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Monuments à faire autour de Chantepie (35) Tout afficher

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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON
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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON

Elle est, avec l’église Notre Dame de Bouée, la plus ancienne de la région. Remaniée à plusieurs reprises au fil des siècles, il ne reste de l’époque de sa construction que le porche d’entrée de style roman. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. Détruite par un l’incendie en 1994, elle a été restaurée à l’identique.
Dolmen du Riholo
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Dolmen du Riholo

Edifié au IVe millénaire avant notre ère, au Néolithique moyen, ce monument funéraire constitue une tombe mégalithique, partiellement conservée. A l’origine, ce monument, tombe à couloir transepté, sommé d’une masse de pierres (cairn) et ceinturée de murs, devait présenter un aspect comparable au Cairn des Mousseaux à Pornic. Le dolmen du Riholo a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1980.
CHÂTEAU DU HAUT GESVRES
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CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

La propriété du Haut-Gesvres - dite aussi de la Rivière - fut successivement la résidence d’armateurs nantais. Au XXè siècle, elle appartenait à la famille Sébert (Etienne Sébert, ingénieur agronome fortuné et maire de Treillières de 1934 à 1960), avant de devenir par la volonté des propriétaires un institut pour jeunes filles (fermé en 1976). Le château et les 7,5 hectares du parc furent légués à la commune en 1990 au terme d’un long et destructeur imbroglio judiciaire. Le château fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’association « Renaissance du Haut-Gesvres » en partenariat avec la commune, afin de créer un espace de rencontres et de festivités. Dès les beaux jours, sa façade nord se couvre d’une grande toile imprimée. Cette création artistique éphémère du plasticien nantais Tangui Robert dévoile, entre rêve et réalité, quelques épisodes de la vie antérieure du château et évoque également le chantier de réhabilitation en cours.
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
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Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

Reconstruit au XIXe siècle pour accueillir un nombre croissant de fidèles, l’édifice s’appuie sur deux chapelles préexistantes intégrées à sa nouvelle architecture. Pour s’adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes font le choix audacieux d’un plan octogonal, une disposition rare inspirée notamment du célèbre modèle d’Aix-la-Chapelle. Ce parti pris architectural confère aujourd’hui à l’église une silhouette singulière et en fait un site patrimonial remarquable, à découvrir pour son originalité autant que pour son histoire.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
DOMAINE DE L'ESCURAYS
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DOMAINE DE L'ESCURAYS

Datant du début du XVème siècle, le manoir breton de l'Escurays, logis seigneurial, dépendait des Vicomtes de Donges. Le manoir, devenu "seigneurie" est agrandi et embelli dans les années 1600, dans le style de la Renaissance bretonne. Le domaine, qui s'étend sur 25 hectares (parc, jardin, murs de clôture, motte castrale et logis seigneurial) est propriété municipale depuis juin 1994. Depuis, il accueille des activités touristiques et culturelles. Le manoir et son jardin clos sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 décembre 1997. Cet espace végétal, très riche en arbres superbes et variés, est une véritable mine de découvertes pour les amateurs de flores locales.
Dolmen de la Barbière
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Dolmen de la Barbière

Considéré comme un des plus beaux mégalithes de la région, ce dolmen à couloir, bien qu’en partie détruit, reste imposant. Une énorme table dont le poids est évalué à 25 tonnes est supportée par 3 montants. Des fragments d’autres dalles de couverture sont écroulés à proximité. Non loin de là, une croix de granit, taillée dans une pierre du monument, sanctifie le site. Le folklore n’a pas boudé ce grand dolmen puisqu’on raconte qu’une pauvresse habitait là au début du 19ème siècle. Elle avait fermé avec de la terre les vides entre les montants de granit, et avait disposé sous cet abri solide mais inconfortable son misérable mobilier, au milieu duquel elle reçut, dit-on les derniers sacrements. Un très beau site à découvrir, notamment en randonnée à travers les Circuits de la Boucle de Croazac et Sur les Pas de Cadou.
Château Médiéval d'Oudon
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Château Médiéval d'Oudon

À 30 minutes de Nantes, au cœur de ce charmant village des bords de Loire, le château médiéval d’Oudon impressionne et intrigue par son architecture depuis plus de 600 ans. Vous y découvrirez : un parcours pour les familles, des expositions temporaires et un magnifique point de vue remarquable depuis la terrasse du donjon sur Oudon et la vallée de la Loire !
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
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Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
Église Saint Pierre d'Ancenis
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Église Saint Pierre d'Ancenis

L'église Saint-Pierre possède un porche-clocher avec un sommet quadrangulaire, assez rare, daté du XVe et ses fondations sont peut-être gallo-romaines. L’église primitive fut gravement endommagée pendant La Guerre Folle (1485-1488). Relevée, elle présente aujourd’hui un transept de part et d'autre du chœur du XVIe et des bas-côtés du XVIIe. Les vitraux de Raphaël Lardeur datent de 1946. L'église est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.
Château d'Ancenis
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Château d'Ancenis

