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Église d'Argentré
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Église d'Argentré

Église Saint-Cyr – Sainte-Julitte L'église aurait été fondée à la fin du 4è siècle par Saint-Thuribe et Saint-Pavace. A l‘intérieur de l’église, d’après une lettre de Gervais, petit-fils de Rorans, archevêque de Reims : « A la fin du 9è siècle, ver 860, un incendie s’alluma dans la ville de Rorans, douairière d’Argentré. Le feu menaçait l’église toute proche. Rorans éleva à l’encontre du feu ses reliques de Saint-Melaine, ancien évêque de Rennes. Aussitôt l’incendie cessa ses ravages (…) ». Au 12è siècle furent construits le transept, le chœur et la tour sur la façade sud. Vers 1460 la voûte, la nef et la charpente sont restaurés, les bas-côtés et les arcades latérales du chœur sont ajoutés. En 1901, la façade romane est remplacée par la façade actuelle, la tour du clocher est refaite car elle menaçait de s’effondrer, et les bas-côtés sont surélevés. On observe au niveau de la voûte au-dessus du maître-autel des motifs géométriques qui devaient probablement recouvrir tout le chœur. Ces motifs géométriques bicolores (ocres et jaunes), selon la tradition du 12è siècle, ont été restaurés vers 1960. Le mobilier de l'église : - Moulage en plâtre (fin 19è) du père Ducoudray ayant habité dans sa jeunesse au Château de Grenusse. - Épitaphe de Louis de Fontenay, qui prit possession de la cure en 1655, mort en 1693. Épitaphe sérieuse et rimée mais la fin est étonnante voire bouffonne : "Il est mort c'est dommage". - Épitaphe de René du Bellay, seigneur du château de Hauterive, mort en 1621. Il fut gouverneur et lieutenant du roi de Touraine. - Retable de Saint Cyr et Sainte Julitte, situé dans le chœur, en marbre gris et noir issus des carrières d'Argentré, datant du 17è ou 18è siècle. Installation d'une toile peinte par Adeline Neveux en 1950 représentant les martyrs de Saint-Cyr et Sainte-Julitte : Saint-Cyr de Tarse, avec sa mère Julitte, martyrisé en 304 alors qu'il n'avait que 3 ans. - Ensemble de six retables en marbre gris et noir d'Argentré, dont celui du bras droit du transept, le retable de Saint Michel (médaillon doré : 1759). Le corps central est occupé par un tabernacle du 17è siècle sculpté, sorte de petit retable triptyque avec décor baroque : masques, rinceaux et candélabres. La niche supérieure accueille une statue de l'archange Saint Michel. Sur les côtés, les statues en plâtre du 18è siècle représentent Saint Étienne (premier martyr, lapidé) et de Saint Sébastien (flèche). Dans la nef, retable de la Vierge avec colonnes de marbre rose de Saint Berthevin, St Thérèse, Sainte Anne ; dans le transept, ceux de Saint Michel et de Saint Thuribe. - La chaire à prêcher (1742) : représentation de la colombe du Saint-Esprit dans l'abat-son en bois sculpté en forme de couronne ducale. Quatre panneaux en bas-reliefs représentent : St Georges terrassant le dragon (triomphe contre le paganisme), le Bon Pasteur, la Charité représentée par une mère avec son enfant ou une femme qui nourrit les pauvres et l'aigle de St Jean l'évangéliste. Elle a été restaurée en 1960 et déplacée récemment. - Baptistère en marbre gris veiné de blanc d'Argentré, du 18è siècle - A côté d'une fresque de N-D de Pontmain, inscription gravée de 1460, faisant sans doute référence à la restauration de la voûte en bois. - Vitraux de l'abbé Bernard Chardon, curé du Ribay
EGLISE SAINT MARTIN DE BAZOUGES
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EGLISE SAINT MARTIN DE BAZOUGES

Datant du XIe siècle, l'église St Martin présente plusieurs éléments remarquables : son portail roman, sa massive tour clocher, un retable monumental du XVIIème siècle, un beau Christ en bois polychrome du XIVème siècle et la dalle funéraire de Gishwal du IXème siècle.
EGLISE SAINT VICTOR
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EGLISE SAINT VICTOR

De style néogothique, cette église, en forme de croix latine, possède des harpes de murs et des entourages d’ouvertures en tuffeau. Elle abrite une galerie de statuettes de saints, classés en 1962 à l'inventaire des Monuments Historiques. Ces 28 statues, en plâtre polychrome, posées sur les boiseries du chœur, datent de 1879. Classée également, la chaire, œuvre en chêne des établissements Barranger, est ornée de seize statues polychrome, réalisées par les établissements Barbier de Nantes. Le maitre autel est orné de cinq statues en bois polychrome, sculptées par JP Fréour, représentant les saints patrons des cinq frairies de la Grigonnais, parmi lesquels Saint Victor, patron de la paroisse et ermite de Campbon au VIe siècle.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Un des exemple les plus impressionnants de l'Anjou bleu. L'église qui domine la ville a été construite en deux phases au cours du 19e siècle, par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet. La nouvelle église, revue par Beignet de 1890 à 1896 est perçue comme profondément "moderne". Face au besoin d'agrandissement de l'église (réponse à un accroissement rapide de la population), l'architecte en profite pour en revoir l'esthétique : transept non saillant, chœur à une seule travée et abside semi-circulaire... Venez donc découvrir cette architecture s'inspirant de la Renaissance italienne et composée d'un dôme de 30 mètres de haut.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L'église : ancienne chapelle datant du XIIIe siècle, fortement remaniée aux XVe et XIXe siècles. Curieux clocher latéral (XIXe S); voûte de bois en berceau avec poutres sculptées aux extrémités (les sculptures représentent les animaux de la forêt : sanglier, loup...) ; Vitraux 1930 évoquant la guerre 14-18; vitraux du choeur représentant Sainte Françoise d'Amboise qui séjourna au château du Gâvre, et Olivier de Clisson avec Jeanne d'Arc.
EGLISE SAINT REMI DE CHÂTEAU-GONTIER
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EGLISE SAINT REMI DE CHÂTEAU-GONTIER

