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Monuments à faire autour de Palavas-les-Flots (34) Tout afficher

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La Cathédrale Saint Jean Baptiste d'Alès
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La Cathédrale Saint Jean Baptiste d'Alès

La cathédrale a été édifiée sur les bases d'une église carolingienne, elle-même bâtie à l'emplacement d'un temple gallo-romain.
Ancienne Eglise des Cordeliers d'Alès
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Ancienne Eglise des Cordeliers d'Alès

Cette ancienne église romane (XIe siècle) a été détruite lors des guerres de Religion.
L'Eglise St Joseph d'Alès
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L'Eglise St Joseph d'Alès

L'Eglise St Joseph a été élevée en 1858 par les religieuses du Sacré-Coeur afin de compléter la cathédrale.
Château de Roussan
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Château de Roussan

Celui-ci est situé à la sortie ouest de Saint Rémy de Provence, sur la route de tarascon.r Le premier propriétaire connu était le capitaine Bertrand de Nostredame frêre de Michel de Nostredame.r Le mas de Roussan est transformé plus tard par Melchior- Jacques de Joanis, (conseiller du roi) et mari de sa petite fille Thomine de Nostredame, et prend la forme du château actuellement connu.r Au XIXe siècle le parc est aménagé en utilisant l' ancien aqueduc romain menant l' eau d' Eygalières jusqu'à Arles.r Le château de Roussan est devenu un hôtel touristique visitable exeptionnellement, dont il convient de respecter au mieux la clientèle.r Un restaurant permet d' y déjeuner ou dîner.
Eglise Notre-Dame et Saint-Martin
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Eglise Notre-Dame et Saint-Martin

Cette église fut construite de 1811 à 1819 sur l’emplacement de l’ancien cimetière. Elle abrite des éléments remarquables : un tableau représentant la crucifixion inscrit à l’inventaire des Monuments historiques et un orgue Moitessier classé.
Eglise Notre-Dame de Bethléem
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Eglise Notre-Dame de Bethléem

Cette ancienne église du XIIème siècle, devenue tour à tour au XXe siècle, mairie, justice de paix, prison, puis école. Inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, l'église Notre-Dame de Bethléem possède un clocher à peigne.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Ste Anne, construite en 1628 sur l'emplacement d'une chapelle romane, est dans le temps, la 2e église paroissiale du village. Elle est désaffectée en 1875 au profit de l'église St Joseph.r elle a été aménagée en centre cilturel en 2009.
Église Saint Pierre
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Église Saint Pierre

L'église St Pierre survivra aux événements des XIVème et XVIIIe siècles. Elle fut reconstruite en 1715, allongée d'un tiers en 1858 et le clocher fut érigé en 1868. La Paroisse fût créée en 1665 par démembrement de celle de Tarascon. L' église possède dans le choeur de magnifiques statues de la Vierge à l'enfant et de Saint Roch. Une Chapelle de la Sainte Vierge et une Chapelle de Saint-Pierre sont ornées de belles statues.
Eglise de St Paul La Coste
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Eglise de St Paul La Coste

L'Eglise Romane du XIIe siècle se situe au Hameau de l’église, Route Départementale 106.
Château de la Rabasse
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Château de la Rabasse

Charles Faret, seigneur de Saint-Privat et de Fournès, construisit ce château vers 1638, sur l'emplacement d'un château fort, la partie centrale du château. Après plusieurs familles, les Faret furent propriétaires jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Eglise Saint-Grégoire
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Eglise Saint-Grégoire

Constituant la silhouette de Théziers, église fortifiée (XIIe) construite sur un rocher dans lequel la sacristie est creusée, sur lequel reposent la tour et le clocher. r A l'origine, petite église romane dont il subsiste l'abside et la nef en berceau.
Château d'Estoublon
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Château d'Estoublon

