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Monuments à faire autour de Le Crès (34) Tout afficher

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EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

"Selon la légende, un agriculteur aurait découvert, au début du 11e siècle, une statue miraculeuse de la Vierge en labourant son champ. Une première église aurait été bâtie à cette époque. Le premier document mentionnant l'église date de 1365. La dévotion à la Vierge attire de nombreux pèlerins. Au 14e siècle, des indulgences sont accordées pour la construction d'un pont facilitant l'accès aux pélerins. L'église actuelle remonte au début du 15e siècle. Pendant les guerres de Religion, Quézac est pillé et dévasté. En 1577, les Catholiques reprennent la ville. En 1579, le capitaine Merle brûle trois fois l'église. Cette dernière subit également des mutilations pendant la Révolution. De l'église construite au 15e siècle ne subsiste plus que le porche sud. Recouvert d'une voûte à nervures toriques, il est cantonné de deux piles prismatiques qui permettent de le dater de la fin du 14e siècle [...]". Informations issues de la base Mérimée
Château des Roure
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Château des Roure

Embarquez pour une immersion totale à la découverte des 600 années d’histoire du château. Plongez au cœur du moyen-âge, découvrez le plus grand trébuchet au monde et la fascinante histoire de l’élevage du vers à soie. Animations et spectacles médiévaux.
CHATEAU DE PRADES
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CHATEAU DE PRADES

Le château de Prades est situé dans le village homonyme, près de Sainte-Enimie dans les Gorges du Tarn. Château construit au début du 13e siècle. En 1283, il devient propriété de l'abbaye de Sainte-Enimie dans un but défensif. Au cours des guerres de religion, le capitaine Merle attaqua le château où résidait le prieur de Sainte-Enimie. Le château résista aux Protestants et stoppa leur avancée vers l'ouest. A la Révolution, le château est vendu comme bien national. Planté sur un éperon, l'édifice domine les gorges du Tarn. Il se compose d'un corps de logis au sud et d'une chapelle au nord, tous deux liés par un mur d'enceinte qui existait également au nord et à l'ouest, délimitant une cour intérieure. La façade nord du corps de logis est accostée de deux petits bâtiments bas en appentis. A gauche du porche d'entrée se trouve la tourelle de l'escalier à vis. A l'angle nord-ouest s'élève une grosse tour carrée. A l'intérieur, seul le rez-de-chaussée a conservé des éléments anciens.
EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION
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EGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION

L'église de Prades est située en bordure du Tarn, dans le village du même nom. Son plan est en croix latine comportant une nef unique ainsi que deux chapelles latérales près du choeur à abside polygonale. L'édifice est construit en pierre calcaire de petit appareil, assemblés de la même façon sur la voûte en cul-de-four de l'abside que sur le voûtement de la nef en arc brisé. Ainsi l'ensemble est-il esthétique. Les deux arcs des chapelles latérales sont formés de pierres plus grosses et plus claires que le reste de l'édifice ce qui rend un aspect soigné. L'église abrite également un tableau représentant une Crucifixion, qui est d'assez bonne facture : sur un fond sombre rappelant un ciel crépusculaire, le Christ en croix est entouré par la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Le blason figuré dans le bas du tableau est sûrement celui du commanditaire.
Château de Peyrelade
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Château de Peyrelade

Description Construit entre le XIIème et le XVIème siècle, le Château de Peyrelade constituait au Moyen Âge l'une des plus importantes forteresses du Rouergue, grâce à la position de son rocher-donjon naturel qui lui permettait de contrôler la vallée du Tarn. Aujourd'hui, la visite permet de découvrir l'histoire du site, son architecture atypique, ainsi que les nombreux travaux de restauration et de fouilles entrepris depuis plus de 30 ans. La visite se termine par l'ascension sur le rocher qui offre un panorama spectaculaire sur le secteur de la vallée et des Gorges du Tarn. Parcours scénographique avec maquettes, tables d'interprétation et vidéo. Les Jeux du Château Le coffre mystérieux : Aide Lina, l'archéologue, à résoudre les énigmes pour ouvrir le coffre qui se cache dans le château. Enquête avec livret 3€ à l'accueil (Français ou Anglais seulement). Les enquêtes d'Anne Mésia : Application de visite gratuite : chasse au trésor pour découvrir le Château en famille (Français ou Anglais seulement). Animations Les enfants sont les rois du château : Les Mercredis de juillet et août de 14h30 à 18h, des déguisements, magie, contes, jeux en bois, ateliers manuels vous attendent à la forteresse ! Revivez le Moyen Âge : Les dimanches et lundis de juillet et août de 11h à 18h. Venez festoyer, guerroyer et vibrer avec les différentes troupes de la saison estivale, exposition d'armes, armures, la vie quotidienne au Moyen Âge et vibrer à l'écoute des sons de l'époque.
EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE ROMANE SAINT-JEAN-BAPTISTE

