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Monuments à faire autour de Saint-Pourçain-sur-Sioule (03) Tout afficher

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Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château
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Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château

En 1722, Louis de Béthune achète le château aux Roffignac et depuis lors, il est aux mains de la même famille par une transmission en ligne féminine (familles Béthune puis Masseran, Saint Sauveur, Schneider, et aujourd’hui Brissac). Il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1989 et les anciennes écuries y abritent un musée des calèches et un parcours immersif historique. Une promenade sur ses remparts permet d’avoir de belles vues sur le village et sur l’Allier.
Eglise romane Saint-Jacques
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Eglise romane Saint-Jacques

Pendant près de 900 ans, Issy est une seigneurie de l'Evêque d'Autun. Elle se trouve sur les chemins de Compostelle. L'église paroissiale actuelle date du XII siècle et est dédiée à Saint Jacques le Majeur, apôtre du Christ, auquel est voué une grand vénération au Moyen Age. Elle se compose d'une nef à 3 vaisseaux, d'un transept et d'un travée de chœur et d'une abside. On observe une évolution dans l'architecture : le chœur et les travées orientales de la nef sont typiquement roman avec une voûte en cul-de four, des arcatures et des grandes arcades en plein cintre. Les 3 travées occidentales de la nef sont quant à elles construites en arcs brisés et possèdent des chapiteaux simplifiés et stylisés, plus proches de l'art gothique. La voûte en cul-de-four de chœur présente un superbe décor peint du XV siècle. On y voit le Christ encadré par les symboles des évangélistes (le bœuf de Luc, l'aigle de Jan, l'homme de Matthieu et le lion de Marc).
Château de Montrifaut
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Château de Montrifaut

Le château de Montrifaut est construit entre 1895 et 1898 par Jean Moreau, architecte de Moulins, pour Jean Jacquelot de Chantemerle de Villette, grand propriétaire terrien (600 hectares) et maire de la commune de 1897 à sa mort en 1920. L'architecte avait déjà travaillé pour le frère de celui-ci au château de Sommery à Gilly-sur-Loire. Il réalise ici un bâtiment original, inspiré des villas-balnéaires anglo-normandes et "réplique" de la Maison Mantin à Moulins, construite quelques temps plus tôt par son père, René, pour un bourgeois de la ville. Le château est une propriété privée, il ne se visite pas mais est visible depuis la route.
Parc Floral d'Apremont-sur-Allier
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Parc Floral d'Apremont-sur-Allier

Créé il y a près de cinquante ans par Gilles de Brissac, le parc floral d’Apremont se présente comme un vaste écrin au coeur d’un village médiéval classé parmi “Les plus beaux villages de France”. Arboretum et jardin botanique, il offre aux visiteurs un fameux « jardin blanc », plus de 1500 espèces de plantes, une pergola de glycines et un choix d’arbres rares. Cascade et plan d’eau mettent en valeur le pont chinois, le pavillon turc et le belvédère qui renouent avec la tradition des « fabriques » du XVIIIème siècle. Ouverture le 27/03, d'un petit musée retraçant l'histoire du jardin et des fabriques proposant des jeux aux plus jeunes.
Eglise Saint-Philibert
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Eglise Saint-Philibert

Edifiée au XIIIème dans un style gothique bourguignon. L'avant-chœur, la nef et les bas-côtés furent bâtis du XIVe au XVIe siècle. Les stalles en bois sculptées polychromes du XVème sont une œuvre majeure présentant saints et apôtres.
Château et Musée de Sagonne
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Château et Musée de Sagonne

Le musée "Mansart" attentant au château de Sagonne est consacré à cette dynastie de grands architectes et plus spécialement à Jules Hardouin–Mansart, architecte de Versailles, des Invalides, des places Vendôme et des Victoires et d’une multitude de chefs-d'oeuvres. Une importante collection de gravures d'époque, de documents, de photographies évoquants la vie et les oeuvres des quatre Mansart. Le superbe portrait de J. Hardouin Mansart peint par Ayacynthe Rigaud domine le grand salon.
Château de Montfleury
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Château de Montfleury