Achevée en 1870, cette église de style néogothique du XIIIe siècle fait preuve d'une sobriété dans son décor intérieur. A noter aussi l'autel et la chapelle du Saint Sacrement en bronze décoré par Poussielgue, orfèvre parisien réputé.
EGLISE SAINT JEAN BAPTISTE
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EGLISE SAINT JEAN BAPTISTE

Terminée dans la seconde moitié du XIème siècle, c'est l'église "mère" de Château-Gontier, à la fois prieuré bénédictin et paroisse au XIème siècle. Eglise de style roman, sa restauration lui a rendu en partie son aspect primitif : nef voûtée en bois, rare coupole sur pendentifs au dessus du choeur, crypte remarquable et bel ensemble de peintures murales (XIIème et XIIIème siècles). Entrée libre
Mégalithes du Pays de Domfront
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Mégalithes du Pays de Domfront

Les mégalithes sont de grands monuments en pierre érigés au cours du Néolithique (de 4500 à 2500 ans av. J.C.). Plusieurs sortes de mégalithes sont visibles dans les environs de Domfront : - les menhirs : menhirs du Perron et de la Châtaigneraie... - les dolmens : le dolmen au Creux ... - les allées couvertes (sépulture collective) : allées couvertes de la Table au Diable, de la Bertinière...) - les cistes (sorte de caveau) : la Ciste du Pi de Chien Les mégalithes sont pratiquement tous accompagnés d'une légende. Accès libre au site de la Table au Diable. Panneau d'interprétation à la Table au Diable. Dépliant bilingue sur demande à l'OT de Domfront ou en ligne. Présentation du mégalithe de la Table au Diable et introduction à l'archéologie sur rendez-vous toute l'année auprès de l'Office de Tourisme. Visite guidée possible sur réservation à l’OT de Domfront sous réserve de disponibilité du guide
Château et Jardins de la Montchevalleraie
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Château et Jardins de la Montchevalleraie

Chaque Dimanche et jour férié, les propriétaires du château de la Montchevalleraie vous reçoivent pour des visites guidées des intérieurs de la demeure. Meublé et habité à l'année La Montchevalleraie offre aux visiteurs la possibilité de se replonger dans la vie quotidienne des maisons de famille des siècles passés à travers la découverte des pièces de réception et de services. Les propriétaires vous accompagneront dans des salons, la salle a manger, les anciennes cuisines et une chambre de parade. Les collections de familles ou chiné avec passion par les propriétaires vous y attendent. À l'intérieur, l'élégance et le raffinement de la décoration vous replonge au siècle des Lumières. À l'extérieur, séquoias, platanes, mélèze, marronnier, chênes verts, tulipier... se succèdent sur plus de six hectares pour composer un grand espace naturel avec parc à l'anglaise, roseraie, verger et étang. Les jardins sont soigneusement entretenus dans une démarche éco-responsable. Le parc est également orné de sept sculptures signées Jimmix.
Manoir de Lerre
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Manoir de Lerre

Le manoir de Lerre à Champcervon, construit vers la fin du XVe, comporte quatre bâtiments dessinant une cour carrée. La salle basse du logis comprend une cheminée monumentale ainsi qu'une galerie de circulation, dispositif architectural typique de la fin du moyen-âge. Le manoir de Lerre est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis décembre 2016. Visite des extérieurs du manoir et de la salle basse du logis.
Château de la Lorie
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Château de la Lorie

Le château de la Lorie est le plus septentrional des châteaux de la Loire. Édifié pendant le règne de Louis XIII, il recèle un grand salon entièrement composé de marbre et semblable au décor des palais princiers. Sa grande galerie conçue par le marquis de Saint-Genys abrite une belle collection de tableaux d'art et d'objets anciens. La salle à manger, oeuvre du célèbre architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries du Château de Vitry-sur-Seine. Le château s'installe au cœur d'un parc à la française, créé par le paysagiste Edouard André, formant ainsi de larges esplanades parfaitement intégrées aux paysages alentours.
Château de Bourmont
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Château de Bourmont

