deuxième concentration mégalithique en Europe après celle de Carnac (Bretagne), avec 150 menhirs et 30 tertres funéraires. Un sentier appelé « Balade au pays des menhirs » a été aménagé pour découvrir pendant 2 heures ou sur une journée les vestiges mégalithiques et curiosités géologiques singulières.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Situé à Lunac (12270) au Bourg.
Eglise de Verlac
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Eglise de Verlac

L'église dépendait de la Chaise-Dieu. Construite en matériaux locaux : schiste pour les murs, basalte, tuf et grès pour les pierres taillées, elle était à l'origine, composée d'une simple nef terminée par une voûte en cul-de-four. Deux chapelles à voûte d'arête, construites postérieurement, font office de transept. Le décor des chapiteaux mérite l'attention du visiteur. Le bénitier et les fonts baptismaux en grès sont probablement d'origine romane. L'intérieur renferme une statue de St Jacques, de style populaire, retrouvée dans le bâti de l'autel, et une belle statue de Saint-Clair, en calcaire, du XV-XVIème siècle, provenant de la chapelle d'Aurelle, comme la cloche du XVIème siècle. À l'extérieur, le chevet pentagonal comporte de magnifiques corbeaux sculptés. Le portail, également orné (cf chapiteau à droite de la porte), est protégé par un clocher-tour du XVIIIème siècle.
CHATEAU DU MIRAL
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CHATEAU DU MIRAL

Le château du Miral est situé sur la route du Pont-de-Montvert, à 10km de Florac. La bâtisse dominant le confluent entre la rivière de Runes et le Tarn, est visible depuis la route D998. Le château de Miral a été construit au XIIIème siècle mais il prend de l'ampleur après le XVIè et XVIIème siècle où la famille Malbosc de Miral l'agrandit progressivement. Lors de votre visite, les différentes étapes de construction vous seront expliquées. Le bâtiment gothique que vous pourrez observer, est venu s'ajouter au donjon et aux remparts vers le XVème siècle. La chapelle ornée de fresques du XIVème siècle est également ouverte aux visites. Au moment de la Révolution Française, à cause de successions de propriétaires hasardeuses le château tombe petit à petit en ruine jusqu'à une action privée a début des années 1980. Cette action a permis de remettre en état cet ancien fief catholique et de protéger ce bien par une inscription aux monuments historiques depuis 1984.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Ancien prieuré bénédictin qui appartient au domaine de l’Evêque. Construit au XIIIe siècle, certainement sous l’épiscopat de Guillaume IV de Peyre. Magnifique maître autel classé au titre des Monuments Historiques en 1924. Selon la tradition, il proviendrait du château de Chanac, de la chapelle disparue des évêques de Mende. Les armoiries du Monseigneur Cruzy de Marcillac (évêque entre 1628-1659) sur le tabernacle en font certainement le commanditaire du tabernacle.
Église de Mandailles
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Église de Mandailles

L'ancienne chapelle castrale se situait au fond du village et a été construite en 1802. En 1866, l'église actuelle est érigée. Le mobilier, de style néogothique, ne manque pas de qualité : grand Christ, autel richement sculpté, chapelles néogothiques. L'église est dédiée à St Pierre et St Martial.
TOUR DE CHANAC
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TOUR DE CHANAC

"Entre le 12e et le 13e siècle, les rois d'Aragon qui possédaient une grande partie des fortifications de la vallée, en furent peu à peu dépossédés par les évêques de Mende. Chanac représente un maillon important dans cette lutte et tombe entre les mains de l'évêque au début du 13e siècle. La construction du donjon se situe entre la fin du 12e et le début du 13e siècle. Le bâtiment, construit en moellons équarris de calcaire, présente des assises relativement régulières, et s'élève sur 4 niveaux : un rez-de-chaussée voûté en berceau, un 1er étage autrefois voûté, un 2e étage aujourd'hui planchéié et un dernier étage en berceau ... Ce donjon est le seul vestige d'un ensemble plus vaste, le site ayant servi de résidence d'été aux évêques de Mende à la fin du 16e siècle. Les agrandissements importants réalisés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle ne sont connus que par les documents d'archives ..." Informations issues de la base Mérimée
EGLISE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS

Son église renferme quelques petits Trésors comme une statue de la Vierge sur laquelle une belle légende existe : Dans l'ancienne église (1195), les pieux paroissiens des Salelles, inspirés par l'Amour de la Vierge, demandèrent aux bénédictins du monastère de Chirac le prêt d'une statue. Après avoir trôné quelques mois au dessus du maître-autel, il était temps à nos pauvres chrétiens, la mort dans l'âme, de rendre celle ci. Ils la chargèrent sur un char à bœufs, mais elle se fît si lourde qu'il fut impossible de la transporter. Frappés par ce prodige, les moines renoncèrent à cette Madonne qui resta aux Salelles.
Les chaises du Seigneur
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Les chaises du Seigneur

Creusés directement dans le schiste de Roquecante, ces étonnants sièges sculptés dans la pierre remonteraient au XVIe siècle. Ils auraient servi de lieu de repos ou de promenade aux Seigneurs de Belcastel et à leur entourage. Depuis ce promontoire, la vue panoramique sur la vallée de l’Aveyron et les remparts du village est à couper le souffle — un cadre paisible et stratégique, propice à la contemplation.
Dolmen de Peyrelevade
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Dolmen de Peyrelevade

