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Monuments à faire autour de Vichy (03) Tout afficher

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Église Sainte-Madeleine
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Église Sainte-Madeleine

L'église Sainte-Madeleine date des XII-XIIIe siècles. Elle dépendait de la puissante abbaye limousine de Port-Dieu. Les peintures murales, d'origine mystérieuse, dateraient des XVIIe et XIXe siècles : ciel étoilé, motifs végétaux couvrent les voûtes.
Château de Chassy
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Château de Chassy

Le château de Chassy est une ancienne maison-forte portant la date de 1056 (année proposée sans référence par M. Gauthier, op.cit.), devenue forteresse médiévale au 14e siècle puis maison résidentielle à partir du 16e siècle. Détaché du village sur une butte « de terre de bois » qui lui ouvre largement la vue à l’ouest, le domaine est délimité par des champs de toute part, sans forêt à proximité. De chaque route par laquelle on arrive sur la commune de Chassy, le château s’offre immédiatement à la vue et est accessible par un chemin privé donnant accès directement à la cour se trouvant devant les communs qui elle même est reliée à la cour du château C’est un beau spécimen, bien conservé et entretenu, de l’architecture de son époque ; Les manoirs de ce type sont rares en Bourgogne sud. On ne trouve que le Sauvement (Ciry-le-Noble), Chatillon et Marigny à Viré. Ils sont plus nombreux en Forez et surtout en Bourbonnais. Intermédiaires entre la simple tour et le château comtal ou baronnial, ils représentent une dimension moyenne que l’abondance anarchique des toits pointus rend très pittoresque. Si on ne peut affirmer que le château actuel correspond exactement à cette « maison » de jadis, en revanche on sait le rôle de gendarmerie (de Gens d’Armes) que Chassy assure au XVè siècle dans le conflit qui oppose les ducs de Bourgogne, dont Charles le Téméraire au Roi de France Louis XI. Le château de Chassy se compose d'un long corps de logis flanqué de deux tours rondes, d'une tour carrée et d'une tour octogonale. Le corps de logis se divise en deux parties distinctes, très visibles par la différence de hauteurs que présentent les façades sud et nord. La tour carrée et la tour octogonale renferment les escaliers donnant accès aux pièces de ces deux parties distinctes. La partie la plus basse est vraisemblablement le bâtiment le plus ancien du château. Ce logis primitif, qui se décompose en deux ou trois pièces suivant les niveaux, présente le plan et les volumes typiques d'une demeure médiévale. Jusqu’au XVIe siècle, l'aspect du château est modifié par différentes campagnes de construction et de travaux autour et sur le corps de logis primitif, ne laissant que très peu de trace du château primitif médiéval. Le deuxième volume du corps de logis, le plus haut, vient s'appuyer contre le logis primitif, mais aucune liaison n'est créée entre ces deux parties, la différence de niveaux de plancher étant trop importante. Ce volume aurait sans doute dû à terme englober dans sa composition générale, le logis primitif comme en témoignent des pierres en attentes sur les façades sud et nord, qui amorcent un nouvel étage pour le logis primitif. La visite est conduite par les propriétaires eux-mêmes et dure environ 1h30 : elle commence par une présentation extérieure de l’historique et de l’architecture du Vieux Château ; elle se poursuit par la visite de deux salles aménagées dans lesquelles seront expliqués aux visiteurs les travaux de restauration en même temps que seront racontés deux thèmes particuliers, savoir : l’art de la table à l’époque médiévale, le rôle de la dame de Chassy ou encore l’émergence de la chevalerie.
Église Notre Dame
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Église Notre Dame

L'église Notre Dame date essentiellement du 15è S. De l'eglise romane primitive ne subsistent que les murs du choeur et la tour ronde donnant autrefois accès à l'ancien clocher. La façade et la clocher actuel ont été édifiés au 19è S.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La plus ancienne mention connue de l'Eglise de Chambéon remonte au XIème siècle ("ecclesia de Cambedono"). Au XIIIème siècle, le chapitre de Lyon était collateur à la cure dont l'Eglise était dédiée à Saint-Etienne.
Site médiéval
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Site médiéval

Des recherches archéologiques ont été effectué et ont fait l'objet de publication par les Archives Départementales, aujourd'hui le hameau est désert.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

La première église d’art roman, date du Xe siècle. Agrandie en 1770 puis en 1783, elle sera finalement détruite en 1860 jugée trop exigüe et trop délabrée. Une deuxième vie commence alors pour la nouvelle église de style néo-gothique construite en 1862.
Église Sainte Agathe
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Église Sainte Agathe

