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Monuments à faire autour de Fougères (35) Tout afficher

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Manoir de la Harderie
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Manoir de la Harderie

Ce manoir-ferme de la fin du 17e siècle se compose d'un logis avec des dépendances agricoles (étable, écurie, cellier, boulangerie, porcherie, grange) et un parc reconstitué dans le style 17e siècle. Les propriétaires vous ouvrent leurs portes et vous invitent à découvrir ce logis plein de charme.
Manoir de la Coutardière
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Manoir de la Coutardière

Ce manoir des 15e, 16e et 17e siècles offre un patrimoine exceptionnellement riche de par sa taille et sa diversité. Il se compose notamment d'une façade ornée d'élégantes fenêtres à pilastres cannelés. La chapelle Saint-Antoine de Padoue, du début du 16e siècle et fraîchement restaurée abrite des peintures murales anciennes. La visite vous fera découvrir la chapelle et l'ensemble des extérieurs.
Église Saint-Denis - Candé
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Église Saint-Denis - Candé

L'église Saint-Denis occupe l'emplacement de l'ancienne édifice paroissiale construite dès le 11e siècle. Elle est une première fois reconstruite au cours du 17e siècle. L'état général du bâtiment s'étant fortement détérioré, elle doit être rebâtie à neuf au 19e siècle. Aujourd'hui, l'église Saint-Denis de Candé est ouverte toute l'année.
Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou
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Église Saint-Martin - Thorigné-d'Anjou

L'église Saint-Martin est l'une des plus anciennes église de la région. Plusieurs campagnes de travaux se sont succédées aux 11e, 12e, 16e et 18e siècles. Le chœur est couvert d'une belle voûte de style gothique Plantagenêt. Il est habillé d'un grand retable incurvé datant - pour sa partie centrale - de 1769 et représentant la Résurrection du Christ. Il est la réplique d’une toile peinte en 1702 par Antoine Coypel, à la demande du Grand dauphin (futur Louis XV) pour la chapelle du Château de Meudon.
CHÂTEAU DES ROCHES
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CHÂTEAU DES ROCHES

Derrière une vaste enceinte se dissimule un important domaine dont le château primitif date de XVème et XVIème siècle. Au XIXème siècle le château est reconstruit. Le corps de logis abrite une étonnante chapelle.
Château de Bourmont
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Château de Bourmont

- - - - - - - - - - HISTORIQUE - - - - - - - - - - Ancienne place forte du XVème siècle sur les Marches de Bretagne, le château de Bourmont se situe à 30km au sud de Châteaubriant. Il est composé d’un ensemble de bâtiment de styles bien différents. Le vieux château, incendié à la Révolution, a été remplacé par un logis de style néo-gothique à la toute fin du XIXème siècle. L’ancienne entrée, formée d’un portail encadré de deux piliers, de douves et de deux pavillons symétriques de style Louis XIV, date quant à eux de 1710. Situé à l’extrémité de l’allée cavalière d’axe est-ouest, cet ensemble, inscrit au titre des Monuments historiques, bordant un chemin communal largement emprunté constitue un très beau témoignage architectural sur l’ancien chemin qui reliait autrefois Candé à Freigné. Il marque le paysage d’une manière particulièrement charmante et forme un ensemble architectural complet, caractéristique de cette époque, tout comme les grands communs et l’orangerie du potager, élevés également au début du XVIIIème siècle. - - - - - - - - - - VISITES LIBRES - - - - - - - - - - Au abords de la tour Saint Jean Tous les jours du 1er juillet au 9 août 2024 de 10H à 13H et de 14H à 18H. Accès gratuit - - - - - - - - - - VISITES GUIDÉES DE GROUPES SUR DEMANDE - - - - - - - - - - Visite guidée sur demande pour des groupes de 20 personnes au minimum. Visite guidée pour des groupes scolaires (primaires, collégiens et lycéens) est possible afin de sensibiliser les élèves à leur patrimoine local et historique. Un thème historique (Moyen Âge, XVIIIème siècle, période de la Révolution française, XIXème siècle) peut être approfondi avec un professeur d'Histoire qui fera voyager vos élèves dans le temps avec passion. Lors des journées européennes du patrimoine des visites du parc et de la chapelle sont proposées par un membre de la famille (d'une durée d'1h environ)
Manoir de la Maldemeure
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Manoir de la Maldemeure

