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Monuments à faire autour de Cusset (03) Tout afficher

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Château de Mazoncle
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Château de Mazoncle

Un château savant, édifié de 1559 à 1562 par le parlementaire bourguignon Antoine de Saint-Anthost, nommé 1er président du Parlement de Rouen, protégé du roi Henri II et de la reine Catherine de Médicis, en pleine guerre des Religions. Curieux château carré et massif, à double pavillon, élevé sur deux murs de refend disposés en T, selon une structure novatrice, coiffé à l’origine d’un immense toit de tuiles. Se serait-il inspiré des traités de l’architecte de la Renaissance Philibert de L’Orme ? Son ornementation très sobre pour cette époque de la Renaissance, ses moyens de défense conçus pour la protection de ses habitants, en ces périodes troublées, en font un château original pour l’époque. Remanié au XVIIIème, XIXème et XXème, le château est au centre d’un domaine rural réorganisé au XIXème siècle : création d’importants Communs, au sein d’un parc dessiné à l’anglaise. Visite guidée des extérieurs.
Eglise Saint-Ferreol
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Eglise Saint-Ferreol

Eglise de style néo-gothique au style épuré jusqu'à l'austérité.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Le clocher octogonal et le chevet du XIIème siècle sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1976. La principale campagne de construction de l'édifice date du XIIème siècle.
Triptyques de Ternant
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Triptyques de Ternant

Dans le sud Nivernais, la petite commune de Ternant possède dans son église dédiée à Saint Roch, deux chefs d'œuvre religieux exceptionnels cachés au pied du Morvan et classés " Monument Historique" depuis 1881. Les Triptyques de Ternant situés dans l’église Saint-Roch sont deux superbes retables en triptyque datés du XVe siècle. Ils sont ornés d’une multitude de minutieux détails, ces œuvres remarquables sont en bois sculpté peint et doré, ils proviennent d’ateliers flamand et brabançon. Le retable de la Vierge illustre sept épisodes de la vie de la Vierge, et le retable de la Passion représente différentes scènes de la Passion du Christ. L’église de Ternant est un lieu incontournable pour tout amateur d’art sacré ! C’est grâce au baron Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon Duc de Bourgogne, puis à son fils, Charles de Ternant que l’on doit les deux triptyques ou retables installés dans l’église paroissiale de Ternant. L’église paroissiale de Saint-Roch est construite en 1820 avec les matériaux provenant de la démolition de l’ancienne collégiale de Notre-Dame fondée en 1444. L’inestimable trésor qui est composé de deux magnifiques triptyques date du XVe siècle, ces chefs d’œuvre de l’art flamand sont tous les deux classés aux monuments historiques Le retable de la Vierge (hauteur 1,58 m, largeur 3,15 m), a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d’Or et par son épouse Isabeau de Roye. Il est réalisé entre 1444 et 1454, date du décès de Philippe de Ternant. Le panneau central, en bois sculpté, peint et doré, représente les épisodes de la Dormition de la Vierge. Les volets peints à l’huile figurent d’autres scènes de la vie de Notre-Dame. Aux extrémités les donateurs sont agenouillés devant un autel, à gauche Philippe de Ternant accompagné de Jean-Baptiste, à droite Isabeau de Roye avec sainte Catherine. Philippe de Ternant, vêtu du damier (armes de la maison), et son épouse Isabeau en costume d’apparat y figurent également. Le retable de la Passion (hauteur 2,38 m, longueur 5,45 m) a été commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe, compagnon de Charles-le-Téméraire. Réalisé dans un atelier brabançon en 1460. Il est destiné à orner le maître-autel de la nouvelle église de Ternant. Il est composé d’un panneau central, en bois sculpté, peint et doré, et de volets en bois peints à l’huile. Il représente les différentes scènes de la Passion et de la Glorification du Christ. Dans le grand triptyque, consacré à la Passion, sont représentés, à genoux, Charles de Ternant et sa femme Jeanne.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

La vieille église daterait des alentours de 850. Il semblerait qu' elle n’avait qu’une seule nef, la grande nef de l’église actuelle (la partie comprise entre les piliers). L’église a été agrandie en 1823, on a rajouté le chœur, la sacristie et le clocher
Église Saint-Julien de la Chapelle-Sur-Usson
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Église Saint-Julien de la Chapelle-Sur-Usson

Situé dans le Parc Naturel Régional du Livradois-Forez, l'église est dédiée à Saint-Julien de Brioude. L'édifice du 12ème faisait partie d'un ensemble Château-Eglise-Ferme, à l'origine roman puis remanié à l'époque gothique.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Siège d'un prieuré bénédictin dépendant de la Chaise-Dieu, l'édifice présente une structure mi romane, mi gothique, à l'image des 2 portails. L'un à l'ouest inséré au pied du clocher date du 12è, l'autre au sud précédé d'un porche-ganivelle date du 15è.
Montbrison, capitale historique du Forez
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Montbrison, capitale historique du Forez

