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Monuments à faire autour de Pignan (34) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame de Gattigues
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Eglise Notre-Dame de Gattigues

L’église datée du XIIe siècle est située non loin de la voie Régordane. Elle est considérée comme relevant de la congrégation de la Chaise Dieu. r L'église Notre-Dame de Gattigues sert encore au culte et parfois à des manifestations culturelles.
Château de la Fare à Mons
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Château de la Fare à Mons

A l’entrée de Mons en venant d’Alès, le chemin des Arnasses conduit au château sur la hauteur.
Eglise Saint Jean à St Privat des Vieux
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Eglise Saint Jean à St Privat des Vieux

De style roman, l’église Saint Jean est datée du XIIe siècle et se situe au centre du village de St Privat des Vieux
Chapelle St-Amans de Valsorgue
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Chapelle St-Amans de Valsorgue

L'association des Amis de Saint Amans de Valsorgue, soucieux de ne pas laisser son patrimoine à l'abandon entretient et rénove depuis 2010 cette charmante chapelle construite sur l'eau. La chapelle est bâtie à moitié dans le lit de la rivière, posée sur une socle rocheux. Ses fondations ancrées sur ce rocher ont résistée aux caprices de la rivière pendant des siècles. A l'intérieur, la partie haute de l'abside romane fut remaniée à l'époque gothique. La chapelle de Saint-Amans au Xème siècle possédait une grande chapelle supplémentaire qui n'existe plus aujourd'hui. Sur le mur extérieur de l'église, côté cimetière, on peut encore apercevoir l'extrémité des arceaux qui soutenaient cette chapelle aujourd'hui disparue.
Eglise Saint-Martin de Serviers
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Eglise Saint-Martin de Serviers

Bâtie à l’emplacement d’un sanctuaire gallo-romain, les origines de Saint-Martin remontent au XIIe s. Plusieurs fois détruite, elle est reconstruite au début de 1662 avec des pierres provenant de la carrière de la Bouscarasse voisine.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.
Dolmens et tumulus à Soustelle
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Dolmens et tumulus à Soustelle

Sur les hauteurs de Soustelle, plusieurs dizaines de monuments funéraires ont été recensés dont des coffres, des dolmens et des tumuli.
Le Castellas
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Le Castellas

Le Castellas, ancien château fort du XIIe siècle, est perché sur un piton rocheux derrière le vieux village. Il semblerait que ce Castellas ait été détruit lors de la révolte des Tuchins, vers 1380.
Eglise de St Martin de Valgalgues
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Eglise de St Martin de Valgalgues

Cette église romane fut construite au XIe siècle et rénovée au XIIe
ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU
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ANCIENNE EGLISE DE SAINT-FLOUR DU POMPIDOU

Joyau de pierre dans un écrin de verdure, loin du monde et du bruit, c’est un lieu magique et accueillant, havre de méditation et de paix. Elle est ouverte à tous, croyants de toutes confessions et incroyants qui y viennent en grand nombre et en apprécient l’harmonie et l’extraordinaire acoustique. Eglise romane dont les murs et le sol sont en pierres calcaires et la toiture en lauzes de schiste, elle abrite, outre sa nef, trois chapelles latérales construites ou aménagées plusieurs siècles plus tard et de style gothique. Utilisée pour l’exercice du culte catholique jusqu’au milieu du 18ème siècle et désaffectée, elle est devenue un abri à fourrage et à outillage agricole jusqu’en 1956, année de son inscription à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Elle a été acquise en 1960 par le Département de la Lozère qui en a assuré la restauration avec le concours financier de l'Etat et de la Région Languedoc Roussillon.
Eglise Saint-Pierre de Soustelle
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Eglise Saint-Pierre de Soustelle

L'Eglise Saint-Pierre est située près du Château de Soustelle.r Elle daterait du 16e siècle même si la première construction serait du XIIe siècle.
Eglise Russe (groupes)
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Eglise Russe (groupes)

Construite en Russie, transportée et remontée en France par de jeunes charpentiers russes, elle offre dans la chapelle orientale, une belle iconostase ainsi qu'une riche collection d'icônes de fêtes. La chapelle occidentale contient deux oeuvres flamandes exceptionnelles du XVème siècle. Durée de la visite environ 30 minutes.
CHATEAU DE ROQUEDOLS
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CHATEAU DE ROQUEDOLS

