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Sites naturels à faire autour de Janzé (35) Tout afficher

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Le parc des Pères
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Le parc des Pères

Un château, un étang, des arbres centenaires… Bienvenue au parc des Pères, à Piré-sur-Seiche. À 25 km au sud-est de Rennes, ce grand domaine pastoral (70 ha) est le témoin d’une époque, d’une histoire locale et d’un style architectural typiques du xixe siècle. Ses prairies ceinturées de haies bocagères, ses boisements, ses vergers à pommiers, son plan d’eau et ses chênes séculaires composent un paysage bucolique charmant, propice à la promenade grâce aux sentiers qui le parcourent. Une histoire ancienne Le château actuel date de 1722. Construit sur l’emplacement du manoir féodal du Plessis-Guériff, il fut partiellement détruit en 1432 durant la guerre de Cent Ans. Mais une aile du XVe siècle est encore visible aujoud’hui. Le château a été restauré en 1818. Son parc a été dessiné à la même époque. Vendu en 1928 par la famille Caron de la Carrière à la congrégation missionnaire du Saint-Esprit, le château est aujourd’hui privé mais ouvert au public. Il abrite un centre de formation aux métiers d’art et accueille régulièrement des expositions d’art contemporain. Ne ratez pas la drôle de grande tour qui garde l’entrée principale. Ce n’est pas un donjon mais un château d’eau, érigé au début du XXe . Il est toujours en service. Chemin faisant Un chemin aménagé (2 km), connecté au sentier de randonnée de la Quincampoix, fait le tour du site. Il permet d’apprécier les paysages du parc. À l’ouest du site, un sentier (3 km) rejoint le bourg de Piré-sur-Seiche. Retrouvez plus d'informations sur le site internet du Département d'Ille-et-Vilaine.
La Glaume
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La Glaume

Un écrin de verdure en pleine ville, venez à l'espace naturel de la Glaume, à Châteaugiron ! Située en plein cœur de Châteaugiron, cette zone abrite une richesse écologique et un refuge pour la biodiversité. Il s'agit là d'une cohabitation rare entre espace naturel et zone urbaine qu'il faut préserver. La Glaume joue un rôle important pour la régulation et le stockage des eaux de pluies ce qui permet d'éviter les inondations. La faune et la flore ont un rôle très important, en effet elles assainissent les eaux et améliorent sa qualité. Cette zone est un espace propice pour les oiseaux (dont le Héron cendré, la Bécassine des marais, la Bergeronnette des ruisseaux ou encore le Canard cendré), les insectes (papillons et libellules) et les plantes sauvages (l'Iris des marais, le Jonc, la Massette, l'Epilobe, le Rubanier…)
L'étang de Marcillé-Robert
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L'étang de Marcillé-Robert

A 35 km au sud-est de Rennes, ce vaste plan d’eau de 105 ha est situé sur un important couloir de migration. Zone de pêche attractive, il accueille une population d’oiseaux abondante et variée. Alimenté par deux rivières, l’Ardenne et la Seiche, l’étang n’était à l’origine qu’une petite retenue d’eau, butant sur une barrière naturelle de schistes. A l’ouest, un éperon rocheux issu du soulèvement hercynien (– 300 millions d’années) domine toute la vallée. L’importance stratégique et économique du site remonte à l’époque gallo-romaine. On rapporte que le nom de la commune viendrait de Marcilius, un colon gallo-romain. Dès le Moyen-Âge, un château entouré de fortifications fut édifié sur l’éperon rocheux. En 1108, le seigneur Robert de Marcillé fit agrandir la barrière naturelle afin d’élever le niveau d’eau de l’étang en vue de renforcer les défenses de la forteresse. Grâce aux rehaussements successifs de la digue, l’étang devint poissonneux, réputé pour la pêche à l’anguille. Mais ces travaux entraînèrent l’inondation des terres voisines et les protestations des riverains. À la fin du XVIe siècle, le château fut démantelé sur ordre d’Henri IV. Le propriétaire de l’étang, le duc de la Trémoille, quitta la région après la Révolution française. Le plan d’eau fut alors vendu comme bien national avant de redevenir une propriété privée.
La Vallée du Rimon à Domloup
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La Vallée du Rimon à Domloup

Située à proximité de Domloup, elle s'étend sur 5 hectares aux travers de bois, de mares et de prairies aménagés pour permettre la protection du site, la tranquillité des espèces sauvages et l'accueil du public. Dans les différentes mares de la Vallée du Rimon on trouve des amphibiens (crapauds, tritons, grenouilles, salamandres…) qui sont strictement protégés. Les bois servent de refuge pour les chauve-souris (notamment la Pipistrelle et l'Oreillard), menacées par la disparition des haies et l'utilisation de pesticides et d'insecticides, qui les empoisonnent. Les boisements de la Vallée du Rimon accueillent également divers arbres feuillus (comme le Châtaignier, le Noisetier, le Chêne, l'Erable champêtre ou l'Aulne), mais également de nombreuses plantes (la Jacinthe des bois, la Ficaire, la Violette,…)
Le bois de Soeuvres
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Le bois de Soeuvres

Situé entre Rennes et Vern-sur-Seiche, le bois de Soeuvres offre un lieu de promenade riche d’une grande diversité botanique et faunistique. D’une superficie de 170 hectares, le site est une forêt entrecoupée de clairières de prairies. Principalement peuplé par le chêne et le hêtre, elle abrite d’autres feuillus comme le charme, le tilleul et l’alisier. Au printemps, les sous-bois, lieux de vie de la fougère aigle et du chèvrefeuille, offrent aux promeneurs un bouquet de fleurs chatoyantes : anémone sylvie, jacinthe des bois ou stellaire holostée. Bon nombre d’oiseaux vivent également dans le bois de Soeuvres. Les passereaux (merle noir, troglodyte mignon), la sitelle torchepot, le grimpereau des jardins et une bonne partie de la famille des mésanges (bleue, charbonnière…) en sont les principaux habitants. Une partie de cet espace naturel a été aménagée par le Département d’Ille-et-Vilaine pour faire découvrir au public ce patrimoine boisé. Le Département a installé un « batrachoduc » afin de permettre la traversée des routes par les batraciens en toute sécurité et assure aussi l’entretien régulier des zones humides. Les haies entretenues jouent un rôle essentiel dans la protection de la diversité écologique en assurant la transition avec le bocage alentour. Le Département mène également une gestion sylvicole de la forêt afin de favoriser la régénération naturelle des chênes.
Le Tertre Gris
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Le Tertre Gris

