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Monuments à faire autour de Saint-Gély-du-Fesc (34) Tout afficher

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Eglise Saint Simon de Brouzet les Alès
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Eglise Saint Simon de Brouzet les Alès

L'Eglise Saint Simon est un édifice religieux de confession catholique édifié au XIIème siècle sur la commune de Brouzet-lès-Alès
Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu
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Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu

L'église du Mas Dieu est un établissement religieux au style roman très sobre dont la façade principale est dépourvue d'ouverture.
Eglise Saint Michel de Rousson
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Eglise Saint Michel de Rousson

L' église St Michel fut construit à cause de l'éloignement de l'église St Martin.
Eglise Notre Dame de Laval
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Eglise Notre Dame de Laval

La construction de l’église Notre Dame de Laval remonte au XIIe siècle. Ce fut un haut lieu de pèlerinage des mineurs, qui chaque année s’y rendaient pour le culte de la Vierge le 15 août.
Château de Rousson
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Château de Rousson

Le château du XVIème siècle domine le village de Rousson.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Construite à partir de 1767 sur l'emplacement d'une anicienne église détruite pendant les guerres de Religion, cet édifice de style baroque tardif (ou Jésuite) ayant en plan en croix grecque, comporte une belle façade curviligne.
Château de Servas
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Château de Servas

Ce château a construit au 13ème puis au 17ème.
Le Duché d'Uzès
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Le Duché d'Uzès

Le Duché situé au cœur d'Uzès, est une imposante construction dont les origines militaires apparaissent par son donjon, la Tour Bermonde (12e siècle), ses remparts et ses tours d'angles.r Sa façade Renaissance est un véritable bijou architectural.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L'église de Gatuzières était un prieuré rural d'implantation fort ancienne et qui fut habité, jusqu’aux guerres de Religion, par une communauté de chanoines bénédictins. Dépendant d'abord de l'abbaye bénédictine de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), l'établissement passe, en 1274, entre les mains du monastère de Bonahuc, sur le mont Aigoual. Le bâtiment massif qui s'élève contre la façade de l'église, en constituait la cure. A l'intérieur de l'église, seule l'abside, cantonnée par deux colonnes engagées, est romane. Le reste de l'édifice a été reconstruit après les ravages des guerres de Religion (XVIe et XVIIIe siècle) alors que les chapelles sont une adjonction du XIXe siècle. L'intérieur quant à lui est entièrement peint, et présente un ensemble complet de mobilier en bois (maitre-autel, retable, autels, chaire, confessionnal). Son dernier curé parti en 1939 , la paroisse de Gatuzières est maintenant rattachée à celle de Meyrueis.
Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin
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Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin

Du Ve siècle à la Révolution, Uzès est le siège épiscopal avec sa cathédrale construite en 1090. Détruite lors de la guerre des Albigeois, reconstruite puis détruite lors des guerres de Religion, la cathédrale actuelle date de 1652.
EGLISE DE MEYRUEIS
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EGLISE DE MEYRUEIS

L'église catholique de Meyrueis est dédiée à Saint-Pierre. Un ancien prieuré bénédictin, mentionné en 1034, dépendant de Saint-Guilhem-du-Désert, occupa jadis le quartier Saint-Pierre. L'actuel bâtiment est de 1663 et le choeur ne date que du 19e siècle. C'est une des plus vastes églises de Lozère. Les grandes arcades des chapelles sont originales. Une belle statue en bois doré de Saint-Joseph est peut-être un ancien Christ. Le clocher a été refait en 1848.
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
Eglise Saint-Vincent de Collias
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Eglise Saint-Vincent de Collias

Bâtie sur une ancienne chapelle romane, les travaux furent achevés en décembre 1867. Elle fut inaugurée en 1869 et porte le nom de l’église Saint-Vincent, patron des vignerons.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Classée aux Monuments Historiques depuis 1931, l'église Notre Dame de Barre-des-Cevennes, ancienne prieurale de Notre Dame de l'assomption, est un ouvrage roman du XIIème siècle. Elle est construite en pierre calcaire et fut plusieurs fois remaniée sans pour autant perdre son harmonie et son élégance. Plusieurs agrandissements ont été progressivement faits à la nef unique, voûtée en plein cintre... A l'austérité et la sobriété romane ont succédé les larges fenêtres à meneaux du gothique éclairant les chapelles construites au cours des siècles... Seul le chevet avec son abside en cul-de-four ornée d'une corniche à modillons, conserve son style roman...
Eglise Saint Martin de Rousson
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Eglise Saint Martin de Rousson