Le château de Montfleury, datant du XVI-XVIIIème siècle, se trouve sur la route des vins d'Auvergne, près de Vic-le-Comte et Corrent. Vous découvrirez un monument très marqué par les influences méridionales, avec sa cour Italienne et sa terrasse.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty

L’église Notre-Dame-de-la-Nativité (de-la-Nativité-de-la-Vierge selon Mérimée) est un bel édifice roman construit au XIIe siècle. Elle n’a connu que de légères modifications au XIXe siècle ; la dernière intervention date de 2012 (vitrail du portail). Elle est inscrite à l’Inventaire général du Patrimoine. Le patron de la paroisse est Saint-Vincent, sans doute en référence à des vignes plantées sur le versant sud de Lanty, qui dépendaient de la Chartreuse d’Apponnay. Lanty est une paroisse ancienne, rattachée au secteur pastoral de Fours / Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers. DESCRIPTION L’église présente un plan orienté, allongé, avec clocher dans l’œuvre. La nef est à un vaisseau unique plafonné. Le chœur est constitué d’une abside circulaire voûtée en cul-de-four, et d’une travée rectiligne sous clocher, couverte d’une voûte en berceau plein-cintre. Adossée au mur gauche du chœur, la sacristie a été ajoutée en 1863-1864. Le portail est constitué d’un linteau monolithique surmonté d’un arc de décharge. Dans l’espace intermédiaire, un vitrail dédié à Saint-Vincent vient d’être créé par Annick Bertrand, maître verrier. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Lanty possédait une statue de Saint-Vincent en bois polychrome du XVIIe siècle, malheureusement disparue. La cloche (hauteur 47 cm, diamètre 58 cm), en bronze et en fer, date de 1702. Ses flancs sont ornés de figures bibliques (Christ en croix, Vierge à l’Enfant) et saintes (Saint-Abdon, Saint-Sennen) en bas-relief. Saint-Abdon et Saint-Sennen, des martyrs jumelés appartenant au groupe des protecteurs des intempéries, confortent les pouvoirs de la cloche. L’autel (classé aux Monuments Historiques en 1962), entièrement en bois, a été offert par la Comtesse de Ségur à la famille Boudet au XVIIIe siècle. Sa façade s’inspire de reliefs d’appliques de bronze du mobilier civil, du style rocaille. Le médaillon est orné du Sacré-Cœur. OUVREZ L’ŒIL ! La statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, était placée dans l’église avant sa disparition, sur le flanc gauche de la nef. A vous de trouver le support de cette statue, toujours orné de grappes de raisins et de blé. Saint-Vincent a été remplacé par Sainte-Thérèse, dont l’emplacement initial accueille maintenant Sainte-Bernadette (support orné de roses).
Site archéologique de l’oppidum gaulois de Corent
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Site archéologique de l’oppidum gaulois de Corent

Dominant fièrement le plateau, l’oppidum de Corent révèle les vestiges d’une grande cité gauloise. Probable capitale des Arvernes, il offre aujourd’hui un site archéologique majeur au cœur d’un paysage spectaculaire.
Château de la Motte Beraud
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Château de la Motte Beraud

Saisissant, le château de la Motte-Béraud est une motte féodale qui a servi de tour d'observation pour le château de Sagonne. Il fut construit au début de la guerre de Cent Ans. Modifié vers 1450 afin de servir de château résidentiel, il est pratiquement resté en l'état. Vendu comme bien national sous la Révolution, il fut transformé en ferme au cours du XIXe siècle. Propriété privée aujourd'hui, inscrit aux Monuments historiques depuis le 12 avril 2012, il revêt dans le paysage alentour une élégance hors du commun. Délicieusement rare !
Eglise Saint-Pierre-és-Liens
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Eglise Saint-Pierre-és-Liens