Classé Site Naturel Sensible par le Département, le Tertre Gris saura vous surprendre par sa beauté sauvage et sa richesse géologique ! 7 stations découverte situées le long du chemin près des rives du Semnon, vous permettront d'appréhender sous différents angles la diversité du site : patrimoine géologique, historique, industriel et naturel. Au XVIIIème siècle, un professeur de Rennes, M. Danthon, crut reconnaître dans les strates géologiques du site, un ancien volcan. Il se rendit compte par la suite que l’hypothèse était fausse. Mais c’était trop tard… le volcan était né pour longtemps dans les esprits. Cette balade fait partie d’une sélection des « Plus belles balades » du département, réalisé par le Comité Départemental du Tourisme Haute Bretagne Ille-et-Vilaine.
Le site naturel de Pasdavy à Servon-sur-Vilaine
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Le site naturel de Pasdavy à Servon-sur-Vilaine

Vous souhaitez vous promener dans un endroit calme, dans un cadre de verdure traversé par la Vilaine ? À Servon-sur-Vilaine, près de Châteaugiron, promenez-vous dans cet espace naturel calme, serein et vert. Vous serez propice à observer la flore et la faune locale : présence d'espèces végétales et animales. Vous y trouverez des plantes qui recherchent l’humidité (la Salicaire, la Consoude, l’Eupatoire chanvrine, la Laîche…), des plantes aquatiques (Nénuphars jaunes, Lentilles d’eau et Renoncules peltées) et une orchidée, l’Orchis tachetée de couleur mauve. Comme mammifères, on trouve plusieurs espèces sauvages: le Hérisson, la Musaraigne, la Chauve-souris, l’Ecureuil roux, et quelques prédateurs comme le Renard et la Belette. Aussi, vous observerez des éléments de patrimoine, notamment le moulin de Pas Davy, dont il ne subsiste aujourd’hui que les ruines, c’est-à-dire la trace de l’ancien bief qui sillonne toujours la prairie et le cours d’eau servant à alimenter le moulin.
Le site de Lormandière
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Le site de Lormandière

Les fours à chaux de Lormandière se situent à Chartres-de-Bretagne, à 10 km au sud de Rennes. Cet ancien site industriel, fait de pelouses, de prairies et de boisements, abrite 500 espèces végétales. Le sous-sol calcaire a favorisé l’installation d’une flore particulière. Plus d’une vingtaine d’espèces rares sont présentes dont de très belles orchidées. L’ancienne carrière accueille aujourd’hui un plan d’eau. Un sentier de découverte a été aménagé pour faire (re)vivre le patrimoine naturel et industriel. Le site de Lormandière est connu pour son sous-sol calcaire, rare en Bretagne, qui lui valut d’être exploité à partir de 1853 pour fabriquer de la chaux. Au début du XXe siècle, la « Société des fours à chaux de Lormandière et de la Chaussairie réunis » constituait la plus importante entreprise de production de chaux en Bretagne. Mais la chaux, c’est quoi au juste?? C’est le fruit de la calcination de roches calcaires. La chaux vive obtenue sert d’amendement agricole à partir du XIXe pour améliorer la qualité des terres acides. La chaux est également utilisée dans le bâtiment. Fermé en 1938, le site industriel réhabilité constitue aujourd’hui un patrimoine industriel totalement intégré à l’environnement. Le site de Lormandière est classé Zone naturelle d’intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) car il abrite des plantes remarquables dont des orchidées rares : l’ophrys abeille, l’orchis pyramidal et l’orchis bouc.
Forêt de Teillay
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Forêt de Teillay

D'une superficie de 2252 ha, dont 630 ha sur la commune de Teillay, cette forêt est privée, cependant des sentiers pédestres en lisière permettent de se promener, et d'aller jusqu'à la Tombe à la fille. Cette dernière est le lieu d'un pèlerinage: elle possèderait le don de guérison, comme l'attestent les nombreux ex-voto qui ornent la clairière.
La Courbe
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La Courbe

A 25 km au sud de Rennes, un méandre très prononcé de la Vilaine forme une courbe très appréciée des promeneurs et des pêcheurs. Une balade originale le long de cette courbe permet de relier deux espaces naturels bien différents séparés par un hameau au patrimoine bâti préservé. En 1981, le Département achète 3 hectares d’une ancienne gravière abandonnée et recolonisée par une végétation dense et diversifiée afin de préserver le potentiel écologique de ce site témoin de l’histoire industrielle du département. Comme le nom du lieu-dit l’indique, la Vilaine dessine ici une courbe très prononcée propice au dépôt d’alluvions plus ou moins grossières et à la formation d’une gravière. Des années 30 jusqu’aux années 80, cette gravière fut exploitée par les carriers locaux pour ses sables et alluvions d’excellente qualité. De nombreuses années durant, ces matériaux destinés à la construction d’immeubles furent acheminés jusqu’à Rennes par voie navigable, d’abord sur des chalands tractés par des chevaux le long du halage puis par péniches motorisées à partir de 1950. La production était chargée à la main dans de petits wagonnets circulant sur des rails, déplacés au fur et à mesure de l’avancée des secteurs exploités. Les seuls témoins de cette activité sont les grands trous remplis d’eau formant les mares disparates d'aujourd’hui qui font l’originalité de ce site. En aval, c’est en 2001 que le Département devient propriétaire d’une parcelle plantée de magnifiques cyprès chauves âgées d’environ 200 ans, hauts de 40 m, originaires des marais de Floride (USA) et rares dans notre région. Ils sont recensés « Arbres remarquables de Bretagne».
Le Boël
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Le Boël

À 20 km au sud de Rennes, le Boël surplombe la Vilaine sur la commune de Bruz. De petite taille (3 ha) mais de grand intérêt paysager, il constitue l’un des sites naturels les plus pittoresques de la vallée. Bien connu pour son moulin situé en contre-bas, le Boël se distingue par un relief tourmenté, composé d’une succession de landes sèches, de crêtes schisteuses et de boisements, installés sur des falaises abruptes. Longtemps, ce coteau de schiste fut une source précieuse de matériaux pour la construction. La pierre violette était à nu, les falaises saillantes. Spécialisés dans le transport des pierres, les « cahotiers » remontaient la Vilaine jusqu’à Rennes, rythmant la vie du fleuve et des écluses. Lorsque l’activité des carrières cessa, la végétation reprit ses droits. Le sol pauvre et acide vit pousser une lande imposante qui en fait tout son charme. Le schiste pourpre du Boël habille encore de nombreux bâtiments et maisons alentour. Le moulin du Boël fut construit en 1652. Sa forme en proue de bateau est faite pour supporter les fortes crues et le courant vif à cet endroit. L’ouvrage possédait à l’origine deux roues à aubes. On y moulut le blé et le seigle jusqu’à la Première guerre mondiale. En 1962, une violente tempête endommagea le site. Reconstruit, le moulin est propriété de la Ville de Bruz.
Forêt d'Araize
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Forêt d'Araize