- - - - - - - - - - HISTORIQUE - - - - - - - - - - Ancienne place forte du XVème siècle sur les Marches de Bretagne, le château de Bourmont se situe à 30km au sud de Châteaubriant. Il est composé d’un ensemble de bâtiment de styles bien différents. Le vieux château, incendié à la Révolution, a été remplacé par un logis de style néo-gothique à la toute fin du XIXème siècle. L’ancienne entrée, formée d’un portail encadré de deux piliers, de douves et de deux pavillons symétriques de style Louis XIV, date quant à eux de 1710. Situé à l’extrémité de l’allée cavalière d’axe est-ouest, cet ensemble, inscrit au titre des Monuments historiques, bordant un chemin communal largement emprunté constitue un très beau témoignage architectural sur l’ancien chemin qui reliait autrefois Candé à Freigné. Il marque le paysage d’une manière particulièrement charmante et forme un ensemble architectural complet, caractéristique de cette époque, tout comme les grands communs et l’orangerie du potager, élevés également au début du XVIIIème siècle. - - - - - - - - - - VISITES LIBRES - - - - - - - - - - Au abords de la tour Saint Jean Tous les jours du 1er juillet au 9 août 2024 de 10H à 13H et de 14H à 18H. Accès gratuit - - - - - - - - - - VISITES GUIDÉES DE GROUPES SUR DEMANDE - - - - - - - - - - Visite guidée sur demande pour des groupes de 20 personnes au minimum. Visite guidée pour des groupes scolaires (primaires, collégiens et lycéens) est possible afin de sensibiliser les élèves à leur patrimoine local et historique. Un thème historique (Moyen Âge, XVIIIème siècle, période de la Révolution française, XIXème siècle) peut être approfondi avec un professeur d'Histoire qui fera voyager vos élèves dans le temps avec passion. Lors des journées européennes du patrimoine des visites du parc et de la chapelle sont proposées par un membre de la famille (d'une durée d'1h environ)
Château du Hardas
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Château du Hardas

Le château du Hardas est un édifice du 15e siècle. Il est édifié à partir de schiste et de tuffeau et est entouré d'un parc arboré créé en 1992. Des parterres de buis taillés vous amèneront vers un parc à l'anglaise planté d'une grande variété d'essences, vous offrant une perspective champêtre sur l'étang, le bourg et le clocher de Louvaines. Dans la cour fermée, charmilles et topiaires forment un décor dans l'esprit des jardins de la Renaissance.
Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon
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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon

L'église Saint-Martin est élevée dans la seconde moitié du 18e siècle, à l'initiative de la famille Constantin de la Lorie et avec la participation des paroissiens. Sur le mur sud, elle est flanquée d'une tour carrée, couronnée par un clocher avec un toit "à l'impériale" prolongé par une flèche octogonale.
Abbaye Sainte-Trinité de La Lucerne
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Abbaye Sainte-Trinité de La Lucerne

Fondée en 1143 dans la vallée boisée du Thar, l’abbaye de La Lucerne est un témoin de l’architecture anglo-normande, entre roman et gothique. Depuis 1959, pour la troisième fois de son histoire, cet ensemble exceptionnel bénéficie d’une sauvegarde et d’un travail de restauration remarquables pour offrir l’un des exemples les plus complets d’une architecture prémontrée médiévale en France. Classée au titre des Monuments historiques en 1928, l’abbaye frappe par la force de son histoire menée par des hommes passionnés. L’émotion naît de l'absolu dépouillement de l’architecture, de sa grande luminosité et de l’authenticité préservée de son environnement. Vos droits d’entrée contribuent à la préservation de l’abbaye en soutenant la "Fondation Abbaye de La Lucerne d’Outremer", propriétaire, qui a en charge sa restauration, sa gestion et son entretien. Les visiteurs peuvent découvrir un ensemble monastique de 5 hectares, préservé dans son écrin de verdure à l'orée de la forêt : la Porterie et l’église, le réfectoire, les celliers, le parc traversé d’un aqueduc, le logis abbatial avec le plan d’eau, la salle des hôtes et le colombier. Messe à 10h30 les jours de fêtes religieuses et tous les dimanches. Venez découvrir les dernières restaurations et vivre des expériences de visites insolites ou des ateliers en famille. Boutique de produits monastiques et locaux et librairie à l'entrée du site.
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château a été édifié pour sa partie la plus ancienne vers le milieu du 16e siècle. Il est rénové au cours du 19e siècle mais a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures. Le château de la Devansaye c'est avant tout un jardin potager d'exception, d'une superficie d'un hectare et entièrement clos. Créé vers 1875, ce jardin potager a conservé la plupart de ses aménagements d'origine tels que la maison du jardinier, la serre et tout le système d'approvisionnement en eau. Il abrite une collection de pommiers et de poiriers taillés en cordons, palmettes et fuseaux.
Église Saint-Denis - Candé
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Église Saint-Denis - Candé

L'église Saint-Denis occupe l'emplacement de l'ancienne édifice paroissiale construite dès le 11e siècle. Elle est une première fois reconstruite au cours du 17e siècle. L'état général du bâtiment s'étant fortement détérioré, elle doit être rebâtie à neuf au 19e siècle. Aujourd'hui, l'église Saint-Denis de Candé est ouverte toute l'année.
Demeure de la Haute Rivière
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Demeure de la Haute Rivière