L'Eglise Saint Martin est située en dehors du village et date du XIIème siècles.
AMPHITHÉÂTRE ROMAIN
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AMPHITHÉÂTRE ROMAIN

Rome a laissé à Béziers une profonde empreinte. Comme en témoigne l'amphithéâtre du 1er siècle et pouvant accueillir 15 000 spectateurs, qui a été remis au jour dans le quartier Saint-Jacques en 1992. Une importante restauration en a valorisé les éléments restants (vomitoires, gradins, ambulatoires, colonnes...) et permis de matérialiser au sol, dans les rues, l'emprise antique de l'édifice.
EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT
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EGLISE PAROISSIALE DE SAINT-HILAIRE-DE-LAVIT

Après la transformation, en 1796, de l'ancienne église romane de Saint-Hilaire-de-Lavit en temple protestant, les catholiques de la paroisse ont fait construire l'église au XIXe siècle, sur le hameau de l'Elze. Consacrée en 1854 et construite entièrement en schiste (à l'exception des chainages d'angles et des arcs des baies), elle s'intègre très bien dans le paysage et le bâti environnant. Le presbytère prolonge la nef. L'ensemble, de style néo-gothique, est composé d'une nef unique se terminant par une abside semi-circulaire. Deux chapelles latérales forment un transept au niveau de la dernière travée. L'intérieur est enduit d'une peinture claire qui rend l'ensemble lumineux. Dans les chapelles, les deux autels en bois peints, restaurés, sont surmontés d'un fronton triangulaire soutenu par des colonnes crénelées. Un chemin de croix est illustré de gravures représentant la Passion du Christ et un tableau du Sacré-Coeur est placé derrière le maitre-autel.
Château du Pradel
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Château du Pradel

Cet ancien relais de poste médiéval fut occupé dès l’époque moderne par différents propriétaires, apportant des modifications architecturales.
Eglise Saint-Joseph du Pradel
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Eglise Saint-Joseph du Pradel

L'église Saint-Joseph est un édifice de style roman, reconnaissable avec ses ouvertures en plein cintre.
Eglise de Champclauson
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Eglise de Champclauson

L’église de Champclauson est le premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de la Grand-Comber Le quartier de Champclauson est un quartier minier très important qui possède la mine Théron du nom de l'actionnaire Joseph Terron.
BORNE MILLIAIRE DE SAUVIAN
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BORNE MILLIAIRE DE SAUVIAN

Cette borne milliaire a été installée à Sauvian le 1er août de l'an 10 avant JC, par l'empereur Claude, Tiberius Claudius Drusus. Sur une route annexe de la Narbonnaise, pour indiquer le chemin aux voyageurs et convois qui venaient de Rome. On installait alors ces bornes tous les 1478 mètres -lieue gauloise-, jusqu'au forum de Rome, le "point zéro". Puis elle fut ensevelie et disparut, au fil des siècles et des invasions. Elle fut retrouvée par hasard en 1820 par un vigneron, M. Iché, alors qu'il travaillait sa vigne, à quelques mètres de l'endroit où elle se dressait à l'origine. Il restaura l'inscription latine, posa la borne sur un socle sur lequel fut scellée une croix en fer, d'où le nom du lieu : chemin de la croix de fer. Le tout fut installé chemin du Thou, à l'intersection de quatre voies. La borne y resta jusqu'en 1986. Elle fut installée sur la promenade, et enfin à l'intersection de 2 passages pavés... Comme il y a 2000 ans.
Mas des Tourelles
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Mas des Tourelles

Une expérience unique d’archéologie expérimentale vous attend au Mas des Tourelles : la reconstitution d'une cave gallo-romaine en état de fonctionnement, où les vins sont vinifiés selon les méthodes antiques.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

De style roman, elle a été bâtie au XIIe siècle et s'intégrait sur une partie des remparts. A la fin du XIXe siècle, l'église est agrandie avec l'ajout de deux chapelles latérales qui donnent à l'édifice une forme en croix latine.
CHATEAU DE SALGAS
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CHATEAU DE SALGAS