Comme les églises monastiques, la Malène peut se glorifier de ses trois nefs. Ce furent sans doute les moines de Sainte-Enimie qui, au XIIe siècle, la construisirent. La nef centrale, voûtée en berceau plein-cintre, divisée en trois travées par des doubleaux rectangulaires, est soutenue par quatre énormes piliers. L'abside en cul-de-four, semi-circulaire, prend le jour par trois fenêtres en éventail. Elle est flanquée de deux absidioles, couronnant les nefs latérales. A l'extérieur, l'abside est à 5 pans; le portails à voussures date de 1601. Une chapelle a été ajoutée au milieu du siècle dernier, au collatéral nord; elle renferme les restes des "martyrs de la Malène", exécutés en 1793.
EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT
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EGLISE SAINT-VICTORIN DE VILLEFORT

L'église paroissiale de Villefort, dédiée à saint Victorin, est un édifice de style néo-classique très homogène, construite sur une seule campagne de travaux. Elle fut sans doute construite à l'emplacement d'une ancienne église du XVIIe, aujourd'hui entièrement disparue. La porte d'entrée est surmontée d'un monumental fronton retombant sur des colonnes doriques. La date inscrite (1842) marque probablement l'achèvement de l'église. A l'intérieur, la nef flanquée de collatéraux s'étend sur cinq travées, et se termine par une abside voûtée d'arêtes dont les longues nervures retombent sur des culots taillés en cône. La grande longueur du vaisseau, assortie au rythme des colonnes doriques qui séparent les travées, donnent à l'ensemble un aspect solennel. On remarquera aussi le bel ensemble de verrières historiées qui ornent les baies de l'église, figurant la vie de la Vierge et celle de saint Joseph, en 12 vitraux de grande dimension, oeuvres du peintre-verrier Louis-Victor Gesta.
EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION
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EGLISE ROMANE NOTRE-DAME-DE L'ASSOMPTION

Voyez l'église: à peine, de loin, se distinguerait-elle des autres maisons, n'était ce vénérable clocher carré, à l'air antique, avec cette ouverture énorme sur son flanc. Elle est pourtant jolie cette campagnarde aux airs un peu rudes: son abside, à 5 pans à l’extérieur, se pare d'une corniche à moulure arrondie; au dessus de son portail gothique, sur une pierre sculptée, Adam et Eve se tiennent autour de l'arbre fatal ou le serpent est enroulé. L'intérieur du monument témoigne d'une certaine recherche. La nef, couverte en berceau légèrement brisé, est décorée d'arcades aveugles, le chœur, à son tour, a deux arcades qui lui font un croisillon; l'abside a 7 pans...
Le temple et l'hémicycle
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Le temple et l'hémicycle

Ce vaste hémicycle laisse apparaitre les ruines d'un grand temple. Le Théâtre antique et l'hémicycle constituaient certainement un augusteum, ensemble architectural consacré au culte impérial.
Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
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Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth

Consacrée le 26 octobre 1208 à Notre Dame de Nazareth en présence du prince Guillaume des Baux, la cathédrale fut le siège du diocèse d'Orange jusqu'en 1801. Les récentes restaurations ont mis à jour des décors peints datant du 15° et 17° siècle.
Forteresse de Mornas
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Forteresse de Mornas

Viendez et poussez l'huis de la forteresse de Mornas. Moult dames et seigneurs vous conteront de façon originale, ludique, interactive, les us et coutumes du Moyen Age !
CHATEAU DE LA CAZE
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CHATEAU DE LA CAZE