A l’image de cette terre typiquement provençale, profondément enracinée dans ses traditions, le Domaine d’Estoublon est doté d’un passé riche et romanesque, qui s’inscrit directement dans l’histoire mouvementée de la cité des Baux-de-Provence et dans celle d’un terroir unique en France.r Rebâtis à la fin du XVIIème sur l'emplacement d'une ancienne forteresse détruite par les habitants des Baux, le château et sa chapelle ne recevront le nom d'Estoublon qu'au XVIIIème. r Le Château d’Estoublon est un des grands domaines de l’appellation Baux-de-Provence. Vivant au rythme des récoltes d’olives et des vendanges.
Eglise Saint Eloi d'Alès
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Eglise Saint Eloi d'Alès

L' Eglise Saint Eloi a été bâti entre 1856 et 1858 sur les plans de l'architecte diocésain Henri Revoil. Elle est située au Quartier de Tamaris.
Eglise Saint Jean à St Privat des Vieux
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Eglise Saint Jean à St Privat des Vieux

De style roman, l’église Saint Jean est datée du XIIe siècle et se situe au centre du village de St Privat des Vieux
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

De style roman, elle a été bâtie au XIIe siècle et s'intégrait sur une partie des remparts. A la fin du XIXe siècle, l'église est agrandie avec l'ajout de deux chapelles latérales qui donnent à l'édifice une forme en croix latine.
Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie
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Castelum - Vestiges du château de Saint-Quentin-la-Poterie

La plus ancienne mention de Saint-Quentin remonte à 1156 : Castrum Sanctu Quintini. Le fort constitué de quelques maisons de coseigneurs était protégé par un rempart. Situé sur la partie haute du village, sa porte est assez bien conservée.
ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE
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ENSERUNE. OPPIDUM ET MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Un site archéologique classé Monument National et membre du réseau Sites d'Exception en Languedoc. Un village gaulois parmi les plus importants du Midi méditerranéen. Son musée présente une collection exceptionnelle d’objets découverts lors des fouilles. Ce mobilier archéologique est réparti dans trois espaces principaux, portant le nom des archéologues qui ont marqué Ensérune (Salle Sigal, Salle Mouret, Salle Jannoray). Ce site a été marqué par de multiples influences (ibères, celtes, grecques, italique).
Château du Périès à Soustelle
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Château du Périès à Soustelle

Le Château de Périès construit au XIIe siècle est un bâtiment privé, visible seulement de l'extérieur.
Château de Soustelle
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Château de Soustelle

Le Château de Soustelle est un bâtiment privé du XIIème siècle qui n'est visible que de l'extérieur.
EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE
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EGLISE DE SAINT ETIENNE VALLEE FRANCAISE

L'organisation topographique du petit bourg cévenol de Saint-Etienne Vallée Française est très intéressante : en effet, en observant son plan circulaire et ses maisons bien groupées autour de l'église paroissiale, on comprend bien la mise en place de l'habitat médiéval. Celui-ci se développait à l'intérieur d'un enclos de paix qui protégeait quiconque demandait la protection de l'Eglise. Ce phénomène, qui est attesté dans tout le Languedoc et en Catalogne, est lié au mouvement appelé "la paix de Dieu", tentative de pacification de l'Eglise à l'époque féodale. L'église, fortement remaniée au cours du temps, présente une nef de deux travées complétée par un collatéral sud et une chapelle au nord. Voûté en arc brisé pour la nef et d'arêtes pour les collatéraux et l'abside, l'ensemble était couvert de peintures murales, recouvertes d'une peinture jaune. Plusieurs tableaux décorent l'intérieur, dont un "Martyre de saint Laurent" inscrit au titre des Monuments Historiques.
CHÂTEAU DE CAMBIAIRE
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CHÂTEAU DE CAMBIAIRE