Le château de Salgas est situé près de Vebron en Lozère et fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 1991. Ce château est mentionné dès 1312. Il ne reste rien du château médiéval qui avait dû être entièrement transformé au 16e ou 17e siècle. Des modifications sont réalisées à partir du 18e siècle. Celles du 19e siècle ont contribué à accentuer l'apparence 18e avec ajout de frontons sur les façades principales et du balcon au sud, transformation de la porte d'entrée, remplacement des lauzes par des ardoises, création de mansardes avec des lucarnes, construction de la tour nord-ouest... Les soins apportés à l'environnement extérieur procèdent de la même démarche. Le château présente un aspect résidentiel qui ne conserve plus aucune référence militaire ou défensive.
Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie
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Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie

La plus ancienne mention de Saint-Quentin remonte à 1156 : Castrum Sanctu Quintini. Le fort constitué de quelques maisons de coseigneurs était protégé par un rempart. Situé sur la partie haute du village, sa porte est assez bien conservée.
Église Saint-Barthélemy
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Église Saint-Barthélemy

L'église datant du XIIe siècle dont le clocher est la partie intacte de l'église primitive. L'église est fortifiée par les Templiers. Elle sera reconstruite au XVIIIe.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-SALETTE

L'église de Saint-Privat-de-Vallongue est une église romane bâtie au XIIe siècle par les moines de l'abbaye de Cendras, située dans les Cévennes gardoises. A l'origine au coeur d'un important village disparu, elle connut de multiples dégradations au cours des conflits religieux locaux du XVIIIe siècle et de la Révolution française. Son plan est composé d'une nef de trois travées voûtée en berceau plein cintre et se terminant par une abside semi-circulaire. Au sud, un petit collatéral de deux travées, plus tardif, se termine par une absidiole. Construite en schiste, tout comme le presbytère qui lui est accolé, elle constitue un exemple caractéristique de l'architecture romane en Cévennes, avec notamment un bel appareillage en schiste au niveau du chevet extérieur. Récemment restaurée, elle accueille parfois des événements musicaux.
Enquêtes historiques du Château de Latour du Sorgues
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Enquêtes historiques du Château de Latour du Sorgues

L'histoire du château est marquée de drames et de crimes… Mettez-vous dans la peau d'un sénéchal et résolvez un des terribles faits divers du château ! Deux jeux sont disponibles pour enquêter sur deux époques différentes : « Duel et Conspiration » : énigme se déroulant au cours de l'an mille. En tant que baillis, venez enquêter sur un fait historique qui s'est produit dans le château. Enquêtez sur une conspiration qui s’y est déroulée il y a plus de 800 ans ! Des énigmes, des coffres à codes, et les témoignages des habitants de cette époque vous aideront à reconstituer les faits (jeux famille-ados). « Temps de Révolte » : vivez la Révolution au Château. Venez enquêter sur un meurtre lors de la Révolution française, et découvrez un des morceaux oubliés de l'histoire du château (jeux ados-adultes). POUR ALLER PLUS LOIN Voir les informations concernant les visites guidées ou libres du château Voir les autres activités que proposent le château : - L'Escape Game "L'affaire du Milicien" - Les Nuits de Mystère (escape game géant) pour Halloween
Les tunnels romains de Sernhac
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Les tunnels romains de Sernhac

Nichés entre Saint-Bonnet-du-Gard et Sernhac, d’antiques tunnels romains se cachent dans la garrigue du Vallon d’Escaunes et Cantarelles.
Eglise de St Florent sur Auzonnet
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Eglise de St Florent sur Auzonnet

L'église est située dans le centre de St Florent sur Auzonnet.
Eglise de St Julien de Cassagnas
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Eglise de St Julien de Cassagnas

L'église est située au centre du village.
Eglise des Mages
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Eglise des Mages

L'église est située dans le centre du village.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Le Château de Portes
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Le Château de Portes

Surnommé le Vaisseau des Cévennes en raison de sa proue en pierre spectaculaire et unique en Europe.
Chapelle St-Amans de Valsorgue
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Chapelle St-Amans de Valsorgue

