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Monuments à faire autour de La Grande-Motte (34) Tout afficher

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Château de Tarascon
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Château de Tarascon

Bâti sur un rocher peu élevé, à l’intersection des voies terrestres et fluviales reliant la Provence au Languedoc, le château assume le rôle de sentinelle monumentale. Il contrôle, jusqu’en 1481, la frontière politique du Rhône qui coule à ses pieds. Trait d’union entre les villes d’Avignon et d’Arles, Tarascon est, tout au long du Moyen Âge, la base territoriale d’expansion et de conquête des comtes de Barcelone puis des ducs d’Anjou, devenus comtes de Provence. Afin d’asseoir son pouvoir dans la région, Louis II, duc d’Anjou ( 1384-1417 ) et Yolande d’Aragon ( 1400-1417 ) lancent à l’automne 1400 le chantier de construction du bâtiment côté Rhône, finalement achevé en 1411. Leur fils Louis III ( 1417-1434 ) fait bâtir l’aile côté ville entre 1429 et 1434. Le maître des œuvres du roi, Jean Robert, en est l’architecte. René Ier ( 1434-1480 ), héritier du Comté de Provence, prend possession du château dans son état actuel. Il porte les titres prestigieux de roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem, duc d’Anjou, de Bar et de Lorraine, comte de Provence et de Forcalquier.r r René Ier n’effectue, dans cette demeure, que des aménagements décoratifs et de confort. À chacun de ses nombreux séjours, il en fait un lieu de rencontre, de fête et de prestige.r r Un lieu d'incarcération pour détenus d'incarcération pour détenus civils et militaires. Siège du pouvoir régalien du comte, le château sert, dès le début, de lieu de détention. En 1480, un prisonnier catalan, partisan du roi d’Aragon, ennemi du roi René Ier, y est enfermé. Il grave, dans deux cachots, des graffiti exceptionnels der bateaux de guerre, de commerce, des motifs religieux et profanes. La fonction carcérale du château est accentuée entre 1642 et 1926.r Tour à tour, le site est utilisé comme prison, maison d’arrêt et de correction. Les salles sont alors transformées en cachots collectifs ou individuels. Sous la Révolution française, les partisans de Robespierre y sont exécutés en 1795. De cette histoire, subsistent des centaines de graffiti gravés par des soldats espagnols, des marins britanniques et hollandais, témoins des guerres euro- méditerranéennes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Boulevard Joseph Desanat
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Boulevard Joseph Desanat

C'était un félibre pré-Mistralien, journaliste et poète à la fois. A une époque où l'orthographe du provençal n'avait pas encore été fixée par l'illustre maillanais, il n'avait que 16 ans à l'époque où cet ouvrage a été édité, il est intéressant de noter que la graphie Mistralienne est différente de celle de Désanat (on enlève des "e", des "s" et on écrit comme cela se prononce...). Désanat écrit le patois provençal, en fait. Mistral en fera une langue. A noter que la prononciation du Provençal est encore proche, par contre, de celle de notre félibre tarasconnais.
Eglise Saint-Vincent de Collias
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Eglise Saint-Vincent de Collias

Bâtie sur une ancienne chapelle romane, les travaux furent achevés en décembre 1867. Elle fut inaugurée en 1869 et porte le nom de l’église Saint-Vincent, patron des vignerons.
Eglise Saint Jacques
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Eglise Saint Jacques

La façade, de style classique, est réalisée en pierre de Beaucaire.r Description architecturale:r C'est le style baroque qui a été choisi pour l'ornementation de l'édifrice, avec un système de voussure. La façade à double volutes latéraux s'inspire dans sa composition du baroque italien: elle mêle les éléments empruntés à l'architecture antique-deux pilastres à chapiteaux ioniques encadrent le portail principal que surmonte un fronton triangulaire-et les motifs de décors raffinés, finement travaillés - des guirlandes de végétaux rythment le haut de la façade et soulignent les courbes de l'imposant oculus percé au dessus de la porte. La coupole qui coiffe la croisée du transept, de conception audacieuse, est un beau travail stéréotomique. Le baldaquin et les orgues XVIIIème que renferme Saint-Jacques proviennent du couvent des ursulines.
Eglise Saint Pierre Es Liens
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Eglise Saint Pierre Es Liens