Massif forestier privé de 970,86 ha, comprenant des chênes, Hêtres, Châtaigners. L'intérêt ornithologique tient en le site de nidification, peu répandue en Bretagne pour 5 espèces d'oiseaux : Pic mar, Rossignol philomène, Rougequeue à front blanc, Pouillot de Bonelli, Loriot Jaune. Un sentier pédestre permet d'accéder à la Tombe à Houillot : en 1794, sous la Terreur, le fermier Houillot est massacré non loin de chez lui dans la forêt d'Araize. On lui fait creuser sa tombe et il est fusillé immédiatement. Une croix en perpétue le souvenir et la tombe recueille offrandes en tous genres pour soulager nombre de maux.
Les Landes de Bagaron
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Les Landes de Bagaron

Il s'agit d'une zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique couvrant une surface de 21,62 ha. Des sentiers pédestres permettent de découvrir ces landes sèches, classées d'intérêt régional.
La forêt de la Corbière
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La forêt de la Corbière

Un magnifique site boisé, des ruisseaux nombreux, un très bel étang… Bienvenue dans la forêt de la Corbière. À 10 minutes de Châteaubourg, cet espace naturel protégé par le Département d’Ille-et-Vilaine abrite une incroyable biodiversité. Le temps d’une promenade en famille ou entre amis, profitez du circuit de découverte aménagé à travers les 630 hectares du site. Les naturalistes avertis apprécieront aussi. Dans la forêt de la Corbière, vous êtes au cœur du massif forestier de Chevré. Au Moyen-Âge, ce massif étendu aux forêts de Rennes, de Liffré et de SaintAubin du-Cormier formait un ensemble forestier important. Des fouilles archéologiques récentes ont été réalisées. Verdict ? Les hommes occupaient déjà le site au Néolithique entre – 2000 et – 3 500 avant J.-C. Depuis cette date, la forêt a toujours été exploitée, en particulier pour son bois. D’anciens chemins bordés de haies confirment la présence ancienne des hommes venus chercher de quoi se chauffer, construire ou fabriquer des outils ou des tonneaux de vin. Il était utilisé comme réserve d’eau. On y pêchait. La roue du moulin fournissait l’énergie nécessaire pour fabriquer du pain. Longtemps propriété privée, le site était aussi une réserve précieuse de schiste noir. La roche a été exploitée pour construire les chemins de Marpiré ou façonner les ardoises des toitures des maisons de la région.
Les Gaudriers
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Les Gaudriers

L’originalité de cet espace naturel réside dans son caractère agricole cultivé en monoculture de maïs devenu aujourd’hui espace naturel riche en biodiversité. A l’occasion de la création de l’autoroute des estuaires (A84), des mesures compensatoires dues à l’interruption de continuités écologiques et à la perturbation de lisières forestières ont abouti à l’acquisition par le Département d’Ille-et-Vilaine de 42ha en 1997. Le projet, mené en collaboration avec les agriculteurs du site, avait pour but de réhabiliter le paysage bocager et de redonner un caractère naturel à cet espace qui est aujourd’hui un lieu de promenade apprécié. Les travaux ont consisté à créer des mares, planter ou restaurer des haies bocagères et à réhabiliter des chemins boisés. En quelques années, le retour d’une richesse écologique intéressante est constaté. Les prairies constituées uniquement d’espèces spontanées sont pâturées ou fauchées. Les boisements et haies sont composés essentiellement d’arbustes (noisetier, prunellier, pommiers) et d’arbres de hauts jets (chênes et châtaigniers). Les mares sont colonisées par de nombreuses espèces végétales aquatiques et tout particulièrement l’utriculaire. Cette espèce est une petite plante carnivore aquatique qui possède une belle fleur jaune. De nombreux passereaux sont revenus sur le site comme l’hypolaïs polyglotte. Les espèces animales repérées sont aussi les papillons (héspérie du brome), les reptiles (lézard vivipare et coronelle lisse) et les nombreux mammifères comme les chevreuils, les sangliers, les muscardins et les chauves-souris (barbastelle d’Europe) Le rare triton crêté a élu domicile dans les mares.
Lac de la Cantache
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Lac de la Cantache

Le barrage de la Cantache, à proximité des communes de Pocé-les-Bois, Champeaux, Landavran et Montreuil-sous-Pérouse, est un superbe plan d'eau aménagé de 185 hectares et un espace où pratiquer des balades. Le site comprend aussi un arboretum de 4 hectare. C'est un site d'intérêt ornithologique.
Les prairies d'Olivet
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Les prairies d'Olivet

Aux portes de Rennes, les prairies d’Olivet occupent une zone humide au fort potentiel de biodiversité, protégée de l’urbanisation. Des petits cours d’eau, des mares et des boisements inondables forment une oasis de fraîcheur arborée, facilement accessible à vélo depuis Rennes. Oiseaux et orchidées en ont fait leur discret domaine, à l’abri des grands axes routiers. Le site forme une mosaïque de milieux humides diversifies, organisée autour de plusieurs ruisseaux, prairies, haies bocagères et saulaies. On y trouve des formations végétales spécifiques de hautes herbes propres aux zones de marais. Un troupeau de moutons se charge de l’entretien du verger conservatoire, en Eco pâturage. Au cœur du site, une prairie humide - la ≪ prairie aux orchidées ≫ - abrite trois espèces de plantes singulières. Les prairies d’Olivet sont composées essentiellement de milieux humides, aujourd’hui menaces a l’échelle nationale et mondiale par l’urbanisation, l’agriculture intensive, le drainage… Ces milieux humides jouent pourtant un rôle clé dans la gestion des inondations, la protection de la biodiversité, la filtration et la dépollution des eaux.
Forêt Domaniale de Rennes
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Forêt Domaniale de Rennes