Découvrez la Haute Rivière, une ancienne seigneurie des 15e, 16e et 17e siècles, dont les murs ont traversé la Guerre de Cent Ans, la peste noire et les combats de la Chouannerie. Aujourd’hui transformé en véritable havre de paix, le domaine offre un cadre propice au ressourcement, entouré d’un jardin où les plantes sauvages se mêlent librement aux rosiers, vivaces et fleurs annuelles. L’un des propriétaires vous accompagne dans la découverte du lieu et partage l’histoire singulière de cette demeure chargée de mémoire. Pour toute information complémentaire, il vous suffit de contacter les propriétaires.
Manoir de la Guérinière
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Manoir de la Guérinière

Manoir de la première moitié du XVIIe siècle au cœur du Bocage normand. Visite guidée extérieure des façades nord et sud, échauguettes sur façade sud, linteau granit au-dessus de l'imposte dans la cour d'honneur avec monogramme de Christ en latin, corniche moulurée avec modillons, pavillons Louis XV dans la cour d'honneur.
Église Saint-Pierre - Montguillon
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Église Saint-Pierre - Montguillon

L'église Saint-Pierre est construite au 11e siècle dans un style roman. Mais elle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles suivants notamment en 1840 avec la réfection des lambris de la nef et la reconstruction du clocher. Elle est entièrement restaurée en 1873-1874. Les fonds baptismaux sont datés du 15e siècle et classés aux Monuments Historiques. Tout comme la chair.
Chapelle du Cougou
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Chapelle du Cougou

Prenez le temps d’observer la très belle rosace au-dessus de la porte d’entrée de cette chapelle bâtie par Guillaume Legrand au 18ème siècle. Autrefois les religieuses de Saint-Gildas-des-Bois y envoyaient un prêtre chaque dimanche pour y célébrer la messe. Pendant la Révolution, l’édifice reste intact à la demande des républicains du Gué. Seule la statue de Sainte-Anne est abattue et mutilée par les Bleus.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-BONNES-NOUVELLES

Dans l’église de La Chevallerais, au clocher d’ardoise si caractéristique, on trouve une cloche du XVe siècle issue de l’ancienne abbaye de Bout de Bois, une des plus anciennes dans le département. L’église abrite aussi la statuette polychrome de « Notre Dame de Bonne Nouvelle ». Lors d’épisodes tragiques de la révolution, la chapelle construite à l’emplacement actuel de l’église a été brûlée, et la statuette aurait été sauvée de l’incendie par un soldat qui l’aurait confiée à une fillette… A proximité de l’église, un oratoire a été érigé, en mémoire de cet évènement.
Eglise St Hermeland de Guenrouët
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Eglise St Hermeland de Guenrouët

Observez bien cette église et la position de ce clocher. Ce dernier qui aurait dû être érigé en face du chœur, a été placé au centre de l’église. Ce changement est intervenu à cause du souhait du maire Louis Cado, habitant alors la grande maison bourgeoise jouxtant l’église, de déplacer le clocher qui aurait pu lui faire de l’ombre. L’édifice dont les travaux s’achevèrent en 1896 remplace une église primitive du XIème siècle, trop endommagée par la Révolution pour être conservée puisqu’elle servit de casernement pour les chevaux des gendarmes républicains. Pendant la période de la Poche de Saint-Nazaire le bourg subit quotidiennement des bombardements et le 7 décembre 1944, après 3 mois de pilonnage, le clocher tomba et trois des quatre cloches furent brisées, les vitraux éclatés. Après la capitulation de la Poche, en mai 1945, les guérinois regagnèrent leurs villages dévastés et l’église fut rapidement restaurée. Pour le clocher, son édification se prêta une nouvelle fois à une petite anecdote : ayant épuisé tous les fonds, ils n’eurent plus un sou pour le réaliser, et même une souscription approuvée par référendum ne put donner les fonds suffisants. Alors le vicaire Coulonniers accepta de se séparer d'un petit vignoble qu'il possédait dans le Muscadet, pour compléter le montant nécessaire à l'édification du clocher qui culmine, depuis lors, à 53 mètres.
EGLISE SAINT LAURENT
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EGLISE SAINT LAURENT

Cet édifice imposant tranche avec le style néogothique de la région. Soutenue par de solides colonnes de granit, la grande nef frappe par sa luminosité et son ampleur. Les vitraux du chœur sont de très belle facture, ils ont été fabriqués dans l'atelier parisien de Champigneulles Fils en 1893. Ils représentent les Saints Patrons de différents donateurs.
Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin
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Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin

Découvrez les lieux historiques de "Vipère au poing" où sévissait la terrible Folcoche. En parcourant une vingtaine de pièces du château, toutes meublées et décorées, vous revivrez le roman et découvrirez également les ancêtres d'Hervé Bazin, dont bon nombre d'écrivains, ainsi que l'ensemble de son oeuvre.
Château de Danne
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Château de Danne

Le château de Danne est une construction du 19e siècle. Il possède des communs, un colombier, des tourelles d'angles, un jardin potager et belle orangerie.
Le rocher à la vache
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Le rocher à la vache