Construit du XVème au XVIIème siècle , ce manoir à l'allure de maison forte compte de jolies fenêtres à meneau et une cheminée sculptée. La visite libre vous amènera à la découverte des extérieurs de la demeure et du four à pain. Actuellement, des campagnes de restauration sont en cours.
CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS
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CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS

Le château date de la fin du XVè et du début du XVIè siècle. Il a été construit avec la pierre bleue de Nozay et de Marsac sur Don. La visite commentée des extérieurs du château vous permettra de mieux comprendre son histoire de 1580 à aujourd'hui.
Manoir de la Véroullière
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Manoir de la Véroullière

Ce château seigneurial du 12e siècle s'organise autour d'une grande cour intérieure pavée. Il est transformé au 19e siècle en ferme modèle. Le propriétaire vous fera découvrir les cours intérieure et extérieure du manoir, la tour de l'escalier, l'ancienne chapelle, les fours à ban et le manège.
Château de la Grandière
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Château de la Grandière

Ce château est édifié au cours des 16e et 18e siècles. Il comprend un châtelet d'entrée commandant l'accès sur la cour entourée de douves en eau, son corps de logis principal et un parc avec de belles allées de platanes, de buis, de charmilles et de tilleuls taillés en paliers.
Eglise
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Eglise

(XIVème, style roman) L’église est située au nord du cimetière dans le village. La façade occidentale est un mur pignon surmonté par un campanile. Le mur gouttereau sud possède une élévation à deux niveaux : Un premier niveau percé d’une porte en anse de panier, le second est ouvert par deux baies en anse de panier, à remplage. Le chevet est percé par une petite baie carrée, et d’une baie jumelée sur sa face sud. Le chevet est plat. « L’église qui était demeurée paroissiale jusqu’à la révolution, et qui est maintenant supprimée, appartient en partie au style roman (probablement de l’époque de la fondation) : elle est peu considérable et terminée par une apside semi-circulaire. Le mur du nord est celui qui a conservé son caractère primitif. Un campanile ouvert surmonte le mur occidental et renferme la cloche. » (Arcisse de caumont)
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
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Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

L'édifice est reconstruit au 19e siècle afin d'accueillir plus de fidèles. Elle s'appuie sur deux chapelles pré-existantes. Afin de s'adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes choisissent un plan octogonal, notamment utilisé à Aix-la-Chapelle.
Église Notre Dame - Brissarthe
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Église Notre Dame - Brissarthe

L'église Notre-Dame de Brissarthe, en Anjou, est édifiée au cours de la première moitié du 11e siècle. Elle prend appui sur une église plus ancienne (vers le 9e siècle) et sur un cimetière mérovingien. C'est d'ailleurs sur ce même lieu que Robert le Fort, ancêtre des Capétiens, est assassiné par les Normands, en 866, en pleine bataille de Brissarthe. Le clocher est reconstruit au cours du 18e siècle et prend alors la forme - très curieuse - de "bec d'hirondelle".
Église Saint Martin - Grez-Neuville
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Église Saint Martin - Grez-Neuville

L'édifice est fondé au 12e siècle mais a subi de nombreux remaniements, notamment aux 17e et 18e siècles. Un support de visite est disponible sur place.
Église Notre-Dame de Séronnes - Châteauneuf-sur-Sarthe
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Église Notre-Dame de Séronnes - Châteauneuf-sur-Sarthe

Charmante église élevée au 12e siècle, l'édifice domine la vallée de la Sarthe. Il est repris au cours des siècles suivants avec notamment l'édification de voûtes de style gothique Plantagenêt. Elle est finalement décorée de fresques au 13e puis au 16e siècle.
Église Saint-Jacques-le-Majeur
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Église Saint-Jacques-le-Majeur

La partie la plus ancienne de la nef remonte au XIIIème siècle et offre la particularité d'être à pans coupés. Le choeur date du XVIIème siècle. La tour polygonale, située au sud, est couverte en ardoise. L'église conserve la dépouille de Gabriel Jean Richard de Cheux, fils de de Philippe de Cheux, seigneur du village au XIXème siècle.
CHÂTEAU DE LA TOUCHE
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CHÂTEAU DE LA TOUCHE

Château privé bâti en tuffeau sous la Restauration, il est accessible par 2 portails de construction plus ancienne. Les communs, inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques, possèdent une magnifique charpente. Les espaces ouverts à la visite sont les communs et le tour du château.
L'ENCLOS
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L'ENCLOS