Vaste massif (3000 hectares) aux portes de Rennes, géré par l'O.N.F. et couvert principalement en futaies feuillue et résineuse. Flore et faune variées. Pistes équestres, sentier pédagogique, étang de Maffrais, CRAPA.
Les Landes de la Briantais
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Les Landes de la Briantais

Ce sont des landes sèches d'une surface de 20,83 ha. Elles présentent un intérêt botanique par la présence de plantes protégées. Ce site est également connu pour sa richesse en mousses et lichens. Elle est aussi d'intérêt zoologique par l'abondance d'araignées. Découverte des landes par des sentiers pédestres.
Le Bois de Boeuvres
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Le Bois de Boeuvres

Il s'agit d'un bois surplombant la vallée de la Vilaine, abritant des espèces végétales méditerranéo-atlantiques qui remontent vers le nord par la vallée de la Vilaine. Il abrite aussi de nombreuses espèces d'oiseaux nicheurs. Le viaduc des Corbinières est un site d'hivernage pour des chauves souris.
Étang du Moulin neuf
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Étang du Moulin neuf

Plan d'eau public de 5,53 ha, cet étang allie découverte de la nature et loisirs : il abrite des espèces botaniques et faunistiques (42 espèces d'oiseaux observés en période de reproduction, zone de chasse pour le Murin de Daubenton) ; des aménagements offrent une aire de jeux pour les enfants, des sentiers pédestres. Se renseigner auprès de l'Association des Pêcheurs du Moulin-Neuf pour les autorisations de pêche dans l'étang du Moulin-Neuf. L'étang du Moulin aux Moines se situe à environ 1 km.
L'allée de la Haichois
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L'allée de la Haichois

Lieu de flânerie au sud-ouest de Rennes, l’allée de la Haichois plonge le promeneur au cœur d’une flore représentative de la végétation locale. Le site idéal pour s’initier à la reconnaissance des arbres et des oiseaux de la région. Propriété du Département, la partie nord de l’allée de la Haichois est la seule ouverte au public. Les équipes techniques départementales interviennent selon un plan de gestion qui vise à préserver le caractère originel et patrimonial du site. Elles effectuent notamment des éclaircies sélectives et sanitaires sur l’ensemble du peuplement afin de maintenir les essences les plus intéressantes et d’assurer la sécurité des promeneurs. De nombreux arbres creux, qui constituent l’habitat d’insectes, oiseaux et chauves-souris, sont aussi entretenus.
L'Ermitage
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L'Ermitage

Le site de l'Ermitage se situe plus au sud de la localité, parcourant la propriété boisée de Boeuvres, après le viaduc de Corbinières. Il s'agit d'un promontoire dominant la boucle de la Vilaine. Lieu de prière choisi par des ermites du 18ème siècle, il constitue aujourd'hui un observatoire panoramique qui domine cette magnifique vallée.
La vallée du Canut
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La vallée du Canut

La vallée du Canut à Lassy est un espace naturel protégé par le Département, qui alterne landes, bois et prairies. Il comprend deux zones naturelles d'intérêt faunistique et floristique : les landes de la Briantais et l’étang de Belouze. Le site abrite une centaine d’espèces rares, dont des espèces végétales : fragon piquant, flûteau nageant, ciboulette sauvage, glaïeul d’Illyrie et ophioglosse commune, 54 espèces de papillons, dont le damier de la Succise, le pique-prune, le grand capricorne et le lucarne cerf-volant, quelques espèces d'oiseaux : fauvette pitchou, busard Saint-Martin, martin-pêcheur, pic noir..., des tritons, rainettes et crapauds dans les mares, 13 espèces protégées de mammifères, dont 8 de chauve-souris. Des itinéraires balisés permettent de découvrir la vallée du Canut. Et un sentier de 2,7 kilomètres sillonne les endroits à ne pas manquer, dans le respect de la faune et de la flore.
Lac de la Valière
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Lac de la Valière

La Valière est un affluent de la Vilaine. Ce plan d’eau de 100 hectares offre 6 km de promenade pédestre, équestre ou à vélo. Les pêcheurs y ont leurs habitudes.
Étang du Moulin aux Moines
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Étang du Moulin aux Moines

Ce plan d'eau privé de 17 ha est accessible grâce aux sentiers pédestres et VTT qui longent le bord nord. Convention avec la Gaule vitréenne pour la pêche à l'étang du Moulin aux Moines d'Argentré-du-Plessis (2025).
Le parc de la Tour Duguesclin
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Le parc de la Tour Duguesclin

Le parc de la Tour Duguesclin date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle ; il est créé à partir de 1749. Son commanditaire, Charles Locquet-de-Granville, armateur à Saint-Malo, en fait un parc d'agrémentation dédié à la promenade (avec un profil de parc dit "à l'anglaise") et un arboretum, autrement dit un jardin d'étude et d'acclimatation d'essences exotiques. On y trouve en effet des arbres indigènes (essences européennes comme le tilleul ou le châtaignier) ainsi que des essences venues de pays lointains, qui ne sont introduites en Europe qu’aux XVIe et XVIIe siècle. Parmi les pays d'origine de ces arbres remarquables, on peut citer le Canada, la Chine, le Japon ou encore le Liban. Quelques groupements de végétaux forment des haies et taillis où l’on peut voir des érables sycomores, des tilleuls, des ormes champêtres ou encore des châtaigniers. Au sein des espaces plus dégagés on peut découvrir un hêtre, des cèdres, ainsi qu'un magnifique thuya géant. Le parc abrite aussi de nombreuses espèces d'oiseaux, qui nichent dans les arbres ou font halte sur l'étang (canards, hérons). Pour la qualité de sa faune et de sa flore, ce parc départemental est protégé au titre des Espaces naturels sensibles. Situé au pied de la Tour Duguesclin, il est en accès libre toute l'année. Eau, arbres majestueux, chants d'oiseaux, écureuils offriront à vos promenades un cadre enchanteur.
Le bois de Rumignon
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Le bois de Rumignon

