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Monuments à faire autour de Bain-de-Bretagne (35) Tout afficher

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Château de la Roche-Noyant
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Château de la Roche-Noyant

Édifié entre 1785 et 1788 par Louis de Dieusie, riche propriétaire terrien, le château de la Roche-Noyant constitue un bel exemple de l’architecture des Lumières en Anjou. Guillotiné en 1794, son commanditaire ne profite que brièvement de cette demeure élégante. Revendu en 1804 au baron de Candé, le château reste dans sa famille jusqu’à la fin des années 1970. Au fil du temps, de nombreuses améliorations sont apportées, notamment la création de dépendances et l’aménagement d’un parc paysager dessiné en 1878 par Jacques Chevallier. Après avoir accueilli une école pendant une vingtaine d’années, le domaine fait aujourd’hui l’objet d’un entretien et de travaux de restauration réguliers par ses propriétaires actuels. La visite concerne uniquement les extérieurs : le parc, la terrasse et les dépendances.
ÉGLISE SAINT ETIENNE
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ÉGLISE SAINT ETIENNE

L'église de Sucé-sur-Erdre a traversé les temps !Mentionnée pour la première fois en 952 dans une charte, elle a subi de nombreux remaniements au fil des siècles. L'édifice roman date du XIIe siècle et a été complété au XVIème ; peu entretenu avant la révolution, et devenu trop petit, il fut démoli progressivement à partir de 1842 est remplacé par l'église actuelle
ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON
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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON

Elle est, avec l’église Notre Dame de Bouée, la plus ancienne de la région. Remaniée à plusieurs reprises au fil des siècles, il ne reste de l’époque de sa construction que le porche d’entrée de style roman. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. Détruite par un l’incendie en 1994, elle a été restaurée à l’identique.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
Château des Forges
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Château des Forges

Ancien fief et seigneurie, le château des Forges présentait à l’origine les caractéristiques d’une maison fortifiée plutôt que d’un château monumental. Bien que la date exacte de sa construction demeure incertaine, le site pourrait avoir constitué une étape pour les Templiers, notamment sur l’itinéraire reliant Laval à Saint-Jacques-de-Compostelle. La découverte de tessons de poterie à œil de perdrix vient appuyer cette hypothèse. La destruction du site serait intervenue vers 1620. Depuis 1993, des campagnes de recherches archéologiques permettent aux ruines du château de réapparaître progressivement et d’en préciser l’organisation et la forme d’origine. Aujourd’hui, l’association Les Amis du Château assure l’entretien et la sauvegarde du site. Des visites commentées, des initiations à l’archéologie, des démonstrations de combats médiévaux et des repas de fouées sont proposés toute l’année, sur réservation.
LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE
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LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE

La Châtaigneraie se distingue de ses voisins des bords de l'Erdre, car les historiens parlent de style palladien en référence à Palladio, architecte italien du XVIème siècle. Ce style architectural est largement décliné à Clisson, ville italienne de Loire-Atlantique. Après une succession de ventes et d'achats, cette demeure finit par appartenir, de 1931 à 1986 , à Mr et Mme Legoff qui firent don du parc à la municipalité. La demeure est ensuite vendue au couple Delphin, qui donnera à la Châtaigneraie la réputation de haut lieu gastronomique. Aujourd'hui, le manoir de la Châtaigneraie est à la fois un café, un restaurant, et un lieu de vie qu'il ne faut pas hésiter à aller découvrir !
Église Saint-Denis - Candé
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Église Saint-Denis - Candé

L’église Saint-Denis se situe sur l’emplacement de l’ancienne église paroissiale, construite dès le 11e siècle. Elle est reconstruite pour la première fois au 17e siècle, puis entièrement rebâtie au 19e siècle en raison de la détérioration générale du bâtiment. Aujourd’hui, l’église Saint-Denis de Candé est ouverte toute l’année, offrant aux visiteurs l’occasion de découvrir un édifice historique au cœur du patrimoine religieux et architectural local.
CHÂTEAU DU HAUT GESVRES
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CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

La propriété du Haut-Gesvres - dite aussi de la Rivière - fut successivement la résidence d’armateurs nantais. Au XXè siècle, elle appartenait à la famille Sébert (Etienne Sébert, ingénieur agronome fortuné et maire de Treillières de 1934 à 1960), avant de devenir par la volonté des propriétaires un institut pour jeunes filles (fermé en 1976). Le château et les 7,5 hectares du parc furent légués à la commune en 1990 au terme d’un long et destructeur imbroglio judiciaire. Le château fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’association « Renaissance du Haut-Gesvres » en partenariat avec la commune, afin de créer un espace de rencontres et de festivités. Dès les beaux jours, sa façade nord se couvre d’une grande toile imprimée. Cette création artistique éphémère du plasticien nantais Tangui Robert dévoile, entre rêve et réalité, quelques épisodes de la vie antérieure du château et évoque également le chantier de réhabilitation en cours.
DOMAINE DE L'ESCURAYS
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DOMAINE DE L'ESCURAYS