Ensemble paroissial d'architecture médiévale en schiste comprenant une cure du XVIème siècle et une église des XIIème, XVème et XIXème siècles. Classée Monument Historique depuis 1989, l'église possède des peintures murales du XVe au XVIIIe siècle. Son transept nord est de style gothique flamboyant et la charpente du XVème siècle est en forme de coque de bateau renversée. L'Enclos, propriété de l'association ASPHAN, accueille aujourd'hui de nombreuses manifestations culturelles : expositions, spectacles, concerts... et reste ouverte à la visite pour tous les amateurs d'art et de patrimoine. Église du Vieux Bourg ouverte du 14 juillet jusqu'au 1er septembre les dimanches après-midi de 14h30 à 18h30. Sur réservation en dehors de ces horaires.
Prieuré de Port l'Abbé
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Prieuré de Port l'Abbé

Fondé par Robert d'Arbrissel à la fin du 11ème siècle, le Prieuré de Port l'Abbé dépendait de l'Abbaye de la Roë. De la cinquantaine de maison religieuse construites au 12ème siècle sous l'impulsion de l'Abbaye de la Roë, seul le Port l'Abbé à Etriché, a conservé une grande partie de ses bâtiments d'origine : chapelle romane, aile Est, bâtiment de servitudes avec sa tour défensive donnant sur la Sarthe. Visites gratuites et commentées l'été du 10 juillet au 25 août , tous les jours (sauf le dimanche), de 10h à 16h. Visites de groupes sur rendez-vous. Réservation conseillée.
Peintures murales de l’Eglise Saint-Manvieu
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Peintures murales de l’Eglise Saint-Manvieu

Au cœur des marais du Cotentin, l’Eglise Saint-Manvieu, construite aux 13e et 14e siècles, a été inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1946. Les dégradations subies par l’église, lors des évènements de juin 1944, ont mis à jour des peintures murales dans le chœur. Cet ensemble daté de la première moitié du 14e constitue, pour cette période, un des plus importants ensembles de la Manche. Elles représentent la Légende de Saint Manvieu (évêque de Bayeux) et les vies de saints locaux ainsi que le massacre des Innocents et la Présentation au Temple. Ces remarquables peintures murales ont été classées au titre des monuments historiques en 1953.
Eglise Saint-Sever
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Eglise Saint-Sever

(XIVème) Ce monument d’aspect massif est de style roman primitif. Sa construction, selon une inscription gotique tirée de l’une des croisées, remonte en fait au XIIIème siècle, vraisemblablement autour de l’année 1269. Des retouches considérables ont lieu au XIVème siècle, elles portent notamment sur les crédences et les chapiteaux. La tour, terminée en bâtière, est construite du côté ouest du bâtiment, au XVIIème siècle. Les reliques de saint Sever sont déposées dans l’église de préaux, lors de leur transport vers l’église de Rouen. La légende veut qu’elles soient devenues si lourdes qu’on ne put les déplacer qu’après avoir placé la paroisse sous l’invocation de ce saint. L’église est restaurée au XIXème siècle.
Château de Montfort
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Château de Montfort

Château fin XVème -début XVIème, habité jusqu'en 1755 par la famille Le Marquetel de Montfort. Démantelé en partie au XIXème siècle, il tombe lentement en ruine et disparaît sous la végétation. En 1981, il est racheté par l'association des Amis du Château de Montfort qui entreprend de le restaurer par des chantiers de bénévoles et lui redonne vie. Subsistent de beaux restes, notamment une échauguette dont le culot est très ouvragé (trilobes, petits modillons carrés, corde), c'est probablement la plus belle échauguette du département. Le pigeonnier est imposant par sa taille. La grange abrite une exposition permanente de miniatures animées ("le Village des années 1930") qui illustrent des métiers anciens, la vie dans les villages et les travaux des champs. Réalisées dans les années 1980, à l'échelle 1/10°, avec une minutie réaliste, par M. Edouard Dennebouy, elles furent exposées à l’étang des Sarcelles pendant près de 20 ans. Tombées dans l’oubli, elles ont été rachetées par l’association des amis du château de Montfort qui en a entrepris la rénovation ; elles sont désormais présentées sur 200 m². Chaque été, des artistes exposent dans la maison de garde restaurée. Une rétrospective des chantiers de restauration "1981 - 1988 : un chantier…. des bénévoles" permet de revivre la belle aventure des chantiers. Vous flânerez dans la Roseraie consacrée au rosiériste anglais David AUSTIN, où plus de 400 rosiers exhalent un parfum qui varie d'une fleur à l'autre : classique de rose ancienne, fruité, musqué, de thé, ou bien de myrrhe, certaines de ces senteurs parfois mêlées. Vous apprécierez le charme de ce lieu unique en bordure des marais.
Roseraie "David Austin" du Château de Montfort
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Roseraie "David Austin" du Château de Montfort