Typique des boisements du grand Ouest, le bois de Rumignon recouvre une crête de 145 m qui sépare les bassins versants du Couesnon au nord et de la Vilaine au sud. Situé à 3 km de Saint-Aubin-du-Cormier, le site fait partie du massif forestier des Marches-de-Bretagne. Des pierres taillées et une trentaine de haches témoignent d’une occupation humaine ancienne du bois de Rumignon, à l’époque du Néolithique puis de l’âge de Bronze. La forêt abrite le site de la Roche piquée, un groupe de rochers de grès aux parois abruptes qui offre une atmosphère douce et apaisante. La topographie particulière du lieu, classé monument naturel à caractère artistique depuis 1911, est source de quelques légendes et superstitions. L’une d’elles raconte que des crapauds géants garderaient un fabuleux trésor sous la roche… Lieu de randonnée très apprécié, le bois de Rumignon est relié au parc du château de Saint-Aubin-du- Cormier par le GR 37. L’édifice fut pendant plusieurs siècles l’un des symboles de l’indépendance de la Bretagne. Autrefois composé de dix tours formant une vaste enceinte, le château fut détruit par le roi Charles VIII qui fit couper le donjon en deux.
La vallée boisée de Corbinières
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La vallée boisée de Corbinières

À 50 km au sud de Rennes, la Vilaine slalome au pied de pentes escarpées et de bois touffus. C’est la vallée de Corbinières. Le massif boisé de 800 hectares épouse un relief très marqué, né d’une particularité géomorphologique. Le fleuve a creusé un très grand méandre de 70 m de profondeur. On l’appelle une « cluse ». L’espace naturel abrite une grande richesse botanique et une faune nombreuse. Un sentier de découverte a été aménagé pour découvrir ces trésors. Un axe stratégique La vallée de Corbinières est un passage stratégique depuis l’époque gallo-romaine, très sauvage avant la construction des barrages et des écluses. Pour aménager un chemin de halage entre Rennes et Redon, il a fallu sécuriser la falaise de grès armoricain, une roche très dure. Ce travail titanesque a été effectué avant et après la Révolution française. Une prouesse d’architecture Le viaduc ferroviaire de Corbinières est un autre témoignage de la lutte de l’homme pour maîtriser la nature. Véritable prouesse architecturale, il a été construit entre 1858 et 1861 pour permettre au train reliant Rennes à Redon de franchir la Vilaine entre Langon et Messac. L’ouvrage suit le cours de la Vilaine. Ses pierres ont été travaillées en biais pour résister au courant, formant des arches obliques entre chaque pilier. Long de 139 m, le viaduc surplombe le fleuve de près de 30 mètres de haut. Retrouvez plus d'informations sur le site internet du Département d'Ille-et-Vilaine
SITE ORNITHOLOGIQUE
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SITE ORNITHOLOGIQUE

La base de loisirs la Rincerie est un site ornithologique de tout premier intérêt pour l'observation des oiseaux migrateurs. Un sentier balisé contourne l'étang et permet des observations au plus près des oiseaux grâce aux aménagements spécifiques : palissades, haies, panneaux d'information, observatoires.
Forêt domaniale de Haute Sève
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Forêt domaniale de Haute Sève

La forêt domaniale de Haute Sève à Saint-Aubin-du-Cormier s'étend sur 843 hectares.
Lac de la Haute-Vilaine
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Lac de la Haute-Vilaine

Le lac de la Haute Vilaine est situé sur les communes de Saint M'Hervé, de Bourgon et de La Chapelle-Erbrée. Des sentiers de randonnée pédestres sont accéssibles autour du lac : une passerelle qui enjambe le plan d’eau offre la possibilité de faire deux chemins de randonnée différents (parcours de 7 km chacun). Le point de vue sur le Château fortifié des Nétumières (XVe siècle) est charmant.
Forêt du Pertre
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Forêt du Pertre

D'une superficie de 1513,55 ha, cette forêt privée est une chênaie-hêtraie. Des sentiers de randonnée permettent de découvrir l'intérêt botanique (des groupements de végétaux variés), et l'intérêt ornithologique, avec la présence de 32 espèces d'oiseaux dont 5 peu courantes dans la région (la Bondrée apivore, le Faucon hobereau, la Huppe fasciée, la Rougequeue à front blanc et le Pic mar). Par ailleurs, cette forêt compte 2 espèces de chauves-souris en période de reproduction.
Retenue de la Chèze
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Retenue de la Chèze

Profonde vallée barrée en 1977 pour former une retenue d'eau pour l'alimentation de l'agglomération rennaise.
La Butte de Montautour
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La Butte de Montautour

La butte de Montautour est un site classé ; d'une surface de 74,4 ha, il est un des sites les plus élevés du département d'Ille-et-Vilaine (194 mètres), d'où l'on peut voir 32 clochers.
L'Etang de Carrouët
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L'Etang de Carrouët

Envie d’évasion au grand air ? Bienvenue à Talensac, terre de randonnées et d’aventures nature ! Les amoureux de balades et de grands espaces seront ravis d’apprendre qu’un sentier de Grande Randonnée traverse notre belle commune : le GR® 37A ! Ce tronçon de 16 kilomètres relie Montfort à Monterfil (La Bétangeais) et offre une belle immersion au cœur de la nature bretonne. Pour bien préparer votre escapade, rendez-vous à la mairie où vous pourrez consulter le plan départemental des randonnées, ou feuilletez le topo-guide des petites randonnées pour tout savoir sur ce circuit. Pour aller encore plus loin, le Guide du Pays de Brocéliande est une véritable mine d’or pour partir à la découverte des chemins enchanteurs de la région. À noter : le pont de Coulande, situé au sud-ouest de la commune, est actuellement fermé à la circulation. Pensez à adapter votre itinéraire. Les 5 circuits de Talensac : L’étang du Carrouët L’étang du Guern Triéneuc Val Beuzet Bransahier Que vous soyez randonneur du dimanche ou baroudeur aguerri, ces boucles accessibles vous feront découvrir des paysages variés et ressourçant. Et pour les amateurs de deux-roues, le parcours VTT n°12 traverse également Talensac ! Et ce n’est pas tout… Montfort Communauté, dont Talensac fait partie, vous propose une trentaine de parcours répartis sur 8 communes voisines. Les topo-fiches sont disponibles gratuitement en téléchargement sur : https://lacdetremelin.com/randonnees-bretagne/ Vous préférez le papier ? Pas de souci : elles sont en vente à l’Office de Tourisme à 0,20 € la fiche, ou 6 € le pack complet de 33 parcours ! Et pour les passionnés de la marche, le topo-guide de la FFRP "Brocéliande à pied" est disponible au tarif de 18,40 €. Alors, prêts à chausser vos baskets et partir à l’aventure ? Que ce soit à pied, en VTT ou en mode trail, Talensac et ses environs n’attendent que vous !
L'étang de Châtillon-en-Vendelais
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L'étang de Châtillon-en-Vendelais