Datant du début du XVème siècle, le manoir breton de l'Escurays, logis seigneurial, dépendait des Vicomtes de Donges. Le manoir, devenu "seigneurie" est agrandi et embelli dans les années 1600, dans le style de la Renaissance bretonne. Le domaine, qui s'étend sur 25 hectares (parc, jardin, murs de clôture, motte castrale et logis seigneurial) est propriété municipale depuis juin 1994. Depuis, il accueille des activités touristiques et culturelles. Le manoir et son jardin clos sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 décembre 1997. Cet espace végétal, très riche en arbres superbes et variés, est une véritable mine de découvertes pour les amateurs de flores locales.
Château de la Lanfrière
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Château de la Lanfrière

Construit vers 1840 par M. Morin Blottais, industriel à Laval et ascendant direct des propriétaires actuels, ce logis comprend : - une façade sud d'un dessin très régulier à base de tuffeau. Avec ses 3 têtes représentant le propriétaire et sa famille et 4 tourelles d'angle, - une façade nord au milieu de laquelle on peut voir au 1er étage l'arrière de la chapelle de pur style troubadour, - un escalier d'honneur en bois Devant le logis : - un jardin français limité par une balustrade datant de la construction de la maison et un salon de verdure en charme, - un grand parc à l'anglaise (15 ha) où l'on trouve de nombreux arbres remarquables, - un ensemble de bâtiments de services parfaitement homogène avec 2 grands corps de bâtiments et surtout un pigeonnier chinois. La visite, sur rendez-vous, comprend tout l'extérieur, l'entrée d'honneur et la chapelle. Le Château est ouvert à la visite à l'occasion des journées "Rendez-vous aux Jardins" et aux Journées du Patrimoine sans réservation.
Dolmen de la Roche au Loup
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Dolmen de la Roche au Loup

Aujourd’hui situé au milieu d’un champ du village de Bergon, le dolmen de la Roche au Loup, aussi nommé « pierre aux loups », témoigne d’une occupation du site à l’époque des premiers paysans, le Néolithique (5000 - 1200 av. J.C). Dolmen simple, en bon état de conservation, il est composé d’une table de 4,50m de long sur 3,50m de large et de 60cm d’épaisseur, supportée par trois orthostates s’élevant à 2 m. à une extrémité et 1 m. à l’autre. L’inclinaison de la table donne à l’ensemble l’allure amusante d’une immense tortue. Le dolmen de la Roche aux loups, comme tous les autres dolmens, était autrefois recouvert d’une éminence de terre, de terre et de pierres ou de pierre, et constituait une sépulture collective, dédiée à l’élite naissante de la société néolithique.
Château de la Faucille
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Château de la Faucille

Situé au cœur d’un vallon traversé par l’Oudon et dominé par de hauts coteaux schisteux, le château de la Faucille est édifié au 17e siècle sur les vestiges d’un ancien château fort médiéval. Ses façades ouvertes sur le parc, organisées en travées ordonnancées selon un axe de symétrie, illustrent l’évolution d’une architecture défensive vers une demeure de plaisance intégrée à son environnement. Le domaine s’organise autour d’un jardin en terrasses, composé de trois niveaux successifs accueillant un potager et des parterres de buis anciens, qui descendent en pente douce jusqu’à la rivière. La chapelle, le pigeonnier, la glacière et l’orangerie restaurée témoignent de l’organisation de la vie quotidienne sur ce site castral, offrant un aperçu complet d’un domaine seigneurial en Anjou.
Les Chemins d'Eléonore
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Les Chemins d'Eléonore

INFOS COVID-19 : - un maximum de 10 personnes par visite - réservation obligatoire sur le site web ou par téléphone - le guide porte un masque - une distanciation de 3 mètres environ doit être respectée entre les groupes de visiteurs - le règlement de la visite se fait à la fin du parcours : faites l'appoint si vous ne souhaitez pas recevoir de monnaie. Vous êtes curieux et vous aimez sortir des sentiers battus ? Venez découvrir un parc au naturel de vingt hectares en remontant les allées de l’Histoire. Cadre de cette déambulation historique, les chemins entretenus serpentent entre les vestiges historiques (préhistoire, antiquité), les étangs, les bois, les châtaigniers multi centenaires, le ruisseau de Ker Robert et la grande prairie. Vous y apprécierez la grande diversité de la flore locale des milieux humides et profiterez de la sérénité des lieux. Parcours de viste d'environ 2 000 mètres, visite commentée uniquement. Réservation obligatoire (possible jusqu’au dernier moment) par notre formulaire contact ou par téléphone. Formule visite + pique-nique possible (tarifs sur demande).
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
Dolmen de la Barbière
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Dolmen de la Barbière

Considéré comme un des plus beaux mégalithes de la région, ce dolmen à couloir, bien qu’en partie détruit, reste imposant. Une énorme table dont le poids est évalué à 25 tonnes est supportée par 3 montants. Des fragments d’autres dalles de couverture sont écroulés à proximité. Non loin de là, une croix de granit, taillée dans une pierre du monument, sanctifie le site. Le folklore n’a pas boudé ce grand dolmen puisqu’on raconte qu’une pauvresse habitait là au début du 19ème siècle. Elle avait fermé avec de la terre les vides entre les montants de granit, et avait disposé sous cet abri solide mais inconfortable son misérable mobilier, au milieu duquel elle reçut, dit-on les derniers sacrements. Un très beau site à découvrir, notamment en randonnée à travers les Circuits de la Boucle de Croazac et Sur les Pas de Cadou.
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Château de Mortiecrolles
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Château de Mortiecrolles