C’est un dolmen qui repose sur des cales, à même le sol en quartz, et dont la silhouette évoque une tête de bovin. Le site fut un haut lieu de culte druidique. Au XIXe siècle, une statue de saint Michel terrassant le dragon y est ajoutée. L’ensemble comprend un dolmen, un cromlech et le menhir le Fuseau à Berthe. Un carnet d'interprétation disponible dans les Offices de Tourisme vous permet de partir à la découverte de ce site. Le site offre une aire de pique-nique.
CHATEAU DE BLAIN - MONUMENT HISTORIQUE
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CHATEAU DE BLAIN - MONUMENT HISTORIQUE

C'est fin XIe, début XII, que les premières fondations de la forteresse voulue par Alain Fergent, sont posées. Les Clisson, jusqu'à Olivier V, haut et puissant seigneur breton, et connétable de France, agrandiront cet énorme château fort qui s'étend sur quatre hectares. Les Rohan y résideront avec leur cour du XVe jusqu'à la Révolution. Le plus grand d'entre eux : Henri II, le duc, y naîtra en 1579. Les guerres de religion, dont le long siège des troupes espagnoles en 1591, les démantèlements ordonnés par Richelieu, les actes des révolutionnaires occasionneront de lourdes destructions. Toutefois subsistent encore d'impressionnants logis, tours et murailles. Marie Bonaparte sauvera le château de la ruine dans les années 1900, puis la commune devient propriétaire des parties classées MH. Celles-ci vous accueillent avec des expositions, des reconstitutions historiques.
Église Saint-Aubin - Andigné
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Église Saint-Aubin - Andigné

Incendiée au 17e siècle, l'église est recouverte - provisoirement - d'un toit de chaume. Il faut attendre le 19e siècle pour voir les premiers travaux de restauration. L'édifice est ouvert uniquement pendant les Journées Européennes du Patrimoine.
Église de la Jaillette - Louvaines
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Église de la Jaillette - Louvaines

L'église du prieuré de la Jaillette est fondée au 12e siècle puis reprise au 16e siècle. Son architecture associe une nef romane et un choeur gothique Plantagenêt. L'édifice est en partie recouvert de peintures murales du 16e siècle et compte des clés de voûte polychromes du 13e siècle.
EGLISE SAINT CHRISTOPHE
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EGLISE SAINT CHRISTOPHE

Très riche par ses vitraux, l'église actuelle (1901/1903) fut construite au même emplacement que ses précédentes mais orientée différement, le clocher est détaché, il date de 1842. 33 fenêtres éclairent l'église grâce aux vitraux restaurés de 1995 à 1998 - vitraux posés en 1902 par la manufacture St Clément de Nantes. L'orgue expressif Cavaillé Coll datant de 1884, véritable patrimoine de cet église est encore utilisé lors de concert.
EGLISE SAINT MÉLAINE
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EGLISE SAINT MÉLAINE

L'église est d'inspiration gothique. On le remarque notamment dans le choeur de l'édifice à travers les voûtes basses reposant sur de fines colonnes. En outre le gothique se ressent avec les couleurs rouge et or et les croisées d'ogives. Les arcs brisés, les piliers en faisceaux, les murs largement percés de rosaces et les différentes statues isolées (telles que celles de Saint Jacques de Compostelle ou de Saint Mélaine) que l'on trouve dans l'église, sont également caractéristiques de l'art gothique. A l'intérieur de l'église on trouve la statue de Saint Jacques de Compostelle (datant du 18ème siècle), située près des fonds baptismaux. Elle a été réalisée en pierre polychrome c'est-à-dire en pierre de plusieurs couleurs. Cette statue rappelle que la commune était une halte pour les pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Château du Percher
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Château du Percher

Découvrez ce château privé du 16e siècle et sa chapelle atypique en Anjou.
Manoir de la Bonelière
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Manoir de la Bonelière

Manoir du XVIème siècle en bordure de l'Egrenne. Il est flanqué d'une tour d'escalier. Aux 17e et 18e siècles, un pavillon aux larges ouvertures fut ajouté au sud. Il est agrémenté d'un jardin médiéval. Visite du manoir et du parc. Labellisé par la Fondation du Patrimoine
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené est en grande partie reprise au cours du 19e siècle. Un plan daté de 1777 permet de visualiser l'édifice avant toutes ces modifications. Cette église peut se visiter librement avec support de visite disponible sur place.
Manoir les Vents
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Manoir les Vents

Ancienne maison forte construite à l'emplacement d'un donjon du 11e siècle, le manoir des vents est entouré de douves. L'édifice est remanié au cours des siècles suivants. La propriétaire vous fera découvrir les extérieurs de ce charmant manoir.
CHÂTEAU DU PORT MULON
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CHÂTEAU DU PORT MULON

Château du 18° siècle, qui a appartenu à la famille COINQUET. Compositeur des valses "l'Erdre"et "le Port-Mulon", François Prosper Barthélémy Coinquet organisait des soirées musicales renommées au Château où les artistes nantais conviés se rendaient en bateau. Le parc permet d'agréables balades, au milieu de nombreuses espèces rares d'arbres.
Eglise abbatiale
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Eglise abbatiale