Cette charmante petite église, présentant encore des maçonneries du Xème siècle, est un édifice incontournable du Charolais pour sa chapelle seigneuriale, ajoutée au XVème siècle et présentant de superbes vitraux de cette époque, sans doute les plus beaux du Charolais, représentant une crucifixion, ainsi que les commanditaires (le seigneur et la dame de Chassy, Claude Choul et Jeanne Brichart) accompagnés de leurs saints-patrons.
Château de Chassy
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Château de Chassy

Le château de Chassy est une ancienne maison-forte portant la date de 1056 (année proposée sans référence par M. Gauthier, op.cit.), devenue forteresse médiévale au 14e siècle puis maison résidentielle à partir du 16e siècle. Détaché du village sur une butte « de terre de bois » qui lui ouvre largement la vue à l’ouest, le domaine est délimité par des champs de toute part, sans forêt à proximité. De chaque route par laquelle on arrive sur la commune de Chassy, le château s’offre immédiatement à la vue et est accessible par un chemin privé donnant accès directement à la cour se trouvant devant les communs qui elle même est reliée à la cour du château C’est un beau spécimen, bien conservé et entretenu, de l’architecture de son époque ; Les manoirs de ce type sont rares en Bourgogne sud. On ne trouve que le Sauvement (Ciry-le-Noble), Chatillon et Marigny à Viré. Ils sont plus nombreux en Forez et surtout en Bourbonnais. Intermédiaires entre la simple tour et le château comtal ou baronnial, ils représentent une dimension moyenne que l’abondance anarchique des toits pointus rend très pittoresque. Si on ne peut affirmer que le château actuel correspond exactement à cette « maison » de jadis, en revanche on sait le rôle de gendarmerie (de Gens d’Armes) que Chassy assure au XVè siècle dans le conflit qui oppose les ducs de Bourgogne, dont Charles le Téméraire au Roi de France Louis XI. Le château de Chassy se compose d'un long corps de logis flanqué de deux tours rondes, d'une tour carrée et d'une tour octogonale. Le corps de logis se divise en deux parties distinctes, très visibles par la différence de hauteurs que présentent les façades sud et nord. La tour carrée et la tour octogonale renferment les escaliers donnant accès aux pièces de ces deux parties distinctes. La partie la plus basse est vraisemblablement le bâtiment le plus ancien du château. Ce logis primitif, qui se décompose en deux ou trois pièces suivant les niveaux, présente le plan et les volumes typiques d'une demeure médiévale. Jusqu’au XVIe siècle, l'aspect du château est modifié par différentes campagnes de construction et de travaux autour et sur le corps de logis primitif, ne laissant que très peu de trace du château primitif médiéval. Le deuxième volume du corps de logis, le plus haut, vient s'appuyer contre le logis primitif, mais aucune liaison n'est créée entre ces deux parties, la différence de niveaux de plancher étant trop importante. Ce volume aurait sans doute dû à terme englober dans sa composition générale, le logis primitif comme en témoignent des pierres en attentes sur les façades sud et nord, qui amorcent un nouvel étage pour le logis primitif. La visite est conduite par les propriétaires eux-mêmes et dure environ 1h30 : elle commence par une présentation extérieure de l’historique et de l’architecture du Vieux Château ; elle se poursuit par la visite de deux salles aménagées dans lesquelles seront expliqués aux visiteurs les travaux de restauration en même temps que seront racontés deux thèmes particuliers, savoir : l’art de la table à l’époque médiévale, le rôle de la dame de Chassy ou encore l’émergence de la chevalerie.
Château de Murol en Saint Amant
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Château de Murol en Saint Amant

Ancienne maison forte du 13e s., remaniée en château néo-gothique à la fin du 19e, il surplombe la rivière de la Monne.r Propriété privée. Inscrit aux Monuments Historiques.r Le château est ouvert à la location de mai à octobre.
Château des Martinanches
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Château des Martinanches

Château des XIe, XVe et XVIIIe siècles.
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Église romane de Saint-Saturnin
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Église romane de Saint-Saturnin

Construite au XIIe siècle entre 1150 et 1157, cette église est la plus petite des cinq église romanes majeures d'Auvergne, édifice clunisien d'inspiration monastique.
Eglise de St Cyr de Favières
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Eglise de St Cyr de Favières