Le dolmen de Peyrelevade de Salles-la-Source fait partie des nombreux dolmens présents sur le Causse Comtal. Une opération de restauration a permis de lui rendre son aspect originel. Le mobilier trouvé lors de fouilles atteste d'une longue période d'utilisation couvrant pratiquement tout l'Age du Cuivre. A noter que l'Homo Erectus était présent sur la commune de Salles-la-Source comme l'atteste un biface en silex daté de 100 à 120 000 ans retrouvé sur le Causse. A cette époque, il côtoyait les premiers rhinocéros et de grands éléphants primitifs (ossements découverts sur la Commune). Cela suppose un climat chaud (alterné d'épisodes glaciaires), dans un cadre semi-forestier. Ensuite, l'homme s'est fait chasseur de mammouths et de bisons, cueilleur, puis agriculteur et éleveur. Les premiers dolmens ont été érigés il y a 4500 ans. La Commune de Salles-la-Source en compte 67 selon un dernier inventaire, et plus de 200 tumulus o ainsi que trois menhirs ont été recensés. Le Causse Comtal compte la plus grande concentration de mégalithes du département de l'Aveyron et en France.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église du Villard est vraisemblablement à l'origine l'ancienne chapelle castral du château. Elle devient paroissiale en 1300 sous le vocable de Saint-Privat... Restauré vers 1990. On peut y admirer de superbes peintures iconographiques.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Construite au XVe siècle par le seigneur Alzias de Saunhac, l’église abrite son tombeau orné d’un remarquable gisant. On peut y admirer le blason de la famille de Saunhac, une statue de Saint Christophe, ainsi que quatre statues classées monuments historiques. Un chemin de croix contemporain, signé Casimir Ferrer, y est également exposé.
CHATEAU DE RESSOUCHES
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CHATEAU DE RESSOUCHES

Le château de Ressouches est situé sur la commune de Chanac dans la vallée du Lot en Lozère. Il est inscrit sur l'inventaire Monuments historiques depuis 1971. En 1560, une seigneurie de Ressouches est mentionnée. Charles d'Aragon, seigneur de Ressouches, fit construire son château dans la seconde moitié du 16e siècle, sur les fondations d'un bâtiment édifié au 13e siècle. L'édifice se compose d'un corps de logis à trois étages. Deux tours d'angle flanquent le bâtiment à l'est et à l'ouest. Au nord, une tour circulaire abrite l'escalier de pierre et se termine par des corbeaux qui, primitivement, supportaient un mâchicoulis destiné à la défense de la porte d'entrée. La façade sud est percée de quatre fenêtres à meneaux.
Le Roc d'Anglars et Le Lourdou
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Le Roc d'Anglars et Le Lourdou

À seulement 900 mètres en amont du village de Belcastel, perché au-dessus de la grotte du Lourdou, se cachent les vestiges remarquables d’un ancien fort datant probablement du Ve siècle. Ce site historique méconnu est l’un des rares exemples de fortifications de cette époque encore visibles dans la région. Installé à 50 mètres au-dessus de la rivière Aveyron, ce système de défense d’environ 20 mètres de diamètre était composé de plusieurs compartiments, plateformes et fossés, formant un véritable rempart contre les invasions. Il surveillait et protégeait la vallée, bien avant la construction de la célèbre forteresse de Belcastel, dont il servit plus tard de poste avancé. Le sanctuaire du Lourdou quant à lui, est une grotte dans laquelle un autel est aménagé. Une statue de Notre-Dame de Lourdes domine le site religieux d’où le nom de « petit Lourdes » (Lourdou en Occitan).
Église du Cambon
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Église du Cambon

Cette église du Cambon est dédiée à Saint Julien. Aujourd'hui, il ne reste pour seuls témoins de cet ancien chef-lieu de paroisse que le cimetière et le beau bâtiment du prieuré, datant du XVIème siècle. La paroisse du Cambon s'étendait jusqu'au XVIIème siècle sur le territoire de la commune actuelle de Castelnau de Mandailles. Elle comptait alors plus de cent villages et était l'une des plus importantes du Rouergue. Le plan de l'église romane a été conservé : une nef avec collatéraux à trois absides orientées. Au XVIème siècle, des chapelles s'ouvrant sur les collatéraux ont été rajoutées. Elles possèdent de superbes voûtes d'ogive. A la même époque, le plafond de la nef centrale a été remanié pour devenir une voûte. Elle est remaniée en 1530 par Salvan. François d'Estaing, alors Êvêque de Rodez, s'y retirait souvent. De son origine romane, l'église a conservé un portail à triple voussure, des colonnes possédant de magnifiques chapiteaux à décors végétaux ou figuratifs (chouettes, animaux, personnages). Parmi le riche mobilier présent, on peut remarquer : - dans la première chapelle de gauche, trois statues de la fin du XVème siècle représentent Saint Julien, Patron de la paroisse, Saint Jean-Baptiste et Saint Antoine, - dans une chapelle gothique, une piéta du XVème siècle, encadrée par les statues de Sainte Catherine et de Sainte Madeleine, - dans une chapelle à droite, un retable du rosaire, du début du XVIIIème siècle, orné au fronton d'une statue du XIVème siècle, - le retable du maître-autel, avec son tableau représentant l'Adoration des bergers. Les peintures murales ont été découvertes dans la première chapelle de droite, côté sud, à l'occasion de travaux à l'intérieur de l'église entrepris en 1987. L'église est classée Monument Historique depuis 1924. Ouverte tous les dimanches de l'été de 15h à 17h.
CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)
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CHATEAU DE BELCASTEL (groupes)