Vous apprécierez le charme de ce lieu unique en bordure des marais : Le château de Montfort (fin XV° - début XVI°) dont le logis seigneurial conserve une magnifique échauguette au culot finement sculpté. ROSERAIE «DAVID AUSTIN» : plus de 400 rosiers anglais aux parfums puissants qui varient d’une fleur à l’autre : classique de rose ancienne, fruité, musqué, de thé ou bien de myrrhe, certaines de ces senteurs parfois mêlées.
CHÂTEAU DU PLESSIS CHIVRÉ
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CHÂTEAU DU PLESSIS CHIVRÉ

Visites des extérieurs où vous pourrez admirer les façades du château du XVIIème siècle, mais également des façades du XIVème siècle. Vous pourrez également voir la chapelle du XVème siècle, la fuie du XIIIème siècle qui est la plus large de l'Anjou et enfin vous promener librement dans le jardin principal qui est entouré de douves. La demeure est constituée de 2 corps de logis en équerre, dont l'angle est marqué d'une grosse tour.. En façade on distingue une double tour d'escalier.
Château Fort de Pirou
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Château Fort de Pirou

Bâti au XIIe siècle sur un îlot artificiel entouré de trois douves et de cinq portes fortifiées. Les portes défensives s’ouvrent sur un ensemble exceptionnel : la boulangerie, le pressoir, la chapelle, la salle des Plaids (avec la Broderie de Pirou relatant l'épopée des Normands en Italie du Sud et en Sicile), le vieux logis (salle des gardes, salle à manger, cuisines) et le chemin de ronde avec les belles toitures de schiste. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des MH depuis 1968. Laissez-vous enchanter par la fabuleuse légende des Oies de Pirou et immergez dans l’époque médiévale. Découvrez neuf siècles d’histoire. A partir de 1966, grâce à son rachat par l’abbé Marcel Lelégard, le château a bénéficié d’une exceptionnelle restauration.
Eglise Saint-Sébastien
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Eglise Saint-Sébastien

(Moyen-âge) La nef dans sa partie ouest, couverte en bâtière, et le mur nord du chœur sont de style ogival. A l’ouest, surmontant une petite ouverture, un bas-relief, vraisemblablement d’époque romane, représente un personnage debout, les pieds tournés vers l’extérieur et qui semble bénir.
Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais
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Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais

Du fait de l’incendie de l’église Saint Aubin du Louroux Béconnais par les chouans en 1794 qui y donnèrent l’assaut pour déloger les Républicains, la construction d’une nouvelle église fut envisagée. Le projet d’envergure, visant à pouvoir accueillir plus d’un millier de fidèles, fut confié à l’architecte angevin Dussouchay. Les travaux de reconstruction débutèrent en 1860. Inaugurée partiellement en 1863, l’église fut consacrée le 30 septembre 1867. Les vitraux de l’Eglise St-Aubin, commencés en 1860, évoquent la Révolution Française en relatant l’histoire de Noël PINOT, prêtre réfractaire de la paroisse. Il est jugé et exécuté en 1794. Dans l’église, on peut voir le document du jugement de Noël PINOT et la huche à pain dans laquelle il s’était caché.
ÉGLISE SAINT MARTIN
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ÉGLISE SAINT MARTIN