L'Histoire Tout commence aux environs de l'an 1000, Simon, seigneur de la Roche, sur recommandation de Félix, abbé de Rhuys, décide de faire construire une abbaye sur ses terres pour le repos de l'âme de son frère et de son père Bernard. Le village de Lampridic est choisi et huit moines bénédictins, venus de Redon y batissent un monastère. Simon de la Roche et l'abbé Félix vont à Rhuys, rapportent des reliques de Saint-Gildas, et placent l'abbaye sous son patronage. La population y vient en pélerinage pour obtenir des guérisons de la folie. 200 ans plus tard, l'église, trop petite, est remplacée par l'abbatiale actuelle, construite au tout début du 13ème siècle. Au fil des siècles, l'abbaye connait des périodes plus ou moins prospères. Au début de la révolution, il ne reste que 5 moines. Pourchassés, certains s'exilent, d'autres sont emprisonnés et périssent dans les noyades de Nantes. L'abbaye vendue comme bien national, devient propriété privée, jusqu'en 1828. Elle est rachetée par l'abbé Deshayes qui y installe la congrégation des Soeurs de l'instruction chrétienne. L'église devient propriété de l'état en 1905 et classée monument Historique depuis 1995. Le monument L'Eglise de Saint-Gildas a été construite d'un seul élan à la fin du 12ème siècle. C'est un édifice de style roman, érigé selon les normes de l'ordre de Saint-Benoit et remarquable par son unité de style et la chaleur du matériau employé, "le roussard", un grès ferrugineux qui s'oxyde à l'humidité. En 1436 une grande verrière percée dans la façade donne de la luminosité à la nef. Jusqu'à la révolution l'abbatiale est entretenue par les moines. Elle devient ensuite la propriété de la paroisse qui modifie l'agencement inétrieur (installation des stalles et des lambris dans le choeur et déplacement de la grille de séparation du choeur à l'entrée de l'édifice). Le retable central est démoli. A la fin du 19 ème siècle le gros oeuvre du batiment donne de grandes inquiétudes, le pillier du transept sud s'affaise et le mur sud de la nef risque de s'effondrer sur le cloître. Les architectes font alors le nécessaire pour sauver le bâtiment. Une deuxième épreuve attend l'abbatiale le 12 août 1944 : des bombardements aériens détruisent toitures, voutes, clocher et vitraux. Grâce aux travaux de restauration effectués pour l'essentiel entre 1950 et 1960 la vieille église retrouve une nouvelle jeunesse. Les vitraux Prenez le temps de contempler ses vitraux réalisés en 2009 dans le cadre d’une commande publique. D’où viennent ces visages ? Ces figures d’enfants proviennent de travaux de Désiré Bourneville, qui portent principalement sur le diagnostic des maladies mentales chez les enfants. Des clichés d’enfants pris il y a plus d’un siècle, enfants malades, enfants enfermés. Une fois les photos cliniques scannées, Pascal Convert a décidé que les yeux seraient fermés, que les visages seraient légèrement relevés et que tout ce qui renverrait à l’asile et à la médecine comme les toises, s’effaceraient. A ce premier temps de retouche, a succédé celui du passage à la sculpture, qui a restitué des volumes, puis celui du moulage et de la fonte du cristal par le verrier, qui lui a conservé ces volumes en les inversant. Il a fallu ces transformations et ces transmutations pour métamorphoser les clichés médicaux du psychiatre en vivantes apparitions. Visite guidée Visite guidée gratuite uniquement en juillet et août le jeudi à 15h. Visite de groupes sur demande. Visite pour les scolaires.
Église Saint-Loup - La Jaille-Yvon
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Église Saint-Loup - La Jaille-Yvon

L'église Saint-Loup fondée au 11e siècle est remaniée à plusieurs reprises jusqu'au début du 20e siècle. Elle surplombe la vallée de la Mayenne offrant aux visiteurs un superbe point de vue.
CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS
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CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS

Le premier château fut édifié en 1070, l'actuel date du 18è siècle. Le domaine du Pont Hus est aujourd'hui un haras réputé. Ce château est visible depuis la rivière Erdre
Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé
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Église Saint-Pierre - Chenillé-Changé

Edifice roman, l'église Saint-Pierre de Chenillé-Changé est construit au cours du 11e, avec une nef unique s'ouvrant sur un chœur voûté. En 1788, une campagne de travaux transforme le profil de l'église. La nef, jusqu'alors faiblement éclairée par de petites baies romanes, est ouverte de grandes fenêtres en plein cintre. On édifie le clocher et deux sacristies au nord et au sud du chevet.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

L’église actuelle date de 1833. Le clocher, achevé en 1874, abrite quatre cloches installées en 1875 : Caroline-Louise 1450 kg, Renée-Marguerite 850 kg, Anne-Marie-Thérèse 610 kg et Marie-Louise-Célestine 400 kg.
Site de la Ferme Ecole
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Site de la Ferme Ecole