"Le château est formé d'un corps de logis sensiblement carré, baigné au sud par le Tarn et entouré d'un fossé sur les autres côtés. Les angles nord-est et nord-ouest sont cantonnés de tours circulaires entre lesquelles fait saillie une tour carrée plus élevée. L'angle sud-ouest est formé d'une tour carrée incluse dans la façade et remontant au XVIIe siècle. Au sud-est se trouve une tour en fer à cheval, reliée à la façade sud par un pan coupé. Toutes les superstructures ont été restaurées ou refaites aux XIXe et XXe siècles. La construction d'origine est entièrement englobée dans l'édifice actuel. La tour sud-ouest conserve un cabinet peint dont le décor est daté de 1637 et signé Prunier. Le cabinet est dit "des nymphes du Tarn" car le plafond est divisé en huit panneaux comprenant chacun un portrait de femme dans un médaillon. Ce décor constitue un jalon important dans l'étude des motifs ornementaux de tradition maniériste". Informations issues de la base Mérimée
CHATEAU DE CASTANET
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CHATEAU DE CASTANET

Son nom provient du mot "châtaignier" en occitan, arbre dominant du secteur des Cévennes et du Mont Lozère. La manse de Castanet remonte au XIIIe siècle, mais est peut-être plus ancienne. À cette époque c'est le seigneur d'Hérail, co-seigneur parier de la Garde-Guérin et vassal de l'évêque de Mende, qui possède la manse. Jusqu'en 1550, la manse va être reçue en héritage, en plus du prestigieux droit d'être parier de la Garde-Guérin. C'est Robert Brun qui est possesseur de la manse à partir de 1550. Il va la vendre le 14 décembre 1571 à Jacques Isarn, issu d'une famille bourgeoise de Villefort. Saison 2025 : Le Château de Castanet réouvre ses portes avec cette année la thématique "La pierre à l'Oeuvre". Découvrez la pierre depuis sa géologie jusqu'à son utilisation par l'homme.
EGLISE SAINT-PRÉJET
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EGLISE SAINT-PRÉJET

Saint-Préjet du Tarn est une église romane qui surplombe le Tarn. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale du hameau de Saint-Préjet, qui était situé en face de celui des Vignes. Sa première mention date de 1155 mais sa construction est probablement antérieure. Les moines du monastère du Rozier semblent avoir joué un rôle important dans sa construction Saint-Préjet a conservé son caractère roman par la structure générale de l'édifice (une nef unique s'ouvrant sur une abside à trois pans décorée d'une arcature, entourée de deux absidioles) et par le voûtement en berceau. A l'extérieur aussi, les lésènes du chevet présentant des culots sculptés de figures humaines et animales sont datables du XIIe siècle. Des remaniements au XVIIe siècle y ont ajoutés les chapelles latérales, et au XIXe siècle, le porche est construit pour abriter l'entrée de l'église. Un tableau de la Présentation de la Vierge au Temple peint par D. Tuzet et restauré en 2006, est installé contre la paroi de la nef
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DU GOURG

L'église paroissiale, au bas du village, s'appelle N.D. du Gourg. De la rue pavée en galets du Tarn, on y pénètre par un portail roman à deux voussures. Et la splendeur de cette nef et de ce choeur voûtés en plein-cintre, de ces 5 chapelles dont 4 sont anciennes, de cette abside à 7 pans ornée d'arcades, éclairée d'une fenêtre en plein-cintre, frappe et enchante le visiteur, non moins que les belles statues harmonieusement disposées dans l'édifice. La plus belle est une sainte Anne en pierre peinte et dorée, du XVe, tenant sur son genou gauche la vierge qui porte l'enfant Jésus.
EGLISE DE LAVAL-DU-TARN
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EGLISE DE LAVAL-DU-TARN

L'église de Laval-du-Tarn est une église romane comportant une nef unique de quatre travées, ainsi qu'un choeur et deux absidioles. La partie la plus ancienne de l'édifice, composée du choeur et de l'absidiole nord, date probablement du XIIe ou XIIIe siècle. Des arcatures à cinq baies, séparées par des colonnes engagées, ornent les murs des deux espaces (le choeur et l'absidiole). Ce décor, très caractéristique du style roman, laisse à penser qu'à l'origine le plan était tréflé. L'absidiole sud, la tribune et la partie ouest de l'édifice sont des adjonctions tardives, probablement du XVIIe siècle. Le clocher a été construit tardivement, au XIXe siècle. Quant aux vitraux historiés représentant la Sainte Famille, le Baptême du Christ ou encore Notre-Dame de Lourdes, ils datent du XXe siècle.
CHATEAU DU CHAMP
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CHATEAU DU CHAMP

