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Bellême - Petite Cité de Caractère
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Bellême - Petite Cité de Caractère

La ville de Bellême est l’une des anciennes capitales du comté du Perche. Située au sud ouest du département de l’Orne dans le Parc Naturel Régional du Perche, elle était autrefois traversée par le chemin royal de Paris en Bretagne. Capitale historique du Perche. L’histoire de la cité, même si certains historiens lui donnent une origine gauloise, débute réellement au milieu du Xe siècle, époque où un premier château est érigé par Yves de Creil sur un éperon créant une motte artificielle sur laquelle subsiste aujourd’hui un édifice religieux dédié à saint Santin. C’est au début du XIe siècle qu’un nouveau château fut construit sur la partie la plus haute de l’éperon par les descendants d’Yves. Entourée de remparts et flanquée de neuf tours, la ville close était percée de deux portes. Détruit durant la guerre de Cent Ans par les Anglais, il semblerait que le porche Saint-Sauveur qui subsiste actuellement ait été reconstruit à cette période. Si la ville de Bellême a été considérée comme la capitale du Perche jusqu’au XVIe siècle à cause de sa puissante forteresse, elle a peu à peu perdu de son importance lors de l’installation de l’administration royale à Mortagne-au-Perche. Siège d’un baillage sous l’ancien régime, Bellême est habitée jusqu’au milieu du XIXe siècle par de nombreuses familles nobles et bourgeoises qui y ont construit de belles maisons et hôtels particuliers qui subsistent de nos jours. L’église Saint-Sauveur, classé Monuments Historiques, date du XVIIe siècle. La vocation commerciale d’antan, avec ses halles qui occupaient encore la grand place jusqu’en 1860, reste prégnante avec l’actuel marché hebdomadaire du jeudi. Si autrefois blé, oeufs, volailles et toiles de chanvre étaient les produits les plus courants du commerce local, à ce jour une activité autour des antiquités et de la brocante renforce le tissu commercial de la cité. Les incontournables La commune possède de nombreux édifices classés au titre des MH et ISMH : - L’église Saint-Sauveur - La porte Saint-Sauveur - Les douves - La tour de l’horloge - La chapelle Notre-Dame dite de Saint-Santin - La rue Ville-close et ses portails Les nombreux antiquaires et brocanteurs Le golf de 18 trous Gîte communal de 37 couchages Promenades et randonnées en forêt domaniale
La Perrière - Petite Cité de Caractère
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La Perrière - Petite Cité de Caractère

La commune de la Perrière est implantée aux portes du Parc naturel régional du Perche à la lisière de la forêt de Bellême. La perle du Perche. Chef-lieu de canton durant la Révolution sous le nom de Saint-Hilaire-de-Soisai-la-Perrière, l’occupation du site remonte aux temps préhistoriques, avec une présence attestée à l’Antiquité d’une tribu gauloise : les Aulerques Cénomans. Mais c’est au Moyen Âge que La Perrière devient une position stratégique grâce à son château fort érigé au Xe siècle par Yves Ier de Bellême. Durant la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent La Perrière et détruisent le château et la cité. Le château ne sera jamais reconstruit. Guillaume Mauger, natif de La Perrière devient évêque de Sées. Sa maison natale, dénommée « le Logis de l’Évêque » lui sert de résidence d’été. Fortement endommagée par les Anglais en 1429, la propriété est reconstruite au XIXe siècle par la famille Fontenay. Son porche entouré de deux pavillons lui donne un caractère défensif et imposant. La Perrière est la cité de la broderie. Le filet, et notamment le filet perlé, a fait la renommée de La Perrière entre 1850 et 1950. Trois des onze fabriques que comptait le Perche ont participé à la prospérité de la commune et de nombreuses habitations de La Perrière témoignent de ce riche passé. Les incontournables - Le site de l’Éperon - Le logis de l’évêque ISMH depuis 1995 - La tour du XVIe siècle du château de Monthimer (hors du coeur de bourg) ISMH depuis 1975
Angles-sur-l'Anglin
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Angles-sur-l'Anglin

Situé, sur les bords de l'Anglin occupant un site stratégique aux confins du Poitou du Berry et de la Touraine cette petite cité a conservé son caractère médiéval. L'histoire d'Angles-sur-l'Anglin s'articule autour de trois monuments, le château du XIème siècle, l'église abbatiale Sainte-Croix et la chapelle Saint-Pierre du XIIème siècle. Au pied de la falaise, dans un abri sous roche, la découverte d'un site préhistorique datant de 15 000 ans offre des sculptures de l'époque magdalénienne. La ville doit aussi sa renommée dès la deuxième moitié du XIXème siècle aux Jours d'Angles, une broderie à fils tirés et comptés. Depuis 1982, Angles-sur-l'Anglin est labellisé parmi Les Plus Beaux Villages de France.