Le château fortifié, de la fin du XVe siècle, classé Monument Historique, "Le plus septentrional des châteaux de la Loire" est caractéristique par le pavement de briques et de tuffeau qui recouvre ses murs d'enceinte, son châtelet d'entrée et sa chapelle. En 2020, visite des douves et extérieurs uniquement. Ouvert du 15 juillet au 31 aout, tous les jours sauf le mardi : -visite libre : de 12h à 18h -visites guidées : 15h – 16h -17h -tarif visite libre individuel 2€ -tarif visite guidée individuel adulte 6€ -gratuit pour les moins de 10ans Ouvert aux Journées Européennes du Patrimoine : -Visites libres samedi et dimanche de 11h à 18h gratuites -Visites guidées samedi : 14h-30 et 16h / Visites guidées dimanche 11h, 14h30 et 16h (tarif individuel visite guidée 4€ et gratuit pour les - 10 ans). Toute l'année sur réservation pour les groupes Conditions à définir sur devis La Fondation du Patrimoine a ouvert une collecte pour le sauvetage des lucarnes. De plus, la Mission Bern soutient le Château de Mortiercrolles.
Dolmen du Riholo
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Dolmen du Riholo

Edifié au IVe millénaire avant notre ère, au Néolithique moyen, ce monument funéraire constitue une tombe mégalithique, partiellement conservée. A l’origine, ce monument, tombe à couloir transepté, sommé d’une masse de pierres (cairn) et ceinturée de murs, devait présenter un aspect comparable au Cairn des Mousseaux à Pornic. Le dolmen du Riholo a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1980.
Chapelle Saint-Michel-du-Bois
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Chapelle Saint-Michel-du-Bois

Un juillet 1944, la chapelle Saint-Michel-du-Bois devient un sanctuaire pour un officier américain : le capitaine Paul-Louis Cartier (alias Paul Cyr, de son nom de guerre), et la Team Georges. Avec l'aide de résistants roche-blanchois, l'équipe dirige des opérations aériennes alliées contre les trains à Ancenis en transmettant des informations par radio. Le 12 juillet 1944, deux trains allemands sont neutralisés par l'aviation anglaise en gare d'Ancenis. Les Allemands cherchent l'émetteur, persuadés que des informations ont été transmises aux Alliers, et fouillent les campagnes. Ils arriveront devant la chapelle Saint-Michel-du-Bois, où se trouvent Paul Cyr et Christian Lejeune, sous-lieutenant, piégé à l'intérieur. Paul Cyr, devant ce qu'il pense être ces dernières heures, prend une ardoise et grave : "Mère de Dieu, priez pour nous. Protégez-nous et donnez-nous la force nécessaire pour accomplir notre mission. Team George 817". Les Allemands feront eux demi-tour, n'estimant pas nécessaire de fouiller le tas de ruines et de ronces que représente la chapelle. L'ardoise est aujourd'hui installée à l'entrée de la chapelle. Un livre retraçant l'histoire de Paul Cyr et de la Team Georges a été édité par la commune : "La Chapelle Saint-Michel-du-Bois, un haut-lieu de la Résistance", coécrit par Joël Thievin, historien, et les Amis de la chapelle. Des visites guidées de la chapelle sont organisées ponctuellement. Elle est également ouverte en accès libre durant la journée.
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
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Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
Château Médiéval d'Oudon
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Château Médiéval d'Oudon

À 30 minutes de Nantes, au cœur de ce charmant village des bords de Loire, le château médiéval d’Oudon impressionne et intrigue par son architecture depuis plus de 600 ans. Vous y découvrirez : un parcours pour les familles, des expositions temporaires et un magnifique point de vue remarquable depuis la terrasse du donjon sur Oudon et la vallée de la Loire !
Église Saint Martin du Cellier
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Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Dominant la ville, cette église constitue l’un des exemples architecturaux les plus remarquables de l’Anjou bleu. Construite en deux phases au cours du 19e siècle par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet, elle illustre l’évolution de l’architecture religieuse à une période marquée par un fort accroissement de la population. Entre 1890 et 1896, Auguste Beignet repense profondément l’édifice afin de répondre au besoin d’agrandissement. L’église adopte alors une esthétique perçue comme résolument moderne pour son époque : transept non saillant, chœur à travée unique, abside semi-circulaire et volumes harmonisés. Inspirée de la Renaissance italienne, l’architecture se distingue notamment par son dôme culminant à 30 mètres de hauteur, élément emblématique visible de loin. Un édifice à découvrir pour comprendre les influences artistiques et l’histoire urbaine du territoire.
Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux
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Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux

Depuis les 2 tours d'entrée de l'ancienne citadelle fortifiée de Champtoceaux, empruntez le chemin du Voinard et grimpez jusqu'aux vestiges afin d'en apprendre plus sur le passé prestigieux de la commune. Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. Il reste comme vestige les 2 tours d'entrée et les ruines de l'ancienne place forte. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. Niché dans un écrin de verdure, les ruines se dévoilent et prouvent l'importance de la forteresse au Moyen-Âge. Une très belle balade dans un lieu riche et mystérieux. Cette cité fortifiée couvrait 30 hectares. Seule la partie seigneuriale est aujourd’hui accessible : le donjon, la chapelle St Pierre, la citerne, une cave voûtée ou encore le pont-levis. Mais surtout les vestiges de la Citadelle jouissent d'une magnifique vue sur la Loire et la vallée. L'histoire tumultueuse de ce site renvoi à celle des différentes forteresses des Marches de Bretagne et au royaume de France. Sept grands livres ouverts vous feront en feront découvrir les différents aspects. Non loin de là, continuez la balade vers le bord de Loire et les vestiges de l'ancien moulin pendu.
Château de Ranrouët
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Château de Ranrouët

Histoire et nature : une aventure à ciel ouvert D’avril à novembre, partez en famille à la découverte des imposants vestiges du Château de Ranrouët, édifié à partir du XIIIᵉ siècle. Tour à tour forteresse et résidence, il a été façonné par ses propriétaires successifs — les Assérac, Rochefort et Rieux — et demeure aujourd’hui un témoin incontournable de l’histoire de la Bretagne. Un lieu où nature et culture se rencontrent Au cœur d’un site naturel unique, le château dévoile l’architecture et les secrets des forteresses bretonnes. Grâce à un circuit de visite en plusieurs étapes, explorez les différentes parties de cette sentinelle des marais… en marchant, en s’immergeant, en prenant de la hauteur. Les vestiges se découvrent en autonomie, en visite guidée avec nos médiatrices, ou lors de visites pour groupes et scolaires. Toutes les informations sont disponibles sur notre site ▶️ Visites | Château de Ranrouët Expositions Chaque année, le château accueille une exposition temporaire, à découvrir lors de votre visite. En 2026, une exposition inédite et teintée de fantastique vous attend… rendez-vous dès le mois de juin pour en savoir plus. Envie d’aller plus loin ? À partir d’avril, profitez d’une programmation riche : spectacles en famille, théâtre, concerts, nocturnes, week-ends thématiques, quête grandeur nature… Ici, on découvre, on s’amuse et on vit l’histoire à ciel ouvert
Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux
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Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux

Si vous êtes en visite à Champtoceaux, vous ne pouvez pas manquer les 2 tours situées place des Piliers. Ces dernières sont les vestiges d'une citadelle du Moyen-Âge ! Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. La porte d'entrée de cette citadelle se situait donc entre ces 2 tours. Celle de gauche est authentique et date du XIIème siècle, en revanche, celle de droite a été restaurée au XIXème siècle avec des créneaux décoratifs et servait de salle de justice et de prison pour les criminels de droit commun. Dans tous les cas, au Moyen-Âge, une porte devait représenter la sécurité et le pouvoir. elle devait à la fois donner envie aux commerçants de s'établir dans l'enceinte de la ville et intimider les bandits. C'est pourquoi on retrouve une architecture massive mais travaillée et détaillée. Votre curiosité est piquée ? Vous avez d'en savoir plus sur le passé prestigieux de Champtoceaux ? Alors n'attendez plus et empruntez dès maintenant la balade "Parcours médiéval" pour partir à la découverte des secrets de la citadelle de Châteauceaux !
Demeure de la Haute Rivière
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Demeure de la Haute Rivière

Découvrez la Haute Rivière, une ancienne seigneurie des 15e, 16e et 17e siècles, dont les murs ont traversé la Guerre de Cent Ans, la peste noire et les combats de la Chouannerie. Aujourd’hui transformé en véritable havre de paix, le domaine offre un cadre propice au ressourcement, entouré d’un jardin où les plantes sauvages se mêlent librement aux rosiers, vivaces et fleurs annuelles. L’un des propriétaires vous accompagne dans la découverte du lieu et partage l’histoire singulière de cette demeure chargée de mémoire. Pour toute information complémentaire, il vous suffit de contacter les propriétaires.
Église Saint Pierre d'Ancenis
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Église Saint Pierre d'Ancenis

L'église Saint-Pierre possède un porche-clocher avec un sommet quadrangulaire, assez rare, daté du XVe et ses fondations sont peut-être gallo-romaines. L’église primitive fut gravement endommagée pendant La Guerre Folle (1485-1488). Relevée, elle présente aujourd’hui un transept de part et d'autre du chœur du XVIe et des bas-côtés du XVIIe. Les vitraux de Raphaël Lardeur datent de 1946. L'église est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.
Château d'Ancenis
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Château d'Ancenis