Qu’est-ce qu’une ferme-école ? Ce type d’établissement créé en 1830 avait pour but d’enseigner les progrès de l’agriculture. Au programme, techniques de culture et d’élevage, comptabilité, gestion, médecine vétérinaire, sans oublier le français et les mathématiques, le tout dispensé dans le cadre d’une discipline stricte où figuraient en bonne place les obligations religieuses. L’établissement était dirigé par un propriétaire qui en tirait ses revenus et était donc exploité par des élèves stagiaires sous la conduite de professeurs qui s’engageaient à former et éduquer en échange d’une subvention de l’état. Au terme de leur scolarité de 3 années, les meilleurs élèves étaient très convoités par de riches propriétaires terriens qui souhaitaient leur confier la direction de leurs nombreuses fermes modèles alors en vogue. De la ferme-école à la laiterie-fromagerie Autrefois lieu désert, recouvert de marais, ce site ne prend vie qu’en 1849 quand un jeune propriétaire, Mr Deloze, achète ces terres pour les mettre en valeur et y construire une ferme-école. Ainsi pendant 25 ans des centaines de jeunes gens vont être formés au métier de l’agriculture. Quelques années lieu de juvénat, le site est racheté en 1903 par Mr Maitre. Une nouvelle vie pour ce site qui devient entreprise de laiterie-beurrerie-fromagerie. Cette industrie locale va progressivement prendre de l’ampleur. Ils exporteront leur marchandise dans plusieurs pays d’Europe. Mais la guerre fait ses dégâts et met fin à cette période faste. Moins de débouchés, plus de concurrence, l’usine ferme en 1973, laissant bâtiments et terrains en état de friche industrielle. Il faudra toute la volonté de la municipalité pour que ce site commence à revivre en 1990. La ferme-école d’origine renait. Un contrat est passé avec la Formation Compagnonnique des Métiers du Bâtiment qui, en échange de l’usage gratuit des lieux, s’engage à rénover le site grâce au concours des stagiaires dont elle assure la formation sur place. La chapelle De 1849 à 1958, pour participer aux offices religieux, les élèves devaient se rendre, à l’église de Drefféac ou à celle de Saint-Gildas-des-Bois. Mr Deloze, pour éviter à ses élèves de trop longs trajets à pied, très pénibles l’hiver, édifia une chapelle sur les terres de la ferme-école. Mais lorsque le site fut vendu pour l’installation d’une beurrerie-laiterie, la chapelle devint une grange à paille pour l’élevage des porcs installés autour. Très rapidement la chapelle n’est plus que ruine, envahie de mauvaises herbes et de ronces. Consciente du riche patrimoine du site, la commune décide de réhabiliter ce site et les stagiaires de la ferme-école participent à la rénovation de la chapelle avec l’aide de tailleurs de pierre. La chapelle a ainsi retrouvé son lustre d’antan avec en 2009 le levage final de la flèche de 8 mètres.
Château de la Bière
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Château de la Bière

Visite et découverte de la culture de notre Houblonnière, sur réservation. Explication du matériel pour brasser la bière et sa fabrication puis dégustation et vente directe au château. Notre Château peut être réservé pour des soirées privées Brewpub, sur réservation, minimum 10 personnes et maximum 20 personnes en intérieur ou extérieur possible sur un plus grand nombre, suivant la météo.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église romane de Fay de Bretagne possédait un clocher en bois recouvert d'ardoises et situé au milieu de la nef. Celui-ci fut remplacé en 1859 par un clocher en pierre. Lors de la construction de la nouvelle église, seul ce clocher a été conservé.
Eglise Notre-Dame-sur-l'Eau
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Eglise Notre-Dame-sur-l'Eau

Joyau de l'art roman normand. L'édifice date de la fin du XIe et du début XIIe siècles. Parfaite illustration du style roman en Normandie l'église possède entre autres une Vierge à l'Enfant (XIVe), un très beau gisant (XVIIe), des peintures murales (XIIe et XIIIe). Elle conserve également une collection de dalles funéraires, qu'il est intéressant de tenter de décrypter (XVI - XVIIe s.) L'église se visite librement toute l'année. Réouverture après travaux prévue en octobre 2025.
Chapelle Ste Anne
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Chapelle Ste Anne

Ouverture au public tous les dimanches.
Manoir de la Chaslerie
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Manoir de la Chaslerie

La Chaslerie est un ensemble manorial typique du bocage Domfrontais. Cet ensemble, dénommé localement un « village », fut édifié du 16ème au 18ème siècle. Une cour fermée regroupe les principaux bâtiments (logis avec tours, écuries, colombier). Diverses constructions extérieures à cette cour (chapelle, ferme, cave, pressoir-charreterie, fournil) complètent le dispositif au milieu des prés, des haies et des bosquets. Aujourd’hui, la Chaslerie, monument historique classé, est d’abord un chantier de restauration. Visite libre et gratuite des extérieurs. Visite intérieure par groupe de 20 minimum, payante et sur rendez-vous préalable, de 9h à 11h30 et 15h à 17h30. Concerts (généralement de musique classique) de mai à octobre selon programme (consulter l'office de tourisme de Domfront) : 22 €. Une plaquette illustrée de 180 pages sur le manoir de la Chaslerie sera disponible dès novembre 2025 et en vente, notamment au manoir, au prix de 20 € l'exemplaire.
Manoir de la Guyardière
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Manoir de la Guyardière