Construite il y a mille ans sur un solide éperon rocheux, cette magnifique forteresse s'élève au-dessus de l'un des “Plus Beaux Villages de France”. Après l'avoir découvert en ruines en 1973, Fernand Pouillon (1912-1986), architecte, visionnaire, auteur primé et Officier de la Légion d'honneur, s'est entièrement consacré pendant plus de huit ans à la restauration du Château de Belcastel. Bien que ce dernier reste une résidence privée, les propriétaires actuels l'ont ouvert au public pour qu'il puisse visiter à la fois un monument historique et une importante galerie d'art. Ce n'est que récemment que ce château privé, avec ses cours luxuriantes, ses chapelles médiévales, sa prison et ses superbes vues, a été ouvert au public. 2024 : Pour la première fois, des créatures mythologiques se réunissent dans une forteresse guerrière du XI° siècle pour raconter leurs histoires. Plus d'une vingtaine de bêtes légendaires du Moyen occupent l'intérieur et l'extérieur du château. Dans les jardins, six créatures animées « habitent » le site durant toute la période d'ouverture : Basilic | Griffon | Phénix | Licorne | Cerbère | Stryge Le château propose des visites guidées pour les groupes d'adultes comme d'enfants : Pour les adultes, une visite guidée d'environ 1h15 vous fera découvrir tous les secrets du château avec un guide passionné ! Pour les enfants, la visite est adaptée en fonction de l'âge, avec la possibilité d'une visite contée avec une histoire de dragons... Pour compléter la visite nous proposons différents ateliers : cuisine avec potion magique, calligraphie, visite de l'exposition sur le bestiaire. Contactez-nous à info@chateaubelcastel.com pour réserver ou recevoir notre plaquette !
Eglise romane de Saint-Austremoine
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Eglise romane de Saint-Austremoine

Saint-Austremoine fut le chef-lieu primitif de la paroisse de Salles. L'église dédiée à l'un des évangélisateurs de l'Auvergne, fut rattachée à Saint-Amans de Rodez. Bâti au coeur du vignoble, l'édifice possède un transept roman du XIe siècle. Le chevet, la nef et le clocher quadrangulaire ont été reconstruits aux XIVe et XVe siècles. Deux chapelles romanes, avec des restes de fresques, font pendant au transept originel. L'église est pourvue d'un mobilier remarquable. -Majestueux Christ roman du XIIe siècle, visage penché, yeux mi-clos, cheveux en mèche sur les épaules, hanches couvertes d'un drapé dissymétrique. -Dans le choeur ogival, maître-autel du XVIIIe siècle avec les bustes reliquaires de saint Amans et saint Austremoine entourés de bas-reliefs du XVIIIe siècle. -Au fond de la nef, sur la tribune gothique, remarquable croix dite "des vignerons" en pierre calcaire peinte du XVe siècle, avec décor de pampre et de feuilles de vigne. A l'extérieur, mélange de calcaire et de grés rouge, courent des cordons de pierre sculptée au-dessus de deux enfeux gothiques. Face au porche du XVe siècle, une croix moderne, oeuvre d'un artiste contemporain, relate des événements dramatiques du passé. L'église forme, avec son presbytère, les belles maisons anciennes qui le prolongent et l'orangerie récemment restaurée, un ensemble d'une remarquable cohérence dans un site exceptionnel.
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église de Combret, construite en 1843, est dédiée à saint Privat. Son toit caractéristique, en forme de carène de bateau renversé (toiture dite "à la Philibert") est le premier élément remarquable de l'édifice. Son plan simple est composé d'une nef unique de deux travées complétée par deux chapelles latérales près du choeur. A l'intérieur, le décor de l'église est composé d'un bel ensemble mobilier contenant statues et tableaux qui l'agrémentent joliment, en particulier le tableau de gauche qui représente une martyre reconnaissable à sa palme. Le choeur bénéficie d'un traitement monumental, avec notamment un tableau de grandes dimensions représentant la Crucifixion, encadré par deux colonnes cannelées engagées contre le mur, le tout surmonté de l'inscription lithurgique GLORIA IN EXCELSIS DEO, Gloire à Dieu au plus haut des cieux. A l'intérieur du fronton triangulaire, une représentation de Dieu le Père. Un enduit bleu ciel appliqué sur la voûte complète l'ensemble.
Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors
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Eglise Saint-Côme et Saint-Damien et son clocher tors

L'église possède un clocher "tors" ou "flammé" dont la flèche, haute de 18 mètres, tourne de gauche à droite. Le portail de l'église est composé de trente médaillons sculptés.
Découverte du village de St-Côme d'Olt
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Découverte du village de St-Côme d'Olt

Situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy (via Podensis, actuellement GR65), le village de Saint-Côme d'Olt abrite de nombreuses anciennes demeures des XVe et XVIe siècles en bon état de conservation ou restaurées. On y remarque également plusieurs toits en carène de bateau dont la charpente est dite " à la Philibert " du nom de son concepteur Philibert Delhormes, architecte du Roi Henri II. Au gré d'une promenade dans son enceinte, on y rencontre quelques beaux vestiges du passé. L'Eglise Construite au XVIe siècle par l'architecte Jean Salvanh, également auteur du clocher de la cathédrale de Rodez, elle se distingue par son clocher tors ou flammé. Place de la Barrieyre Autrefois appelée Place du Triomphe du Peuple, elle se situe devant la principale porte fortifiée du bourg. La Maison Dufau Située en haut de la rue du Terral, elle appartenait à un notaire. Elle montre encore sa tour, son pigeonnier et sa vieille échoppe. Le Manoir des Sires de Calmont Situé près de l'église, il est le siège de la Mairie du Village. Construit au XIIe siècle par le comte de Calmont, il a été maintes fois restauré. La Maison des Consuls Située dans l'une des plus anciennes rues du village abritant plusieurs demeures des XVe et XVIe siècles, elle est remarquable par ses fenêtres à meneaux, sa porte d'entrée en arc en accolade et sa curieuse tête de cariatide. La Tour du Greffe Comme son nom l'indique, avant la révolution, elle était le siège de la cour de justice sous l'autorité du juge de la Baronnie. La Chapelle des Pénitents Construite au XIIe siècle, appelée autrefois Saint Pierre de la Bouïsse, elle est classée monument historique. La Maison d'Armagnac Cette belle maison aux proportions harmonieuses et au haut pignon garde le souvenir de Mgr Frayssinous, ancien évêque d'Hermopolis, ministre du Roi Charles X et précepteur du Duc de Bordeaux. L'Ouradou Petit édifice au toit octogonal, il fut édifié en mémoire de la peste de 1586. Le Couvent de Malet Le Couvent de Malet, situé route d'Aubrac, fut propriété de la Dômerie d'Aubrac, cédée à la jeune communauté des Moines Hospitaliers d'Aubrac. Le Portail de Lévinhac A 1 km de St-Côme-dOlt en direction d'Espalion, ce portail remonté appartenait à une église du XIe siècle démolie en 1852. Des visites guidées sont organisées en juillet et août.
CHATEAU DE GRIZAC
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CHATEAU DE GRIZAC

Le château n'est pas ouvert à la visite, mais son histoire se dévoile à travers une exposition dédiée au pape Urbain V, accessible du 14 juillet au 31 août dans une annexe de l'édifice. C’est entre ces murs que naquit Guillaume Grimoard en 1309, avant de devenir pape sous le nom d'Urbain V. La bâtisse médiévale, érigée au 14e siècle et agrandie au 15e, conserve l’empreinte de l’enfance de ce personnage historique. L'édifice est abandonné à la fin du 15e s. depuis le domaine a connu plusieurs vies : Du 17e au 19e : Importantes transformations architecturales. 1 Au 19e : Conversion en exploitation agricole et en école communale. L’ensemble rectangulaire regroupe aujourd'hui une tour de guet, un corps central et d'anciens bâtiments agricoles. En parcourant les abords, vous pourrez encore identifier les vestiges des dispositifs défensifs qui protégeaient autrefois le château. Le propriétaire actuel du château a restauré les anciennes ruines et a permis de redonner vie à la demeure.
EGLISE SAINTE-MADELEINE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE

Le chœur de l'église des Hermaux, qui est la partie la plus ancienne de l'édifice, constituait la chapelle d'un château datant du XIIème siècle, aujourd'hui disparu. L'abside romane à cinq pans est divisée en deux étages, soulignés par une corniche posée sur un rang de billettes. Les arcs en plein-cintre retombent sur de hautes colonnes encastrées. Avec la chapelle nord, qui elle aussi a conservé son appareil en pierre, le chœur constitue la partie la plus ancienne et la plus remarquable. Le clocher massif, surmonté d'une flèche élancée, a été construit au XIXe siècle.
Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux
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Eglise romane Saint-Blaise de Clairvaux

La première église et son monastère dédiés à St Pierre, furent détruits avant le XIe siècle. La deuxième construction date de la deuxième moitié du XIe siècle mais s'écroule dans sa presque totalité et est reconstruite dans son état actuel entre 1698 et 1704 sous l'autorité des moines de Conques, d'où les analogies avec leur basilique : église romane à nef en voûte d'arêtes, bas côtés en plein cintre, piliers flanqués de pilastres engagés, chapiteaux à entrelacs, figures d'hommes et d'animaux ; cordon et tailloirs des chapiteaux aux décors de billettes. L'actuelle église est plus courte que l'ancienne : voir l'ancien mur aux deux fenêtres aveugles et deux bases de piliers de l'ancien édifice. Cette église romane, bâtie par les moines de Conques dans la deuxième moitié du XIIe siécle, présente plusieurs ressemblances avec la basilique de Conques : -Les piliers quadrangulaires flanqués sur les quatre faces de pilastres engagés semi-circulaires. -Les chapiteaux à entrelacs, feuilles d'acanthe, figures stylisées d'hommes et d'oiseaux. -Les deux arcs en anses de panier qui se trouvent au milieu de l'édifice paraissent occuper, selon certains archéologues, l'emplacement du transept qui aurait fait de cette église une copie de celle de Conques. Dans les chapelles encadrant le choeur, deux retables en bois doré du XVIIe siècle représententl es mystères du Rosaire et une Mise au tombeau. Le portail s'ouvre entre deux colonnes portant des têtes encastrées provenant peut-être de gisants, l'architrave est surmontée d'un fronton triangulaire. -Cette église à trois nefs se termine par une triple abside voûtée en cul de four. Les fenêtres de la partie ancienne sont en plein cintre, tandis que les autres sont en arc brisé. -Dans une note trouvée au château de Panat, il est dit qu'en 1698, le clocher s'écroula sur la maison du sieur Boëry et que deux personnes périrent dans le désastre. -La reconstruction de la partie détruite de l'église et du clocher s'acheva en 1704. -L'église a été diminuée d'un bon tiers, elle mesure 24m de long, 16m de large et la voûte 12m de haut.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