Château des Marches de Bretagne, sa position stratégique l’expose à de multiples sièges entre le XIIe et le XVIe siècle. Le châtelet d’entrée édifié à la fin du XIVe et au début du XVIe, présente un dispositif défensif particulier : un pont-levis précède la herse, dans une galerie couverte, disposée en chicane. Le logis Renaissance, un programme résidentiel initié par le couple Claude 1er de Rieux et son épouse Suzanne de Bourbon, est édifié vers 1529. Sa façade, côté cour, offre un décor de la première Renaissance, tandis que la structure du logis reste gothique. Entre 2013 et 2015, le logis Renaissance du château a été réhabilité. Cela concernait à la fois la consolidation des structures, la reprise des ouvertures et des sculptures. Vous y trouverez aujourd'hui des expositions temporaires toute l'année. Parc en accès libre tous les jours de 8h à 21h.
Château de la Lorie
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Château de la Lorie

Le château de la Lorie, considéré comme le plus septentrional des châteaux de la Loire, est édifié sous le règne de Louis XIII. Il se distingue par la richesse de ses intérieurs, notamment un grand salon entièrement composé de marbre, évoquant les décors des palais princiers. La grande galerie, aménagée par le marquis de Saint-Genys, abrite une remarquable collection de tableaux et d’objets anciens. La salle à manger, conçue par l’architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries provenant du château de Vitry-sur-Seine, illustrant le soin apporté à l’aménagement intérieur. Le domaine s’inscrit au cœur d’un parc à la française dessiné par le paysagiste Édouard André, offrant de vastes perspectives et des esplanades structurées parfaitement intégrées au paysage environnant.
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château de la Devansaye présente une première phase de construction remontant au milieu du 16e siècle. Rénové au 19e siècle, il a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures d’origine, témoignant de son évolution architecturale. Le domaine se distingue surtout par son jardin potager clos d’exception, d’une superficie d’environ un hectare, créé vers 1875. Ce jardin a conservé l’essentiel de ses aménagements d’origine, notamment la maison du jardinier, une serre et un système d’approvisionnement en eau. Il abrite également une remarquable collection de pommiers et de poiriers taillés selon différentes formes traditionnelles : cordons, palmettes et fuseaux, illustrant le savoir-faire horticole du 19e siècle.
Château et Jardins de la Montchevalleraie
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Château et Jardins de la Montchevalleraie

Chaque Dimanche et jour férié, les propriétaires du château de la Montchevalleraie vous reçoivent pour des visites guidées des intérieurs de la demeure. Meublé et habité à l'année La Montchevalleraie offre aux visiteurs la possibilité de se replonger dans la vie quotidienne des maisons de famille des siècles passés à travers la découverte des pièces de réception et de services. Les propriétaires vous accompagneront dans des salons, la salle a manger, les anciennes cuisines et une chambre de parade. Les collections de familles ou chiné avec passion par les propriétaires vous y attendent. À l'intérieur, l'élégance et le raffinement de la décoration vous replonge au siècle des Lumières. À l'extérieur, séquoias, platanes, mélèze, marronnier, chênes verts, tulipier... se succèdent sur plus de six hectares pour composer un grand espace naturel avec parc à l'anglaise, roseraie, verger et étang. Les jardins sont soigneusement entretenus dans une démarche éco-responsable. Le parc est également orné de sept sculptures signées Jimmix.
Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin
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Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin

Découvrez les lieux historiques de "Vipère au poing" où sévissait la terrible Folcoche. En parcourant une vingtaine de pièces du château, toutes meublées et décorées, vous revivrez le roman et découvrirez également les ancêtres d'Hervé Bazin, dont bon nombre d'écrivains, ainsi que l'ensemble de son oeuvre.
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

Eglise de style néo-byzantin, inscrite sur la liste des Monuments Historiques depuis 2006. L'église Saint-Louis fut construite entre 1876 et 1913 d'après les plans des frères et architectes nantais, Lucien et Ludovic Douillard, afin de remplacer l'église paroissiale abîmée lors de la Révolution. Lucien et Ludovic Douillard avaient dans un premier temps réalisé les plans pour le concours de la construction du Sacré-Cœur à Paris, arrivés seulement 4ème, ils pensaient que leur projet ne verrait pas le jour. Finalement, le projet sera revu et construit dans de moindres proportions à Paimbœuf. L'église est facilement reconnaissable grâce à sa coupole unique dans le Pays de Retz. On ne peut que remarquer la beauté du chœur peint (à partir de 1882) par Alexis Douillard représentant la mort de Saint-Louis à Tunis, sous lequel trône un majestueux maître-autel de 1776, constitué de quatre marbres italiens différents. Le maître-autel provenait au départ de l'abbaye de Buzay qui fût incendiée durant la Révolution. Paimbœuf racheta l'autel en 1792, il n'a depuis plus bougé de là. Pour en savoir plus n'hésitez pas à consulter la fiche consacrée à l'église, réalisée lors de l'inventaire de la commune par Françoise Lelièvre, ici. Visites : Juillet- Août : Accueil de 14h à 18h - visite individuelle ou de groupe (limité à 20 personnes) Visite de groupe toute l'année : sur demande uniquement, au 06 31 65 33 15 Messe : vendredi à 18h et dimanche à 9h30.
Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon
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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon

L’église Saint-Martin est édifiée dans la seconde moitié du 18e siècle, à l’initiative de la famille Constantin de la Lorie, avec la participation des paroissiens. Elle témoigne de l’implication conjointe des notables locaux et de la communauté dans la construction des édifices religieux de l’époque. Sur le mur sud, l’église est flanquée d’une tour carrée surmontée d’un clocher à toit “à l’impériale”, prolongé par une flèche octogonale. Cette silhouette singulière constitue l’un des éléments architecturaux les plus caractéristiques de l’édifice et marque le paysage du village.
Château de Vair
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Château de Vair

Franchissez les grilles, entrez dans la Légende… Venez découvrir en famille l'Histoire, les Contes et les Légendes de Vair ! Visites historiques, Chasse au trésor et Jeux… Les arbres à balançoires, la tyrolienne et la slackline feront le bonheur des enfants ! "En quête du Graal" ou sur les pas de "Flamme, la salamandre de François 1er", des aventures extraordinaires vous attendent au château de Vair ! LES MERCREDIS DE VAIR Le château de Vair est ouvert à la visite tous les mercredis après-midi de 14h00 à 19h00, d'Avril à Novembre et tous les jours sur RDV pour les groupes et scolaires. Visites de 14h à 19h : Chasses au trésor pour les enfants et Visites Historique pour les adultes ! Jeux de 14h à 19h : Arbres à Balançoires, Tyrolienne, Slackline ! Anniversaire : Organisez un anniversaire inoubliable en choisissant un spectacle ou une activité ! L’ensemble des recettes vont à l’association VAIRBIAGES dont l’objectif est la sauvegarde et l’animation du site.
Ruines du Manoir de la Turmelière
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Ruines du Manoir de la Turmelière

Au fond d'un vaste parc romantique s'élève un château massif construit à la fin du XIXe siècle. Mais le promeneur curieux découvrira derrière cet édifice, un peu en contrebas et dissimulés par les arbres, les restes imposants d'un manoir médiéval. Ces ruines sont celles de la demeure natale de Joachim Du Bellay, cette " pauvre maison " qu'à Rome il regrettera. Le château primitif date du XIIIe siècle et fut restauré au XVe siècle par Perceval Chabot, aïeul de la mère de Joachim Du Bellay. La Turmelière est alors une place-forte où les Seigneurs de Liré se retranchaient en cas de guerre. La position du bâtiment, entre coteaux escarpés et une petite vallée, le rendait quasiment imprenable. Le grand-père maternel du poète s'y installe en 1472. Joachim Du Bellay est né à la Turmelière vers 1522-1525. Il y passera toute sa jeunesse et il est certain que les paysages de bocage qui entourent le château ont pu inspirer au poète son attachement à la douceur angevine… La demeure a été détruite en grande partie durant les guerres de Vendée, mais conservée par la suite pour agrémenter, dans un esprit romantique, le parc de la propriété. N'hésitez donc pas à venir flâner autour des ruines de la Turmelière et à vous laisser porter par cette ambiance médiévale et bucolique. Le parc est ouvert tous les jours de 6h à 22h.
Château du Hardas
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Château du Hardas

Le château du Hardas, édifié au 15e siècle, est construit en schiste et en tuffeau, matériaux emblématiques du patrimoine architectural angevin. Le domaine est aujourd’hui entouré d’un parc arboré aménagé en 1992, offrant un cadre paysager soigné et harmonieux. Des parterres de buis taillés conduisent vers un parc à l’anglaise, planté d’une grande diversité d’essences. Depuis les allées, la vue s’ouvre sur l’étang, le bourg et le clocher de Louvaines, offrant une perspective champêtre typique du Haut-Anjou. Dans la cour fermée, charmilles et topiaires composent un décor inspiré des jardins de la Renaissance, associant élégance végétale et mise en scène architecturale.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'architecte François Scheult avait conçu au début du XIXème siècle une église de style néo-classique reprenant le vocabulaire greco-romain avec notamment son fronton triangulaire en façade. L'édifice fait face au musée dédié au poète de la Renaissance Joachim Du Bellay qui n'aurait sans doute pas renié ces jolies formes.
Clocher de Saint-Lyphard
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Clocher de Saint-Lyphard

À Saint-Lyphard prenez de la hauteur ! Du haut de son clocher de 35 mètres, vivez une expérience unique avec un point de vue à 360° sur Les Marais de Brière et la région. Ascension de 135 marches avec des échelles de meuniers. tDurée de la visite guidée : 40min tPlaces limitées à 6 personnes par créneau horaire tInterdit aux enfants de moins de 6 ans. Ces visites guidées sont proposées durant les vacances scolaires de Printemps, été et de la Toussaint. réservations en ligne et auprès de nos Offices de Tourisme
Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !
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Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !

Découvrez l’histoire contée des lieux emblématiques du petit patrimoine de la commune grâce à des panneaux d’interprétation. N’oubliez pas vos smartphones pour écouter les contes ! Visites libres du Dolmen de Kerbourg, Commun de Keralio, Port de la Pierre Fendue et Église Saint-Lyphard de l’Assomption (nouveauté de cette année !) Carte consultable en flashant le QR Code ci-contre ou sur www.mairie-saintlyphard.fr > rubrique Découvrir > les randonnées à vélo et à pieds.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Très bel édifice néo-gothique très pur, construit par deux architectes qui se succèdent : Eugène Boimen, puis Coquillard. Les matériaux utilisés sont de qualité : pierre de Chauvigny, St Savinien et Crazanne, tuffeau de Montsoreau, granit de Nantes, ardoises d’Angers et de Renazé. On peut remarquer la pureté de l’édifice : la pierre blanche et le granit s’accordent à merveille. En façade : statue monumentale de la Vierge et de l’enfant, les clochetons, pinacles, gargouilles. Edifice renferme : otune très belle Vierge de l’Assomption (œuvre du sculpteur Vallet) fine et légère taillée dans le marbre de Carrare. otBas-relief de l’autel Sainte Marie de Joseph Vallet 1894 otéclairée par deux rosaces et des vitraux de Paris-Reby et Meuret consacrés à la Vierge. otGrand Orgue fabriqué par Debierre. otDans le clocher : 3 cloches D’abord, l’église a remplacé un autre édifice orienté est-ouest en travers de la place actuelle. Détruite par les Colonnes Infernales en 1794, elle est reconstruite de 1874-1892 grâce à la générosité des paroissiens.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Si l’église actuelle n’est pas la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716, puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat napoléonien pour restaurer l’église qui menacait de tomber en ruine. Ainsi de 1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales. C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur, toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes representant des animaux, rappel du bestiaire roman : l’ours, le crocodile et le lion. Messe : samedi à 18h, mercredi à 9h
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Une histoire de foi, de feu et de renaissance L’église actuelle de Frossay veille sur la place du village depuis le XXᵉ siècle, mais son histoire remonte bien plus loin… Elle succède à une première église bâtie vers 1450, au cœur même de la place, perpendiculaire à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. La première église Édifiée dans un élégant style ogival, coiffée de clochetons à la croisée du transept, la première église dominait le bourg depuis la Butte aux Moines. Mais le 7 novembre 1610, un violent orage provoqua un terrible incendie : la coupole et la nef furent la proie des flammes, la charpente s’effondra sur la sacristie. Les habitants, profondément attachés à leur lieu de culte, la restaurèrent aussitôt. Les heures sombres de la Révolution À la Révolution, Frossay devient un foyer de résistance. De la Cathelinière, général vendéen originaire du bourg, rallie ici les paysans pour attaquer Paimbœuf, restée républicaine. En représailles, les troupes révolutionnaires incendient l’église le 26 décembre 1793. La tradition rapporte qu’elles auraient apporté le feu… dans un sabot ! La charpente monumentale partit en fumée, les cloches fondirent. Et pourtant, au milieu des cendres, un miracle : en 1800, on retrouva intacte une statue en bronze de Notre-Dame de la Miséricorde, datant du XIVᵉ siècle, après sept années passées sous les décombres. Une reproduction en est aujourd’hui visible dans l’église ; l’originale est conservée en lieu sûr. De la reconstruction à la nouvelle église Dès 1804, les Frossetains lancent une souscription pour réparer et agrandir leur église, qui restera entourée du cimetière jusqu’en 1832. Un siècle plus tard, dans les années 1930, le curé Jean-Baptiste Legentilhomme entreprend la construction de l’église actuelle. La première pierre est posée le 25 novembre 1936. De style néo-gothique en ciment armé, elle ne respecte pas l’orientation traditionnelle vers l’est : un choix volontaire, destiné à retarder son inauguration afin d’éviter son occupation par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elle sera finalement consacrée le 8 septembre 1940. Trésors et découvertes Sous l’ancien emplacement, des cantonniers mirent au jour en 1946 une plaque funéraire du seigneur de la Rousselière, J.-B. Despinose. À l’extérieur, la façade se distingue par une statue de Saint Pierre aux Liens, sculptée en 1993 par le célèbre artiste Jean Fréour, originaire de Batz-sur-Mer. Pourquoi « Saint-Pierre-aux-Liens » ? Ce nom évoque un épisode émouvant de la vie de l’apôtre Pierre : emprisonné par le roi Hérode, il est miraculeusement libéré par un ange, qui fait tomber ses chaînes. C’est ce symbole de délivrance qui est rappelé dans l’église de Frossay : deux représentations de Saint Pierre tenant ses chaînes brisées, l’une au-dessus du portail, l’autre à gauche de l’autel. Infos pratiques Messes t tTous les jeudis à 9h30 t t t2ᵉ dimanche du mois à 9h30 t t t4ᵉ samedi du mois à 18h30
LE MANOIR DU PASQUIAUD
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LE MANOIR DU PASQUIAUD

Le manoir du Pasquiaud, en bordure de Loire, fut une des habitations du peintre paysagiste nantais Charles Le Roux (1814-1895). Son épouse Marie Euphémie Affilé reçut ce domaine en 1848, des mains de son grand-père, négociant à Paimboeuf. Le couple y recevait des amis peintres : Daubigny, Théodore Rousseau, Gustave Doré, Louis Cabat, Camille Corot (les bouquets peints sur les murs du salon lui sont attribués) etc... Charles Le Roux avait son atelier dans un moulin voisin : le moulin Perret. Ce manoir est dorénavant une salle municipale qui ne se visite pas mais ses abords ont été aménagés pour y pique-niquer.
Chapelle Saint-Barthélémy
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Chapelle Saint-Barthélémy

