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Sites naturels à faire autour de Thorigné-Fouillard (35) Tout afficher

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Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière
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Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière

Alimentée par des suintements d’eau, cette zone humide, caractérisée par l’accumulation de tourbe, est appelée tourbière. Les sphaignes forment des tapis spongieux. Ces mousses peuvent retenir jusqu’à 30 fois leur poids sec en eau. Ici vivent des plantes peu communes, telles le comaret ou la linaigrette à feuilles étroites apparue suite aux travaux de restauration. Continuez le parcours et prenez à droite en direction de la Gourbe.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
FORET DE BELLEBRANCHE
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FORET DE BELLEBRANCHE

Forêt domaniale ayant appartenu à une ancienne abbaye cistercienne, forêt avec sentier éducatif.
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
Parc du Château
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Parc du Château

Le parc boisé situé au nord et à l’extérieur immédiat de l’enceinte du château a été créé au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. Tout au long du XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle, le parc est structuré en de nombreux petits sentiers tortueux et planté d’essences rares : tulipiers de Virginie, marronniers rouges, ormes de Sibérie, mélèzes, cèdres de l’Atlas, pin de Corse, noisetier de Byzance, etc., dont la majorité subsiste aujourd’hui encore. Les deux cèdres de l’Atlas plantés hors du parc, au sud de la grande cour, sont les témoins monumentaux de cette période.
Roseraie du Château
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Roseraie du Château

A la fois collection botanique et jardin d’agrément la roseraie est aménagée sur une terrasse des anciens jardins du château. Avec ses 350 rosiers répartis sur 1300 m2 de parterres agrémentés de pergolas et de tunnels, elle constitue l’une des rares roseraies de la Région Centre-Val-de Loire.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Parc de la Source
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Parc de la Source

Aménagé durant la seconde moitié du XIXe siècle, ce parc privé a été donné en 1909 à la ville de Château-Renault par sa dernière propriétaire, Léontine Sornas, dite « Madame Sornas », dont le vœu prônait l’accès public pour tous et notamment pour les enfants des écoles. Devenu lieu de promenade publique, le parc est inauguré en juin 1910 lors d’une cérémonie festive, puis utilisé comme lieu principal des grandes fêtes champêtres organisées par l’Université Populaire du canton de Château-Renault. Il tient son nom de la source de Moque-Souris qui se jette à cet endroit dans le Gault.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Parc de la Coulée Verte ou Parc de Moulinet
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Parc de la Coulée Verte ou Parc de Moulinet

Aménagé à la fin des années 1980 à l’est de la ville, ce parc paysager borde la rivière Le Gault, à proximité d’un ancien moulin à tan. Depuis 1998 le parc est orné de structures originales réalisées en osier tressé (palissades, tunnels, clôtures, igloos, gloriettes) ; il comporte en outre des passerelles aménagées sur le Gault et un kiosque en bois. Le site bénéficie d’un fleurissement particulièrement varié et soigné, et offre une promenade à découvrir en toute saison.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
L'Etang de Lande-Forêt
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L'Etang de Lande-Forêt

Un étang en pleine forêt Au cœur de la forêt départementale du Grais, l’étang cache une grande diversité. Sur sa rive nord, sauvage et peu perturbée, on y trouve une tourbière et un bois marécageux où s’enchevêtrent les saules dans une atmosphère un peu magique. A la belle saison, un grand nombre de libellules occupe le site et les Droseras (plantes carnivores) fleurissent sur la tourbière. Des chemins sur planches et des supports d'interprétation vous permettent de découvrir ces milieux naturels originaux. Site ouvert toute l’année. Comment s’y rendre : Parking de l’étang de la Lande forêt, Forêt Départementale du Grais. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine. Tél. 02 33 81 75 75
Chêne Hippolyte
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Chêne Hippolyte

Ce chêne porte le nom du garde forestier Hippolyte Foinet (1876-1956) qui demeurait au carrefour de l’Épinette et qui l’a remis en valeur au début du 20ème siècle. Il est le doyen des chênes de la forêt des Andaines : âgé de plus de 300 ans, sa circonférence atteint 5,26 m à 1,30 m du sol (parcelle 46).
Forêt de Chambiers
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Forêt de Chambiers