Le château de Roquedols s'est construit au cours du XVIe et XVIIe siècle et se situe sur la commune de Meyrueis dans les gorges de la Jonte. Il est composé de deux bâtiments rectangulaires reliés entre eux suivant un angle droit et ornés de trois tours rondes. Au XVIIe siècle, il est le centre de la baronnie de Pourcarès. Se succéderont divers propriétaires jusqu'en 1938. Il dresse sa silhouette imposante dans la vallée du Bétuzon. Assez bien conservé dans son ensemble, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques. On peut garer sa voiture sur l'emplacement prévu à cet effet à l'entrée du domaine. La promenade autour des bâtiments et le retour au parking par le "sentier de la forêt" permettent de découvrir un environnement remarquable.
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Mas des Tourelles
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Mas des Tourelles

Une expérience unique d’archéologie expérimentale vous attend au Mas des Tourelles : la reconstitution d'une cave gallo-romaine en état de fonctionnement, où les vins sont vinifiés selon les méthodes antiques.
La Chapelle Saint Cécile de Lamelouze
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La Chapelle Saint Cécile de Lamelouze

La Chapelle Sainte Cécile a été construite au XIIe siècle.
Château de Montaren
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Château de Montaren

Le château de Montaren est un château fortifié datant du XVIIème siècle. r Sa rénovation a été conduite avec le concours des Monuments Historiques au début du 21ème siècle.r Classée Monument Historique par par arrêté du 9 janvier 1930.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème siècles Epoque : Moyen Age Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981) La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale. Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. Le monument est érigé en plusieurs phases. Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles. A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON
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ANCIENNE EGLISE NOTRE-DAME DE MOLEZON

"Il s'agit d'une église romane, citée en 1123, constituée d'une travée de chœur et d'une abside pentagonale. Les guerres de religion ont grandement fragilisé l'édifice qui fut l'objet de nombreuses réfections au fil des siècles. La partie la plus remarquable est la porte romane en plein cintre à trois voussures: le linteau semi-circulaire repose sur un linteau monolithe et les impostes portent des traces de polychromie rouge. Le corps de porche gothique a été ajouté devant la façade romane et présente un arc brisé avec une moulure en quart de rond à sa base". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE DE LA CURE
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EGLISE DE LA CURE

A l’extrême sud-est de la Lozère, la commune de Saint-Martin de Boubaux occupe une grande partie de la vallée du Galeizon. Cette vallée bénéficie du climat méditerranéen et présente des paysages typiques des hautes vallées cévenoles : une dense forêt où domine le châtaignier, des cultures en terrasses (les bancels) étagés à flanc de coteaux et de nombreux ruisseaux s’écoulant dans les ravins. Le site de la Cure L'ancienne Cure de Saint-Martin-de -oubaux, légèrement excentrée du bourg principal, profite d'une position surélevée sur un promontoire. Le patrimoine bâti de la Cure se constitue d'un triptyque église/presbytère/école ainsi qu’une remise en contrebas. En ce lieu a été écrit, imprimé et édité en 1889 l’Histoire de la Bête du Gévaudan, véritable fléau de Dieu par l’abbé Pourcher qui était affecté à la paroisse de Saint-Martin de Boubaux de 1873 à 1900 sur une presse qu’il avait récupérée et réparée."
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Eglise Saint-Vincent de Collias
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Eglise Saint-Vincent de Collias

Bâtie sur une ancienne chapelle romane, les travaux furent achevés en décembre 1867. Elle fut inaugurée en 1869 et porte le nom de l’église Saint-Vincent, patron des vignerons.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
La Chapelle Saint Pierre de la Tour
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La Chapelle Saint Pierre de la Tour

La chapelle Saint Pierre de la Tour a été édifié au IXème siècle
EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE
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EGLISE SAINT-GERMAIN-DE-CALBERTE

Cette église dépendait à l'origine de l'abbaye de Saint-Pierre de Sauves. C'est un édifice de transition: le berceau brisé a remplacé le plein-cintre, aux voûtes de la nef comme aux voussures du portail. Un léger bandeau, soutenu par de minuscules modillons, court à la base des voûtes. Cinq chapelles l'agrandissent, une au nord et quatre au sud. En 1900 - 1901, le clocher fut reconstruit pour abriter la cloche et l'horloge communale. Un lustre de la fin du 16e siècle, une Vierge en bois doré, une statue de N.D. des Victoires de la période de Louis-Philippe, sont les richesses qu'abrite, outre sa chaire, l'église de Saint-Germain.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Construite à partir de 1767 sur l'emplacement d'une anicienne église détruite pendant les guerres de Religion, cet édifice de style baroque tardif (ou Jésuite) ayant en plan en croix grecque, comporte une belle façade curviligne.
Le Duché d'Uzès
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Le Duché d'Uzès