Le château de Cambiaire s'admire de l'extérieur depuis ses jardins, mais l'intérieur ne se visite pas car il abrite des chambres d'hôtes. Datant de la fin du Moyen Âge, cet édifice illustre l'apparition des demeures résidentielles en Cévennes dès le 14e siècle, privilégiant le confort au prestige militaire. L'histoire du site est documentée dès 1366, sous la seigneurie de la famille Raymond. Au fil des siècles, le château change plusieurs fois de mains et subit un incendie lors de la 2de Guerre mondiale. Son architecture, composée de 3 corps de logis et d'un donjon carré médiéval, fut remaniée au 19e siècle dans un style néo-gothique. Le domaine recèle d'une curiosité historique : une réplique de la grotte de Lourdes et une chapelle sont érigées en 1875 par la marquise de Cambiaire après la guérison de son fils. Endommagé, ce sanctuaire est aujourd'hui en cours de restauration par les propriétaires afin de faire revivre ce lieu. La chapelle est accessible au public.
Eglise de St Martin de Valgalgues
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Eglise de St Martin de Valgalgues

Cette église romane fut construite au XIe siècle et rénovée au XIIe
L'église
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L'église

L église nouvelle a été érigée en 1876, sur des fondations datant du Xe siècle. Sa construction a connu de nombreuses évolutions au fil du temps.r r En 1052, l église Sanctus Martinus de Palud Majori est concédée aux chanoines d Arles par Guillaume, Vicomte de Marseille.r r En 1061, Raimbaud, archevêque d Arles, en fait donation au Chapitre de Saint Trophime. Lorsque l on examine l état originel du clocher, on remarque une porte haute accessible au moyen d une échelle ou d un escalier en bois. Il reste des vestiges des meurtrières en pierre taillée, qui témoignent d un rôle défensif des lieux. Sur la façade Nord, on observe de plus une baie surmontée d un blason. Le tout concourt à affirmer que l édifice était une tour de garde, l église primitive se trouvant à côté de la tour.r r Au XVIIe siècle, lors de la grande peste, se construit un deuxième clocher sur l ancienne tour de garde. Puis, en 1720, un oratoire s édifie. Il disparaît entre 1929 et 1933 environ. En 1790, le Chapitre d Arles nomme un curé pour les 800 habitants de Saint-Martin de Crau de la Palud : c est l une des premières paroisses rétablies par le Concordat. L église nouvelle date de 1876.r r Au XIXe siècle, l ouverture de la baie détruit les proportions de l église primitive. La construction d apprentis contre le bas côté obstrue l entrée du clocher.r r En 1992, la rénovation entreprise par la commune redonne au clocher sa vocation de tour accessible. A partir de 1995, d autres travaux de rénovation sont entrepris : réfection de la façade, des vitraux et du mur de la nef soutènement des murs et du recouvrement, éclairage des façades.r r A noter : une table d'orientation située dans le clocher offre une vue magnifique sur les Alpilles et la Crau, par temps clair, uniquement lors des Journées du Patrimoine, en septembre.r r L'église sert d'écrin à des concerts : chants de Noël, chorales associatives, chants corses....
L'église Saint-Martin-de-Castillon
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L'église Saint-Martin-de-Castillon

Un texte de 981 mentionne l'existence dès le Xème s. du Prieuré Saint Martin et la dotation faite à l'abbaye de Montmajour par le Seigneur des Baux Pons le jeune, de terrains situés près de l' " église Saint Martin en Félaurie ", Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles.r Elle est supplantée un temps par la chapelle castrale de Ste-Marie-de Castillon avant de reprendre sa fonction. Elle subira les aléas des conflits entre les paroisses des Baux, Maussane et St-Martin-de-Castillon avant de devenir l'église du village de Paradou.
Les Tours de Castillon
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Les Tours de Castillon

On y relève un premier oppidum à l'époque protohistorique suivi par un habitat à la période hellénistique. Les Romains y ont laissé quelques traces avant de le délaisser en partie.r À partir du XIe s. le site acquiert une nouvelle importance quand les Seigneurs des Baux l'intègrent dans le système défensif de leur territoire. Le château s'appuie alors sur 4 tours dont trois restent visibles. Le lieu compte 40 foyers. Le seigneur des Baux y fait élever la chapelle castrale de Ste-Marie-de-Castillon.r Le site sera abandonné au XIVème sans trace de destruction, il servira de " carrière " pour l'extension du village de St-Martin-de-Castillon.r Des éléments de la fouille du site sont à voir dans le hall de la mairie du village.
Eglise Saint-Pancrace
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Eglise Saint-Pancrace