Château des Marches de Bretagne, sa position stratégique l’expose à de multiples sièges entre le XIIe et le XVIe siècle. Le châtelet d’entrée édifié à la fin du XIVe et au début du XVIe, présente un dispositif défensif particulier : un pont-levis précède la herse, dans une galerie couverte, disposée en chicane. Le logis Renaissance, un programme résidentiel initié par le couple Claude 1er de Rieux et son épouse Suzanne de Bourbon, est édifié vers 1529. Sa façade, côté cour, offre un décor de la première Renaissance, tandis que la structure du logis reste gothique. Entre 2013 et 2015, le logis Renaissance du château a été réhabilité. Cela concernait à la fois la consolidation des structures, la reprise des ouvertures et des sculptures. Vous y trouverez aujourd'hui des expositions temporaires toute l'année. Parc en accès libre tous les jours de 8h à 21h.
Château de Vair
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Château de Vair

Franchissez les grilles, entrez dans la Légende… Venez découvrir en famille l'Histoire, les Contes et les Légendes de Vair ! Visites historiques, Chasse au trésor et Jeux… Les arbres à balançoires, la tyrolienne et la slackline feront le bonheur des enfants ! "En quête du Graal" ou sur les pas de "Flamme, la salamandre de François 1er", des aventures extraordinaires vous attendent au château de Vair ! LES MERCREDIS DE VAIR Le château de Vair est ouvert à la visite tous les mercredis après-midi de 14h00 à 19h00, d'Avril à Novembre et tous les jours sur RDV pour les groupes et scolaires. Visites de 14h à 19h : Chasses au trésor pour les enfants et Visites Historique pour les adultes ! Jeux de 14h à 19h : Arbres à Balançoires, Tyrolienne, Slackline ! Anniversaire : Organisez un anniversaire inoubliable en choisissant un spectacle ou une activité ! L’ensemble des recettes vont à l’association VAIRBIAGES dont l’objectif est la sauvegarde et l’animation du site.
Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux
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Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux

Depuis les 2 tours d'entrée de l'ancienne citadelle fortifiée de Champtoceaux, empruntez le chemin du Voinard et grimpez jusqu'aux vestiges afin d'en apprendre plus sur le passé prestigieux de la commune. Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. Il reste comme vestige les 2 tours d'entrée et les ruines de l'ancienne place forte. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. Niché dans un écrin de verdure, les ruines se dévoilent et prouvent l'importance de la forteresse au Moyen-Âge. Une très belle balade dans un lieu riche et mystérieux. Cette cité fortifiée couvrait 30 hectares. Seule la partie seigneuriale est aujourd’hui accessible : le donjon, la chapelle St Pierre, la citerne, une cave voûtée ou encore le pont-levis. Mais surtout les vestiges de la Citadelle jouissent d'une magnifique vue sur la Loire et la vallée. L'histoire tumultueuse de ce site renvoi à celle des différentes forteresses des Marches de Bretagne et au royaume de France. Sept grands livres ouverts vous feront en feront découvrir les différents aspects. Non loin de là, continuez la balade vers le bord de Loire et les vestiges de l'ancien moulin pendu.
Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux
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Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux

Si vous êtes en visite à Champtoceaux, vous ne pouvez pas manquer les 2 tours situées place des Piliers. Ces dernières sont les vestiges d'une citadelle du Moyen-Âge ! Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. La porte d'entrée de cette citadelle se situait donc entre ces 2 tours. Celle de gauche est authentique et date du XIIème siècle, en revanche, celle de droite a été restaurée au XIXème siècle avec des créneaux décoratifs et servait de salle de justice et de prison pour les criminels de droit commun. Dans tous les cas, au Moyen-Âge, une porte devait représenter la sécurité et le pouvoir. elle devait à la fois donner envie aux commerçants de s'établir dans l'enceinte de la ville et intimider les bandits. C'est pourquoi on retrouve une architecture massive mais travaillée et détaillée. Votre curiosité est piquée ? Vous avez d'en savoir plus sur le passé prestigieux de Champtoceaux ? Alors n'attendez plus et empruntez dès maintenant la balade "Parcours médiéval" pour partir à la découverte des secrets de la citadelle de Châteauceaux !
Église Saint Martin du Cellier
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Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
Château de Ranrouët
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Château de Ranrouët

Histoire et nature : une aventure à ciel ouvert D’avril à novembre, partez en famille à la découverte des imposants vestiges du Château de Ranrouët, édifié à partir du XIIIᵉ siècle. Tour à tour forteresse et résidence, il a été façonné par ses propriétaires successifs — les Assérac, Rochefort et Rieux — et demeure aujourd’hui un témoin incontournable de l’histoire de la Bretagne. Un lieu où nature et culture se rencontrent Au cœur d’un site naturel unique, le château dévoile l’architecture et les secrets des forteresses bretonnes. Grâce à un circuit de visite en plusieurs étapes, explorez les différentes parties de cette sentinelle des marais… en marchant, en s’immergeant, en prenant de la hauteur. Les vestiges se découvrent en autonomie, en visite guidée avec nos médiatrices, ou lors de visites pour groupes et scolaires. Toutes les informations sont disponibles sur notre site ▶️ Visites | Château de Ranrouët Expositions Chaque année, le château accueille une exposition temporaire, à découvrir lors de votre visite. En 2026, une exposition inédite et teintée de fantastique vous attend… rendez-vous dès le mois de juin pour en savoir plus. Envie d’aller plus loin ? À partir d’avril, profitez d’une programmation riche : spectacles en famille, théâtre, concerts, nocturnes, week-ends thématiques, quête grandeur nature… Ici, on découvre, on s’amuse et on vit l’histoire à ciel ouvert
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Église Saint-Pierre - Bécon-les-Granits
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Église Saint-Pierre - Bécon-les-Granits