L’étang de Châtillon-en-Vendelais est le royaume des poissons et des oiseaux ! Entre Vitré et Fougères, le plan d’eau accueille des milliers d’oiseaux migrateurs en quête d’un refuge tranquille. Pour le plus grand bonheur des promeneurs souvent avec jumelles ou canne à pêche. Situé au milieu des champs et du bocage, le site (121 ha) se compose d’un vaste étang ceinturé de roselières et de prairies bordées d’arbres. Un sentier aménagé et un observatoire vous permettront d’en apprécier toutes les curiosités. Il était une fois un château La commune de Châtillonen-Vendelais doit son nom à un château construit au XIe siècle sur un piton rocheux. L’édifice surplombait jadis le plan d’eau. Ne le cherchez plus… La forteresse fut abattue en 1623 après avoir subi de nombreux sièges. On réutilisa ses pierres pour construire une maison dans le bourg de la commune. Lors de la Révolution, l’étang fut vendu au titre des biens nationaux. Un couloir de migration L’étang est situé sur un axe migratoire important. Ce qui permet d’observer de très nombreuses espèces d’oiseaux, parfois rares comme le balbuzard pêcheur. En hiver, l’étang constitue une halte vitale pour le canard siffleur, le fuligule milouin et l’oie cendrée. Un espace de loisirs L’étang de Châtillon-en-Vendelais est fréquenté pour la promenade et la pêche. Sur ses rives se côtoient les touristes, les campeurs et les sportifs.
La Vallée de la Chère
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La Vallée de la Chère

En Vallée de la Chère, vous avez rendez-vous avec l'histoire et la nature : l'histoire avec l'abbaye de Ballac dont les pierres de schiste, de grès, de granit vous dévoilent les secrets des moines de Redon qui l'édifièrent au XIIème siècles; la nature, avec un passage vert et vallonné, que la petite rivière de la Chère sillone avant de se jeter dans la Vilaine.
Vallée du Serein
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Vallée du Serein

Sur un tronçon pédestre de 3.5 km, entre l’étang de l’Etunel et celui du Gué Charet sur les Communes de Monterfil et Treffendel, dans un décor de bois et de landes, d’affleurements et d’escarpements de schiste pourpre, nous vous proposons de découvrir en douze stations, la richesse botanique de ce lieu, l’un des plus beaux écrins de Brocéliande. Au cœur de la vallée, le ruisseau bordé de saules serpente entre les schistes. Au fil des saisons, anémones des bois, fougères et salicaires agrémentent le parcours.
La forêt de Montfort
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La forêt de Montfort

Envie d’une bouffée d’air pur ? Direction la forêt de Montfort ! Avec ses centaines d’hectares, notamment autour du bois de Saint-Lazare, c’est le spot parfait pour une balade en pleine nature. Sur les sentiers doux tapissés d’aiguilles de pin, vos sorties en famille prendront des airs de vraie parenthèse enchantée. À pied, en trail, à cheval, en VTT ou en gravel, plusieurs sentiers balisés vous ouvrent les portes de ce massif boisé pour une escapade 100 % nature et liberté ! Besoin d’un coup de pouce pour choisir votre itinéraire ? Téléchargez gratuitement les circuits dans la rubrique "Randonnées", ou passez à l’office de tourisme : on vous les imprime avec le sourire !
La vallée du Couesnon
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La vallée du Couesnon

Le Couesnon prend sa source en Mayenne avant de se jeter dans la baie du Mont-Saint-Michel après 80 km de parcours sinueux en Ille-et-Vilaine, étiré dans un sillon boisé du massif granitique. Entre Rennes, Fougères et Antrain, la rivière arrose une vallée encaissée, surplombée de versants boisés et de prairies. Une coulée verte de toute beauté pour les amoureux de grands espaces et d’escalade. Une bataille et un château La vallée du Couesnon fut le témoin d’une bataille historique en 1488. On rapporte que l’armée bretonne y stationna la veille de sa défaite contre l’armée française, à Saint-Aubin-du-Cormier. Le château de la Ville Olivier, reconstruit en 1820, s’élève au cœur du site. Composé d’un corps central et de deux pavillons latéraux, le bâtiment est protégé par une grande grille en fer forgé, inspirée des modèles de Versailles. Napoléon III s’y arrêta lors de sa visite d’inauguration de la gare de Rennes. Face au château, un parc boisé offre aux promeneurs d’agréables moments de flânerie. De l'eau pour le papier Au XVIIe siècle, les rives du Couesnon comptaient une vingtaine de moulins à papier. L’eau dépourvue de calcaire à cet endroit offrait un matériau de première de qualité. Des moulins dont le moulin aux Moines et le moulin de Guyon témoignent de cette époque révolue avant l’installation des moulins à grains. Retrouvez plus d'informations sur le site du Département d'Ille-et-Vilaine
La vallée de la Vaunoise
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La vallée de la Vaunoise

La Vaunoise, c’est un petit cours d’eau plein de charme, long de 32 km, qui traverse le nord-est du pays. À Pleumeleuc, elle creuse une jolie vallée encaissée, bordée d’arbres et parfaite pour une escapade nature. Laissez-vous porter par ses nombreux méandres, grimpez un peu, et vous serez récompensés par de superbes panoramas… sans oublier les vestiges du Moulin Blanc, à découvrir en chemin ! Plusieurs sentiers balisés longent ses rives sur plusieurs kilomètres. Les circuits de randonnée pédestre à suivre sont les n° 107, 108 et 109. Téléchargez-les gratuitement sur le site www.destination-broceliande.com/montfort-co/
Le domaine de Careil
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Le domaine de Careil

À deux pas du lac de Trémelin, de la légendaire forêt de Paimpont et du mystérieux vallon de la Chambre au Loup, le domaine de Careil vous ouvre ses 96 hectares de nature préservée. Véritable paradis pour les amoureux des oiseaux, ce site classé réserve ornithologique abrite une biodiversité remarquable. Deux observatoires, dont un accessible aux personnes à mobilité réduite, permettent de scruter la faune sans la déranger. Et en bonus : un joyeux troupeau de vaches, chevaux, chèvres et moutons veille au bon entretien du site… naturellement ! Entre eau, histoire et paysages Autrefois, le domaine abritait un grand étang, pièce maîtresse d’un réseau de fortifications hydrauliques défendant le château de Boutavent. Aujourd’hui, seules les ruines du passé subsistent, mais l’histoire continue de vibrer au bord de l’eau. L’étang actuel (43 ha), niché dans une cuvette bordée de landes et de rochers, offre un décor paisible et fascinant. Une symphonie de vie sauvage Ouvrez grand les yeux : canards, cormorans, bécassines et vanneaux huppés peuplent les berges, tandis que mésanges et pinsons chantent depuis les bosquets. En avril, les prairies se parent de fleurs. En été, place aux plantes amphibies et à l’élatine à six étamines, curieuse petite plante des zones humides. Une odeur sucrée flotte ? C’est l’ajonc en fleurs, accompagné de la bruyère et des orpins aux teintes roses et dorées. Côté mares, grenouilles agiles, tritons, libellules et papillons colorés animent les abords du chemin. Le domaine est un véritable refuge pour une faune incroyable… surtout l’hiver, quand les oiseaux migrateurs du nord de l’Europe s’y arrêtent par centaines pour faire une pause gourmande. Un lieu vivant, riche et apaisant, parfait pour une balade en famille ou une pause contemplative au rythme de la nature. Vous venez ?
L'étang de Blavon
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L'étang de Blavon