Eglise paroissiale de la commune, Saint Pierre-ès-Liens puise son style dans le classicisme.r Le chantier débute en 1695, l'ancienne église paroissiale de Saint-Jean du Grès étant devenue trop exigüe pour accueillir les habitants du fait de la croissance du village (Croissance en partie due à l'exploitation des carrières à partir du XV° siècle).r Fondée en partie sur un ancien château, l'église Saint-Pierre-ès-Liens est construite en pierre des carrières de Fontvieille.r Son imposante façade (modifiée au cours du XIX°) s'inspire de celle des temples doriques : de chaque côté du portail, deux pilastres coiffés de chapiteaux soutiennent un entablement composé d'une architrave à deux fasces, d'une frise jalonnée de triglyphes et métopes sans décor et d'une corniche, le tout surmonté d'un fronton triangulaire. Vous pouvez admirer des armoiries sculptées en bas-relief sur la partie centrale du fronton. (nous n'avons aucune information sur la provenance de ces armoiries).r L'église a été reprise en 1765 une première fois, puis une deuxième au cours des années 1865/1875, ce qui explique que les deux clochers présentent des aspects et des styles décoratifs différents. Le premier est constitué d'une base carrée sur laquelle repose une coupole sur tambour percé de baies en plein cintre. Au sommet est placée une girouette en fer forgé représentant un lévrier : blason de la famille de Canillac, il figure également sur les armoiries de la ville. La tour de l'horloge, ajoutée en 1866, est une construction en plan carré décorée de corniches sommitales et surmontée d'un dôme à pans. r A partir de 1790 et durant toute la période post révolutionnaire, le bâtiment est transformé en salle communale. Il sera de nouveau consacré au début du XIX° siècle.
Eglise Notre-Dame de Malpas
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Eglise Notre-Dame de Malpas

L'église Notre-Dame de Malpas est l'un des plus beaux édifices romans du Bas-Languedoc, bâti en 1180 par les Templiers. r Œuvre des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, le clocher date de 1372.r A l'intérieur clés de voûte en croisé d'ogives, bénitier.
Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert
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Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert

L'église de Mas-Thibert fut consacrée en 1857, sous le vocable de Saint-Honorat. C'est la seule église de la commune construite par l'architecte Henri Révoil. Avant cette implantation, l'église de Mas-Thibert changea trois fois de place. Celle que nous voyons aujourd'hui fut construite à la fin du XIXème siècle et consacrée en 1900. Encore utilisée aujourd'hui, elle abrite de nombreuses statues et reliques remarquables. On y a découvert, en 1995, un Christ en bois du XIVème siècle, conservé au musée Réattu d'Arles.
Château de Montfrin
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Château de Montfrin

Montfrin, dominé par son château (privé) classé au titre des Monuments Historiques.r Bâti autour de l'ancienne tour romaine puis du donjon des Templiers, cet édifice souvent remanié, a abrité de nombreux hôtes illustres, dont Louis XIII à 4 reprises.
Château de Montauban
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Château de Montauban