Le Duché situé au cœur d'Uzès, est une imposante construction dont les origines militaires apparaissent par son donjon, la Tour Bermonde (12e siècle), ses remparts et ses tours d'angles.r Sa façade Renaissance est un véritable bijou architectural.
Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin
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Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin

Du Ve siècle à la Révolution, Uzès est le siège épiscopal avec sa cathédrale construite en 1090. Détruite lors de la guerre des Albigeois, reconstruite puis détruite lors des guerres de Religion, la cathédrale actuelle date de 1652.
Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers
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Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers

L'église de St Julien est située dans le centre du village.
EGLISE DE MEYRUEIS
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EGLISE DE MEYRUEIS

L'église catholique de Meyrueis est dédiée à Saint-Pierre. Un ancien prieuré bénédictin, mentionné en 1034, dépendant de Saint-Guilhem-du-Désert, occupa jadis le quartier Saint-Pierre. L'actuel bâtiment est de 1663 et le choeur ne date que du 19e siècle. C'est une des plus vastes églises de Lozère. Les grandes arcades des chapelles sont originales. Une belle statue en bois doré de Saint-Joseph est peut-être un ancien Christ. Le clocher a été refait en 1848.
EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

L'église de Gatuzières était un prieuré rural d'implantation fort ancienne et qui fut habité, jusqu’aux guerres de Religion, par une communauté de chanoines bénédictins. Dépendant d'abord de l'abbaye bénédictine de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert), l'établissement passe, en 1274, entre les mains du monastère de Bonahuc, sur le mont Aigoual. Le bâtiment massif qui s'élève contre la façade de l'église, en constituait la cure. A l'intérieur de l'église, seule l'abside, cantonnée par deux colonnes engagées, est romane. Le reste de l'édifice a été reconstruit après les ravages des guerres de Religion (XVIe et XVIIIe siècle) alors que les chapelles sont une adjonction du XIXe siècle. L'intérieur quant à lui est entièrement peint, et présente un ensemble complet de mobilier en bois (maitre-autel, retable, autels, chaire, confessionnal). Son dernier curé parti en 1939 , la paroisse de Gatuzières est maintenant rattachée à celle de Meyrueis.
Église Saint-Barthélemy
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Église Saint-Barthélemy

L'église datant du XIIe siècle dont le clocher est la partie intacte de l'église primitive. L'église est fortifiée par les Templiers. Elle sera reconstruite au XVIIIe.
Dolmen du Peyro Blanco à St Julien Les Rosiers
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Dolmen du Peyro Blanco à St Julien Les Rosiers

Sur les hauteurs, le dolmen du Peyro Blanco est une sépulture collective de la fin du néolitique.
L'église Saint Martin des Plans
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L'église Saint Martin des Plans

L'église Saint Martin est située sur la commune des Plans. Elle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle grâce à la volonté et l'investissement des villageois.
Le Château des Isnards à Salindres
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Le Château des Isnards à Salindres

Le Château des Isnards est en fait une maison forte, construite au XVIe siècle.
Eglise Saint André de Salindres
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Eglise Saint André de Salindres

L’église Saint André, incendiée en 1703, ne sera reconstruite qu’en 1843. r Elle sera inaugurée le 6 avril 1856.
LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT
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LA VILLA GALLO-ROMAINE DE SAINT-CLÉMENT

Le site de Saint-Clément est une ancienne villa gallo-romaine de 15mètres sur 16, habitée au IIe siècle de notre ère. Comme certains toponymes le laissent peut-être deviner (Ispagnac, Quézac, Florac), la présence gallo-romaine en Cévennes est ici attestée. Les vestiges de la villa sont constitués d'un ensemble de fondations qui permettent de saisir la configuration des lieux. Le confort des lieux se devine par la qualité des aménagements : terrasse dallée exposée au sud-est, cheminée et chauffage au sol alimenté par un système d'hypocauste souterrain, système d'écoulement des eaux et probable arrivée d'eau alimentée par une source située tout près... Ajoutant à cela la présence de bâtiments secondaires sans doute liés à une exploitation agricole, il semble que les propriétaires des lieux étaient d'un rang social élevé. Le site est aussi situé tout près d'une des principales voies de passage traversant les Cévennes, et qui devait être empruntée dès l'époque romaine pour le commerce.
Eglise Saint Jean Baptiste de Servas
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Eglise Saint Jean Baptiste de Servas