Eglise primitive de style roman provençal portant le nom de Saint-Pancrace, martyrisé à Rome au IIIe siècle comportait que le chœur au XIIe siècle et un petit clocher carré. r Au XIIIe siècle, la nef principale fût édifiée, avant d'autres travaux au XVIe.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230.r r Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle.r r Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Saint André de Valborgne
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Saint André de Valborgne

Saint-André-de-Valborgne est un village de la haute gardonnenque qui se situe entre le Mont Aigoual, la Corniche des Cévennes et St Jean du Gard. Le bourg s'est développé tout le long en bordure du Gardon (rivière).
Eglise Saint Jean Baptiste de Servas
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Eglise Saint Jean Baptiste de Servas

L'Eglise St Jean Baptiste, située sur la commune de Servas date du 19ème siècle.
Eglise Saint-Pierre de Soustelle
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Eglise Saint-Pierre de Soustelle

L'Eglise Saint-Pierre est située près du Château de Soustelle.r Elle daterait du 16e siècle même si la première construction serait du XIIe siècle.
Notre-Dame de la Rouvière
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Notre-Dame de la Rouvière

Édifiée au XIIème siècle, l'église Sainte-Marie de Domazan est brûlée pendant les guerres de Religion lors de l’incendie du village en 1562. Au début du XIXème siècle, la foudre s'abat sur l’édifice provoquant l’effondrement de la voûte.
Dolmens et tumulus à Soustelle
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Dolmens et tumulus à Soustelle

Sur les hauteurs de Soustelle, plusieurs dizaines de monuments funéraires ont été recensés dont des coffres, des dolmens et des tumuli.
Le Château des Isnards à Salindres
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Le Château des Isnards à Salindres

Le Château des Isnards est en fait une maison forte, construite au XVIe siècle.
Eglise Saint André de Salindres
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Eglise Saint André de Salindres

L’église Saint André, incendiée en 1703, ne sera reconstruite qu’en 1843. r Elle sera inaugurée le 6 avril 1856.
Eglise et Jardin botanique Saint-Xist
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Eglise et Jardin botanique Saint-Xist

Style : roman (et pré-roman pour la chapelle des morts aux angles arrondis), à nef unique. Type: ancien prieuré paroissial avec clocher-tour accolé, unique, comprenant un escalier et un refuge. Il s'en est fallu de peu que ce témoignage des temps ancien (l'église de Saint Xist est mentionnée dans un Catulaire de Vabres l'Abbaye de 940) ne disparaisse à jamais. C'est au début des années 80 que la publication "Sauvegarde du Rouergue" s'est intéressée à cette petite église soulignant tout l'intérêt qu'il y aurait à sauver ce patrimoine. La paroisse a été supprimée en 1913. Abandonnée, livrée au pillage (comme en témoigne l'absence des marches de l'escalier du clocher volées dans sa partie haute) et au vandalisme, l'église ne devra sa renaissance qu'à la création d'une association de sauvegarde en 1995. Depuis elle continue à œuvrer pour redonner à l'église et à ses alentours son lustre d'antan. L'église est toujours consacrée. Dans le cadre de la restauration de l'église Saint-Xist, a été conçu un jardin des simples et de plantes médicinales comme jadis dans les monastères. Près de 300 espèces différentes y figurent, de la plante aromatique à la plus toxique. Une occasion de réapprendre à connaître les végétaux qui nous entourent. Son parrainage par le jardin des plantes de Montpellier prouverait, s'il en était besoin, sa qualité et sa diversité.
Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers
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Eglise de St Julien à St Julien Les Rosiers

L'église de St Julien est située dans le centre du village.
Pavillon de la Reine Jeanne
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Pavillon de la Reine Jeanne