Ouverture 202 - 27 Mai au 4 Octobre r r Le château : une ancienne demeure devenue muséer r Cette superbe bâtisse, musée de France, composée d’une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit Alphonse Daudet lors de ses séjours en Provence. Daudet y fit des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur l’invitation de ses cousins. Ce fut le décor de bon nombre de ses romans.r r Devenu centre muséal dédié à l’histoire du village, le Château de Montauban présente aujourd’hui la préfiguration d’un vaste projet culturel dans lequel s’inscrit déjà l’exposition permanente Fontvieille, détour par le Moyen Âge dédiée aux découvertes archéologiques du territoire. Le parcours de cette exposition offre trois axes thématiques : les hommes et les lieux de pouvoir, la société et les activités économiques des villes et des campagnes, le domaine de l’invisible entre spiritualité et croyances populaires.r r Sont présentés près de 350 objets archéologiques mis au jour sur le territoire de Fontvieille et aux alentours. Ils évoquent pour l’essentiel le souvenir de quotidiens modestes : outillage agro-pastoral, artisanats, tables de jeu, ciseaux, vaisselles en terre cuite… La scénographie fait une place importante à l’image au travers d’une très riche sélection de sources iconographiques inédites.
Les tunnels romains de Sernhac
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Les tunnels romains de Sernhac

Nichés entre Saint-Bonnet-du-Gard et Sernhac, d’antiques tunnels romains se cachent dans la garrigue du Vallon d’Escaunes et Cantarelles.
Village de Vallabrègues
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Village de Vallabrègues

Vallabrègues, le plus Provençal des villages Gardois au 21ème siècle !
Château de Calvière à Vézénobres
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Château de Calvière à Vézénobres

Le château de Calvières a été construit vers 1754 par Rollin, architecte de la province de Languedoc, pour le marquis de Calvière, sur l'emplacement d'un couvent.
Château Fay Pairaut à Vézénobres
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Château Fay Pairaut à Vézénobres

Fay Pairaut est un ancien château médiéval, construit au XIIe siècle puis agrandi et réhaussé au XVe siècle dans un style renaissance. Il fut détruit en 1628 lors des guerres de Religion.
L'église Saint André à Vézénobres
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L'église Saint André à Vézénobres

L'église paroissiale dédiée à Saint André date au XVIIème siècle.
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
L'Eglise Saint Etienne d'Anduze
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L'Eglise Saint Etienne d'Anduze

Sur la place de la République se trouve l’église catholique St Etienne. Elle a été construite au cours du XVIIe siècle sur l’emplacement de l’ancien temple de l’Eglise Réformée, détruit en 1685 lors de la révocation de l’édit de Nantes.
Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras
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Dolmen de la Grande Pallière à Thoiras

La nécropole néolithique de la Grand Pallière culmine sur les hauteurs cévenoles à environ 440m d’altitude. Elle compte une trentaine de dolmens répertoriés, dont la moitié est encore visible depuis le chemin de randonnée.
Château de Prades à Thoiras
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Château de Prades à Thoiras

Le Château de Prades tient son nom des prés qui s’étalent à ses pieds jusqu’à la route.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
Château de Malérargues à Thoiras
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Château de Malérargues à Thoiras

Au Moyen Age une ferme prospère succédait à une villa Gallo-romaine, métairie des Mandajors, seigneur des Plantiers. L'emplacement futur du château.
Église Saint Pierre
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Église Saint Pierre

L'église St Pierre survivra aux événements des XIVème et XVIIIe siècles. Elle fut reconstruite en 1715, allongée d'un tiers en 1858 et le clocher fut érigé en 1868. La Paroisse fût créée en 1665 par démembrement de celle de Tarascon. L' église possède dans le choeur de magnifiques statues de la Vierge à l'enfant et de Saint Roch. Une Chapelle de la Sainte Vierge et une Chapelle de Saint-Pierre sont ornées de belles statues.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Construite à partir de 1767 sur l'emplacement d'une anicienne église détruite pendant les guerres de Religion, cet édifice de style baroque tardif (ou Jésuite) ayant en plan en croix grecque, comporte une belle façade curviligne.
Eglise Saint Saturnin de Bagard
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Eglise Saint Saturnin de Bagard

L'église Romane du XIIème siècle est sans doute l'ancienne chapelle du château, mais pouvait servir de réduit défensif
Eglise Notre-Dame et Saint-Martin
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Eglise Notre-Dame et Saint-Martin