L'église actuelle date du 19ème siècle de style néogothique , elle est en pierres rouges. Elle a conservées des fresques du 16ème siècle.r Elle possède un clocher carré, comme son homologue de Cordelle.
Site gallo-romain de Drevant
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Site gallo-romain de Drevant

Découvrez le site gallo-romain «Derventum» sur la rive droite du Cher. Son théâtre gallo-romain de 85m de diamètre accueillait 5000 personnes, son sanctuaire témoigne d’un pèlerinage important et ses thermes, actuellement recouverts, complètent cet édifice. Profitez de l’exposition "Drevant, un vicus gallo-romain" proche du théâtre gallo-romain d'avril à octobre tous les week-ends et tous les jours en juillet et août de 10h à 18h (entrée libre). Visite libre toute l'année grâce à la mise en place de panneaux signalétiques. Visites guidées sur réservation.
Eglise Sainte Madeleine à Avrée
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Eglise Sainte Madeleine à Avrée

L’église Sainte-Madeleine, située à l’extrémité nord-est du village remonterait au XIIe siècle, bien que la date exacte de sa construction soit inconnue. En effet, son clocher et l’abside (inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) sont typiques du XIIe siècle et rendent cet édifice remarquable. La porte latérale de la nef, le lavabo et le bénitier sont quant à eux des éléments rustiques du XVIe siècle.
Église Saint-Pierre dite Sainte Chapelle
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Église Saint-Pierre dite Sainte Chapelle

La Sainte-Chapelle de Vic-le-Comte, chœur de l'église Saint-Pierre, abrite un splendide retable sculpté représentant les vertus cardinales et théologales, ainsi que de magnifiques vitraux anciens figurant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Pont Romain
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Pont Romain

À la limite des communes de Souternon et de St-Julien-d'Oddes, se situe un pont datant de l'époque Romaine.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron

Eglise paroissiale de style roman. Le nom de l'église est tardif, mais elle était déjà dédiée à la Vierge au milieu du XIIe siècle. Elle est remaniée aux XVe et XVIe siècles. L'intérêt majeur de cette église est son ensemble de peintures murales (fin XIVe siècle). Son clocher est couvert de bardeaux de châtaignier.
Église
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Église

L'église, dans sa partie ancienne, date du XIVe siècle. Le chœur à chevet plat, vouté en berceau et une seule travée, formaient l'édifice. Une seconde travée fut construite au XVIesiècle, et en 1876 une troisième travée complète l'édifice.
Château de Mazoncle
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Château de Mazoncle

Un château savant, édifié de 1559 à 1562 par le parlementaire bourguignon Antoine de Saint-Anthost, nommé 1er président du Parlement de Rouen, protégé du roi Henri II et de la reine Catherine de Médicis, en pleine guerre des Religions. Curieux château carré et massif, à double pavillon, élevé sur deux murs de refend disposés en T, selon une structure novatrice, coiffé à l’origine d’un immense toit de tuiles. Se serait-il inspiré des traités de l’architecte de la Renaissance Philibert de L’Orme ? Son ornementation très sobre pour cette époque de la Renaissance, ses moyens de défense conçus pour la protection de ses habitants, en ces périodes troublées, en font un château original pour l’époque. Remanié au XVIIIème, XIXème et XXème, le château est au centre d’un domaine rural réorganisé au XIXème siècle : création d’importants Communs, au sein d’un parc dessiné à l’anglaise. Visite guidée des extérieurs.
Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay
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Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay

Il ne reste presque rien de l'église romane du XIIe siècle remaniée au XVe siècle et en grande partie reconstruite dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Village de Rochefort
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Village de Rochefort

Perché au-dessus de Saint-Laurent-Rochefort, le village de Rochefort abrite les vestiges d'un château féodal et d'une église du XIIème siècle.
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Château Renaud
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Château Renaud