Édifiée en 1866, l’église de Bécon-les-Granits illustre le savoir-faire architectural et artisanal local. Sa nef est soutenue par de solides colonnes en granit local, matériau emblématique du territoire, qui confèrent à l’édifice une atmosphère à la fois sobre et majestueuse. À l’entrée, un imposant bénitier attire particulièrement l’attention. Entièrement réalisé par les tailleurs de pierre de Bécon-les-Granits, il témoigne de la tradition granitière et du travail minutieux des artisans qui ont façonné l’identité du village. L’ensemble constitue un élément remarquable du patrimoine religieux et architectural de la commune, invitant à la découverte et à la contemplation.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'architecte François Scheult avait conçu au début du XIXème siècle une église de style néo-classique reprenant le vocabulaire greco-romain avec notamment son fronton triangulaire en façade. L'édifice fait face au musée dédié au poète de la Renaissance Joachim Du Bellay qui n'aurait sans doute pas renié ces jolies formes.
Ruines du Manoir de la Turmelière
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Ruines du Manoir de la Turmelière

Au fond d'un vaste parc romantique s'élève un château massif construit à la fin du XIXe siècle. Mais le promeneur curieux découvrira derrière cet édifice, un peu en contrebas et dissimulés par les arbres, les restes imposants d'un manoir médiéval. Ces ruines sont celles de la demeure natale de Joachim Du Bellay, cette " pauvre maison " qu'à Rome il regrettera. Le château primitif date du XIIIe siècle et fut restauré au XVe siècle par Perceval Chabot, aïeul de la mère de Joachim Du Bellay. La Turmelière est alors une place-forte où les Seigneurs de Liré se retranchaient en cas de guerre. La position du bâtiment, entre coteaux escarpés et une petite vallée, le rendait quasiment imprenable. Le grand-père maternel du poète s'y installe en 1472. Joachim Du Bellay est né à la Turmelière vers 1522-1525. Il y passera toute sa jeunesse et il est certain que les paysages de bocage qui entourent le château ont pu inspirer au poète son attachement à la douceur angevine… La demeure a été détruite en grande partie durant les guerres de Vendée, mais conservée par la suite pour agrémenter, dans un esprit romantique, le parc de la propriété. N'hésitez donc pas à venir flâner autour des ruines de la Turmelière et à vous laisser porter par cette ambiance médiévale et bucolique. Le parc est ouvert tous les jours de 6h à 22h.
Château de Chanteloup et son Musée cidricole
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Château de Chanteloup et son Musée cidricole

Sous vos yeux se dévoile ce château familial, dont l'origine remonte au XIème siècle. Tombez amoureux de sa façade Renaissance et émerveillez-vous devant son mystérieux donjon médiéval. De manière libre ou accompagné d'un guide costumé, plongez dans l'Histoire à la rencontre de ceux qui l'ont habité. Poussez la porte de son Musée, pour découvrir les secrets de la fabrication du cidre et du calvados. Déambulez librement entre les pressoirs et autres broyeurs anciens, et plongez-vous dans l'univers de la pomme. Au détour d'un chemin, faites connaissance avec les animaux de la Ferme : Ânes du Cotentin, poules et oies normandes, chèvres des fossés et bien d'autres vous attendent. L'été, profitez d'une démonstration de tir au trébuchet : la catapulte du Moyen-Age ! Terminez votre visite par une dégustation des produits du domaine (cidre, jus de pommes, pommeau, calvados ...) et la découverte de son magasin de produits locaux.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais
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Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais

Lieu de pèlerinage depuis l'apparition de la Vierge à Saint-Maurille, sur les bords de l'Èvre, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Marillais est un site connu pour la vénération de Notre-Dame l'Angevine Entre 1890 et 1913, l'ancienne chapelle est remplacée par un sanctuaire aux proportions majestueuses, édifié par l'architecte Beignet. Après la Première Guerre Mondiale, on lui ajouta une tour carrée de 40 mètres de haut qui marque le paysage des alentours. L'église accueille en son sein de nombreux vitraux. Un célèbre la cérémonie du couronnement de la Vierge ayant eu lieu en 1931 par le Pape Pie X tandis qu'un autre rappelle le massacre du Champs des Martyrs, tout proche, durant les Guerres de Vendée. Une magnifique rosace est également à découvrir. Le sanctuaire se situe à l'embouchure de l'Èvre et de la Loire et vous avez possibilité de rejoindre Saint-Florent-le-Vieil à pied en empruntant la promenade Julien Gracq, qui vous fera passer par le Champs des Martyrs et vous permettra de découvrir les bords de Loire.
Champs des Martyrs
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Champs des Martyrs