Accessible par une avenue remarquable, où peuvent stationner deux ou trois voitures, obligatoirement à l’emplacement matérialisé, le site comporte une porterie (ou castelet) composée de deux tourelles XVIe reliées par un arc en plein cintre, donnant accès à la cour d’entrée. Le second porche, piétonnier, après avoir franchi les douves, donne accès à la cour d’honneur (qui ne se visite pas en temps ordinaire) comportant une troisième tourelle, puis au logis remanié aux XVIIe et XIXe s. On peut effectuer le tour de la propriété, à l’extérieur des douves qui s’élargissent à l’ouest pour former le miroir d’eau de l’ensemble.
Chapelle Saint-Michel-du-Bois
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Chapelle Saint-Michel-du-Bois

Un juillet 1944, la chapelle Saint-Michel-du-Bois devient un sanctuaire pour un officier américain : le capitaine Paul-Louis Cartier (alias Paul Cyr, de son nom de guerre), et la Team Georges. Avec l'aide de résistants roche-blanchois, l'équipe dirige des opérations aériennes alliées contre les trains à Ancenis en transmettant des informations par radio. Le 12 juillet 1944, deux trains allemands sont neutralisés par l'aviation anglaise en gare d'Ancenis. Les Allemands cherchent l'émetteur, persuadés que des informations ont été transmises aux Alliers, et fouillent les campagnes. Ils arriveront devant la chapelle Saint-Michel-du-Bois, où se trouvent Paul Cyr et Christian Lejeune, sous-lieutenant, piégé à l'intérieur. Paul Cyr, devant ce qu'il pense être ces dernières heures, prend une ardoise et grave : "Mère de Dieu, priez pour nous. Protégez-nous et donnez-nous la force nécessaire pour accomplir notre mission. Team George 817". Les Allemands feront eux demi-tour, n'estimant pas nécessaire de fouiller le tas de ruines et de ronces que représente la chapelle. L'ardoise est aujourd'hui installée à l'entrée de la chapelle. Un livre retraçant l'histoire de Paul Cyr et de la Team Georges a été édité par la commune : "La Chapelle Saint-Michel-du-Bois, un haut-lieu de la Résistance", coécrit par Joël Thievin, historien, et les Amis de la chapelle. Des visites guidées de la chapelle sont organisées ponctuellement. Elle est également ouverte en accès libre durant la journée.
Vestiges du château de Domfront
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Vestiges du château de Domfront

Le château de Domfront bâti sur un éperon de grès armoricain forme un site de défense remarquable. Les vestiges visibles (donjon et chapelle) datent de la fin du 11ème siècle. Le rempart est doté d'une courtine à gaine percée d'archères remarquablement conservée. Visite libre et gratuite du site toute l'année. Visites guidées toute l'année sur rendez-vous et en saison.
Le Brivet Site archéologique
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Le Brivet Site archéologique

Le Brivet Le Brivet est une rivière qui prend sa source dans les marais du Haut-Brivet situé à Sainte-Anne-sur-Brivet, à la confluence de plusieurs canaux. Il chemine sur environ 35 km avant de se jeter dans la vasière de Méan au pied du pont de Saint-Nazaire. Il constitue à la fois le dernier affluent de la Loire et le principal exécutoire du marais de la Grande Brière Mottière. Il se situe dans le bassin versant Brière-Brivet situé dans l’estuaire de la Vilaine, la presqu’île de Guérande et l’estuaire de la Loire. 30 siècles d’histoire sommeillent dans les vases du Brivet En 1994, suite à de trop fréquentes inondations les communes de Sainte-Anne-sur-Brivet et Drefféac décident de curer le Brivet. Et là au grand étonnement des habitants, le Brivet, petite rivière tranquille, livre ses trésors. Céramique, pirogues, ossements humains et animaux, armes, outils, silex, meules, fragments de lances, haches, épées, vaisselle en bois, rames, pagaies, éléments de pontons… sont extraits de la vase. Le mobilier archéologique n’était pas réparti uniformément sur l’ensemble du cours du Brivet ce qui démontre que les populations étaient plutôt installées à proximité des promontoires et au voisinage des lieux de franchissement, notamment à Catiho, l’Ile Biron, My et le Port. Des datations ont été faites à partir de différentes techniques nous montrant que les périodes les plus densément représentées étaient la fin du Néolithique (3000-2000 av JC), du Bronze final à la conquête romaine (1000-50 av JC) et le Moyen-Age (600-1000 ap JC). Les pirogues 52 pirogues ont été trouvées dans la vase du Brivet. Nulle part ailleurs des archéologues avaient rencontré une telle affluence de batellerie historique. Selon toute vraisemblance, les pirogues ont pendant longtemps servi principalement à la pêche, moyen de subsistance de la population locale. Puis elles servirent au transport des marchandises et des produits de l’agriculture mais aussi au transport des personnes d’une rive à l’autre de la rivière. Dans ce pays, les passages à pieds secs sont très rares. La largeur restreinte et, pour la plupart, le fond plat de ces embarcations, leur taille adaptée au gabarit de la rivière, permettaient de manœuvrer facilement à travers le marais. A ce jour, les découvertes ne sont visibles sur place, par contre une pirogue est visible au musée de Bretagne à Rennes.