Eglise du 19ème rénovée en 1989/1990. On peut découvrir à l’intérieur une statue en pierre représentant Ste Agathe ainsi qu’un plâtre de St Joseph, statues toutes deux réalisées par J. André Delorme, sculpteur natif de Ste Agathe célèbre à son époque.
Montbrison, capitale historique du Forez
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Montbrison, capitale historique du Forez

Au pied des monts du Forez, Montbrison est l'une des communes du département les plus riches en patrimoine historique.r De rues en ruelles, de cloîtres en cours intérieurs, de chapelle en collégiale, la capitale du Forez se dévoile pas à pas.
Église Sainte-Claire de Saint-Hérent
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Église Sainte-Claire de Saint-Hérent

Entre le Val d'Allier et le Cézallier, ce site, situé hors des sentiers battus, est pourtant un lieu fascinant. Situé sur un éperon rocheux, le site composé du cimetière et de l'église épouse la forme du rocher.
Eglise Saint Martin à Charrin
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Eglise Saint Martin à Charrin

Eglise de style roman, elle est datée du XIIe siècle et le chœur du XIe siècle. Les peintures murales remonteraient au XIIe siècle. Elles ont été découvertes lors de rénovations au XIXe siècles La toiture de l'église est en petites tuiles plates en terre cuite de la région.
Église Notre Dame en sa nativité
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Église Notre Dame en sa nativité

Dès 1630 et peut-être avant, Jumeaux possède une chapelle dédiée à Saint-Abdon où un vicaire célébrait 12 messes par an. Un bâtiment plus important dédié à Notre-Dame du Bon Secours sera construit au XVIIIè siècle sur l’emplacement puis agrandi en 1869.
Église Saint-Pardoux
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Église Saint-Pardoux

Cet édifice de style néo-gothique imaginé par l'architecte Aymon Mallay en 1852, fut inauguré en 1855, puis agrandi en 1886 (Crypte Notre Dame des Malades).
Église Saint-Cyr
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Église Saint-Cyr

Construite en 1824, elle se compose de trois nefs voûtées que supportent huit colonnes d'ordre toscan. En 1928, l'intérieur est restauré et la flèche installée sur le clocher, grâce au curé Perraud et à l'abbé Bessey.
Château de Digoine
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Château de Digoine

Monument historique meublé XVIIIe, le château de Digoine, situé au cœur d'un vaste domaine de 35 hectares, est un témoin de notre patrimoine passé mais également présent, que nous prenons plaisir à vous faire découvrir au quotidien. Les jardins classés "Jardin Remarquable" sont à découvrir en visite libre. Le théâtre à l'italienne de 1842, restauré depuis 2022, a accueilli Jacques Offenbach ou encore Sarah Bernhardt. Le Château de Digoine est également un lieux de tournage emblématique de l'émission "Secrets d'Histoire", présentée par Stéphane Bern, créée et toujours produite par le propriétaire des lieux M. Jean-Louis Rémilleux.
Église Saint-Hippolyte
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Église Saint-Hippolyte

Visite libre avec document. Eglise construite à la fin du XIe siècle dans un style roman clunisien qui a été fortement remaniée au cours des siècles. La nef est précédée d'un narthex sur la gauche duquel s'ouvre un baptistère, très rare en pays de Lévis.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Située au cœur de la cité médiévale, l'église Saint-André est bâtie sur une coulée de lave. Classée monument historique depuis 1886.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

La vieille église daterait des alentours de 850. Il semblerait qu' elle n’avait qu’une seule nef, la grande nef de l’église actuelle (la partie comprise entre les piliers). L’église a été agrandie en 1823, on a rajouté le chœur, la sacristie et le clocher
Église Saint Barthélémy
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Église Saint Barthélémy

Elle date du 15ème siècle et a été agrandie au cours du 18ème siècle. Visite groupe : se renseigner auprès de la mairie.
Château de la Crête
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Château de la Crête

Visite comprenant les vestiges entourés de douves, le nouveau château et la chapelle, sur rendez-vous.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Visite libre avec document à disposition sur place ou visite guidée sur demande. Cette église romane construite aux XIIe et XIIIe siècles possède un chevet à plans trefflés qui constitue un ensemble sinon unique, du moins rare en France.
Triptyques de Ternant
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Triptyques de Ternant