Durant la période de la Terreur allant de 1793 à 1794, la Vendée militaire paiera le prix fort son soulèvement et les Mauges et Saint-Florent-le-Vieil n’y échapperont pas. Durant l’hiver 1793-1794, environ 2000 hommes, femmes et enfants seront enfermés dans l’abbaye puis fusillés dans le Champs des Martyrs, au pied du Mont Glonne ou noyés dans la Loire. En mémoire de ce massacre, depuis 1953, dans le Champs des Martyrs, on trouve un autel commémoratif au pied duquel ont été recueillis les ossements des victimes. Des vitraux au sein de l’église Notre-Dame-du-Marillais rappellent également l'évènement. Accessible depuis la promenade Julien Gracq, le champs des Martyrs vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'histoire locale tout en découvrant le patrimoine naturel ligérien.
Église Saint-Pierre de Montrelais
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Église Saint-Pierre de Montrelais

Venez découvrir l'église Saint-Pierre à Montrelais dont le chœur est de style Renaissance, ainsi que la Grande Verrière qui se trouve au-dessus du Maître-autel, classée au titre d'objet Monument historique, méritent que le visiteur s’y attarde. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, Empereur du Saint-Empire Germanique qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi Soliman le Magnifique, Sultan de l'Empire Ottoman son allié. À la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries. Les somptueuses couleurs de cette Grande Verrière illuminent le chœur de l’église où subsistent des fresques du XVIIème siècle remettant à l’honneur les blasons des familles seigneuriales de Montrelais. Vous pouvez également admirer les deux retables du transept classés aux Monuments historiques. Le retable nord (à gauche) est décoré de deux statues représentant saint Célestin et saint Roch sculptés par Henri-Amilton Barrême dit Barrême d'Ancenis en 1835, encadrant une Vierge à l'Enfant. Le retable sud (à droite) est décoré quant à lui de deux statues représentant saint Pierre et saint Etienne sculptés par Henri-Amilton Barrême en 1835, encadrant une statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus.
Clocher de Saint-Lyphard
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Clocher de Saint-Lyphard

À Saint-Lyphard prenez de la hauteur ! Du haut de son clocher de 35 mètres, vivez une expérience unique avec un point de vue à 360° sur Les Marais de Brière et la région. Ascension de 135 marches avec des échelles de meuniers. tDurée de la visite guidée : 40min tPlaces limitées à 6 personnes par créneau horaire tInterdit aux enfants de moins de 6 ans. Ces visites guidées sont proposées durant les vacances scolaires de Printemps, été et de la Toussaint. réservations en ligne et auprès de nos Offices de Tourisme
Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !
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Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !

Découvrez l’histoire contée des lieux emblématiques du petit patrimoine de la commune grâce à des panneaux d’interprétation. N’oubliez pas vos smartphones pour écouter les contes ! Visites libres du Dolmen de Kerbourg, Commun de Keralio, Port de la Pierre Fendue et Église Saint-Lyphard de l’Assomption (nouveauté de cette année !) Carte consultable en flashant le QR Code ci-contre ou sur www.mairie-saintlyphard.fr > rubrique Découvrir > les randonnées à vélo et à pieds.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Très bel édifice néo-gothique très pur, construit par deux architectes qui se succèdent : Eugène Boimen, puis Coquillard. Les matériaux utilisés sont de qualité : pierre de Chauvigny, St Savinien et Crazanne, tuffeau de Montsoreau, granit de Nantes, ardoises d’Angers et de Renazé. On peut remarquer la pureté de l’édifice : la pierre blanche et le granit s’accordent à merveille. En façade : statue monumentale de la Vierge et de l’enfant, les clochetons, pinacles, gargouilles. Edifice renferme : otune très belle Vierge de l’Assomption (œuvre du sculpteur Vallet) fine et légère taillée dans le marbre de Carrare. otBas-relief de l’autel Sainte Marie de Joseph Vallet 1894 otéclairée par deux rosaces et des vitraux de Paris-Reby et Meuret consacrés à la Vierge. otGrand Orgue fabriqué par Debierre. otDans le clocher : 3 cloches D’abord, l’église a remplacé un autre édifice orienté est-ouest en travers de la place actuelle. Détruite par les Colonnes Infernales en 1794, elle est reconstruite de 1874-1892 grâce à la générosité des paroissiens.
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
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Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
Vestiges du Château Ducal
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Vestiges du Château Ducal