Visites : Journées du Patrimoine uniquement "La seigneurie du Champ apparaît dans les actes en 1498. Une première campagne de travaux, à la fin du XVe siècle, concerne la tour d'angle dite "donjon". L'ensemble formé par la tour d'escalier et les bâtiments adjacents semble remonter au XVIe siècle. Les tourelles de petit diamètre sont certainement plus tardives, marquant un agrandissement qui pourrait remonter au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l'entrée ayant été transférée d'une façade à l'autre, le vestibule actuel a été édificé et couvert. La chapelle extérieure est également récente. La masse du château est hérissée de six tours et tourelles. Quatre de ces ouvrages marquent les angles de la construction. Un autre divise en deux la plus grande façade. Le sixième, à l'intérieur, abrite l'escalier. La plus ancienne de ces tours, le "donjon", sert d'appui à l'aile située à droite de la terrasse d'entrée. Le donjon est le seul à présenter des éléments défensifs". (Base Mérimée)
EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER
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EGLISE SAINT-PRIVAT D'ALTIER

L'église Saint-Privat d'Altier a été fortement remaniée au cours du temps. Dépendant au XIIe siècle du chapitre de Mende, elle est dévastée en 1572 par les protestants. Le plan primitif se compose d'une nef unique de trois travées, à laquelle ont été rajoutée des chapelles latérales. Deux chapelles au niveau de la troisième travée sont voûtées en berceau. Les baies de l'église sont gothiques, avec leur remplage quadrilobé. On remarquera également un tableau représentant le Christ souffrant vêtu d'un manteau rouge et portant une couronne d'épines (Ecce homo).
EGLISE SAINT-MICHEL
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EGLISE SAINT-MICHEL

L'église paroissiale Saint-Michel est une superbe église romane située au coeur du village de la Garde-Guérin, au pied du donjon médiéval du château. Elle possède une nef unique achevée par une abside polygonale. Celle-ci est décorée d'arcatures aveugles en plein-cintre reposant sur de petites colonnes à chapiteaux sculptés. L'architecture de l'arc triomphal repose sur un système original : deux pilastres superposés cantonnés de colonnes monolithiques forment les arcs doubleaux. De plus, de nombreux motifs sculptés ornent les chapiteaux (figures humaines, feuillages stylisés, rinceaux, billettes) ce qui constitue un ensemble exceptionnel en Lozère. L'église pourrait être dotées d'une crypte qui abriterait, selon certains, les tombes des seigneurs pariers de la Garde-Guérin.
CHATEAU DE LA GARDE-GUERIN
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CHATEAU DE LA GARDE-GUERIN

"Au 12e siècle, le château se trouvait servir de repaire à une bande de brigands qui détroussait les voyageurs. L'évêque de Mende les employa à la surveillance de la route. L'édifice se trouvait sur un plateau protégé au nord, par le Chassezac, au sud et à l'est par des escarpements. L'accès ne s'effectuait que par la Regordane. [...] Du château ne subsistent qu'une tour et des ruines. Les murailles formaient une ceinture continue autour du hameau. Les parements sont constitués par des assises régulières de blocs de grès rectangulaires taillés, apportés d'un plateau voisin.Une haute tour carrée se dresse au centre du quadrilatère en ruines [...]". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PLANCHAMP
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PLANCHAMP

L'église Sainte-Madeleine de Planchamp a été construite en 1905 grâce à la générosité de Frédéric Barrot, à l'emplacement d'une église plus ancienne. Sa facture néo-gothique semble à première vue évidente, avec sa façade élancée terminée par une flèche.Cependant certains éléments traduisent un certain goût pour le néo-roman avec le porche en berceau plein-cintre, abritant un portail à trois voussures en berceau. A l'intérieur, l'ensemble est style néo-gothique avec la nef unique voûtée en berceau, les arcs plein-cintre des chapelles latérales et l'abside semi-circulaire décorée d'une arcature en plein-cintre également, dont les chapiteaux des colonnes sont sculptés de feuillages. Le maitre-autel, qui semble provenir de l'ancien édifice, est richement décoré (écharpes retenant le médaillon où figure l'Agneau de Dieu, angelots, niches abritant des statues de saints) et est surmonté d'un dais d'exposition aux draperies retenues par des anges, ce qui lui donne un aspect baroque.
CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES
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CLOCHER DE TOURMENTE DE SERVIES