La commune de Daumeray est issue de l'association de deux paroisses : DAUMERAY et ST GERMAIN. Autrefois, ST GERMAIN était le bourg le plus important. Il formait une baronnie, dont la paroisse de DAUMERAY occupée essentiellement par des moines n'était qu'une dépendance secondaire. L'édifice original de l’église Saint-Martin date du XIe siècle mais le clocher fut construit au XVIIIe siècle. L'ensemble fut foudroyé en 1986 puis restauré. On ne connaît pas la date exacte de la construction de l’église de Daumeray. Mais c’est pendant le XIe siècle vers 1047 que, pour se racheter de ses péchés, le Seigneur du Pays en fit don à l’abbé de Marmoutier qu’il l’avait soigné après un duel. Par référence au monastère de Marmoutier, fondé par St Martin, elle fut nommée : Eglise de St Martin. Toutefois, il est à noter que l’église de Daumeray est aussi dédiée à St Eloi, patron de Charlemagne. L’Eglise actuelle a une nef unique du XIe de style roman, et le chœur est de style gothique. En effet, ces deux styles sont dus à la restauration qu’entreprit Monsieur le Curé Chevallier en 1881 et que le Chanoine Baron finit de restaurer. Le Chanoine Baron a été curé de Daumeray du 5 janvier 1895 au 15 Août 1933. Il est né à Cholet le 16 janvier 1856 et décédé à Cholet le 22 novembre 1936. On pense que l’église a été abimée en janvier 1795, car le bourg formait durant toute la chouannerie une place forte vaillamment défendue. Les chouans assaillirent le bourg, les habitants se réfugièrent dans l’église. La restauration fut assez importante, il y eut : Le chœur et le transept anciennement en style roman, restauré en style gothique. La tribune à laquelle ont été rajoutés des piliers qui la soutienne. La voûte de la nef refaite et repeinte. Le clocher a changé de place. Plus les augmentations faites par le Chanoine Baron : - L’horloge du clocher installée en 1895. - Le monument de Monsieur Chevallier, principal donateur de la restauration de l’église. Son corps fut transféré du cimetière au transept de l’église dans la chapelle St-Joseph. Actuellement, un médaillon artistique en marbre blanc surmonte le monument où repose le corps du curé Chevallier. Stalles du chœur et meuble de sacristie. Le chemin de croix, offert par Mr le vicaire général Grellier le 26 juin 1905. Peintures et monument aux morts. En 1904 la chapelle de la Sainte Vierge fut décorée, puis vint le tour de la chapelle St-Joseph. L’électricité : en 1916 le curé Baron installe l’électricité dans le sanctuaire et dans la nef. Quarante neuf lampes furent installées dans la chapelle de Sainte Marie. En 1918, il y eut l’installation des rampes au-dessus des stalles, et cent vingt quatre lampes au Sacré-Cœur. Ciboires, exposition, statues, tableaux, bannières ont été offerts par certaines personnes de la commune. Toutes ces transformations entreprises par le Chanoine Baron se terminèrent lors de son départ de Daumeray, après avoir fondé l’école des filles, actuellement école Notre-Dame et l’école St-Joseph pour les garçons. La nef n’offre d’intérêt que par son antiquité (XIe). La voute est en bois et recouverte d’une peinture. La sacristie actuelle fut bâtie en 1884. On a aucune archive sur les vitraux de la nef. Les vitraux du chœur et du transept ont été offerts après la restauration par les nobles de Daumeray. La Chaire est de l’époque de l’église mais a subi des modifications lors de la restauration. Par sa base carrée, le clocher est antique. Il a quatre étages : Au 1er il y a deux lucarnes. Au 2ème se trouve un arceau roman formé d’un double arceau. Au 3ème se répète un double arceau, Au 4ème c’est la toiture du clocher qui a quatre faces dont chacune est agrémentée d’une lucarne. Le clocher se termine par une croix à droite, et le célèbre coq, à gauche. Jusqu’en 1923 il n’y eut qu’une seule grosse cloche baptisée Martine. Le 15 septembre 1923 furent montées au clocher deux autres cloches plus légères, Clotilde et Marie-Anne. L'église fait aujourd'hui partie du réseau des « églises ouvertes et accueillantes d'Anjou » fleurie par quatre équipes de bénévoles (églises sélectionnées pour leur intérêt historique et architectural, ce label garantit l'intérêt de leur visite et facilite l'interprétation des lieux, éclairage de l'édifice, fond musical…).
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

(moyen-âge) L’extrémité occidentale de l’édifice présente un clocher-porche terminé en bâtière et orné au sud d’un cadran solaire. Sa toiture présente cinq éléments décoratifs en pierre qui rappellent ceux ornant les angles extérieurs de la nef.
Château de Bretteville
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Château de Bretteville

(XV-XVIème) Propriété privée. De l’époque médiévale subsistent le colombier, les contreforts de l’ancien donjon, quelques fenêtres à meneaux ainsi qu’une cheminée monumentale. Au milieu du XVIIème siècle, le château est habité par le général Georges Revel de Bretteville, commandeur de la légion d’honneur et parent de Charlotte Corday.
Château du Moustier
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Château du Moustier