Construit à l'emplacement d'une place forte médiévale dont on voit encore les traces (douves, murs d'enceinte...), Château-Renaud surplombe la vallée de Germigny l'Exempt. Classé Monument Historique à la fin du XXème siècle, il a fait l'objet d'un vaste programme de restauration par les actuels propriétaires au cours des vingt dernières années. Château-Renaud offre un exemple typique d'architecture du XVIIème siècle, peu présente dans le Cher. Un parc " à l'anglaise" réaménagé au XIXème l'entoure d'un écrin de verdure.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Construite en arkose sur les plans de l’architecte Hugues Imbert, son architecture néo-romane témoigne de la redécouverte de ce style au 19e siècle et reproduit le plan des grandes églises de pèlerinages auvergnates.
Château-fort de Cuffy
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Château-fort de Cuffy

Importante enceinte fortifiée du XII au XVème s. qui surplombe le confluent de la Loire et de l'Allier. Cette place forte des Ducs de Nevers a été détruite en 1617 pendant les "Frondes". Intérêt stratégique, surveillance du confluent de la Loire et de l'Allier. Protection de Nevers, située au confins du Berry et du Bourbonnais. Ils subsistent d'importants vestiges ; des courtines, des douves, des remparts, du Donjon et de plusieurs Tours dont une datant du XVème S., dédiée à l'artillerie, ainsi qu'une Motte castrale (dans le bois), Propriété privée ouverte aux visites libres de l'extérieur des douves, remparts, donjon, tours, motte castrale (dans le bois) toute l'année, circuit balisé. Visites commentées en fonction de la présence des propriétaires.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Cette église s'élève au cœur d'un ancien quartier fortifié de Plauzat. Classée Monument historique dès 1862, elle a bénéficié d’un important programme de restauration.
Forteresse de Montrond
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Forteresse de Montrond

La forteresse de Montrond, à Saint-Amand-Montrond (Cher) est la seule fortification bastionnée édifiée dans le centre de la France. Implantée sur une butte calcaire isolée, au confluent de deux rivières, la première enceinte fortifiée, avec un gros donjon circulaire, remonte au début du XIIIème siècle. Fortement remanié, le château est agrandi, puis transformé en forteresse par Henri II de Bourbon-Condé, père du "Grand Condé" en 1621. Ce dernier fait réaliser un puissant réseau de fortifications bastionnées. Visites guidées juillet août du mardi au vendredi à 10h et à 16h et le dimanche à 16h Visites libres juillet août du mardi au vendredi de 14h à 18h et le dimanche de 14h à 18h
Église Saint-Éloi de Chalivoy-Milon
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Église Saint-Éloi de Chalivoy-Milon

À l’extérieur, l’église séduit par l’élégance de ses arcatures aveugles qui rythment les murs du chœur. La corniche, soutenue par de nombreux modillons, révèle une grande variété de sculptures romanes. On y trouve des figures humaines, des créatures fantastiques et des scènes de vendange colorées. C’est en pénétrant dans le chœur que la magie opère véritablement. Restaurées récemment, les fresques romanes qui ornent les murs et la voûte composent un ensemble remarquable, par la finesse de leur trait et leur état de conservation.
Les Vitraux de l'église Saint Pierre
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Les Vitraux de l'église Saint Pierre

Les Vitraux du maitre verrier Théo Hanssen.
Abbatiale Saint-Sébastien
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Abbatiale Saint-Sébastien

Sur une base carolingienne, le chœur est roman et le vaste vaisseau de la nef est gothique. On peut y voir un intéressant ensemble lapidaire.
Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte
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Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte

La cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte présente la particularité de posséder deux choeurs, l'un roman à l'Ouest, l'autre gothique à l'Est. Le choeur roman se distingue par la crypte et le gigantesque Christ en Gloire peint sur la voute en cul-de-four de l'abside. Le chevet gothique, quant à lui, offre aux visiteurs un condensé d'histoire architecturale entre le baptistère du 6ème siècle et les vitraux du 20ème siècle. En effet la cathédrale offre une autre particularité, celle de posséder des vitraux contemporains. Cette initiative fait suite à la destruction en quasi totalité des verrières lors du bombardement aérien du 16 juillet 1944. En vue de la conception des vitraux le choix s'est porté sur différents peintres parmi les plus importants tel que Viallat, Alberola, Honegger et Rouan. Accès et horaires : En ce moment, la partie romane est fermée au public pour cause de rénovation. Vous pouvez cependant voir la partie gothique avec ses vitraux et le magnifique chemin de croix en faïence de Nevers.
Église
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Église