"Les clochers lozériens connus sous l'appellation "clochers de tourmente", intéressent une aire culturelle et géographique limitée aux franges du mont Lozère. Construits dans les hameaux dépourvus d'église, ces édifices apparaissent comme un prolongement de la voix de l'église paroissiale. Leurs fonctions autrefois diversifiées (angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées dans le brouillard), se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le sommet. La plupart sont bâtis granit, mais également en schiste ou en calcaire. Certains clochers sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base [...]" Informations issues de la base Mérimée
Église St-Sauveur
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Église St-Sauveur

Situé au sein du Parc Naturel Régional des Grands Causses, le village sud aveyronnais de Verrières conserve les ruines d'un vieux château et possède également trois édifices religieux. Dédiée à Saint Sauveur, l'église du bourg date du XIème siècle mais a été remaniée au XVIème siècle, à la suite du siège de Verrières par les protestants. Doté de piliers circulaires soutenant les voûtes ainsi que de colonnes jumelées et superposées pour marquer l'entrée du choeur, ce monument dispose ainsi d'éléments architecturaux caractéristiques de l'art roman régional. En partie ruinée au XIXème siècle, des programmes de restaurations ont déjà été réalisés de 1875 à 1877, notamment sur la partie haute des murs de la nef, de la façade et du clocher. Cette église fait partie d'un circuit proposé et dédié à l'art roman : "Patrimoine roman le long de la vallée de la muse, des raspes du tarn et alentours".
CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES
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CLOCHER DE TOURMENTE DES SAGNES

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
EGLISE SAINT-PRIVAT
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EGLISE SAINT-PRIVAT

L'église Saint-Privat du Mas d'Orcières a été construite en 1824 à l'emplacement d'un ancien sanctuaire. C'est un des curés de l'époque, M. Bonnald, qui lance le projet de construction, jugeant l'ancienne église trop vétuste et trop petite.
ÉGLISE DU BLEYMARD
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ÉGLISE DU BLEYMARD

Au Bleymard, une première chapelle fut bâtie en 1770 pour la Confrérie des Pénitents. On démolit cet édifice en 1873 pour construire un peu plus loin l'église actuelle: une nef à 4 travées, à voûte en croisée d'ogive, un transept aux bras courts formant chacun une chapelle; chacune des chapelles a son espace délimité par un arc plein-cintre et les deux arcs s'appuient fraternellementsur la même colonne centrale. La statue en bois de la Vierge à l'Enfant provient de Saint-Jean. Les autels de bois, très hauts naguère, ont été rabaissés; un retable s'est conservé.
EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE
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EGLISE SAINT-JEAN DE CHAZORNE

L'église de Saint-Jean-de-Chazorne semble dater du XIIème siècle. En effet, elle se compose d'une nef unique voûtée en berceau, terminée par une abside polygonale voûtée en cul-de-four. L'ajout de chapelles latérales et d'une sacritie à gauche du choeur a modifié cette structure primitive. La nef est couverte d'un plafond en bois. Au centre, figure un blason comportant deux clés croisées, encerclées de plusieurs croix latine dont les extrémités sont trilobées.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

L'église du Massegros est une église récente construite de 1912 à 1914. Sa construction est soignée : le plan est composé d'une nef centrale avec ses deux collatéraux. Le clocher carré est surmonté d'une statue de Saint-Privat, que l'on aperçoit de loin. L'extérieur de l'édifice présente des encadrements et des angles en pierre de taille alternant avec un enduit clair. La voûte centrale est en arc brisé et les chapelles latérales sont en voûte d'arêtes, toutes recouvertes d'un enduit orangé. L'ensemble est élancé, lumineux, et de nombreux vitraux historiés ornent les baies latérales. Représentant la Vierge Marie, saint Jean, Jeanne d'Arc, Sainte Marguerite ou encore une riche donatrice, ils participent à l'élégance générale de l'édifice. Cette église a été construite sous l'impulsion de l'Abbé Casimir Privat et sert d'église paroissiale depuis le transfert de la paroisse d'Inos en 1912.
CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET
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CLOCHER DE TOURMENTE D'OULTET