Dans le sud Nivernais, la petite commune de Ternant possède dans son église dédiée à Saint Roch, deux chefs d'œuvre religieux exceptionnels cachés au pied du Morvan et classés " Monument Historique" depuis 1881. Les Triptyques de Ternant situés dans l’église Saint-Roch sont deux superbes retables en triptyque datés du XVe siècle. Ils sont ornés d’une multitude de minutieux détails, ces œuvres remarquables sont en bois sculpté peint et doré, ils proviennent d’ateliers flamand et brabançon. Le retable de la Vierge illustre sept épisodes de la vie de la Vierge, et le retable de la Passion représente différentes scènes de la Passion du Christ. L’église de Ternant est un lieu incontournable pour tout amateur d’art sacré ! C’est grâce au baron Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon Duc de Bourgogne, puis à son fils, Charles de Ternant que l’on doit les deux triptyques ou retables installés dans l’église paroissiale de Ternant. L’église paroissiale de Saint-Roch est construite en 1820 avec les matériaux provenant de la démolition de l’ancienne collégiale de Notre-Dame fondée en 1444. L’inestimable trésor qui est composé de deux magnifiques triptyques date du XVe siècle, ces chefs d’œuvre de l’art flamand sont tous les deux classés aux monuments historiques Le retable de la Vierge (hauteur 1,58 m, largeur 3,15 m), a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d’Or et par son épouse Isabeau de Roye. Il est réalisé entre 1444 et 1454, date du décès de Philippe de Ternant. Le panneau central, en bois sculpté, peint et doré, représente les épisodes de la Dormition de la Vierge. Les volets peints à l’huile figurent d’autres scènes de la vie de Notre-Dame. Aux extrémités les donateurs sont agenouillés devant un autel, à gauche Philippe de Ternant accompagné de Jean-Baptiste, à droite Isabeau de Roye avec sainte Catherine. Philippe de Ternant, vêtu du damier (armes de la maison), et son épouse Isabeau en costume d’apparat y figurent également. Le retable de la Passion (hauteur 2,38 m, longueur 5,45 m) a été commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe, compagnon de Charles-le-Téméraire. Réalisé dans un atelier brabançon en 1460. Il est destiné à orner le maître-autel de la nouvelle église de Ternant. Il est composé d’un panneau central, en bois sculpté, peint et doré, et de volets en bois peints à l’huile. Il représente les différentes scènes de la Passion et de la Glorification du Christ. Dans le grand triptyque, consacré à la Passion, sont représentés, à genoux, Charles de Ternant et sa femme Jeanne.
Église Saint-Fiacre
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Église Saint-Fiacre

Visite libre avec document. Église romane avec abside du XIIe siècle, nef et chapelle nord XVe, entièrement rénovée.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Édifiée au XIIe siècle, l’église n’était alors qu’une simple chapelle qui servait le château dominant le bourg.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

Église de style roman édifiée sur une motte au XIIe siècle. Visite libre avec panneau d'information.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

Visite libre avec document sur demande des clés à la mairie. L'église paroissiale est un prieuré-cure construit au sommet d'un monticule qui domine la confluence de la Bieudre et de l'Allier.
Château de Peufeilhoux
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Château de Peufeilhoux

Du haut de son éperon rocheux, le château de Peufeilhoux domine la vallée du Cher et la forêt de Tronçais.
Château de Mazoncle
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Château de Mazoncle

Un château savant, édifié de 1559 à 1562 par le parlementaire bourguignon Antoine de Saint-Anthost, nommé 1er président du Parlement de Rouen, protégé du roi Henri II et de la reine Catherine de Médicis, en pleine guerre des Religions. Curieux château carré et massif, à double pavillon, élevé sur deux murs de refend disposés en T, selon une structure novatrice, coiffé à l’origine d’un immense toit de tuiles. Se serait-il inspiré des traités de l’architecte de la Renaissance Philibert de L’Orme ? Son ornementation très sobre pour cette époque de la Renaissance, ses moyens de défense conçus pour la protection de ses habitants, en ces périodes troublées, en font un château original pour l’époque. Remanié au XVIIIème, XIXème et XXème, le château est au centre d’un domaine rural réorganisé au XIXème siècle : création d’importants Communs, au sein d’un parc dessiné à l’anglaise. Visite guidée des extérieurs.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Edifice médiévale du 13ème siècle, en ruine à la révolution. Elle a connu plusieurs restaurations au cours du 19ème siècle.r En 1897 l'architecte Barthélémy Sauzet propose une reconstruction partielle terminée en 1902.
Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier
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Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier

Eglise Saint Pierre des XIIe – XIXe siècle.Le premier monastère est établi en 740 sous le vocable de Saint-Pierre par les Bénédictins de Saint-Martin-d'Autun. Cette église remplace probablement l’ancienne église du prieuré.L'église paroissiale aurait été construite au 12è siècle et connut plusieurs phases de construction entre le XIIème et le XVIème siècle. Certaines parties de l'édifice datent du XIXème siècle. Trois styles architecturaux se côtoient: roman, gothique et néogothique.A ne pas manquer : de remarquables chapiteaux romans historiés de style bourguignon, une piéta du XVIe siècle, un gisant du XIVe. Malgré les restaurations assez nombreuses et souvent maladroites subies par l'église, la décoration sculptée qu'elle a conservée, inspirée par la grande école de Cluny, présente encore aujourd'hui un réel intérêt.
Eglise romane Saint-Jacques
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Eglise romane Saint-Jacques

Pendant près de 900 ans, Issy est une seigneurie de l'Evêque d'Autun. Elle se trouve sur les chemins de Compostelle. L'église paroissiale actuelle date du XII siècle et est dédiée à Saint Jacques le Majeur, apôtre du Christ, auquel est voué une grand vénération au Moyen Age. Elle se compose d'une nef à 3 vaisseaux, d'un transept et d'un travée de chœur et d'une abside. On observe une évolution dans l'architecture : le chœur et les travées orientales de la nef sont typiquement roman avec une voûte en cul-de four, des arcatures et des grandes arcades en plein cintre. Les 3 travées occidentales de la nef sont quant à elles construites en arcs brisés et possèdent des chapiteaux simplifiés et stylisés, plus proches de l'art gothique. La voûte en cul-de-four de chœur présente un superbe décor peint du XV siècle. On y voit le Christ encadré par les symboles des évangélistes (le bœuf de Luc, l'aigle de Jan, l'homme de Matthieu et le lion de Marc).
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Le clocher octogonal et le chevet du XIIème siècle sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1976. La principale campagne de construction de l'édifice date du XIIème siècle.
Château de Montrifaut
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Château de Montrifaut

Le château de Montrifaut est construit entre 1895 et 1898 par Jean Moreau, architecte de Moulins, pour Jean Jacquelot de Chantemerle de Villette, grand propriétaire terrien (600 hectares) et maire de la commune de 1897 à sa mort en 1920. L'architecte avait déjà travaillé pour le frère de celui-ci au château de Sommery à Gilly-sur-Loire. Il réalise ici un bâtiment original, inspiré des villas-balnéaires anglo-normandes et "réplique" de la Maison Mantin à Moulins, construite quelques temps plus tôt par son père, René, pour un bourgeois de la ville. Le château est une propriété privée, il ne se visite pas mais est visible depuis la route.
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Eglise de style néo-roman auvergnat.
Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers
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Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers

Le château de Decize a été construit aux 12ème et 13ème siècles pour les comtes de Nevers. C'était avant tout une citadelle, qui protégeait le passage sur la Loire. Modifié et agrandi à plusieurs reprises, en particulier par Marie d'Albret au 16eme siècle (elle y fit ajouter une aile de style renaissance), le château de Decize hébergea Louis XIII et Louis XIV est a eu comme propriétaire Mazarin en 1659. Puis commença le déclin du château. Occupé irrégulièrement, puis abandonné, il tomba en ruines quand le dernier duc du Nivernais le vendit au notaire Pierre Douette (1778), qui revendit des pierres du château. Ses propriétaires successifs furent la famille Mouzat, le marquis de Raigecourt qui y installa un pensionnat de jeunes filles qu'il confia aux sœurs de La Charité de Nevers (installation d'une statue de la vierge au sommet d'une des tours), la commune, et le comte de Dreux-Brézé qui céda les bâtiments à l'école privée Sainte-Marie. Les ruines du château et les galeries souterraines se visitent uniquement lors de visites guidées en juillet et août pour les individuels et toute l'année pour les groupes. Le panorama depuis le haut de la tour où se situe la statue de la vierge offre une vue absolument incroyable sur la ville et les environs !
Eglise et crypte Saint-Aré
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Eglise et crypte Saint-Aré