La chapelle St Barthélémy est construite sur les fondations de thermes romains d'une station gallo-romaine du IIIe siècle. Elle date du XIVe siècle. Les termes auraient été transformés en lieu de culte au VIIe siècle par un évêque du Mans. Cette chapelle possède 3 magnifiques fenêtres de style gothique du XVe siècle et une charpente apparente. | | Son chœur, orné d'un retable, est de style Renaissance du XVI siècle. L'édifice sur plan rectangulaire, comprend 2 nefs,séparées d'un mur épais percé de grandes arcatures en arc brisé, et qui correspondent à l'organisation des salles des thermes. Le sol de la chapelle du XVe siècle se trouvait 30 à 35 centimètres plus bas, d'où ses proportions écrasées. La chapelle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1925. En 2010 - 2011, l'intérieur de l'édifice a été rénové. Des peintures anciennes sont apparues au niveau du choeur et du mur nor du bas-coté. Cet ensemble pourrait dater au XVIIe siècle pour le choeur et du XVe siècle pour le mur nord. Dans ce haut lieu de pèlerinage, les fidèles venaient solliciter grâces et guérisons pour les maladies de peau. De nos jours, un pèlerinage y est célébré le 1e dimanche de septembre. Visites individuelles organisées sur demande par le Pays d'art et d'histoire : 02 40 80 90 13
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
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Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais
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Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais

À la suite de l’incendie de l’église Saint-Aubin du Louroux-Béconnais en 1794, lors des affrontements entre les chouans et les Républicains, la construction d’un nouvel édifice religieux est rapidement envisagée. Ce projet ambitieux, conçu pour accueillir plus d’un millier de fidèles, est confié à l’architecte angevin Dussouchay. Les travaux de reconstruction débutent en 1860. Partiellement inaugurée en 1863, l’église est officiellement consacrée le 30 septembre 1867. Les vitraux de l’église Saint-Aubin, commencés dès 1860, évoquent la Révolution française à travers le destin de Noël Pinot, prêtre réfractaire de la paroisse, jugé et exécuté en 1794. À l’intérieur, les visiteurs peuvent découvrir le document original de son jugement ainsi que la huche à pain dans laquelle il s’était caché, témoins émouvants de cette période troublée de l’histoire locale et nationale.
CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU
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CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU

Le musée d'Histoire de Nantes, à la scénographie résolument contemporaine, raconte l'histoire de la ville : de la Bretagne ducale à la métropole d'aujourd'hui. La scénographie permet de manière ludique, esthétique et pédagogique d'approcher plus de 850 objets de collection.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l’église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené constitue un élément ancien du patrimoine religieux local. L’édifice est toutefois largement remanié au 19e siècle, période au cours de laquelle plusieurs transformations modifient son apparence. Un plan daté de 1777 permet aujourd’hui de visualiser l’église avant ces importantes modifications et d’en comprendre l’évolution architecturale au fil du temps. L’église se visite librement et un support de visite est disponible sur place pour accompagner la découverte du monument et de son histoire.
Manoir de la Chouanière
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Manoir de la Chouanière

Le manoir de la Chouanière, situé à Montreuil-sur-Maine en Maine-et-Loire, trouve son origine dans un ancien fief mentionné dès 1540, alors propriété de Jean de Landivy, prêtre. Le manoir actuel est édifié au début du 18e siècle, à l’initiative de Maître Michel Bonneau, procureur fiscal du Lion-d’Angers, et de son épouse Perrine Hervé. Une frise gravée sur la façade principale rappelle cette construction datée de 1702-1703. Le domaine est complété par la construction d’une chapelle en 1716, puis par l’ajout de dépendances dans les décennies suivantes. Au 19e siècle, le manoir est progressivement abandonné puis transformé en ferme. Le nom de La Chouanière pourrait être lié à l’histoire du mouvement des chouans dans la région. Les façades et toitures du manoir sont inscrites au titre des Monuments historiques depuis le 24 octobre 1973. Niché dans un vallon, à l’écart du village, le domaine est accessible par une allée bordée de chênes menant à une cour fermée de plan quadrangulaire. Une petite chapelle occupe l’un des côtés de cette cour et ouvre vers un jardin clos. Le logis principal, d’une grande sobriété classique, présente une façade ordonnancée surmontée de quatre lucarnes et d’un haut toit d’ardoise. Les chaînes d’angle, les encadrements à bossages, l’alternance de frontons droits et cintrés et l’usage du tuffeau clair confèrent à l’ensemble élégance et luminosité. De part et d’autre du logis, deux ailes de communs prolongent l’architecture du bâtiment principal et structurent la cour. Le domaine possède également un jardin clos de murs en pierres sèches, organisé en six parterres réguliers plantés d’arbres fruitiers tels que pommiers, poiriers et cognassiers. Un puits occupe le fond du jardin, complétant cet ensemble patrimonial caractéristique des demeures rurales de l’Anjou.