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD
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CHAPELLE ET PRIEURE DE SAINT-JEAN-DU-BLEYMARD

Saint-Jean-du-Bleymard se situe à 2 km avant le Bleymard et fut jadis le siège de la paroisse. Le village a gardé son prieuré et sa chapelle que la route sépare. Le prieuré, fortifié, est bien campé sur la pente, La chapelle romane du XIIesiècle, classée au titre des monuments historique en 1979, est un peu en contre-bas de la route. La nef n'a que deux travées, couvertes d'une voûte en berceau brisé. Les chapiteaux des colonnes engagées sont décorés de stries. Quatre chapelles s'adossent au chœur et à la nef. Le toit de l'abside est plus bas. Le portail en ogive a quatre fines colonnettes.
CLOCHER DE TOURMENTE D'AURIAC
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CLOCHER DE TOURMENTE D'AURIAC

"Les clochers dits "de tourmente" sont limités aux franges du Mont Lozère. Construits dans des hameaux dépourvus d'églises, ces ouvrages servaient à diverses occasions : angélus, glas, appel pour l'école communale, prévention contre les orages de grêle, signal sonore à l'attention des personnes égarées par le brouillard. Ils se limitent aujourd'hui au glas et aux incendies. Ces clochers s'apparentent au type du clocher-mur à baie unique à arc plein cintre et sont dressés sur une base rectangulaire amincie vers le haut. Certains sont munis d'une petite loge pour le sonneur, ménagée dans l'épaisseur de la base. Parfois dotés d'une petite niche où prend place la statue de la Vierge ou d'un saint, ils sont tous chargés d'une croix de fer ou en pierre. Ces ouvrages sont du XIXe siècle. Un ensemble patrimonial lié à la vie sociale et économique peut y être associé". Informations issues de la base Mérimée
CHATEAU DU TOURNEL
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CHATEAU DU TOURNEL

Les imposantes ruines du château du Tournel témoignent encore aujourd'hui de la présence de cette baronnie du XIIe siècle qui dominait du causse de Mende jusqu'au Vivaret, possédant tout le Mont Lozère. Plusieurs membres de la famille du Tournel se sont distingués par leurs œuvres poétiques. Deux troubadouresses, Iseult de Chapieu et Azalaïs d'Altier, écrivirent au XIIIe siècle de célèbres poésies en langue d'Oc. De nos jours, le château est en cours de restauration. Une fois dans les murs du château, vous pourrez admirer les salles voûtées, mais également le panorama sur la vallée du lot et la magnifique vue sur le Mont Lozère.
EGLISE DE LA CAPELLE
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EGLISE DE LA CAPELLE

Le hameau de la Capelle est situé sur une voie de passage fréquentée au Moyen-Age, qui traverse le causse Sauveterre jusqu'à Sainte-Enimie. L'église primitive, qui semble dater du XIIème siècle, était rattachée à la collégiale Saint-Martin de la Canourgue, située non loin de là. L'édifice est roman : la nef unique est voûtée en berceau plein-cintre avec des arcs doubleaux qui se terminent par des colonnes engagées. Le choeur polygonal, voûté en cul-de-four, a subi des transformations que l'on peut facilement déceler en prêtant attention aux baies de l'abside : seule la baie axiale demeure inchangée, les deux autres ont été sectionnées afin de pouvoir ouvrir les deux chapelles latérales au XVIIème siècle. L'élégant clocher date du XIXème siècle. Les murs et les voûtes sont décorées de peintures murales exécutées à partir du Moyen Age jusqu'au XVIIIème siècle. Les plus anciennes sont celles situées dans la nef, celles des voûtes sont plus récentes.
EGLISE SAINT-JULIEN
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EGLISE SAINT-JULIEN