Niché dans le Vallon de la Fontaine près de l'ancien lavoir, s'élève un élégant pavillon d'angle de style Renaissance construit par Jeanne de Quiqueran, épouse d'Honoré des Martins, Baron des Baux de 1568 à 1581. Frédéric Mistral en fit faire une copie pour son tombeau à Maillane. Le lieu est baptisé " Temple de l'amour " par les félibres, écrivains de langue d'oc, en souvenir des légendaires cours d'amour qui y furent donnés. Ce petit temple est construit selon un plan hexagonal. Architecture d'ornement, il décorait un jardin appartenant à la famille des Baux appelé "Jardin du Comte" ou "Verger du Roi". Les masques de grotesques portés au-dessus des colonnes cannelées surprennent un peu.
Eglise Saint Vincent
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Eglise Saint Vincent

L'ancien village comptait trois églises : Saint-André dans le Vallon de la Fontaine, première église paroissiale abandonnée en 1481 et aujourd'hui disparue, Notre Dame du Château ou chapelle Sainte-Catherine (XIIème-XVIème siècles), chapelle castrale dans l'enceinte de la citadelle et l'église Saint-Vincent, ancien prieuré dépendant de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Sur la droite du portail, caché derrière un pilier, le poète provençal Frédéric Mistral aurait gravé son nom dans la pierre, ainsi que le nom de son village d'origine : Maillane. On remarque, à l'intérieur, des vitraux modernes de Max Ingrand (1955) offerts par le Prince Rainier III de Monaco à la commune en 1962. Dans la chapelle creusée dans le rocher reste la charrette de la cérémonie du pastrage de la Messe de Minuit, célébrée le 24 décembre de chaque année, en présence d'Arlésiennes habillées en costume traditionnel, servant à transporter l'agneau nouveau-né offert par les bergers.L'église Saint-Vincent est aujourd'hui un édifice presque carré, orienté vers l'Est comme c'est la tradition. Construit au XIIe siècle, l'édifice a été agrandi une première fois au XVIème siècle, puis modifié aux XVIIème et XIXème siècles. Elle a été restaurée dans les années 1960. Ce monument est caractéristique des constructions baussenques par sa partie méridionale à moitié troglodytique. A l'extérieur, la façade fut profondément modifiée par les restaurations du XIXe siècle, qui transformèrent en particulier l'escalier qui longeait précédemment le mur (traces d'arrachement). On remarque au-dessus du portail et d'une fenêtre en plein cintre, une très belle sculpture représentant un lion. Sur le flanc sud, la lanterne des Morts est une élégante tourelle circulaire coiffée d'une coupole ornée de gargouilles depuis laquelle, d'après la tradition, brûlait jadis une flamme lors du décès d'un habitant des Baux. La grande nef voûtée en berceau brisé fut allongée vers l'Est en 1609 sans rompre l'harmonie romane de l'ensemble, terminé par un chevet plat. La chapelle de Manville, construite par Claude de Manville et son épouse Philippine de Brion dans le second quart du XVIème siècle, a conservé de beaux éléments architecturaux de la Renaissance : une jolie voûte ornée de liernes et tiercerons (copie de celle qui fut construite dans la chapelle du Château en 1520), avec les armes des Manville à la clé, une fenêtre où l'on peut admirer, dans l'écoinçon, le reste d'un vitrail du XVIème siècle représentant une crucifixion (le Christ en croix est entouré de la Vierge, de saint Jean, du soleil et de la lune), ainsi qu'un bel arc de communication avec la chapelle suivante dite de saint Sébastien. Le monument de style néo-gothique érigé à la mémoire des défunts de la famille de Manville date de 1906. Le tombeau, sur lequel figure une princesse allongée sur un lit de repos, est en marbre de Carrare. La première chapelle, en commençant par le fond de l'église, à droite en entrant, est voûtée d'ogives et abrite les fonds baptismaux dont la cuve pourrait dater du XVIIème siècle. Avant d'entrer dans la seconde chapelle, on peut admirer la voûte de la nef latérale (décor en dents de scie du doubleau et de la corniche, datant du XIIème siècle). La seconde chapelle était dédiée à saint Marc. On y trouve un ancien tombeau, ainsi qu'une cuve, creusés dans le roc. Une belle pierre tombale, qui devait se trouver autrefois au sol de l'église, a été encastrée au début du XIXème siècle dans le premier pilier de la nef. Il s'agit d'un gentilhomme, appartenant peut-être à la cour de Jeanne de Laval, décédé aux Baux en octobre 1467. Il est représenté à genoux et les mains jointes, vêtu à la mode de l'époque. La dernière chapelle était celle de la confrérie des tondeurs de brebis et aussi celle de la confrérie des vignerons. La clé de voûte et les culs de lampe qui supportent les arcs d'ogives portent les emblèmes de ces deux confréries : feuilles de vignes et ciseaux à tondre. Le vitrail représente un tondeur de brebis.
Château de Servas
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Château de Servas