L'Eglise St Jean Baptiste, située sur la commune de Servas date du 19ème siècle.
Les Salles du Gardon
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Les Salles du Gardon

Le nom de « Salles du Gardon » viendrait de « Mansus de Salis », nom de la localité cité dans un manuscrit de 1345, dans lequel Salis serait issu du germanique « sala » signifiant château.
EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS
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EGLISE SAINT-GERVAIS-ET-SAINT-PROTAIS

Le village de Fraissinet-de-Fourques est situé en contrebas du causse Méjean, installé le long d'un ruisseau qui coule depuis le hameau des Clauzels. Resté fidèle, à partir de la Réforme protestante, à l'autorité de l’Église romaine, la paroisse est une sorte d'enclave catholique isolée au milieu des Cévennes majoritairement acquises à la cause huguenote. Cela lui vaut d'être attaqué à plusieurs reprises, et son église est profanée et partiellement détruite au cours des conflits religieux du XVIe et du XVIIIe siècle. Malgré tout, les reconstructions et remaniements successifs conservent le caractère roman de l'édifice. Mentionnée dès le XIIe siècle, il présente une nef de trois travées ouvrant sur le chœur dont l'abside est voûtée en cul-de-four. Les chapelles latérales datent du XVIIe siècle. Les murs extérieurs de la nef conservent un remarquable décor d'arcades lombardes qui sont d'origine. Le clocher massif est couvert d'une curieuse toiture tronquée.
Eglise Notre Dame de l'Immaculée Conception
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Eglise Notre Dame de l'Immaculée Conception

Inaugurée en 1864, cette église a été construite entre 1857 et 1864, par les maçons de la Compagnie des Mines de La Grand Combe, sur les plans de l’architecte Pierre Prosper Chabrol.r Elle est la plus vaste du département par sa superficie.
Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu
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Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu

L'église du Mas Dieu est un établissement religieux au style roman très sobre dont la façade principale est dépourvue d'ouverture.
Le Dolmen du Roc Troué
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Le Dolmen du Roc Troué

Le dolmen se trouve sur une montagne appelée le Roc Troué.
Les tunnels romains de Sernhac
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Les tunnels romains de Sernhac

Nichés entre Saint-Bonnet-du-Gard et Sernhac, d’antiques tunnels romains se cachent dans la garrigue du Vallon d’Escaunes et Cantarelles.
Eglise Saint Michel de Rousson
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Eglise Saint Michel de Rousson

L' église St Michel fut construit à cause de l'éloignement de l'église St Martin.
Château de Rousson
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Château de Rousson

Le château du XVIème siècle domine le village de Rousson.
Abbaye de Saint Roman
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Abbaye de Saint Roman

Venez découvrir au travers de visites libres ou guidées, l'Abbaye troglodytique de Saint-Roman au sommet d'une colline dominant le Rhône. Une véritable nécropole rupestre qui accueille des centaines de sépultures creusées dans le rocher.
Château de Servas
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Château de Servas

Ce château a construit au 13ème puis au 17ème.
Eglise Notre Dame de Laval
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Eglise Notre Dame de Laval

La construction de l’église Notre Dame de Laval remonte au XIIe siècle. Ce fut un haut lieu de pèlerinage des mineurs, qui chaque année s’y rendaient pour le culte de la Vierge le 15 août.
SAINT-MICHEL DE PARDAILHAN
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SAINT-MICHEL DE PARDAILHAN

Saint-Michel de Pardailhan occupe l’un des points hauts du territoire, où se dressaient autrefois un castrum et une église primitive, aujourd’hui disparue mais encore perceptible dans l’organisation du site. Le lieu domine les paysages du Pardailhan, territoire marqué par la seigneurie médiévale dont le château féodal subsiste au hameau voisin de Pardailho. Les vestiges, les murets et les anciennes terrasses témoignent d’une occupation ancienne, liée à la défense, à la vie pastorale et à la structuration du plateau. Accessible par un chemin rural, Saint-Michel offre une halte paisible, idéale pour comprendre l’histoire du territoire et profiter d’un environnement naturel préservé.