Construite en lauzes de schiste, fort bien restaurée ces dernières années, l'église de Saint Julien du Tournel s'étale bien en vue au milieu du village. La nef, de trois travées, est voûtée en plein-cintre. On remarque une certaine recherche dans la construction: les arcs doubleaux sont à ressauts et les colonnes engagées qui les supportent reposent sur des socles carrés. Des arcades décorent les murs latéraux. Un bandeau court à la naissance des voûtes. Deux chapelles romanes sont construites de part et d'autre du choeur. Les peintures murales de l'église sont également remarquables.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Au XVIe siècle, lors des guerres de religion, l'église fut incendiée par les protestants et onze prêtres furent assassinés. Il s'agit d'une église romane à plan tréflé, ombragée par un tilleul de Sully. Elle semble remonter au milieu du XIIe siècle. L'abside et les deux chapelles forment un trèfle. La chapelle nord était, à l'origine, semi-circulaire, et non pas carrée. Le chœur s'étire en largeur, une coupole le surmonte, sans doute couronnée jadis par un clocher. Plus tard, on a élevé un clocher-mur sur la façade et coiffé la coupole d'un toit à deux pentes (en bâtière). Les trois fenêtres romanes de l’abside ont à l'extérieur de riches colonnettes.
CHATEAU DE MONTIALOUX
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CHATEAU DE MONTIALOUX

Les parties les plus anciennes, mur d'enceinte, tour ronde du logis et chapelle Saint-Jean pourraient dater du XIIe siècle. Les terrasses successives sur lesquelles il est établi sont peut-être l’indice de la présence d'une deuxième enceinte. Au nord se trouve un tour carrée servant de pigeonnier, à l'est un passage couvert voûté en berceau mène à la porte d'entrée de la cour. Le grand corps de logis occupe tout le côté sud. Le château semble avoir été habité jusqu'en 1786. Le logis porte d'ailleurs des indices d'aménagement de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle, notamment les vestiges d'un grand escalier. Il est déjà mentionné en ruines lors d'une vente en 1932. L'accès est assez facile mais il est périlleux d'entrer dans les ruines. La vue sur les vallées de la Nize et du Bramont vaut cependant la peine de s'approcher du site.
Rochegude
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Rochegude

Le village de Rochegude, « rupes acuta » en latin, « roc aigu » en Occitan, est situé sur un piton rocheux dominant l'ancienne voie romaine Via Agrippa et la plaine réputée pour ses vignobles.
EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX
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EGLISE SAINT-PRIVAT DE BRENOUX

L'église de Brenoux, dédiée à saint Privat, est intéressante, construite au XIXe siècle, à l'emplacement d'une ancienne église mentionnée dès le XIIe siècle. Elle a la particularité de n'être pas orientée, le choeur étant construit en direction du nord (et non de l'est, comme c'est généralement le cas pour toutes les églises). Elle abrite également un bel ensemble mobilier. En premier lieu, un tableau situé dans la chapelle de droite qui date du XVIIe siècle. Il représente le martyre de saint Privat qui expire dans les bras d'un disciple, entouré de sept personnages, et dont le visage est éclairé par un rayon, signifiant sa sainteté. Récemment restauré en 2017, il est inscrit au titre des Monuments Historiques. Le magnifique maitre-autel de l'église, de style néo-gothique, est lui aussi inscrit. Il présente, dans sa partie haute, un ensemble d'arcades brisées aveugles et géminées, dont le sommet se termine en pinacle. Une série de statuettes de saints est nichée, entre les pinacles.
CHATEAU DU BOY
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CHATEAU DU BOY

Le château du Boy a dû être édifié aux environs de 1369 sur l'emplacement du "Mas del Boy". Plus confortable, il devient, à partir du XVIe siècle, la demeure préférée des seigneurs du Tournel. Il est largement restauré après les guerres de Religion, notamment la cour intérieure. En 1726, les Molette de Morangiès deviennent propriétaires du Boy. C'est un membre de cette famille qui fait créer la terrasse et la façade principale sur laquelle s'ouvre le "grand salon" autrefois richement décoré de boiseries peintes qui sont aujourd'hui aux Etats-Unis. En 1920 il devient propriété du sénateur L. Bringer qui en donne la jouissance, puis la pleine possession en 1943, aux Soeurs de la Providence. Il devient un préventorium puis un centre de soins et de repos. Le château est habituellement fermé au public mais le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
MENHIR DU BOY
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MENHIR DU BOY

Aujourd'hui situé à l'embranchement menant au chateau du Boy quand on va à Lanuejols depuis Brenoux, ce menhir est assez imposant (plus de 2m de haut pour un mètre de large). Sa face sud est orné de deux cercles superposés. Les réutilisations, déplacements et autres transformations au cours du temps nous empêchent toute interprétation de ces symboles.
EGLISE SAINT-LAURENT
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EGLISE SAINT-LAURENT