Ce château a construit au 13ème puis au 17ème.
Chapelle des Trémaïe
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Chapelle des Trémaïe

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe.r On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, tante de César, et Marthe la Salyenne, leur devineresse attitrée. Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local, fit de cette stèle un hommage aux "trois Maries". La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobé et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Le site devint, au milieu du XIXème siècle, lieu de culte et de pèlerinage annuel (le 25 mai), qui a été abandonné ensuite. Il suivait un sentier qui, de l'église Saint-Vincent, descendait par la porte d'Eyguières, passait au Sud sous le rocher des Baux pour retrouver la chapelle côté Est. On remontait alors au village par la rue principale jusqu'à l'église. Aujourd'hui, le pèlerinage a été rétabli avec procession. Le sentier existe toujours et permet de faire une agréable balade autour des Baux (environ 2 kilomètres et 150 mètres de dénivelé). Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher situé au sud-est du plateau des Baux-de-Provence, en contrebas du château des Baux. Selon le préfet des Bouches-du-Rhône, Christophe de Villeneuve-Bargemon, ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Il mesure 7,60 mètres sur 4,50 mètres. Le bas-relief est sculpté dans une niche de 2 mètres sur 1,35 mètre, elle aussi sculptée, et ornées d'acrotères. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.
Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet
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Église Saint Michel de l'Abbaye de Saint Michel de Frigolet

Il est toujours possible de participer aux offices liturgiques de la communauté. L'église St Michel où se célèbrent la plupart des offices est un lieu privilégié de silence, de prière et d'adoration personnelle.
EGLISE DE SAINTE CROIX VALLEE FRANCAISE
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EGLISE DE SAINTE CROIX VALLEE FRANCAISE

Construite sur une éminence qui domine la Vallée Française, l'église de Sainte-Croix est un très bel exemple d'architecture romane en Cévennes. Elle présente un plan simple : une nef unique de deux travées, une courte travée droite de choeur qui s'achève par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Une chapelle au nord, romane également, complète le plan. Mais ce qui est particulièrement remarquable ici, c'est le soin apporté à l'exécution et à l'appareillage des pierres de schiste. Ainsi, malgré une esthétique rustique caractérisé par l'aspect massif de l'édifice, on observe, en particulier à l'arrière du bâtiment, que les assises sont très bien réflées et les pierres taillées avec une grande précision. Ce savoir-faire démontre une très grande maitrise des techniques de construction. Elle conserve en son sein deux œuvres picturales, dont une Sainte Famille, restaurée, de Paul Chevandier de Valdrôme et une Crucifixion non signée.
La Chapelle Saint Pierre de la Tour
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La Chapelle Saint Pierre de la Tour

La chapelle Saint Pierre de la Tour a été édifié au IXème siècle
Dolmen du Peyro Blanco à St Julien Les Rosiers
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Dolmen du Peyro Blanco à St Julien Les Rosiers

Sur les hauteurs, le dolmen du Peyro Blanco est une sépulture collective de la fin du néolitique.
Eglise Sainte Croix
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Eglise Sainte Croix