PORTE FORTIFIEE rempart du village En mai 1356, au début de la guerre de Cent ans, une troupe anglaise occupe pendant quelques jours la sauveté de Clairvaux. Quatre mois plus tard, en septembre, le roi de France Jean le Bon est battu à Poitiers. C’est vers cette époque, probablement après, que les habitants décident de s’entourer de remparts. La « ville » aura, outre une poterne au nord, deux portes, l’une à l’est, naturellement protégée par la rivière, et l’autre à l’ouest. Cette porte, surmontée d’une haute tour, est à la fois défensive et prestigieuse (on devine encore le blason qui l’ornait, malheureusement rongé par le temps). On a adopté le modèle dit « à gorge ouverte » (ouvert à l’arrière), datable du XIVe siècle, avec trois niveaux d’archères et des mâchicoulis dont les arcs sont en plein cintre. Depuis fin juin , la tour est en accès libre de 10 h à 18 h, où on peut monter les 19 m pour découvrir un panorama de 360 ° avec les villages perchés de Panat et Cassagnes Comtaux et les vignes en terrasses, qui font l’identité de notre vallon . Article de Centre Presse, publié le 04/09/2022 La tour de Clairvaux, du XIVe siècle, portera les espoirs aveyronnais de la Mission patrimoine et de son loto national. Un coup de pouce bienvenu pour les Amis du patrimoine et la commune, associés pour la restauration de l’édifice estimée à 500 000 €. La tour y prendra garde. En attendant, elle nous raconte. Si le conseil municipal et l’association des Amis de Clairvaux s’affairent à mon chevet, c’est que vu mon grand âge et les affres du temps et des intempéries, je crois pouvoir avouer avoir subi quelques altérations : j’ai perdu mon chef il y a longtemps déjà et mes paliers intérieurs ; le pire est l’effritement de ma pierre, ce grès rouge si prisé par ici, mais si fragile parfois. On me dit joyau de la commune de Clairvaux, le plus emblématique, est une des plus belles portes tours de l’Aveyron. Si je rivalise en originalité et en curiosité avec ma cousine de l’est ou porte dite de Rodez, le clocher de l’église romane voisine, les "toats" dans les caves des maisons du bourg, les statues anciennes ou des parisiens, la fontaine et avec les caveaux et les dégustations de vin, je reste la référence de l’architecture médiévale dans l’imaginaire de bien des visiteurs de ma cité. Mon pays de Clairvaux et mon histoire Une draye, ou chemin de transhumance, du Quercy à l’Aubrac, sans doute préhistorique, puis romaine et médiévale passait par Rignac, Ruffepeyre et Murat (Clairvaux), lieu qui tire son nom d’un enclos de nuit pour les troupeaux en marche vers les verts pâturages de l’Aubrac. Au début du XIe siècle, on trouve déjà dans la vallée de l’Ady, sous Panat, des vignes que supportent des terrasses de pierre et des maisons de vignerons. Au bord de la rivière, sur la rive gauche, se dressent les ruines d’un petit monastère en partie ruiné appelé Bonneval. Sur la rive droite, une petite chapelle dédiée à saint Didier de Cahors (sant Drezier) sert de lieu de culte. La belle histoire : en 1060, revenant d’un long pèlerinage qui l’a mené à Jérusalem, à Rome et à Brantôme (la Venise du Périgord), le prince Alboin, fils d’Harold roi d’Angleterre, suivant la "vieille draye", aperçoit le vallon bien cultivé de Bonneval et les tours de Panat et de Cassagnes Comtaux qui se font face. Il décide de s’y rendre et découvre avec tristesse les ruines du monastère au milieu des vignes qu’il décide de relever. Il s’enquiert des accords de la famille de Panat, de la comtesse de Rodez et même de l’évêque et il fait un coup de maître : le territoire autour du monastère sera un "alleu", une terre sans seigneur qui sera placée sous la seule autorité de l’abbaye de Brantôme. Ainsi naît la sauveté de Claravals, lieu d’asile et de paix, pour la peupler, les gens qui s’y installeront seront affranchis de toutes redevances, il y aura un marché ou les transactions ne seront pas taxées. Les constructions remplissent bientôt les lots attribués selon un plan à peu près rectangulaire caractéristique découpé par un réseau de rues et de ruelles. Les limites de la sauveté sont encore visibles lorsqu’on visite Clairvaux (visite que les Amis de Clairvaux ont documentée, il suffit de se procurer le plan et de suivre les plaques explicatives). Le statut de sauveté et son rempart spirituel et moral, qui avaient protégé "ma ville" pendant trois siècles, ne suffisaient plus en face de gens sans foi ni loi. On décida donc d’élever des défenses matérielles : une enceinte, dont la ligne se devine toujours, au nord et à l’ouest, des tours (disparues) et deux portes de ville, dont celle surnommée la "tour". Ma construction doit être immédiatement postérieure à l’année 1356, au cours de laquelle des routiers se sont emparés de Clairvaux et ont dû être délogés par une armée envoyée par les voisins de Rodez. Mes bâtisseurs avaient fait le choix d’une tour ouverte à l’arrière, l’assaillant ayant pu pénétrer dans la cité n’aurait pu utiliser cet avantage contre l’intérieur, parce qu’il aurait été lui-même sans défense. On pouvait en outre se permettre une ouverture à l’est, car ce n’est pas le côté de la pluie. Dans son ouvrage "L’architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Âge" (1981), Jacques Miquel, historien des châteaux et des fortifications, a analysé mes originalités. Je suis "tour à gorge ouverte", sans façade du côté de "la ville", un des rares cas de porte de ville de ce genre en Aveyron, avec celle de Peyrusse-le-Roc. C’est une architecture qui se donne des airs de puissance, afin de dissuader un éventuel assaillant : peu de profondeur, pas de grandes plateformes pouvant porter des engins lourds, pas d’escaliers en pierre pour les réunir, mais, sans doute des escaliers en bois du type des échelles de meunier. L’ensemble était abrité par un toit à quatre pentes, dont les piliers d’angle de soutien ont été conservés. Je possède quatre niveaux, dont trois dotés d’archères, elles-mêmes datables du milieu du XIVe siècle. J’ai été restaurée par les habitants, en 1412, dans la crainte de nouvelles attaques. La population d’un territoire, presque équivalent de l’actuelle commune de Clairvaux (moins Panat, mais comprenant en plus tout le secteur de Ruffepeyre), y avait un droit de refuge et, en contrepartie, elle était tenue de participer à l’entretien de ses remparts. La porte de Clairvaux, qui est un des plus beaux témoins de l’architecture défensive du XIVe siècle et qui serait digne de figurer dans un choix de tête, à côté des portes de Mur-de-Barrez, de Peyrusse, de Villecomtal, de Villeneuve, etc, mériterait de figurer sur la liste des monuments historiques. Je suis la mémoire emblématique de cette histoire d’hommes et de femmes qui depuis plus d’un millénaire comptent sur moi et me contemplent. Les hommes et les femmes du troisième millénaire ont décidé ma sauvegarde, les élus et les amis interrogent la conscience collective ; ils sollicitent la participation de toutes les structures et font à nouveau appel, en partenariat avec la Fondation du patrimoine et la Mission Bern, à la générosité publique pour me remettre en état. Je reprendrai du service en offrant aux visiteurs un point de vue inédit sur la sauveté de Claravals.
Village de Clairvaux d'Aveyron
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Village de Clairvaux d'Aveyron