Cette église fut construite de 1811 à 1819 sur l’emplacement de l’ancien cimetière. Elle abrite des éléments remarquables : un tableau représentant la crucifixion inscrit à l’inventaire des Monuments historiques et un orgue Moitessier classé.
Eglise Notre-Dame de Bethléem
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Eglise Notre-Dame de Bethléem

Cette ancienne église du XIIème siècle, devenue tour à tour au XXe siècle, mairie, justice de paix, prison, puis école. Inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, l'église Notre-Dame de Bethléem possède un clocher à peigne.
Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin
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Cathédrale Saint-Théodorit et Saint-Firmin

Du Ve siècle à la Révolution, Uzès est le siège épiscopal avec sa cathédrale construite en 1090. Détruite lors de la guerre des Albigeois, reconstruite puis détruite lors des guerres de Religion, la cathédrale actuelle date de 1652.
Le Duché d'Uzès
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Le Duché d'Uzès

Le Duché situé au cœur d'Uzès, est une imposante construction dont les origines militaires apparaissent par son donjon, la Tour Bermonde (12e siècle), ses remparts et ses tours d'angles.r Sa façade Renaissance est un véritable bijou architectural.
Eglise Saint-Martin de Serviers
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Eglise Saint-Martin de Serviers

Bâtie à l’emplacement d’un sanctuaire gallo-romain, les origines de Saint-Martin remontent au XIIe s. Plusieurs fois détruite, elle est reconstruite au début de 1662 avec des pierres provenant de la carrière de la Bouscarasse voisine.
Château de Montaren
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Château de Montaren

Le château de Montaren est un château fortifié datant du XVIIème siècle. r Sa rénovation a été conduite avec le concours des Monuments Historiques au début du 21ème siècle.r Classée Monument Historique par par arrêté du 9 janvier 1930.
Le Château de la Condamine à St Hippolyte de Caton
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Le Château de la Condamine à St Hippolyte de Caton

Le Château de la Condamine date du XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Grégoire
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Eglise Saint-Grégoire

Constituant la silhouette de Théziers, église fortifiée (XIIe) construite sur un rocher dans lequel la sacristie est creusée, sur lequel reposent la tour et le clocher. r A l'origine, petite église romane dont il subsiste l'abside et la nef en berceau.
Eglise Notre-Dame de Gattigues
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Eglise Notre-Dame de Gattigues

L’église datée du XIIe siècle est située non loin de la voie Régordane. Elle est considérée comme relevant de la congrégation de la Chaise Dieu. r L'église Notre-Dame de Gattigues sert encore au culte et parfois à des manifestations culturelles.
Château de la Rabasse
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Château de la Rabasse

Charles Faret, seigneur de Saint-Privat et de Fournès, construisit ce château vers 1638, sur l'emplacement d'un château fort, la partie centrale du château. Après plusieurs familles, les Faret furent propriétaires jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Château de St Christol
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Château de St Christol

Le Château de St Christol est un bâtiment privé, visible seulement de l'extérieur.
Eglise Saint Christophe à St Christol lez Alès
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Eglise Saint Christophe à St Christol lez Alès

L'église Saint Christophe a été construite en 1668 sur l'emplacement d'une ancienne église romane.r Incendiée par les camisards en 1702, elle a été reconstruite en 1842 dans son état actuel, de style roman mélangé de gothique.
Eglise Saint-Martin d'Euzet
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Eglise Saint-Martin d'Euzet

L'origine de l'église Saint-Martin d'Euzet n'est pas connue car l'établissement primitif fut incendié en 1703 lors de la révolte huguenote. Elle fut reconstruite au XIX siècle sur son emplacement original.
Le Castellas
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Le Castellas

Le Castellas, ancien château fort du XIIe siècle, est perché sur un piton rocheux derrière le vieux village. Il semblerait que ce Castellas ait été détruit lors de la révolte des Tuchins, vers 1380.
Château de la Basse Cour à Monteil
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Château de la Basse Cour à Monteil

Le Château de la Basse Cour se situe dans le village.
Eglise Saint Sauveur de Monteils
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Eglise Saint Sauveur de Monteils