Bienvenue à l’étang de Blavon, un petit coin de nature plein de charme et d’histoire ! Acquis par la commune en 1983, ce havre paisible s’est peu à peu transformé en un lieu de balade et de détente apprécié de tous. Et depuis 2015, le vieux lavoir a retrouvé son éclat grâce à une remise en eau, en hommage aux lavandières d’antan… Un joli clin d’œil au patrimoine local ! Faites le tour de l’étang — 1 005 mètres tout rond ! — rythmé par des bornes tous les 100 mètres pour les joggeurs, les marcheurs, ou juste pour le plaisir de savoir où on en est. En prime, des agrès sportifs ponctuent le chemin pour celles et ceux qui veulent bouger en plein air. Labellisé « Espace Naturel Sensible » depuis 2020 et tout récemment « Balade à Roulettes® » en 2025, l’étang de Blavon est un lieu accessible à tous, parfait pour flâner, pique-niquer, ou pêcher (cartes en vente à la mairie, en ligne ou chez le buraliste). Côté exploration, un sentier relie l’étang à la motte féodale et au jardin médiéval tout proche — un petit voyage dans le temps à ne pas manquer ! Accessible facilement par la route de La Nouaye, c’est l’endroit idéal pour une pause nature, entre balade, sport doux, histoire et détente.
Les Mégalithes et Landes de Saint-Just
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Les Mégalithes et Landes de Saint-Just

À 47 km au sud de Rennes et à 18 km au nord de Redon, ce site est connu depuis longtemps pour ses monuments mégalithiques qui s’étendent sur près de 6 kilomètres. Il constitue un véritable sanctuaire. Outre cet extraordinaire témoignage du passé, il offre au visiteur des trésors naturels préservés. Un trésor du Néolithique Au Néolithique, entre 5000 et 2000 ans avant Jésus-Christ, les premiers hommes découvrent la culture de la terre et l’élevage des animaux. Ils se sédentarisent là où affleure la roche, ils dressent des blocs de pierres énormes, les mégalithes, pour invoquer les dieux du ciel et de la terre qui leur procurent abri et nourriture. Situé sur une crête naturelle orientée d’est en ouest, direction symbolique entre le lever et le coucher du soleil, ce lieu de culte attirait, au moment des solstices, des populations venues de très loin. Un peu de géologie Les mégalithes ont été fabriqués avec les roches disponibles. Allant du rouge au violet foncé, elles sont connues sous le nom de formations de Pont-Réan. Sédiments déposés il y a environ 470 millions d’années, ce sont aujourd’hui pour l’essentiel, des schistes et des grès à grain fin, bien visibles sur la rive est de l’étang du Val. Un poudingue à gros galets dit « poudingue de Montfort », est visible autour du moulin de Cojoux et aux rochers de Tréal où il constitue le matériel de l’allée couverte. Retrouvez plus d'informations sur le site du Département d'Ille-et-Vilaine et sur place à la Maison Mégalithes et Landes dans le bourg de St Just.
Les landes de Jaunouse
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Les landes de Jaunouse

Propriété du département Ille-et-Vilaine, qui gère et entretient ce site. Aux portes de la Bretagne, à 10 km au sud de Fougères, les landes de Jaunouse s'étendent sur quatre communes : Billé, Parcé, Combourtillé et Montreuil-des-Landes. D'une grande richesse écologique, le site présente une mosaïque de milieux, constituée de bois, de landes, de prairies plus ou moins humides et de tourbières dites bombées.
Les mines de Brais
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Les mines de Brais

À 35 km au nord de Rennes, les mines de Brais se déploient sur une vallée boisée aux coteaux pentus, à la confluence du Couesnon et de la Minette. Des vestiges rattrapés par la végétation rappellent le passé industriel du site. Un sentier de découverte, une falaise d’escalade et un joli panorama depuis un oratoire embrassent un paysage naturel et patrimonial en relief, recolonisé par les mousses et les chauves-souris. Les ruines de la mine désaffectée hébergent une colonie mixte de deux espèces rares de chauves-souris protégées, le grand rhinolophe et le murin à oreilles échancrées. La vipère péliade, la couleuvre à collier, l’orvet et le lézard vert sont présents sur le site. Plus de trente espèces d’oiseaux communs fréquentent aussi le site dont le pouillot véloce, le rouge-gorge, la fauvette à tête noire et le pinson des arbres mais également le gobe-mouche gris et la petite mésange nonette.
Le lac de Trémelin
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Le lac de Trémelin