Propriété privée. Site classé DREAL/P. Galineau N° 14041 En 1850, monsieur Lamotte, architecte à Caen, construit une maison bourgeoise sur les ruines d’un Moustier (monastère) du Moyen-Age sur le terrain voisin de l’enclos paroissial de Neuilly-le-Malherbe. La demeure et le parc qui l’entourent sont traités dans l’esprit romantique qui est alors à la mode. A l’arrière de la maison, une allée plantée de tilleuls conduit à une clairière entourée d’une couronne de hêtres, chênes et marronniers. D’autres allées sillonnent le parc en suivant les dénivelés parmi des arbres centenaires (pins noirs, séquoias, mélèzes et feuillus). L’ensemble est conçu d’une manière naturelle et forme un tableau pittoresque avec la maison de maitre traitée dans un esprit néo-médiéval avec une tourelle, des meurtrières, des fenêtres à meneaux et un mur d’enceinte.
Château de Balleroy
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Château de Balleroy

Construit entre 1631 et 1636 par l’architecte François Mansart, l’imposant château de Balleroy, entièrement meublé et décoré, se visite tout comme ses jardins à la française et le parc à l’anglaise. Dans une des dépendances, parcourez en toute liberté le musée des ballons, créé par Malcolm Forbes, ancien propriétaire, fervent amateur de montgolfières. Pour celles et ceux qui souhaitent passer un moment gourmand, le salon de thé vous accueille avec cafés, thés, chocolats, boissons fraîches et délicieux gâteaux. Durée de la visite guidée en français ou anglais : environ 45 minutes. Départ toutes les heures : première visite à 11h, dernière visite à 17h.
EGLISE SAINT HILAIRE D'ETRICHÉ
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EGLISE SAINT HILAIRE D'ETRICHÉ

Cette église fut restaurée et agrandie ensuite par Mr BRICARD, architecte. Elle est composée d'une nef unique et d'un chœur. A gauche se trouve une très belle chaire en bois sculpté du 17ème siècle dont les panneaux représentent les 4 évangélistes. Derrière l'autel, on peut admirer un grand vitrail de la Vierge réalisé par Mr DESVALLIERES, membre de l'Académie des Beaux Arts. On peut y découvrir aussi la reproduction du retable de la chapelle du Moulin d'Ivray (16ème siècle) dont l'original est conservé au musée Saint Jean à Angers. Eglise ouverte tous les jours.
EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES
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EGLISE NOTRE DAME DE CHEFFES

Les vitraux de la nef représentent les saints patrons des pieux donateurs de cette époque. La nef ancienne, plus étroite, percée de petites ouvertures romanes et voûtée de bois, n'avait pas ces dimensions et cette lumière. L'autel moderne fut construit en 1967 à la croisée du transept juste sous le clocher. Scellée au mur derrière l'autel, une curieuse plaque d'ardoise de 1167 rappelle le détail de la consécration de l'église. L'oie sculptée dans une pierre de tuffeau provient des ruines d'un ancien logis située autrefois dans la campagne cheffoise. En sortant de l'église, empruntez la ruelle qui descend vers la Sarthe : vous observerez le clocher et sa flèche d'ardoise légèrement torsadée (cette vrille peut être simplement due à la déformation naturelle du bois, la charpente daterait du 17ème siècle ).
Eglise
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Eglise

La nef remonte, dans ses parties les plus anciennes, au XIIIème siècle. Elle est remaniée au XVème siècle ou au XVIème, date vraisemblable de la construction de la tour à l’extrémité occidentale de l’édifice. L’église devenue trop exiguë, deux chapelles latérales lui sont adjointes en 1866. La voûte ogivale, remplacée par un plafond plat dans les années 1920, est rétablie en 1948. Les vitraux détruits par les bombardements de 1944 sont restaurés après-guerre.
Château du Plessis-Bourré
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Château du Plessis-Bourré

Dressé sur ses douves, le château apparaît tel qu’il était lors de sa construction au XVème siècle. Entre forteresse et château de conte de fées, il offre un cadre somptueux au cœur de la campagne angevine.
Château de Champ-Goubert
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Château de Champ-Goubert