L'église paroissiale de Decize est dédiée à Saint-Aré, évêque de Nevers (548 – 558) qui souhaita au moment de sa mort être déposé dans une barque et enterré où cette dernière s’arrêterait. Selon la légende, la barque remonta le fleuve jusqu’à Decize, où le Saint est inhumé. L'église a été bâtie aux 11ème et 12ème siècles. De cette période, il ne reste que le chœur et les absides (on peut faire le tour de l'église). En 1842 les murs du château qui la surplombaient se sont éboulés, entraînant dans leur chute la nef, plusieurs chapelles et une partie du transept. A l'extérieur on peut voir le portail nord et les chapiteaux. La crypte de l'église a été construite autour d'une grotte et peut-être même d'un édifice gallo-romain. On y a longtemps vénéré une statue miraculeuse, dite Notre Dame de Sous Terre. L'église est ouverte tous les jours, contrairement à la crypte qui est fermée est accessible uniquement lors de visites guidées. Vous pouvez visiter l'église et la crypte avec un guide en juillet et août pour les individuels et toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Lors de la création de la place de l'église (1972), les fouilles réalisées confirment que le site de Marclopt est occupé depuis environ 2000 ans. Derrière l'église, à l'est, une sépulture carolingienne a été trouvée (entre 800 et 1000 ans).
Église Saint-Gervais-Saint-Protais de Saint-Gervazy
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Église Saint-Gervais-Saint-Protais de Saint-Gervazy

Cette église du 15ème siècle qui s'appuie sur une base romane cache un trésor : sa vierge en Majesté, sans doute l'une des plus belles et mystérieuses d'Auvergne.
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

Visite libre. De l'édifice du XIIe siècle il subsiste le choeur à chevet plat voûté en berceau et percé d'une fenêtre sur chacune de ses trois faces.
Église de la Nativité de Notre Dame
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Église de la Nativité de Notre Dame

Date du XIème siècle.Elle fut démolie au début du XIIème siècle et les matériaux réintégrés à la reconstruction.
Château de Saint-Gervazy
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Château de Saint-Gervazy

Situé à 9 km de l'A75, le château du 13ème siècle est au cœur du village de Saint-Gervazy. Il a appartenu à la famille de Saint-Gervazy puis à la famille d'Oradour. En 1986, le château était en ruine. Il devint propriété de la commune en 2002.
Château de Mons
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Château de Mons

Partez à la découverte de ce lieu historique d'Arlanc culminant sur les hauteurs de la ville ; le propriétaire vous entraînera dans sa demeure et vous en livrera tous ses secrets : ses étapes de construction, ses jardins, ses estampes, ses collections, …
Église Saint-Roch de Roche-Charles
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Église Saint-Roch de Roche-Charles

Un lieu magique ! Mais la chapelle romane de Roche-Charles est un site qui se mérite. On l’atteint par un chemin de croix, situé dans la forêt. Au bout, presque perdue dans la nature, la chapelle et son cimetière sont suspendus dans le vide.
Dolmen : Ustau du loup
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Dolmen : Ustau du loup

Daté d'environ 2000 ans avant J.C, ce dolmen était une allée couverte à usage funéraire. Les dalles qui devaient couvrir l'ensemble gisent à côté du dolmen et pèsent plusieurs dizaines de tonnes !
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L’église est projetée en 1889 par l'architecte Jules Painchaux pour remplacer l'ancienne chapelle des pénitents, en ruines. L’église devient église paroissiale en 1907.
Château de Saint-Augustin
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Château de Saint-Augustin

Visite guidée des intérieurs et des extérieurs. Le château d'époque Régence construit en briques polychromes entre le XVe et le XVIIIe siècle est l'un des joyaux de l'architecture bourbonnaise.
Église Saint-Outrille
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Église Saint-Outrille

Elle date du 15ème siècle, certainement construite sur une plus ancienne du 12ème siècle. On peut remarquer la porte qui est en noyer de style Louis XV.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Siège d'un prieuré dépendant de l'Abbaye Saint Michel de Cluse en Piémont, l'Eglise Saint Pierre a été reconstruite aux XIIème et XIIIème siècles
Château du Rousset
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Château du Rousset

Les aléas de l'histoire n'ont pas épargnés la maison-forte du Rousset qui se dresse sur les berges de la Mare depuis le XIIIème siècle. Le château, tel qu'il se révèle aujourd'hui est le résultat de près de 5 siècles d'aménagements.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Visite libre avec document et panneau d'information.r Cette église (ISMH) à chevet plat se dresse sur l'emplacement d'un édifice roman dont les parties basses des murs gouttereaux et de façade ont été conservées.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Eglise romane du XIIe siècle. Possibilité de visite en demandant la clef à Mme Ceres (maison en dessous de l'église) si celle-ci est fermée.