Construite en 1754, l'édifice surprend par ses dimensions imposantes et la belle ordonnance de sa façade classique. La chaire jaillissante du pilier, les boiseries en noyer du tour du choeur, l'autel en marbre du XIXe, sont autant d'éléments remarquables justifiant l'inscription de l'Eglise à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
Eglise Saint Michel de Rousson
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Eglise Saint Michel de Rousson

L' église St Michel fut construit à cause de l'éloignement de l'église St Martin.
Château de Rousson
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Château de Rousson

Le château du XVIème siècle domine le village de Rousson.
Eglise-abbatiale St Pierre de Nant
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Eglise-abbatiale St Pierre de Nant

Nichée au cœur du village de Nant, l'abbatiale Saint-Pierre vous ouvre ses portes pour un voyage dans le temps. Ce chef-d'œuvre de l'architecture romane, érigé aux XIe et XIIe siècles, témoigne du riche passé religieux et culturel de la région. Les moines bâtisseurs ont façonné la pierre pour créer un édifice majestueux, marqué par : Une harmonie parfaite: L'abbatiale est le fruit de trois campagnes de construction successives, qui ont donné naissance à un ensemble architectural équilibré et élégant. Des détails soignés: Les chapiteaux sculptés, les voûtes en berceau et les arcades romanes témoignent du savoir-faire des artisans d'autrefois. Une lumière envoûtante: Les vitraux conçus par Jean Hugo, peintre, illustrateur et écrivain, arrière-petit-fils de Victor Hugo. inondent l'intérieur de lumière, créant une atmosphère à la fois paisible et lumineuse.
EGLISE DE LA CURE
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EGLISE DE LA CURE

A l’extrême sud-est de la Lozère, la commune de Saint-Martin de Boubaux occupe une grande partie de la vallée du Galeizon. Cette vallée bénéficie du climat méditerranéen et présente des paysages typiques des hautes vallées cévenoles : une dense forêt où domine le châtaignier, des cultures en terrasses (les bancels) étagés à flanc de coteaux et de nombreux ruisseaux s’écoulant dans les ravins. Le site de la Cure L'ancienne Cure de Saint-Martin-de -oubaux, légèrement excentrée du bourg principal, profite d'une position surélevée sur un promontoire. Le patrimoine bâti de la Cure se constitue d'un triptyque église/presbytère/école ainsi qu’une remise en contrebas. En ce lieu a été écrit, imprimé et édité en 1889 l’Histoire de la Bête du Gévaudan, véritable fléau de Dieu par l’abbé Pourcher qui était affecté à la paroisse de Saint-Martin de Boubaux de 1873 à 1900 sur une presse qu’il avait récupérée et réparée."
Les Salles du Gardon
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Les Salles du Gardon

Le nom de « Salles du Gardon » viendrait de « Mansus de Salis », nom de la localité cité dans un manuscrit de 1345, dans lequel Salis serait issu du germanique « sala » signifiant château.
Site archéologique de la Via Agrippa
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Site archéologique de la Via Agrippa

Dans ce territoire connu pour la richesse de son passé antique, le chantier de construction d'un poste de transformation électrique situé à Graveson a été l'occasion pour RTE, gestionnaire du réseau public de transport d'électricité, de confier en 2015 une fouille archéologique à l'INRAP, l'Institut national de recherches archéologiques préventives.r r Les archéologues ont notamment mis au jour une voie construite à partir du Ier siècle avant notre ère et reconstruite au Ier siècle de notre ère, la Via Agrippa, qui reliait Lyon à Arles. Ont également été trouvés sur le site des bûchers funéraires, un bâtiment, un puits, une voie secondaire.r r Un tronçon particulièrement bien conservé de la voie a été mis en valeur et est accessible au public. r Les recherches menées autour de cette découverte sont restituées sur des supports pédagogiques, dont une fresque murale de 30 mètres de long accompagnée de cartels explicatifs.r r Ces supports pédagogiques très documentés ont été conçus de façon ludique afin d'intéresser un vaste public, notamment les enfants.
Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu
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Eglise Saint-Pierre du Mas Dieu

L'église du Mas Dieu est un établissement religieux au style roman très sobre dont la façade principale est dépourvue d'ouverture.