Perché au sommet d’un éperon rocheux facile à défendre, 60 mètres au-dessus des rivières la Sienne et la Bérence, le château est cité dans un document datant de 832. Il est fortifié, une première fois, en 1091 par Henri Beauclerc, un des fils de Guillaume le Conquérant. Pendant tout le moyen âge, il abrita une garnison sous l’autorité du pouvoir en place dans la Région. Les Normands d’abord, puis les Français, les Navarrais, les Anglais et enfin à nouveau les Français à la fin de la guerre de Cent Ans. Son rôle fut particulièrement important pendant cette guerre où il fut assiégé et pris deux fois par les troupes françaises commandées en,1378 par Bertrand Du Guesclin et en, 1449 par Arthur de Richemont. Démantelé en 1379 sur ordre du roi de France, reconstruit à partir de 1418 par les Anglais, restauré en 1459 sous Charles VII, on lui connait un capitaine jusqu’au début du 17e siècle puis, il est abandonné progressivement. Une association travaille depuis 1980 à faire revivre ces vestiges, des fouilles archéologiques ont été réalisées et le site a été mis en valeur en 2001. Depuis 2015, l’histoire et la visite du château retracées sur des blocs de granit sont également contées dans un parcours KIT-m de 14 étapes. Des sentiers ont été aménagés pour la randonnée. Accès au site libre et gratuit toute l’année. Visites accompagnées en juillet/août - durée: 1h. Parking voiture et camping-cars - aire de pique-nique.
Chapelle Saint-Barthélémy
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Chapelle Saint-Barthélémy

La chapelle St Barthélémy est construite sur les fondations de thermes romains d'une station gallo-romaine du IIIe siècle. Elle date du XIVe siècle. Les termes auraient été transformés en lieu de culte au VIIe siècle par un évêque du Mans. Cette chapelle possède 3 magnifiques fenêtres de style gothique du XVe siècle et une charpente apparente. | | Son chœur, orné d'un retable, est de style Renaissance du XVI siècle. L'édifice sur plan rectangulaire, comprend 2 nefs,séparées d'un mur épais percé de grandes arcatures en arc brisé, et qui correspondent à l'organisation des salles des thermes. Le sol de la chapelle du XVe siècle se trouvait 30 à 35 centimètres plus bas, d'où ses proportions écrasées. La chapelle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1925. En 2010 - 2011, l'intérieur de l'édifice a été rénové. Des peintures anciennes sont apparues au niveau du choeur et du mur nor du bas-coté. Cet ensemble pourrait dater au XVIIe siècle pour le choeur et du XVe siècle pour le mur nord. Dans ce haut lieu de pèlerinage, les fidèles venaient solliciter grâces et guérisons pour les maladies de peau. De nos jours, un pèlerinage y est célébré le 1e dimanche de septembre. Visites individuelles organisées sur demande par le Pays d'art et d'histoire : 02 40 80 90 13
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

Eglise de style néo-byzantin, inscrite sur la liste des Monuments Historiques depuis 2006. L'église Saint-Louis fut construite entre 1876 et 1913 d'après les plans des frères et architectes nantais, Lucien et Ludovic Douillard, afin de remplacer l'église paroissiale abîmée lors de la Révolution. Lucien et Ludovic Douillard avaient dans un premier temps réalisé les plans pour le concours de la construction du Sacré-Cœur à Paris, arrivés seulement 4ème, ils pensaient que leur projet ne verrait pas le jour. Finalement, le projet sera revu et construit dans de moindres proportions à Paimbœuf. L'église est facilement reconnaissable grâce à sa coupole unique dans le Pays de Retz. On ne peut que remarquer la beauté du chœur peint (à partir de 1882) par Alexis Douillard représentant la mort de Saint-Louis à Tunis, sous lequel trône un majestueux maître-autel de 1776, constitué de quatre marbres italiens différents. Le maître-autel provenait au départ de l'abbaye de Buzay qui fût incendiée durant la Révolution. Paimbœuf racheta l'autel en 1792, il n'a depuis plus bougé de là. Pour en savoir plus n'hésitez pas à consulter la fiche consacrée à l'église, réalisée lors de l'inventaire de la commune par Françoise Lelièvre, ici. Visites : Juillet- Août : Accueil de 14h à 18h - visite individuelle ou de groupe (limité à 20 personnes) Visite de groupe toute l'année : sur demande uniquement, au 06 31 65 33 15 Messe : vendredi à 18h et dimanche à 9h30.
EGLISE SAINT-MARTIN
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EGLISE SAINT-MARTIN

Si l’église actuelle n’est pas la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716, puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat napoléonien pour restaurer l’église qui menacait de tomber en ruine. Ainsi de 1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales. C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur, toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes representant des animaux, rappel du bestiaire roman : l’ours, le crocodile et le lion. Messe : samedi à 18h, mercredi à 9h
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