Dans le bourg de Nollieux, l'église a été reconstruite au 15e siècle et 1858. Elle a gardé du 15e siècle le rez-de-chaussée du clocher devenu sacristie. De nombreuses statues rénovées ainsi que des vitraux modernes.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'espace occupé par l'église Saint Etienne est voué depuis le haut Moyen-Age au culte religieux. Au XIème siècle, la donation de cet établissement religieux à l'ordre de Cluny s'accompagne de la construction d'une église aujourd'hui considérée comme un chef d'oeuvre d'art roman. L'église Saint Etienne est d'après Viollet-Le-Duc, "le monument le plus parfait que le XIème siècle ait laissé à la France". Ce qui est le plus frappant c'est l'unité architecturale de l'église, entre son chevet et les les fenêtres éclairant la nef voutée. De nombreuses parties ont été détruites comme le auvent sur la façade, comme une grande piéta sculptée sur le portail, mais aussi les 2 clochers de la façade. Telle qu'elle apparait aujourd'hui, l'église Saint-Etienne est le résultat d'aménagements entrepirs au XIXème siècle, époque où émerge la notion de patrimoine ainsi que la question de sa protection et de sa restauration. Enfin malgrè toutes ces mutilations, Saint Etienne est une des églises romanes françaises les mieux conservées, une des plus interessantes aussi par la pureté de sont style et certaines dispositions architecturales. L'église est ouverte tous les jours de 10 h 00 à 16 h 30 en période hivernale, de 10 h 00 à 18 h 00 en période estivale.
Eglise Saint-Genest
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Eglise Saint-Genest

Construite au 12ème siècle, l’église Saint-Genest est l’ancienne paroisse des faïenciers ; Antoine Conrade y est inhumé en 1648. Jusqu’en 1635, la paroisse a la particularité d’être desservie par quatre curés portionnaires, comme à Saint-Aré de Decize à la fois, « nourris du pain et du vin de l’abbaye ». A la Révolution française, l’église est saccagée : le tympan de la porte sud disparaît et le linteau est très endommagé. Le clocher, détruit en 1794, présente, à l’origine, une flèche garnie de tuiles émaillées de diverses couleurs, due aux faïenciers résidant dans le quartier. L’église est aujourd'hui couverte d’une charpente afin de la protéger des intempéries et sa nef considérablement détruite est fermée, à l’ouest, par un bardage de bois. Le portail de l’église et la grande arcade de la nef sont classés Monument Historique en 1923.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

L’église d'Heume l'église, Sainte-Anne a vraisemblablement été construite à la fin du XIIème siècle. (MH 22/05/1905).r r Elle est de plan allongé, composée de deux nefs et quatre travées (cinq initialement) voûtées d’ogives, sans chœur à proprement parler.
Le Château de la Roche
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Le Château de la Roche

Ancré sur un piton rocheux depuis le XIIIe siècle, le Château de la Roche est le monument emblématique des gorges de la Loire, par sa situation improbable en surplomb du fleuve.r Sur réservation.
Ancienne église romane
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Ancienne église romane

Cet édifice fût construit entre la fin du XI siècle et début du XIII pour remplacer une église primitive (placée sous le vocable de Saint Jean-Baptiste). L'église se situe dans l'enceinte d'un ancien château, siège d'un domaine agricole et seigneurial ou doyenné ayant appartenu à l'abbaye de Cluny. Au XIX siècle, jugé trop exigüe, elle est délaissée au profit d'une nouvelle église, ouverte au culte en 1870. Revendue, elle sert d'entrepôt de vin et de salle paroissiale avant d'être abandonnée. Elle est sauvée de la ruine et de la destruction par les Amis du Dardon, société savante locale qui acquiert le bâtiment en 1969 et entreprend sa restauration. Des expositions sont organisées en juillet et en août.
Château de la Montagne
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Château de la Montagne