Circuit découverte à faire en autonomie à récupérer à l'Office de Tourisme de Marcillac ou à télécharger ici.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PIN

Donnée au monastère de Chirac par Aldebert II de Peyre au début du 12e siècle, l'église, dans un site de charme, est toujours environnée de son cimetière qui recèle des stèles d'intérêt archéologique (certaines mérovingiennes) faisant de ce lieu un site patrimonial exceptionnel. L'édifice roman se termine par une abside à cinq pans et se compose d'une nef unique, de deux chapelles latérales formant faux transept, d'une chapelle latérale au nord sous le clocher et d'une sacristie accolée au sud du chevet. L'église a été fortement remaniée à l'époque gothique dont elle conserve de belles clefs de voûtes armoriées. Les vestiges de décor peint dans la chapelle nord, évoquent le 14e siècle. Les vitraux, créés et réalisés en Lozère, sont l’œuvre du Maitre verrier Paul Duckert de Bahours. Cette église est un exemple d'une assimilation lozérienne locale des principes architecturaux et décoratifs de l'époque romane puis du gothique tardif.
Eglise romane de Perse
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Eglise romane de Perse

L'église de Perse fut église paroissiale d'Espalion jusqu'à la construction, au XVIe siècle, de l'église Saint-Jean-Baptiste (actuellement Musées des Arts et Traditions populaires et du Scaphandre) au centre du bourg fortifié. L'église de Perse était située sur l'un des chemins de Compostelle menant du Puy-en-Velay à Conques. Le portail, avec son archivolte monumentale et son tympan, est avec celui de Conques l'un des deux seuls exemples de grande décoration sculptée que conserve le Rouergue de l'époque romane. Le tympan proprement dit illustre le thème de la Pentecôte : la Vierge Marie reçoit le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe et des langues de feu se dirigent vers les apôtres au nombre de dix. Au linteau monolithe se mêlent confusément les thèmes de la Pesée des âmes et du Jugement dernier : au centre, au-dessous des deux plateaux de la balance dont le fléau a disparu, un défunt est étendu sur sa couche, son âme est représentée par un corps nu que se disputent anges et démons. A droite, dans une mandorle, le Christ est entouré des symboles des quatre évangélistes : l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc, le lion pour Marc et l'homme pour Mathieu. A gauche, un damné est précipité dans la gueule du Léviathan à l'entrée de l'Enfer où trône Satan. D'autres éléments sculptés attirent l'attention : l'Adoration des Rois mages en haut et à gauche du portail, une belle Vierge à l'enfant inspirée de l'école auvergnate, à droite au-dessus de la petite porte. On compte une couronne d'une quarantaine de modillons sous la corniche. Pour apprécier l'élégance du chevet polygonal, il faut l'observer, en contrebas, des bords du ruisseau. A l'intérieur, l'arc triomphal orné de chapiteaux sculptés ouvre sur un choeur terminé par une abside à cinq pans couverte d'une voûte en cul-de-four. Ouverture par le bouton pressoir
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE

L'Eglise paroissiale, dédiée à Saint Hippolyte, a été unie à la manse épiscopale en 1305. Après des destructions successives, l'église actuelle date du XVII ème siècle et sa reconstruction est restée conforme au modèle médiéval des églises rurales de Lozère. Vous pourrez y admirer un magnifique retable composé de 3 superbes toiles (restauré en 2008). Le petit clocher, construit sans doute au XIX, abrite une cloche achetée en 1889 à Rodez et installée par des artisants d'Esclanèdes, qui en fabriquent le fer et le mouton.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Le château de Calmont d'Olt propose une visite incontournable grâce à un parcours expliquant l'architecture et l'histoire des lieux. Offrez-vous une excursion en plein Moyen Âge grâce aux visites guidées, aux animations et aux spectacles : tirs de trébuchet, de canon, démonstration d'archerie et atelier sur la vie quotidienne. Pour les enfants, des jeux médiévaux sont en libre accès et "le parcours du chevalier" leur permet de visiter autrement et de gagner un diplôme calligraphié à leur nom. Loin du statisme des monuments, ce château est en constante évolution depuis 30 ans, grâce aux travaux de stabilisation et des chantiers archéologiques. Une exposition archéologique d'armures et équipements de chevaliers ainsi qu'un panorama unique sur l'Aubrac et la vallée du Lot viendront compléter votre journée au château.
Château de Calmont d'Olt
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Château de Calmont d'Olt