ATTENTION : L'accès à l'église est limitée à la partie centrale intérieure de l’église. Construite sur le site de l'ancien château incendié par les Républicains en 1793, l'église Saint-Symphorien a été construite de 1958 à 1864 d'après les plans de l'architecte Alfred-Edouard Heulin. Celui-ci mourra 1 an après son inauguration. Né à Champtoceaux, on lui doit aussi l'église de Freigné et la chapelle des soeurs de la Miséricorde d'Angers. De style néogothique, l'église devait à l'origine accueillir une flèche de 50 mètres. Le sol de Montjean ne garantissait cependant pas la solidité nécessaire pour ce projet qui fût abandonné. La voûte est supporté par 18 colonnes monolithes en granit rose de Saint-Macaire-en-Mauges. Son choeur est éclairé par trois grands vitraux comptant chacun 18 médaillons quadrilobés illustrant la vie du Christ, de la Vierge Marie et Saint-Joseph. Le 7 juin 1944, au lendemain du débarquement des alliés en Normandie, l’armée américaine bombarde le pont de Montjean, ouvrage allemand, afin de ralentir l'ennemi. Le vitrail de gauche de l'église sera alors détruit puis refait à l'identique. La chaire et l'autel ont été supprimé à la fin des années soixante. On remplacera ce dernier par une sorte de table massive en granit poli. Au pied de l'édifice, achevé en 1978, s'élève le presbytère. Aujourd'hui, ce batîment accueille les locaux de la mairie déléguée de Montjean-sur-Loire. Ne partez pas d'ici sans avoir profiter du panorama extérieur sur la Vallée de la Loire. A deux pas du circuit de la Loire à Vélo et du GR3, offrez vous une pause détente pour visiter Montjean-sur-Loire.
LE MANOIR DU PASQUIAUD
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LE MANOIR DU PASQUIAUD

Le manoir du Pasquiaud, en bordure de Loire, fut une des habitations du peintre paysagiste nantais Charles Le Roux (1814-1895). Son épouse Marie Euphémie Affilé reçut ce domaine en 1848, des mains de son grand-père, négociant à Paimboeuf. Le couple y recevait des amis peintres : Daubigny, Théodore Rousseau, Gustave Doré, Louis Cabat, Camille Corot (les bouquets peints sur les murs du salon lui sont attribués) etc... Charles Le Roux avait son atelier dans un moulin voisin : le moulin Perret. Ce manoir est dorénavant une salle municipale qui ne se visite pas mais ses abords ont été aménagés pour y pique-niquer.
Eglise Saint Jean Baptiste
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Eglise Saint Jean Baptiste

Eglise (1858-1875) de style néo-gothique construite par l'architecte Faucher. Vous pourrez y admirer la fresque de St Gilles classée (1170-1180) et la fresque de la guerre 1914-1918 inscrite par l'Abbé Bouchaud (1926), le Bas-relief de Moïse (1821) inscrit de Dominique Molchnecht, la chaire à prêcher du même artiste (1821) classée parmi les Monuments Historiques en 1982 et la peinture de St Jean Baptiste (1827) par Belloc inscrite et offerte par le roi Charles X à la ville du Loroux Bottereau après les guerres de Vendée. Clocher à 75 m de haut.
Château de Pierre Landais
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Château de Pierre Landais

Aujourd'hui, il ne reste que les vestiges de trois tours du Château de Pierre Landais, qui succèderaient à un ou plusieurs châteaux. Celui-ci était rectangulaire (32 mètres sur 35) et possédait 6 tours plus 2 tours d'accès au pont-levis. Il fut reconstruit par Pierre Landais en 1474. Les tours et les murailles étaient couronnées de créneaux et mâchicoulis, et surmontées d'une courtine couverte formant un étage en saillie dans lequel pouvaient circuler les défenseurs en cas de siège. Au Moyen-Age, le Loroux était une petite ville fortifiée entourée de rempart et fermée par 5 portes (Abbé, Papin, Bernard, Salmon, Bourgogne). Ces murailles percées d’au moins 5 portes, se développaient sur 700 à 800 m, suivant un ovale de 300 m sur 180 m, orienté à peu près est ouest à partir du château, et refermant environ 4 ha.| Agréable promenade le long de ces remparts et de l'étang qui borde le château| | Accès libre toute l'année| Visites de la ville pour les groupes sur demande à l'Office de Tourisme : 02.40.54.24.22
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Une histoire de foi, de feu et de renaissance L’église actuelle de Frossay veille sur la place du village depuis le XXᵉ siècle, mais son histoire remonte bien plus loin… Elle succède à une première église bâtie vers 1450, au cœur même de la place, perpendiculaire à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. La première église Édifiée dans un élégant style ogival, coiffée de clochetons à la croisée du transept, la première église dominait le bourg depuis la Butte aux Moines. Mais le 7 novembre 1610, un violent orage provoqua un terrible incendie : la coupole et la nef furent la proie des flammes, la charpente s’effondra sur la sacristie. Les habitants, profondément attachés à leur lieu de culte, la restaurèrent aussitôt. Les heures sombres de la Révolution À la Révolution, Frossay devient un foyer de résistance. De la Cathelinière, général vendéen originaire du bourg, rallie ici les paysans pour attaquer Paimbœuf, restée républicaine. En représailles, les troupes révolutionnaires incendient l’église le 26 décembre 1793. La tradition rapporte qu’elles auraient apporté le feu… dans un sabot ! La charpente monumentale partit en fumée, les cloches fondirent. Et pourtant, au milieu des cendres, un miracle : en 1800, on retrouva intacte une statue en bronze de Notre-Dame de la Miséricorde, datant du XIVᵉ siècle, après sept années passées sous les décombres. Une reproduction en est aujourd’hui visible dans l’église ; l’originale est conservée en lieu sûr. De la reconstruction à la nouvelle église Dès 1804, les Frossetains lancent une souscription pour réparer et agrandir leur église, qui restera entourée du cimetière jusqu’en 1832. Un siècle plus tard, dans les années 1930, le curé Jean-Baptiste Legentilhomme entreprend la construction de l’église actuelle. La première pierre est posée le 25 novembre 1936. De style néo-gothique en ciment armé, elle ne respecte pas l’orientation traditionnelle vers l’est : un choix volontaire, destiné à retarder son inauguration afin d’éviter son occupation par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elle sera finalement consacrée le 8 septembre 1940. Trésors et découvertes Sous l’ancien emplacement, des cantonniers mirent au jour en 1946 une plaque funéraire du seigneur de la Rousselière, J.-B. Despinose. À l’extérieur, la façade se distingue par une statue de Saint Pierre aux Liens, sculptée en 1993 par le célèbre artiste Jean Fréour, originaire de Batz-sur-Mer. Pourquoi « Saint-Pierre-aux-Liens » ? Ce nom évoque un épisode émouvant de la vie de l’apôtre Pierre : emprisonné par le roi Hérode, il est miraculeusement libéré par un ange, qui fait tomber ses chaînes. C’est ce symbole de délivrance qui est rappelé dans l’église de Frossay : deux représentations de Saint Pierre tenant ses chaînes brisées, l’une au-dessus du portail, l’autre à gauche de l’autel. Infos pratiques Messes t tTous les jeudis à 9h30 t t t2ᵉ dimanche du mois à 9h30 t t t4ᵉ samedi du mois à 18h30
CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU
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CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU

Le musée d'Histoire de Nantes, à la scénographie résolument contemporaine, raconte l'histoire de la ville : de la Bretagne ducale à la métropole d'aujourd'hui. La scénographie permet de manière ludique, esthétique et pédagogique d'approcher plus de 850 objets de collection.
Visite libre - Découvrez « Le pont de Gras »
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Visite libre - Découvrez « Le pont de Gras »

Savez-vous que ce petit pont avait une utilité bien précise auparavant ? Découvrez son histoire contée sur place grâce à un panneau d’interprétation. En partenariat avec l’association Archives et histoire. N’oubliez pas de vous munir de votre smartphone pour flasher le QR Code. Accès libre
Chapelle Notre Dame de Merquel
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Chapelle Notre Dame de Merquel

Le terme Merquel est une déformation d'un mot qui signifiat "monastère". Premier lieu de culte mesquérais au VIè siècle, la chapelle du prieuré de Merquel fut dédiée à Saint Gildas et dépendant de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys dans le Morbihan. Cependant, dans la rivalité qui opposa les Francs et les Bretons et dans la lutte des évêques de Nantes pour étendre leur juridiction jusqu'à la Vilaine, il n'est pas étonnant que pour contrebalancer l'influence bretonne, on ait implanté, tout près du couvent, un édifice religieux en l'honneur d'un saint français, en l'occurence Saint-Marc de Soissons.
Les Dolmens de Kerbourg
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Les Dolmens de Kerbourg

Les dolmens de Kerbourg se situent entre le village de Kerhinet et le Moulin de La Masse. Datant tous deux de la période Néolithique, ces édifices sont des dolmens à couloir : des tombes collectives utilisées de la période préhistorique à la civilisation celte. Le premier des deux mesure 7 m de long et 3 m de large. La structure mégalithique est bien conservée et est toujours recouverte par quatre tables de granit. Son style de construction se rapproche de celui du Tumulus de Dissignac se trouvant sur la commune de Saint-Nazaire. Ce monument de la période du Néolithique est exceptionnellement bien conservé, et témoigne de l’activité sur notre territoire, il y a 5000 ans. Visite libre avec présence d’un panneau explicatif avec QR code - n’oubliez pas votre smartphone et écoutez pour en savoir plus Le second dolmen est effondré, seule la chambre sépulcrale ayant conservé debout ses orthostates.
Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique
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Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique

Eglise de style néo-gothique construite en 1868 par de Coutailloux, en remplacement d'une ancienne église du XIe siècle. Le clocher-porche, élevé sur quatre niveaux et arc-bouté contre les culées des collatéraux, forme une façade imposante. A l'intérieur, dans le chœur, le polyptyque relatant des épisodes de l'histoire de Dieu, est l'œuvre de Bernard Bouin, originaire de La Pommeraye.
Eglise de Mesquer
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Eglise de Mesquer

Connue également sous le nom de Notre Dame de l'Assomption, cette église de style néogothique, érigée à la fin du XIXème siècle, remplace un ancien édifice roman. La grâce de cet édifice réside à l'intérieur : colonnes monolithiques de granit, chapiteaux et pieds droits sculptés par Vallet, autel de marbre gris, maquettes du trois mâts barque "St Joseph" et de l'hydravion de la série des "Loire", sculptures de Jean Fréour sans oublier les tapisseries de Françoise Tual mettant en scène les saisons et "l'espérance des hommes". Outre les célébrations du culte, pendant l'été elle accueille également des concerts, chorales, etc...
Château de Serrant
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Château de Serrant