Située à 3 km du centre-ville de Durtal et accessible via les routes départementales D 18 (direction Les Rairies) puis D 59 (direction Beauvau), la Forêt de Chambiers est inscrite au titre des Espaces Naturels Sensibles (ENS) en Maine-et-Loire. Un ENS permet aux départements ou aux communes gestionnaires de mettre en œuvre une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public de ces espaces naturels. Ces actions visent à préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux et habitats naturels. La superficie de l’ENS Forêt de Chambiers, plus vaste ENS de type forestier de Maine-et-Loire, avoisine les 2 000 hectares et s’étend sur 7 communes. Celle de Durtal représente plus de la moitié de sa surface (≈ 1 000 ha). L'ENS Forêt de Chambiers comporte des Zones Naturelles d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type I et II, qui correspondent à des secteurs de grand intérêt écologique abritant la biodiversité patrimoniale. Cela est notamment dû à la richesse écologique du site, qui fait de cet ENS un réservoir de biodiversité majeur à l’échelle du département, avant tout liée à la présence de zones humides remarquables. Ce site regroupe donc des enjeux de connaissance et de conservation du patrimoine naturel, ainsi que des enjeux socio-économiques, pédagogiques et culturels. Pour répondre à ces enjeux, la commune de Durtal a, en 2021, manifesté la volonté politique d’établir un Plan de gestion sur ce périmètre durtalois. L’objectif de ce document est d’engager des actions sur l’ENS afin d’y préserver durablement la biodiversité et de concilier les diverses activités dans cette perspective, tout en permettant aux habitants de se réapproprier cette forêt et d’intégrer le projet dans un projet de territoire plus global. De ce fait, 27 actions ont été définies à travers le Plan de gestion de l’ENS de la Forêt de Chambiers, financé par la commune de Durtal et le Département de Maine-et-Loire, qui s’inscrit pour la période 2023-2027. Certaines de ces actions ont d’ores et déjà été mises en place à ce jour, dont une description est disponible ci-dessous. Vous trouverez également un règlement des usages établi sur la partie communale de la forêt durtaloise. Parcourue de multiples sentiers, la forêt de Chambiers invite à de longues balades. Un parcours découverte de sa biodiversité et un circuit communautaire ont notamment été aménagés. Mais l’on peut également flâner simplement au bord du grand étang, à la pointe nord du massif. Les futaies de pins maritimes, tapissées de fougères, dominent l’espace. Elles transportent le promeneur dans un voyage dépaysant rappelant la forêt landaise. Par endroits, les conifères laissent place à des boisements de feuillus ponctués de bruyère. Mais le charme du site et son intérêt écologique tiennent avant tout à ses précieuses zones humides. D’anciennes carrières d’argile ont donné naissance à un réseau d’étangs. Cet ensemble de pièces d’eau accueille une biodiversité d’une richesse souvent insoupçonnée. 860 espèces animales, 666 espèces végétales et 116 espèces de champignons ont été recensées dans la Forêt de Chambiers, un véritable réservoir de biodiversité ! Une riche avifaune sylvestre et aquatique, en effet, de nombreux oiseaux, amphibiens et petites bestioles ont élu domicile dans la forêt de Chambiers. De plus, les zones humides de l’espace naturel sont riches en tourbe, une particularité qui se fait rare et permet le développement de plantes peu communes et menacées. Au Moyen-Âge, la Forêt de Chambiers était un domaine de chasse prisé. Les seigneurs de Durtal et leurs invités y menèrent de nombreuses battues. Des rois de France y participèrent notamment, comme en témoigne le carrefour baptisé « la Table au Roy ». La carrière au cœur de la forêt est par ailleurs le témoin vivant d’une activité traditionnelle. Le village des Rairies a en effet été un haut lieu de la fabrication de briques, de tuiles et même de poteries, comptant jusqu'à 60 briqueteries au XIXème siècle ! Il en existe plus qu'une seule en activité aujourd’hui : l'entreprise Rairies Montrieux. Pour façonner ces objets en terre cuite, il faut naturellement de la matière première. L’argile provenait et provient encore aujourd’hui de carrières à ciel ouvert. Celle de la forêt propose toujours aux potiers de la région un approvisionnement local. Un espace naturel sensible en action sur la partie de la forêt appartenant à la commune de Durtal. Sa gestion est assurée par l’Office National des Forêts. Parmi les objectifs poursuivis : la recherche d’une plus grande diversité en essences. Cela afin d’avoir une forêt plus résiliente pour mieux faire face au changement climatique. Les carrières constituent également un enjeu important de gestion. Ce sont, à première vue, des milieux très anthropisés. L’être humain y transforme en effet en profondeur le paysage. Mais une fois l’exploitation terminée, ces espaces peuvent se révéler très intéressants d’un point de vue écologique. Beaucoup d’étangs à Chambiers sont ainsi d’anciennes argilières et concentrent aujourd’hui une part importante de la biodiversité du massif. Enfin, un programme d'actions visant à faire découvrir aux habitants la biodiversité de la Forêt de Chambiers afin de mieux la préserver, est mis en place chaque année au travers d’animations gratuites via le programme RDV Nature en Anjou.
Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne
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Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne

Le séquoia de Bagnoles-de-l'Orne, a reçu le label Arbre Remarquable de France en mai 2006.
Etang de Charme
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Etang de Charme

Pêche à la journée du 12 mars au 30 septembre 2022 http://etangducharme.com/ L’étang du charme est un étang de pêche à la journée situé à Villedômer sur une superficie total de 3 hectares.
Etang de l'Archevêque
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Etang de l'Archevêque

Construit par les moines de l'Abbaye de Gastines dans la première moitié du XVIème siècle, l'étang de l'Archevêque s'étend sur une superficie de 10 hectares. Il est bordé de bois, cultures et prairies. Il est classé Espace Naturel Sensible depuis 2020. Des aires de jeux et de pique-nique avec barbecues sont aménagées pour accueillir les familles.
Espace Naturel Sensible des Rouchoux
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Espace Naturel Sensible des Rouchoux

L'Espace Naturel Sensible des Rouchoux est très représentatif des paysages du Nord Touraine avec des prairies, un étang et une forêt très ancienne. Sur 50 hectares, il abrite des espèces faunistiques et floristiques rares. En libre accès toute l’année, le site est aménagé de panneaux pédagogiques présentant la biodiversité. Au-delà d'une simple balade, 3 parcours d’orientation (difficulté variable) offrent aussi l'occasion d'explorer les lieux de manière ludique et sportive, notamment avec des enfants et des adolescents (support à télécharger et imprimer, ou disponible sur place au niveau du panneau d'accueil du parking). Agenda : chaque premier dimanche de juillet, animations gratuites et nombreux stands proposés par des acteurs locaux.
Parcours de découverte "Avre de Nature"
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Parcours de découverte "Avre de Nature"

Envie d'une pause nature ? A seulement 10 minutes de Verneuil-sur-Avre, venez vous ressourcer le long de ce parcours modulable de 12 km. Histoire, paysages, patrimoine bâti des communes de Montigny-sur-Avre et Courteilles, vont ponctuer et enrichir votre connaissance de cette vallée à cheval sur deux départements et deux régions. Vous découvrirez que la vallée a joué un rôle dès le Moyen-Age dans l’histoire de la Normandie et qu’elle a ensuite été l’objet de diverses convoitises : meuniers, agriculteurs, propriétaires de châteaux.
Forêt domaniale de Châteauneuf-en-Thymerais
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Forêt domaniale de Châteauneuf-en-Thymerais

La forêt domaniale de Châteauneuf-en-Thymerais s’étend sur 1 743 hectares, entre la vallée de l’Eure et du Perche, elle est l'une des plus grandes d'Eure-et-Loir. Mais elle est surtout le paradis des promeneurs et des amateurs de champignons ! Idéal pour vos balades en famille à moins d’1h de Paris.
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Coteau des Champs Genêts
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Le Coteau des Champs Genêts

Le Pays d’Auge, version panoramique Coteau calcaire typique du Pays d’Auge, les Champs Genêts offrent un paysage grandiose. La pente, la pelouse, le paysage, l’ensoleillement, les couleurs sont au rendez-vous. De nombreuses espèces d’orchidées et de papillons y sont recensées. Mais l’animal fétiche du lieu est la chèvre commune de l’ouest mise en place pour l’entretien du site par le Conservatoire d'espaces naturels Normandie Ouest. Sentier balisé. Visites libres possibles de début avril à fin septembre Visites guidées : Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
FORÊT DOMANIALE DE CHANDELAIS
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FORÊT DOMANIALE DE CHANDELAIS