L'Eglise Saint Sauveur fait partie de la paroisse Sainte Bernadette qui regroupe les clochers de Sainte Bernadette, Saint Hilaire de Brethmas, Méjannes et Monteils.
L'église
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L'église

L église nouvelle a été érigée en 1876, sur des fondations datant du Xe siècle. Sa construction a connu de nombreuses évolutions au fil du temps.r r En 1052, l église Sanctus Martinus de Palud Majori est concédée aux chanoines d Arles par Guillaume, Vicomte de Marseille.r r En 1061, Raimbaud, archevêque d Arles, en fait donation au Chapitre de Saint Trophime. Lorsque l on examine l état originel du clocher, on remarque une porte haute accessible au moyen d une échelle ou d un escalier en bois. Il reste des vestiges des meurtrières en pierre taillée, qui témoignent d un rôle défensif des lieux. Sur la façade Nord, on observe de plus une baie surmontée d un blason. Le tout concourt à affirmer que l édifice était une tour de garde, l église primitive se trouvant à côté de la tour.r r Au XVIIe siècle, lors de la grande peste, se construit un deuxième clocher sur l ancienne tour de garde. Puis, en 1720, un oratoire s édifie. Il disparaît entre 1929 et 1933 environ. En 1790, le Chapitre d Arles nomme un curé pour les 800 habitants de Saint-Martin de Crau de la Palud : c est l une des premières paroisses rétablies par le Concordat. L église nouvelle date de 1876.r r Au XIXe siècle, l ouverture de la baie détruit les proportions de l église primitive. La construction d apprentis contre le bas côté obstrue l entrée du clocher.r r En 1992, la rénovation entreprise par la commune redonne au clocher sa vocation de tour accessible. A partir de 1995, d autres travaux de rénovation sont entrepris : réfection de la façade, des vitraux et du mur de la nef soutènement des murs et du recouvrement, éclairage des façades.r r A noter : une table d'orientation située dans le clocher offre une vue magnifique sur les Alpilles et la Crau, par temps clair, uniquement lors des Journées du Patrimoine, en septembre.r r L'église sert d'écrin à des concerts : chants de Noël, chorales associatives, chants corses....
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Le Chateau à St Sébastien d'Aigrefeuille
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Le Chateau à St Sébastien d'Aigrefeuille

Le Mas du Cros datant du XIIIème siècle fut transformé pour devenir le château actuel après la destruction du Castellas.
Eglise Saint-Pancrace
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Eglise Saint-Pancrace

Eglise primitive de style roman provençal portant le nom de Saint-Pancrace, martyrisé à Rome au IIIe siècle comportait que le chœur au XIIe siècle et un petit clocher carré. r Au XIIIe siècle, la nef principale fût édifiée, avant d'autres travaux au XVIe.
Le Château à St Hilaire de Brethmas
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Le Château à St Hilaire de Brethmas

Ce château n'est pas une forteresse médiévale , c'est en fait une maison de maître, construite vers 1880 par la toute jeune Compagnie des Chemins de Fer et de Navigation d’Alais au Rhône et à la Méditerranée (A.R.M.) pour ses dirigeants.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

De style roman, elle a été bâtie au XIIe siècle et s'intégrait sur une partie des remparts. A la fin du XIXe siècle, l'église est agrandie avec l'ajout de deux chapelles latérales qui donnent à l'édifice une forme en croix latine.
La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille
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La Gleïsasse à St Sébastien d'Aigrefeuille

Cette église romane en ruine est tout ce qui reste du prieuré bénédictin Saint Sébastien de Malenque, dépendant de l'abbaye Saint Pierre de Sauve, placée sous l'autorité de l'abbaye de Gellone (St Guilhem le Désert).
Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie
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Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie

La plus ancienne mention de Saint-Quentin remonte à 1156 : Castrum Sanctu Quintini. Le fort constitué de quelques maisons de coseigneurs était protégé par un rempart. Situé sur la partie haute du village, sa porte est assez bien conservée.