L'association des Amis de Saint Amans de Valsorgue, soucieux de ne pas laisser son patrimoine à l'abandon entretient et rénove depuis 2010 cette charmante chapelle construite sur l'eau. La chapelle est bâtie à moitié dans le lit de la rivière, posée sur une socle rocheux. Ses fondations ancrées sur ce rocher ont résistée aux caprices de la rivière pendant des siècles. A l'intérieur, la partie haute de l'abside romane fut remaniée à l'époque gothique. La chapelle de Saint-Amans au Xème siècle possédait une grande chapelle supplémentaire qui n'existe plus aujourd'hui. Sur le mur extérieur de l'église, côté cimetière, on peut encore apercevoir l'extrémité des arceaux qui soutenaient cette chapelle aujourd'hui disparue.
Les Mages
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Les Mages

Entre calcaire et schiste, entre oliviers et châtaigniers, le village des Mages vous accueille au cœur de la Vallée de l'Auzonnet.
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Château de Verfeuil à Chamborigaud
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Château de Verfeuil à Chamborigaud

Le château de Verfeuil se trouve à proximité du hameau de Coudoulous, à la limite du Gard et de la Lozère. Il est situé sur une draille très ancienne, à l’origine de la voie Régordane
Eglise Notre-Dame de Bethléem
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Eglise Notre-Dame de Bethléem

Cette ancienne église du XIIème siècle, devenue tour à tour au XXe siècle, mairie, justice de paix, prison, puis école. Inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, l'église Notre-Dame de Bethléem possède un clocher à peigne.
Le castrum d'Allègre
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Le castrum d'Allègre

Situé à 275 mètres d’altitude, le castrum d’Allègre émerge de la garrigue et domine la moyenne vallée de la Cèze.r Malgré son état actuel en ruines, on y découvre des tours et des maisons seigneuriales, un double rempart, une chapelle et un village.
Eglise Notre-Dame et Saint-Martin
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Eglise Notre-Dame et Saint-Martin

Cette église fut construite de 1811 à 1819 sur l’emplacement de l’ancien cimetière. Elle abrite des éléments remarquables : un tableau représentant la crucifixion inscrit à l’inventaire des Monuments historiques et un orgue Moitessier classé.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème sièclesr Epoque : Moyen Ager Type : Architecture religieuser Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981)r r La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. r Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale.r Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. r Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. r L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. r C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. r r Le monument est érigé en plusieurs phases. r Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. r Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles.r A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. r Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. r Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. r La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. r La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Eglise Notre-Dame de Malpas
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Eglise Notre-Dame de Malpas

L'église Notre-Dame de Malpas est l'un des plus beaux édifices romans du Bas-Languedoc, bâti en 1180 par les Templiers. r Œuvre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, le clocher date de 1372.r A l'intérieur clés de voûte en croisé d'ogives, bénitier.
Château de Montfrin
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Château de Montfrin

Montfrin, dominé par son château (privé) classé au titre des Monuments Historiques.r Bâti autour de l'ancienne tour romaine puis du donjon des Templiers, cet édifice souvent remanié, a abrité de nombreux hôtes illustres, dont Louis XIII à 4 reprises.
Abbaye de Saint Roman
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Abbaye de Saint Roman

Venez découvrir au travers de visites libres ou guidées, l'Abbaye troglodytique de Saint-Roman au sommet d'une colline dominant le Rhône. Une véritable nécropole rupestre qui accueille des centaines de sépultures creusées dans le rocher.
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
VILLA "TEMPLE DE VÉNUS"
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VILLA "TEMPLE DE VÉNUS"

Sur son site remarquable, promontoire avancé sur l'étang, la villa "temple de Vénus" vit entre histoire et légende, à 600 mètres du village, avec ses ruines mystérieuses. La première occupation, du Ier au IIIème siècle, révèle une construction de grande qualité, dans l'élaboration du bâti et les matériaux employés : murs en petit appareil de calcaire coquiller local, liés au mortier de chaux et matériaux d'importance signant le luxe de la décoration.
Dolmen de Trélys
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Dolmen de Trélys

Ce dolmen est situé au col de Trélys sur la commune du Martinet.
La Vernarède
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La Vernarède

La commune de La Vernarède a été créée le 1er janvier 1870 à la demande de la Société qui exploitait les houillères à partir de parcelles des communes du Chambon et de Portes.