(XVIIIème) Ancienne propriété de Roberto Levillier, ambassadeur d’Argentine au Brésil, le château de Champ-Goubert accueille depuis 1948 l’association sauvegarde de l’enfance, institut médico-psychologique. Le bâtiment principal et les dépendances portent encore les traces de l’occupation allemande et du bombardement d’Evrecy le 15 juin 1944.
Eglise Saint-Vigor
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Eglise Saint-Vigor

(XVIIIème) L’édifice se compose d’une nef, d’un chœur à deux travées et d’une tour en bâtière du côté nord. La destruction du chevet de l’église en 1944 endommage en partie le maître-autel et le retable du XVIIIème siècle. Une dizaine de tableaux sont conservés dans l’église. L’un des tableaux restaurés représente saint Exupère chassant les démons. Les autels latéraux gardent leurs antependiums décorés en trompe-l’œil de monogrammes et d’arabesques.
Château du Plessis-Macé
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Château du Plessis-Macé

Parfait mélange entre architecture médiévale et architecture Renaissance, ce château vous invite le temps d'une visite pas comme les autres ! Balade théâtralisée, visite mystère escape game...Venez vivre une expérience mémorable !
EGLISE SAINT VICTOR
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EGLISE SAINT VICTOR

De style néogothique, cette église, en forme de croix latine, possède des harpes de murs et des entourages d’ouvertures en tuffeau. Elle abrite une galerie de statuettes de saints, classés en 1962 à l'inventaire des Monuments Historiques. Ces 28 statues, en plâtre polychrome, posées sur les boiseries du chœur, datent de 1879. Classée également, la chaire, œuvre en chêne des établissements Barranger, est ornée de seize statues polychrome, réalisées par les établissements Barbier de Nantes. Le maitre autel est orné de cinq statues en bois polychrome, sculptées par JP Fréour, représentant les saints patrons des cinq frairies de la Grigonnais, parmi lesquels Saint Victor, patron de la paroisse et ermite de Campbon au VIe siècle.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

(XII-XIXème) Evrecy a été dans un lointain passé un centre religieux important. Il existait au 7ème siècle à Evrecy, un monastère qui jouissait d'une grande notoriété. A l'époque, les terres sur lesquelles avait été construit cet édifice religieux appartenaient à l'évêché de Bayeux.Sur les ruines du monastère, détruit par les Vikings, est édifiée une église paroissiale au 13ème siècle qui dépend du Mont-Saint-Michel. Au nord, deux arcades surmontées d’un clocheton sont les vestiges des deux chapelles accolées de part et d’autre du chœur au XVème siècle. L’église est restaurée sous le second Empire. Mutilée lors des affrontements de 1944, elle est reconstruite après 1950 en conformité avec l’ancien plan de l’édifice : un clocher-porche ouvre sur une nef à six travées prolongée par un long chœur rectangulaire. Seule une arche épargnée est désormais classée monument historique.
Château de Bougy
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Château de Bougy

(XVII-XVIIIème) Propriété privée. C'est à la famille Le Révérend, noblesse protestante, que l'on doit l'élévation de l'ancienne seigneurie de Bougy en marquisat au 17e siècle, au début du règne de Louis XIV. De l'historique des constructions du château de Bougy, le silence est trop présent. Si certains communs, de par leur style, pourraient remonter à l' époque des Le Révérend, le château fut rebâti au siècle suivant par la famille Hue de Carpiquet (blasons sur le fronton du château en élévation principale) sur les bases du château 17e siècle en conservant l'assiette d'origine avec les douves et la cour d' honneur. Des adjonctions diverses affectèrent l' édifice au cours du siècle suivant, dont le pavillon carré au nord-est et le pavillon étroit au sud-ouest. Le parc du château remonte au 18e siècle et présente diverses parties fort variées dans leur esprit ; une grande allée centrale d' accès est précédée d'une avenue à l'origine longue de 2 km et aujourd'hui rétrécie à 700 m. De chaque côté de l'allée d' accès sont implantés les divers bâtiments nécessaires à l'exploitation du domaine. Le parc d'agrément comprend un parterre central, autrefois divisé par une allée centrale. Des murs de soutènement sont implantés dans ses extrémités nord et sud compte tenu de la déclivité du site. Une avenue en surplomb règne au nord et dégage les perspectives intéressantes. Le parterre se termine par un bassin rectangulaire maçonné d' où se mire la silhouette du château. À la suite du bassin, un étang est implanté, désaxé vers le nord. Un petit canal assure l'écoulement hydraulique vers l'Odon en passant par un réceptacle octogonal. Cette partie terminale du parc est la plus romantique et offre un contraste avec les alignements plus classiques du parterre d' accès et du jardin d'agrément. Le parc, dans sa partie occidentale, est entouré de part et d'autre par des futaies formant écrin paysager. Le domaine de Bougy est fortement marqué par son parc. Il en constitue en fait l'intérêt majeur, exemple vivant de la capacité d' adaptation des paysagistes du 18e siècle à un terrain où la présence hydraulique a permis des aménagements dignes de ceux de Canon.
Église Saint-Pierre - Bécon-les-Granits
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Église Saint-Pierre - Bécon-les-Granits