Les forêts de Chandelais, Monnaie et Pontménard sont les plus grandes forêts domaniales de l'Anjou. Situé entre Le Loir et La Loire, le massif de Chandelais est le plus remarquable de l'Anjou avec plus de 1034 hectares, essentiellement composé de chênes et de hêtres. C'était le domaine de chasse à courre du Bon Roi René. Cette forêt domaniale présente des milieux très diversifiés, une remarquable faune forestière et une grande variété de champignons. Elle est exploitée depuis des siècles et gérée par l'Office Nationale des Forêts. C'est un lieu de promenade, quadrillé de chemins. Et pour vos haltes, plusieurs aires de pique-nique aménagées sont à votre disposition.
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
La Résurgence du Guiel
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La Résurgence du Guiel

Un site où nature et patrimoine culturel sont étroitement liés. Depuis sa source, suivre le Guiel n’est pas chose évidente. Après avoir disparu de la surface, il rejaillit dans cet écrin de nature préservée. La résurgence du Guiel, située à cheval entre l'Orne et l'Eure, est un phénomène géologique lié à tout un système karstique souterrain. C'est l'une des plus fortes sources de Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (3,4 km) Accès au parking du site à partir de la D12 entre Monnai et la Ferté en Ouche
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel
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Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel

A cheval entre les départements de l’Orne et l’Eure, la rivière du Guiel subit un phénomène géologique provoquant son passage dans un système souterrain. La disparition du cours d’eau est appelée «perte», puis sa réapparition deux kilomètres en aval est appelée «résurgence». Ce phénomène fait ainsi de la résurgence du Guiel l’une des plus belles sources de Normandie. Celle-ci est accompagnée d’un ensemble de prairies et boisements humides, qui abritent une faune et une flore associées à ces milieux avec la présence de quelques espèces rares. Identifié en 2019, cet espace est une extension de l'ENS déjà existant dans l'Orne.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Espace Naturel Départemental : le sentier du Bord de l'eau
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Espace Naturel Départemental : le sentier du Bord de l'eau

A proximité immédiate de l'espace Baron Lacour, venez découvrir l'histoire et les richesses d'une zone humide naturelle. A Tillières-sur-Avre, aux abords des étangs du Pont Auber, se cache un ensemble de milieux humides classés Espace Naturel Sensible. Comme en témoigne le barrage hydraulique du 19e siècle que vous apercevrez à son entrée, l’homme et l’eau ont ici œuvré ensemble, collaborant parfois, luttant l’un contre l’autre d’autres fois. Au fil d'un sentier nature de 1,8 km agrémenté de panneaux explicatifs, venez découvrir l'histoire et les richesses de ce site naturel. En prêtant attention, vous croiserez peut-être quelques-uns de ses habitants : grenouille, oiseaux, libellules… L'Agrion de Mercure est la mascotte du site : elle vous guidera au fil du sentier ! Cette petite libellule bleue délicate et protégée a été repérée sur le site, où tout a été mis en place pour préserver son habitat. Pour la reconnaître, un seul signe distinctif, un dessin en forme de tête de taureau sur le haut de l’abdomen.
Animaux d'eau, anim'au dos
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Animaux d'eau, anim'au dos

En Normandie Sud Eure, partez à la découverte des milieux aquatiques. Le site des Etangs de la Poultière a été aménagé tout spécialement pour permettre la découverte des milieux aquatiques. Un cheminement des plus accessibles et pédagogiques vous emmènera, en famille, au bord des étangs réhabilités, de plusieurs mares et sur les berges d'une rivière au cours reconstitué... De multiples espèces d'oiseaux d'eau ont pris possession des lieux, les mares grouillent de vie et la rivière ouvre son lit. Respect : les animaux vivent ici en toute quiétude. Même s’ils paraissent habitués à l’homme, veillez à ne pas les déranger. Et pour mieux en profiter, munissez-vous de vos jumelles et de votre appareil photo.
Étang de Bérou-la-Mulotière
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Étang de Bérou-la-Mulotière

Peut-être aurez-vous la chance d’admirer l’Agrion de Mercure, cette charmante libellule que vous voyez sur les panneaux explicatifs lors de votre balade sur le sentier d’interprétation de l’étang de Bérou-la-Mulotière, en voilà une belle occasion de découvrir la flore et la faune !
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.