Entrez dans une forteresse médiévale qui a traversé les siècles. Édifié sur le sommet d'un volcan, le château de Calmont d'Olt domine la ville d'Espalion, la vallée du Lot et offre un panorama exceptionnel sur l'Aubrac. Il contrôlait un vaste territoire traversé par le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle (inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco). Venez visiter un Monument Historique classé, unique en Aveyron. Depuis son achat en 1987, cette forteresse est en constante évolution grâce aux campagnes de stabilisation. Les jours d'ouverture pour les groupes peuvent s'adapter à vos besoin. N'hésitez pas à prendre contact avec nous. Pour plus d'informations, cliquez ici.
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

L’esplanade du Foirail : ancien champ de foires aux bestiaux sur les berges du Lot ; le terrain de quilles 8 : jeu emblématique de l’Aveyron. Du foirail : la vue traditionnelle à couper le souffle sur le Vieux-Palais Renaissance, ancienne demeure des Gouverneurs d’Espalion, classé Monument Historique. Le Pont Vieux construit en grés rose au XIème siècle, classé Monument Historique et au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les anciennes tanneries : maisons des tanneurs à galeries couvertes sur la rive droite du Lot. En remontant la Rue Droite, la plus ancienne rue de la ville d’Espalion, découverte de la Place du Marché avec l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, de style gothique, qui abrite les musées des Arts et Traditions Populaires Joseph Vaylet et du Scaphandre (visite sur demande). L’église Paroissiale, de style néo-gothique, construite à la fin du XIXème siècle et la chapelle des pénitents blancs de style Baroque.
Église St Laurent de Prades d'Aubrac
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Église St Laurent de Prades d'Aubrac

Le Père André procède à la reconstruction de l'église. Mais déçu par l'accueil réservé à son oeuvre, il fait placer une inscription sous le porche : "Il est difficile de faire quelque chose qui soit au goût de tout le monde". Il meurt au château de Salle le 16 mai 1546. L'église, achevée par son successeur Georges d'Armagnac, est l'une des rares en Rouergue, à posséder des clés de voûte pendantes. Mêlant styles gothique et Renaissance, elle est parmi les plus remarquables du Rouergue et mérite une visite attentive. Le porche abrite, au-dessus du portail, une pietà du XVème siècle en pierre polychrome. À l'intérieur, la chaire, composée de 6 blocs de pierre, a été conservée. Des fresques sont encore visibles sur certains murs.
Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre
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Musée Joseph Vaylet - musée du Scaphandre

Le musée Joseph Vaylet Installé dans l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste (XVe-XVIe s.), le musée Vaylet invite à une découverte des arts et traditions populaires de la région. A la manière d'un cabinet de curiosités, il présente un intérieur traditionnel rouergat reconstitué (cantou, souillarde et ensemble mobilier) ainsi qu'une riche collection d'objets de la vie quotidienne d'autrefois : jouets, instruments de musique, outils d'artisans, bénitiers de chevet… Ces collections, réunies par Joseph Vaylet puis par les membres de l'association éponyme, se déploient sur 2 niveaux dans un cadre gothique exceptionnel. Le musée du scaphandre Créé en 1980 par l'association du musée Joseph Vaylet, ce musée fait revivre l'aventure extraordinaire de l'exploration sous-marine à travers l'histoire des scaphandriers aux XIXe et XXe siècles. Partez à la découverte des inventions des Espalionnais Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze qui, en 1864, ont mis au point le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. Jules Verne s'est inspiré de leur régulateur autonome breveté pour équiper le capitaine Némo dans son roman Vingt mille lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans les eaux du Lot. Plus de 300 pièces sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier. Nous pouvons organiser des visites guidées pour les groupes (à partir de 10 personnes) les lundi après-midi, à partir de 14h, sur réservation. Merci de nous envoyer un mail à musee.scaphandre@espalion.fr
La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou
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La Fontaine des Fachilièiras à Saint-Salvadou

Ce rocher naturel de quartz creusé d'un cône d'environ 40 cm de diamètre, toujours rempli d'eau, est un lieu de mystérieux : on raconte que la nuit les fées, « las fachilièiras » (les fées), dansaient autour et s'amusaient à faire peur... Il est fort probable qu'il s'agissait d'un lieu de culte A proximité, les vestiges d'une nécropole néolithique : des mégalithes, vestiges sur la lande, entourés d'énigmes. Pour amateurs de préhistoire et de légendes.
Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants
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Visite de la Ville d'Espalion pour les enfants

Laisse toi guider au coeur de la ville d'Espalion à l'aide du livret-jeu pour résoudre l'énigme. La correction est disponible au bureau d'information touristique d'Espalion pendant ses heures d’ouverture.
Découverte de la vieille ville d'Espalion
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Découverte de la vieille ville d'Espalion