L'église Saint-Laurent de Puylaurent, de taille modeste, n'en est pas moins l'un des fleurons de l'art religieux du canton de Villefort. De construction ancienne (au moins du XIIe siècle), elle est restée pendant un millénaire le siège d'une paroisse. Ayant subi très peu de modifications et dégradations au cours du temps, elle constitue un précieux témoignage de l'architecture religieuse romane. Elle est composée d'une nef unique de deux travées voûtée en berceau et d'une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Un décor d'arcatures reposant sur des colonnettes aux chapiteaux sculptés, très caractéristique, est présent sur le mur de l'abside, mais aussi à l'extérieur sur le chevet. Le clocher à deux baies parait être d'origine. En revanche, la chapelle latérale au sud est une adjonction tardive, sans doute du XVIe siècle. Elle est voûtée d'arêtes saillantes dont la clé de voûte est sculptée d'un blason.
MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS
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MAUSOLEE ROMAIN DE LANUEJOLS

Le tombeau romain de Lanuéjols daterait du IIIe siècle. Il a été élevé à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus par leurs parents. La famille devait être d'origine syrienne, et a été introduite à la cour de Rome par l'empereur Septime Sévère. Des fouilles sont menées sur le site au XIXe siècle puis dans les années 1980. Il s'agit d'un monument de plan carré, flanqué au nord, à l'est et au sud de trois niches. Le mur ouest est percé d'une porte surmontée d'un linteau sur lequel est gravé la dédicace en latin. Au-dessus de la porte et du linteau se trouve une baie semi-circulaire dont l'arc, ceint d'une archivolte, est décoré de génies ailés, d'amours nus, à demi couchés, soutenant les ailerons du cartouche à inscription, reliés une volute de laquelle s'échappent des feuilles de vigne et grappes de raisin. Les retombées d'arc sont ornées de sculptures. Les quatre angles du carré sont décorés de pilastres d'ordre corinthien.
EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS
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EGLISE SAINT-PIERRE DE LANUEJOLS

L'église Saint-Pierre de Lanuéjols est un remarquable exemple d'architecture romane puisqu'elle n'a été que peu modifiée depuis sa fondation au XIIe siècle. Au XIVe siècle, le côté sud de la nef est agrandi pour y créer deux chapelles et la façade occidentale est refaite. Autre modification d'importance: le clocher. À l'origine, il était installé à la croisée du transept sur coupole, comme à Ispagnac ou Nasbinals, mais il a été détruit à la Révolution et remplacé par un simple clocher-mur à une seule baie. Son architecture extérieure est assez sobre, la mise en oeuvre du tuf calcaire est cependant très soignée et témoigne d'une excellente maîtrise. À l'intérieur, la nef en berceau ouvre sur une croisée du transept couverte par une coupole sur trompe très élégante. L'église est ouverte pour une visite libre. Le Pays d'art et d'histoire Mende et Lot en Gévaudan vous en propose des visites guidées suivant programmation ou sur réservation.
EGLISE NOTRE-DAME DU ROSAIRE
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EGLISE NOTRE-DAME DU ROSAIRE

Sur la commune du Massegros, le village du Recoux possède une jolie église romane dédiée à Notre-Dame du Rosaire. On y pénètre par un porche aménagé du côté sud de l'édifice. A l'intérieur, une nef unique voûtée en berceau plein-cintre s'ouvre sur une abside polygonale voûtée en cul-de-four. L'arcature figurant sur les pans de l'abside et encadrant les baies est ponctuée de colonnes de grès rouge à chapiteaux sculptés. Le chevet à l'extérieur bénéficie d'un traitement similaire. Cette composition soignée du choeur, ainsi que le voûtement en berceau, caractérisent l'architecture romane et permet de dater ces parties de l'édifice du XIIIe siècle. Quatre chapelles plus tardives s'ouvrent sur la nef, dont une contient une niche en arc brisé abritant une statue de la Vierge. Une niche aménagée au-dessus du portail d'entrée du cimetière abrite également une statue de la Vierge. Cet élément plutôt rare se retrouve également pour l'église de Saint-Geoges de Lévéjac.