Bienvenue au lac de Trémelin, un véritable joyau naturel niché à seulement 30 minutes à l’ouest de Rennes, en plein cœur de la Bretagne ! Ici, entre landes sauvages et forêts apaisantes, vous allez adorer vous évader pour une journée, un week-end… ou plus si affinités ! Que vous soyez en duo, en famille ou entre amis, cet écrin de verdure est un terrain de jeu géant où détente, loisirs et découvertes se conjuguent à merveille. Plongez dans les plaisirs de l’eau ! Quand l’été s’installe, la plage aménagée du lac vous tend les bras : baignade surveillée dans une eau limpide à 20°C, plongeons du ponton pour les plus téméraires, et balades en canoë-kayak ou en pédalo pour partager des moments mémorables. Les pêcheurs, quant à eux, auront fort à faire avec les sandres, brochets et autres carpes qui peuplent ce lac de 43 hectares… Avis aux amateurs d’aventures aquatiques ! Envie de sensations fortes en pleine nature ? Testez les parcours acrobatiques dans les arbres, même les plus petits s’amuseront comme des fous ! Pour les amateurs de calme, une balade à cheval au cœur de la forêt promet une douce évasion. Explorez et découvrez à votre rythme ! Randonneurs, vététistes, cavaliers ou simples promeneurs, vous allez adorer les sentiers autour du lac. Suivez Albert le pivert sur le parcours ludique « l’arbre et l’oiseau » avec les enfants, ou aventurez-vous vers le vallon de chambre au Loup, ce « petit canyon » sauvage à découvrir via le GR de pays Tour de Brocéliande. Pour les passionnés d’histoire, le domaine de Boutavent révèle les mystères d’un château médiéval sur le circuit n°118. Et côté nature, la réserve ornithologique du domaine de Careil vous invite à une balade au fil des étangs. Un brin d’art contemporain ? Ne manquez pas L’aparté, où Sophie saura vous embarquer dans l’univers fascinant de l’expo du moment — promis, vous repartirez éblouis et intrigués ! Et pour le fun, c’est pas fini ! Aires de jeux, beach-volley, mini-golf, mini-voitures… autant d’activités pour petits et grands. Et si vous souhaitez prolonger le plaisir, le camping et les gîtes vous accueillent chaleureusement. Un petit creux ? Le restaurant et le snack avec vue sur le lac ou les tables de pique-nique feront votre bonheur. Des questions ? L’office de tourisme est juste sur place, prêt à vous guider et vous conseiller, sans oublier sa charmante boutique à découvrir. Alors, prêt(e) à vivre une aventure bretonne inoubliable au lac de Trémelin ? On vous attend !
Les roches du Saut-Roland
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Les roches du Saut-Roland

De la forêt, des prairies humides et même des falaises qui culminent à 173 m… Dans cette mosaïque de paysages, un paisible ruisseau serpente autour de roches couvertes de mousses. Vous êtes bien sur le domaine du Saut-Roland. À 11 km au sud de Fougères, vous accédez au site depuis le bourg de Dompierre-du-Chemin. Calme et verdoyant, l’endroit offre un lieu de promenade rêvé en famille si vous aimez les belles histoires. L’ombre du valeureux chevalier Roland plane. La légende émouvante de la « pierre dégouttante » vous attend… Et si c'était vrai ? Il était une fois Roland, neveu de Charlemagne et préfet des Marches de Bretagne. Le chevalier était parti guerroyer contre les Sarrazins. De retour sur ses terres, il traversa le site à cheval, sautant d’une pierre à l’autre. Le cavalier dédia ses deux premiers sauts à Dieu et à la Vierge. Il franchit l’obstacle sans encombre. Le troisième saut, dédié à sa dame, lui fut fatal : Roland chuta au fond du ravin. À cet endroit coule, goutte à goutte, une source recouverte d’un gros rocher. On l’appelle « la pierre dégouttante ». Elle symbolise la belle inconsolable. Ne cherchez pas la pierre… Elle aussi fait partie de la légende?! Mais les deux grandes roches qui se regardent donnent au site tout son caractère. Des roches pour les routes Il y a 150 ans, le site du Saut-Roland était exploité pour la qualité de ses roches composées de quartzite. On les utilisait pour la construction et l’entretien des routes.
Etang de Trégu
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Etang de Trégu

Ancienne carrière de schiste pourpre mise en eau et aménagée en espace de loisirs: pêche, parcours sportif avec ateliers, tables de pique-nique.
Etang et rigole du Boulet
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Etang et rigole du Boulet

La rigole de Boulet, située essentiellement sur la commune de Dingé, serpente sur 17 km à partir de l’étang de Boulet à Feins et se jette dans le bief de partage des eaux du canal à Guipel. Le parcours tortueux de la rigole résulte de la conjonction entre le dénivelé entre les deux extrémités (1, 50 m), le maintien d’une très faible pente et les courbes de niveaux du paysage à cet endroit. Un immense patrimoine arboré se situe le long des rigoles avec plusieurs milliers d’arbres qui sont souvent d’imposants hêtres. Ces arbres hébergent de nombreux oiseaux tels que le pic noir, le pic épeiche et aussi beaucoup de chauves-souris. Les variétés végétales propres aux milieux humides se développent selon le degré d’ensoleillement et de contact avec l’eau. Ainsi, saules cendrés, aulnes, joncs des tonneliers, lentilles, primevères, massettes, carex, iris des marais etc se partagent l’espace.
Le vallon de la Chambre au Loup
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Le vallon de la Chambre au Loup

À seulement 35 km à l’ouest de Rennes, le vallon de la Chambre au Loup vous invite à une escapade nature pleine de surprises sur ses 70 hectares de landes et bois. Imaginez une vallée nichée au creux de falaises rouges en schiste, sculptée par le temps et la nature, où coule le ruisseau de Boutavent qui alimente deux étangs pittoresques. Les randonneurs connaissent bien ce coin magique, surnommé le « petit canyon », un vrai terrain de jeu pour le GR 37 qui serpente au sommet à 35 mètres de haut ! Un brin de légendes ? Ce lieu fascinant est aussi le théâtre de mythes bretons, tout près de la mystérieuse forêt de Brocéliande. L’histoire du loup celte hante les rochers : ce grand loup de schiste gris, qui se transforme en guerrier invincible dès qu’un envahisseur approche… Magique, non ? L’homme a aussi laissé sa touche Autrefois, les landes étaient fauchées pour nourrir vaches et chèvres, mais en abandonnant cette tradition, la nature a repris ses droits, et la forêt a peu à peu envahi les lieux, avec un petit coup de pouce des plantations de résineux dans les années 70. Et puis, entre 1963 et 1968, la création d’un étang sur le ruisseau a changé le décor pour encore plus de charme ! Un festival de vie sauvage Le vallon est un véritable patchwork de paysages : rochers, landes fleuries, forêts denses… Et une faune à découvrir à chaque pas ! Bruant jaune, linotte mélodieuse, pipit des arbres ou fauvette viennent se nourrir ici. Dans les bois, guettez la buse variable ou l’épervier. Côté reptiles, lézard vert, vipère péliade et couleuvre à collier vous font un petit coucou. Et côté mammifères, lapin, écureuil, blaireau, martre, chevreuil et renard animent ce coin de paradis. Cerise sur le gâteau : pêche à la loutre et chasse aux chauves-souris, ces petits acrobates de la nuit. Alors, prêt à explorer ce vallon mystérieux, rempli de nature, d’histoires et de rencontres surprenantes ? On y va ?