Le château de Serrant situé à 5 km du fleuve est le plus occidental des châteaux de la Loire. Son architecture homogène et son extraordinaire mobilier ravissent tous les amateurs. C'est un voyage dans la véritable vie de château auquel nous convions nos visiteurs : des cuisines prêtes à revivre jusqu'à la bibliothèque riche de 12000 volumes en passant par le cabinet d'ébène aux multiples tiroirs secrets. Visites guidées à 10h30, 11h30 (10h15, 11h15, 12h15 en juillet/août) 14h15, 15h15 et 16h15
Chapelle Saint-Louis
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Chapelle Saint-Louis

Le style moderne et épuré de cette chapelle s'explique assez aisément par l'époque de sa contruction. L'abbé Paul Mercier , dont la charge pastorale s'étendit de 1950 à 1977, en fut le fondateur, associé à M. Jean Gréaume, une des personnalités de la petite station familiale de Quimiac. Construite en 1956, cette chapelle moderne, oeuvre du jeune architecte Pierre Doucet répond aux directives liturgiques du Concile Vatican II. on peut admirer à l'intérieur un Christ du XIIè siècle et une vierge à l'enfant de Jean Fréour : Notre Dame de la Plage.
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans) et un parcours ados. Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr
Donjon du Château Féodal
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Donjon du Château Féodal

Pour protéger la Normandie, Henri Beauclerc, fils de Guillaume Le Conquérant, décide de construire des forteresses le long des frontières du duché. Avranches, Mortain, Domfront et Vire deviennent les points essentiels de la défense de la Basse-Normandie face à la Bretagne et à l'Anjou. Vers 1120, il fait construire à Vire un donjon carré, complété par une vaste enceinte maçonnée. Il était composé de 3 niveaux : cellier, résidence seigneuriale, salle des gardes et au sommet un chemin de ronde avec machicoulis. Il fut démantelé en 1630 sur ordre de Richelieu. Aujourd'hui, il subsiste une des façades avec ses puissants contreforts plats et ses trois niveaux. Installées sur un rocher, à l'extrémité d'un promontoire en granit dominant la Vire, les ruines du donjon féodal de Vire sont impressionnantes et témoignent de la puissance des ducs de Normandie.
Eglise Notre-Dame à Vire
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Eglise Notre-Dame à Vire

L’église Notre Dame est bâtie au XIIIe siècle sur l’emplacement d’une chapelle romane. Entièrement conçue en granit local, elle est agrandie et modifiée plusieurs fois jusqu’au XVIe siècle. Dans son histoire, l’édifice a connu de nombreux bouleversements. Il est pillé pendant les Guerres de Religion et sous la Révolution, puis dévasté lors des bombardements alliés en juin 1944. Classée Monument Historique, l’église Notre Dame bénéficie d’une restauration à l’identique entre 1948 et 1957. Aujourd’hui, l’église conserve son architecture gothique et son aspect médiéval avec sa tour clocher, ses arcs boutants, ses pinacles et les nombreuses gargouilles. La nef est d’origine, elle s’élève sur trois niveaux : grandes arcades, triforium, fenêtres hautes. Quelques piliers ont été restaurés après la Seconde Guerre Mondiale, le granit devenu rouge à certains endroits témoigne de la violence de l’incendie en 1944. En parcourant l’église, l’on découvre certains vestiges de l’ancienne chapelle romane du XIIe siècle notamment des chapiteaux décorés de feuilles ou de volutes. Les bas cotés se composent de deux travées, vous y découvrirez des nombreuses chapelles qui autrefois étaient entretenues et décorées par les confréries de métiers, très nombreuses à Vire. La chapelle la plus imposante se trouve dans le transept sud, dédiée à St Michel, elle est bâtie au XIVe siècle par un riche seigneur Virois, Richard d’Enfernet, vicomte de Vire, proche du roi Charles V et de Bertrand du Guesclin, il assura la défense de Vire face aux anglais pendant la Guerre de Cent Ans. Pour terminer la visite, un chœur gothique flamboyant bâti du début XVIe siècle par les maitres d’œuvres du Mont Saint Michel.
ÉGLISE SAINT-GOHARD
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ÉGLISE SAINT-GOHARD

Après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle église de Saint-Gohard est totalement reconstruite en 1955 dans un style architectural typique de la Reconstruction environ 800 m plus au nord de son emplacement d'origine. Sa réalisation et son aménagement sont le fruit d'un travail collaboratif entre architectes, ingénieurs et artisans d'art qui l'ont doté de nombreuses œuvres sacrées de grande qualité. Édifiée depuis un plan en forme de croix grecque, elle est composée de 3 nefs identiques et de baies verticales aux vitraux colorés. Grâce aux nouvelles techniques de construction des années 1950, et au béton armé, l'église se caractérise par un vaste espace totalement ouvert dépourvu de tout pilier ou de support porteur au croisement des nefs. Sa couverture très basse en ardoise et ses façades en béton peintes en blanc forment de grands pignons triangulaires qui lui donnent sa signature architecturale si particulière. L'église Saint-Gohard est reconnue au titre du label "Architecture Contemporaine Remarquable" par le Ministère de la Culture anciennement appelé "Patrimoine du XXe siècle".