L'église est édifiée en 1866. Elle présente une nef soutenue par des colonnes de granit local et un imposant bénitier réalisé par les tailleurs de Bécon-les-Granits.
Château de Vaux
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Château de Vaux

Bien ecclésiastique, le château de Vaux sert longtemps de maison de retraite à des membres du clergé. Il est mis en vente et racheté par des particuliers. La chapelle du sacré cœur élevé dans le parc est détruite début des années 60. Propriété privée.
Château de la Rivière
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Château de la Rivière

Situées dans le Cotentin, entre Carentan et Saint-Lô, dans le Parc Naturel Régional des marais du Cotentin et du Bessin, se dressent les ruines imposantes d’une ancienne fortification médiévale. Le château de la Rivière fût construit vers 1090 par Odon de Conteville, demi-frère de Guillaume le Conquérant, pour protéger l’Est de la Vire. Après quelques évolutions au cours des siècles, le château sera malheureusement victime des bombardements de la seconde guerre mondiale et s’écroulera peu à peu pour devenir celui qu’on peut voir aujourd’hui. Dans les années 1960, le château suscite un regain d’intérêt à travers l’installation d’un camping puis d’un centre naturiste lorsqu’il était propriété du camping-club de France. "Un paradis pour les cigognes" : Propriété privée depuis 2006, le château est désormais réputé pour être le paradis des cigognes. Attirées par le climat doux et humide et la richesse aquatique qu’offre le marais, le château de la rivière est devenu un lieu de nidification pour ces échassiers noirs et blancs. Regroupées en deux groupes, les plus jeunes qui migrent vers des destinations plus chaudes pour l’hiver et les plus âgés qui veillent à l’année sur ce site marqué par l’histoire. Le château de la Rivière et les champs alentours sont privés, il convient donc de respecter les lieux en allant observer les cigognes.
Château de Gavrus
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Château de Gavrus

Ancien château de Gavrus. Un vaste parc clos traversé par l'Odon et jouxtant les terres de Mondrainville délimite le domaine du château de GAVRUS composé d'une maison et d'une chasse. Cette habitation était la boulangerie. le château est incendié en 1944. les écuries réhabililités abritent aujourd'hui le Fil d'Ariane Deux lions assis, la patte appuyée sur des écus aux armes d'une demoiselle de Bernières-Louvigny, ornaient le perron du château de Gavrus. En 1944, l'un d'eux, est détruit par les bombardements. L'autre est installé dans le parc.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

(XVème) A partir du XVe siècle sous l'invocation de saint Aubin, l'église dépendait de l'archidiaconné de Bayeux et du doyenné d'Evrecy. Le seigneur Pierre du Buisson est, selon toute vraisemblance, enterré dans la chapelle méridionale accolé à la nef et au choeur. Certaines parties de l'édifice, endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale, ont été préservées, notamment le clocher-peigne. Les murs étés autrefois ornés de bois dans leur partie inférieure. les stalles ont disparu. le carrelage de la sacristie est d'origine. Dissimulé dans le mur extérieur sud de l'église, une statue représente le saint patron "Saint Aubin" vêtu de l'habit épiscopal.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Une tour terminée en bâtière surplombe une nef de plan rectangulaire, orientée à l’ouest, où se trouve l’entrée principale de l’église. Chœur et abside, de forme semi-circulaire, sont peut-être médiévaux. Des fenêtres ogivales éclairent l’intérieur de la nef. Des meurtrières pratiquées à l’origine dans les murs du chœur sont désormais remplacées par de plus larges ouvertures arrondies dans la partie supérieure. Détruite en 1944, l’église est reconstruite après-guerre.