Partez à la découverte de notre cité, autrefois fortifiée, blottie au pied de l'imposant Château fort des seigneurs de Calmont. Ses vieilles maisons baignant dans les eaux de la rivière, entre le Vieux Palais et le Pont-Vieux avec le clocher d'Alayrac se profilant à l'horizon, composent l'image emblématique de la ville. Vous apprécierez aussi les anciennes tanneries entre les deux ponts et jusqu'à la chaussée vestige du moulin seigneurial, l'église St-Jean-Baptiste abritant aujourd'hui les musées des Arts et Traditions Populaires et du Scaphandre, l'église paroissiale avec ses deux tours, les anciennes prisons où loge le musée des moeurs et coutumes du Rouergue, la chapelle des pénitents blancs... et un peu à l'écart, vous ne manquerez pas de visiter l'église romane de Perse. Visites guidées organisées en juillet/août.
Église de Castelnau de Mandailles
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Église de Castelnau de Mandailles

La modestie de la chapelle (8m X 6m) fait penser à un lieu de prières réservé à la dévotion des nobles dames et famille résidant régulièrement au château. L'architecture d'ensemble de cette chapelle présente déjà une certaine élégance en voûte d'arête dans le pur style régional de l'art roman. Lieu de culte, mais aussi de défense, la chapelle est protégée par une archère très proche, située en contrebas des fenêtres, dans l'angle même de la tour. La fréquentation assidue des Castelnoviens aux offices religieux dispensés dans la chapelle seigneuriale obligent à agrandir le lieu en 1617. La chapelle de Castelnau constitue une annexe de la paroisse du Cambon. Chapelle vicariale jusqu'en 1630, l'église de Castelnau devient une paroisse et se sépare du prieuré du Cambon. Elle est consacrée à Saint-Thomas Becket de Cantorbery. Connaissant un accroissement démographique important, l'église subit une nouvelle transformation qui s'achève en 1813. A la fin du XIXème siècle, la sacristie, malsaine et insuffisante, est agrandie. Le presbytère est restauré en 1923. En 1927, l'église est une nouvelle fois agrandie et les tribunes, devenues dangereuses, sont supprimées. Le portail roman est réhabilité et est aujourd'hui surmonté d'un superbe vitrail représentant un ange aux ailes déployées soutenant un poilu de la Première Guerre Mondiale agonisant. L'oeuvre date de 1926. La dernière restauration débutée à l'automne 1982 s'achève fin mars 1983.
EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC
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EGLISE SAINT-SAUVEUR-DE-CHIRAC

Édifiée à la fin du Xlè siècle, l'église du prieuré bénédictin de Chirac a été consacrée en 1095 par le pape Urbain II, venu prêcher la première croisade. L'édifice, joyau de l'époque romane, a subi les assauts des anglais lors de la guerre de Cent-ans, malgré les fortifications, dont certaines sont encore visibles. L'unité romane est malgré tout préservée, des chapiteaux d'excellente facture sont encore visibles sur la façade, dans la nef et dans les deux collatéraux. Le portail est surmonté des armes de Guillaume de GRIMOARD, devenu Urbain V, natif du Mont Lozère, accueilli en 1319 et ordonné prêtre bénédictin quelques années après. Le village tire son origine de cette fondation monastique. En 1801, l'église Saint-Sauveur est érigée en paroisse. Les pèlerins faisaient ici étape pour éviter les rigueurs de l'Aubrac en hiver. L'église est dédiée au saint Sauveur. Point de départ du circuit patrimoine et du parcours Baludik, lancez vous à la découverte de l'histoire du Monastier!
EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT
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EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT

Après la transformation, en 1796, de l'ancienne église romane de Saint-Hilaire-de-Lavit en temple protestant, les catholiques de la paroisse ont fait construire l'église au XIXe siècle, sur le hameau de l'Elze. Consacrée en 1854 et construite entièrement en schiste (à l'exception des chainages d'angles et des arcs des baies), elle s'intègre très bien dans le paysage et le bâti environnant. Le presbytère prolonge la nef. L'ensemble, de style néo-gothique, est composé d'une nef unique se terminant par une abside semi-circulaire. Deux chapelles latérales forment un transept au niveau de la dernière travée. L'intérieur est enduit d'une peinture claire qui rend l'ensemble lumineux. Dans les chapelles, les deux autels en bois peints, restaurés, sont surmontés d'un fronton triangulaire soutenu par des colonnes crénelées. Un chemin de croix est illustré de gravures représentant la Passion du Christ et un tableau du Sacré-Coeur est placé derrière le maitre-autel.
Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle
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Eglise de Saint-Salvadou et sa croix processionnelle

En 1882, il fut décidé de reconstruire une église en remplacement de celle petite et vétuste qui s'élevait au centre du village. Toute la population fut mise à contribution qui donnant des journées de travail, des pierres ou du bois, qui offrant un vitrail ou une statue. En 1885, les Saint-Salvadois pouvaient être fiers de leur église, par sa taille, la hauteur et l'élégance de son clocher, elle méritait le titre de Cathédrale du Ségala. Elle possède une remarquable croix processionnelle en argent datant de la fin XVe- début XVIe siècle (oeuvre de l'orfèvre Pierre Frechrieu), un bénitier de pierre de 1830 et un chemin de croix du XIXe siècle de belle facture (réalisé par l'atelier Giscard). En 2007 s'achevait la rénovation extérieure et intérieure menée à bien avec l'aide des paroissiens et des collectivités locales. Si l'église est fermée, n'hésitez pas à demander à l'épicière de l'ouvrir ! (horaires épicerie : mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 16h à 19h, le dimanche de 9h à 12h30)