Le hameau du château de la Montagne est situé sur le premier contrefort sud-est du Morvan, sur la commune de Saint-Honoré-Les-Bains. Ce hameau hors norme de 25 hectares est entièrement inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et compte plus de vingt bâtiments protégés en totalité (ISMH et/ou MH) : Château, Poterie, Régie, Tour, écuries... Outre le château proprement dit, on remarquera particulièrement la Poterie classée Monument Historique. Ce monument industriel unique en Europe comprend la poterie proprement dite avec ses deux fours, le malaxeur et les bassins de décantation, ainsi que la faïencerie et le four couché. Histoire : Première implantation à la fin du XVe siècle d’un château-fort avec douves et pont-levis. Fin du XVIIIe siècle : le château est partiellement détruit par un ouragan, c’est Jean-Baptiste Caristie qui lui donnera son aspect actuel. En 1786 : la famille d’Espeuilles devient propriétaire du château. De 1839 à 1841 Félix Duban entreprend la rénovation des pièces de réception. Vous pourrez également admirer, dans l’escalier d’honneur, un important groupe sculpté en terre cuite de Pierre-Louis Rouillard, intitulé « la chasse au sanglier ». Cette œuvre marquante pour l’art animalier du XIXème siècle, est classée Monument Historique. Les visites libres sont interdites. Les visites se font uniquement avec l'Office de Tourisme lors de la saison thermale. Si vous êtes un groupe d'au moins 15 personnes, vous pouvez contacter l'Office de tourisme au 03 86 30 43 10.
Église de Chalmazel et ses vitraux signés Théodore Hanssen
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Église de Chalmazel et ses vitraux signés Théodore Hanssen

Rien ne laisserait présager que derrière les portes de cette église de village, se trouve un trésor : des vitraux exceptionnels ! r Tous signés Théodore Hanssen (1855-1957), ils forment un ensemble d'une étonnante homogénéité.
Château des Marcilly Talaru
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Château des Marcilly Talaru

Dominant le village de Chalmazel, la maison forte des Marcilly Talaru étonne de par son authenticité. r Elle a su en effet conserver ses hautes tours rondes avec mâchicoulis et son chemin de ronde.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Église Sainte Croix
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Église Sainte Croix

Siège paroissial, l’église Sainte-Croix fût aussi rattachée à un prieuré de l’abbaye Saint-Austremoine d’Issoire, possible source d’inspiration pour les constructeurs du chevet roman.
Eglise Saint Gildas
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Eglise Saint Gildas

Placée sous le vocable de saint Gildas depuis le XIVe siècle, elle est entièrement reconstruite en 1848, comme l’atteste la pierre gravée de son fronton
Pont de la Valla
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Pont de la Valla

Après le Prieuré, emprunter le chemin du Fort pour arriver à ce pont Roman en pierres à trois arches surbaissées et contrefort en triangle. Edifié, sans doute, par les moines du Prieuré de Pommiers, il fut reconstruit vers 1452.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

L'église d'origine romane, perchée au sommet du village ancien, s'élève sur une esplanade fortifiée qui offre des points de vue magnifiques. L'intérieur, entièrement peint, conserve plusieurs chapiteaux romans et de nombreux objets protégés.
Château de Péchot
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Château de Péchot

Dominant la vallée de l'Ailloux de ses 4 tours rondes depuis le Moyen-âge, il abrite une savoureuse boutique "Les gourmandises du château de Péchot". Cadran solaire exceptionnel. Panneaux d'informations pour comprendre le lieu et le château.
Eglise Sainte-Marguerite
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Eglise Sainte-Marguerite

L'église date essentiellement du XIVème siècles mais les peintures murales à l'intérieur sont du XXe siècle.