Au pied des monts du Forez, Montbrison est l'une des communes du département les plus riches en patrimoine historique.r De rues en ruelles, de cloîtres en cours intérieurs, de chapelle en collégiale, la capitale du Forez se dévoile pas à pas.
Eglise romane Saint-Jacques
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Eglise romane Saint-Jacques

Pendant près de 900 ans, Issy est une seigneurie de l'Evêque d'Autun. Elle se trouve sur les chemins de Compostelle. L'église paroissiale actuelle date du XII siècle et est dédiée à Saint Jacques le Majeur, apôtre du Christ, auquel est voué une grand vénération au Moyen Age. Elle se compose d'une nef à 3 vaisseaux, d'un transept et d'un travée de chœur et d'une abside. On observe une évolution dans l'architecture : le chœur et les travées orientales de la nef sont typiquement roman avec une voûte en cul-de four, des arcatures et des grandes arcades en plein cintre. Les 3 travées occidentales de la nef sont quant à elles construites en arcs brisés et possèdent des chapiteaux simplifiés et stylisés, plus proches de l'art gothique. La voûte en cul-de-four de chœur présente un superbe décor peint du XV siècle. On y voit le Christ encadré par les symboles des évangélistes (le bœuf de Luc, l'aigle de Jan, l'homme de Matthieu et le lion de Marc).
Château de Montrifaut
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Château de Montrifaut

Le château de Montrifaut est construit entre 1895 et 1898 par Jean Moreau, architecte de Moulins, pour Jean Jacquelot de Chantemerle de Villette, grand propriétaire terrien (600 hectares) et maire de la commune de 1897 à sa mort en 1920. L'architecte avait déjà travaillé pour le frère de celui-ci au château de Sommery à Gilly-sur-Loire. Il réalise ici un bâtiment original, inspiré des villas-balnéaires anglo-normandes et "réplique" de la Maison Mantin à Moulins, construite quelques temps plus tôt par son père, René, pour un bourgeois de la ville. Le château est une propriété privée, il ne se visite pas mais est visible depuis la route.
Église Saint Barthélémy
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Église Saint Barthélémy

Elle date du 15ème siècle et a été agrandie au cours du 18ème siècle. Visite groupe : se renseigner auprès de la mairie.
Église Saint-Mary de Colamine-sous-Vodable
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Église Saint-Mary de Colamine-sous-Vodable

Solitaire au milieu des champs, sur le rebord d’une combe dominant la vallée du Lembron, l’église de Colamine est un exemple typique de l’Art Roman Auvergnat. Visites guidées gratuites (individuelles ou en groupe) sur réservation.
Vestiges de Varennes
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Vestiges de Varennes

Construit à partir du XIIe siècle sur un éperon rocheux, le château de Varennes est un témoin précieux de l'histoire féodale en Auvergne. Aujourd'hui, il est partiellement en ruine mais ces vestiges conservent une forte valeur historique et symbolique.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite libre. L'église romane fin du XIIe-début du XIIIe siècle, édifiée par les chevaliers du Temple, est construite sur les fondations de l'ancienne chapelle du couvent.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Construite en 1834 et achevée en 1836, l’église Saint-Georges de Violay est située au cœur du village du même nom dans la Loire. De style néo-gothique, elle surprend par sa toiture exécutée en forme de dôme qui lui donne toute son originalité
Château de Villeneuve-Lembron
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Château de Villeneuve-Lembron

Bâti à la fin du Moyen-Âge, ce château conserve du mobilier et des décors peints des 16è et 17è siècles des plus extraordinaires, illustration éblouissante de l'imaginaire médiéval et du début de la Renaissance. Visite uniquement guidée d'une durée d'1h.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L’église Saint-Jean-Baptiste d’Esteil, fin du 12ᵉ ou début du 13ᵉ siècle y compris son élégant clocher-mur, présente un grand intérêt par son architecture sobre et harmonieuse et par son histoire d’un prieuré féminin de Fontevraud (1116-1792).
Hôtel d'Aureilhe
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Hôtel d'Aureilhe

L'hôtel d'Aureilhe (vieux château de Villeneuve), résidence des Aureilhe de Villeneuve aux XV° et XVI° siècles, est un périmètre fortifié du Moyen âge qui conserve les témoins architecturaux de la montée en puissance de la noblesse dans le Lembron féodal.
Eglise de Chambon-sur-Lac
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Eglise de Chambon-sur-Lac

L'église de Chambon-sur-Lac est un petit édifice roman de la fin du XIIème siècle, début du XIIIème siècle. Elle a été plusieurs fois remaniée.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

l'église de Saint-Victor-la-Rivière fut édifiée (pour sa partie principale) au XIIème siècle.
Église Saint-Hippolyte
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Église Saint-Hippolyte

Visite libre avec document. Eglise construite à la fin du XIe siècle dans un style roman clunisien qui a été fortement remaniée au cours des siècles. La nef est précédée d'un narthex sur la gauche duquel s'ouvre un baptistère, très rare en pays de Lévis.
Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers
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Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers

Le château de Decize a été construit aux 12ème et 13ème siècles pour les comtes de Nevers. C'était avant tout une citadelle, qui protégeait le passage sur la Loire. Modifié et agrandi à plusieurs reprises, en particulier par Marie d'Albret au 16eme siècle (elle y fit ajouter une aile de style renaissance), le château de Decize hébergea Louis XIII et Louis XIV est a eu comme propriétaire Mazarin en 1659. Puis commença le déclin du château. Occupé irrégulièrement, puis abandonné, il tomba en ruines quand le dernier duc du Nivernais le vendit au notaire Pierre Douette (1778), qui revendit des pierres du château. Ses propriétaires successifs furent la famille Mouzat, le marquis de Raigecourt qui y installa un pensionnat de jeunes filles qu'il confia aux sœurs de La Charité de Nevers (installation d'une statue de la vierge au sommet d'une des tours), la commune, et le comte de Dreux-Brézé qui céda les bâtiments à l'école privée Sainte-Marie. Les ruines du château et les galeries souterraines se visitent uniquement lors de visites guidées en juillet et août pour les individuels et toute l'année pour les groupes. Le panorama depuis le haut de la tour où se situe la statue de la vierge offre une vue absolument incroyable sur la ville et les environs !
Eglise et crypte Saint-Aré
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Eglise et crypte Saint-Aré

L'église paroissiale de Decize est dédiée à Saint-Aré, évêque de Nevers (548 – 558) qui souhaita au moment de sa mort être déposé dans une barque et enterré où cette dernière s’arrêterait. Selon la légende, la barque remonta le fleuve jusqu’à Decize, où le Saint est inhumé. L'église a été bâtie aux 11ème et 12ème siècles. De cette période, il ne reste que le chœur et les absides (on peut faire le tour de l'église). En 1842 les murs du château qui la surplombaient se sont éboulés, entraînant dans leur chute la nef, plusieurs chapelles et une partie du transept. A l'extérieur on peut voir le portail nord et les chapiteaux. La crypte de l'église a été construite autour d'une grotte et peut-être même d'un édifice gallo-romain. On y a longtemps vénéré une statue miraculeuse, dite Notre Dame de Sous Terre. L'église est ouverte tous les jours, contrairement à la crypte qui est fermée est accessible uniquement lors de visites guidées. Vous pouvez visiter l'église et la crypte avec un guide en juillet et août pour les individuels et toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Église de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste
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Église de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste

L’église actuelle se situe sur l’emplacement d’une plus ancienner datant du XIIème siècle, reconstruite dans un sens perpendiculaire. Sa construction débuta en 1852, le clocher ne fut terminé qu’en 1861. Il domine à 36 mètres à une altitude de 650 mètres.
Église de la Nativité de Notre Dame
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Église de la Nativité de Notre Dame

Date du XIème siècle.Elle fut démolie au début du XIIème siècle et les matériaux réintégrés à la reconstruction.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Lors de la création de la place de l'église (1972), les fouilles réalisées confirment que le site de Marclopt est occupé depuis environ 2000 ans. Derrière l'église, à l'est, une sépulture carolingienne a été trouvée (entre 800 et 1000 ans).
Église Saint-Géraud de Dauzat-sur-Vodable
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Église Saint-Géraud de Dauzat-sur-Vodable

Dans ce village d’une centaine d’habitants, au bord du Cézallier, l’église Saint-Géraud des 12è et 13è siècles trouve une jolie place perchée sur son piton de basalte. Découvrez les chapiteaux sculptés romans (ouverture sur demande à la mairie).
Église Saint-Fiacre
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Église Saint-Fiacre

Visite libre avec document. Église romane avec abside du XIIe siècle, nef et chapelle nord XVe, entièrement rénovée.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Visite libre avec document à disposition sur place ou visite guidée sur demande. Cette église romane construite aux XIIe et XIIIe siècles possède un chevet à plans trefflés qui constitue un ensemble sinon unique, du moins rare en France.
Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier
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Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier

Eglise Saint Pierre des XIIe – XIXe siècle.Le premier monastère est établi en 740 sous le vocable de Saint-Pierre par les Bénédictins de Saint-Martin-d'Autun. Cette église remplace probablement l’ancienne église du prieuré.L'église paroissiale aurait été construite au 12è siècle et connut plusieurs phases de construction entre le XIIème et le XVIème siècle. Certaines parties de l'édifice datent du XIXème siècle. Trois styles architecturaux se côtoient: roman, gothique et néogothique.A ne pas manquer : de remarquables chapiteaux romans historiés de style bourguignon, une piéta du XVIe siècle, un gisant du XIVe. Malgré les restaurations assez nombreuses et souvent maladroites subies par l'église, la décoration sculptée qu'elle a conservée, inspirée par la grande école de Cluny, présente encore aujourd'hui un réel intérêt.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

Visite libre avec document sur demande des clés à la mairie. L'église paroissiale est un prieuré-cure construit au sommet d'un monticule qui domine la confluence de la Bieudre et de l'Allier.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Église Saint-Outrille
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Église Saint-Outrille

Elle date du 15ème siècle, certainement construite sur une plus ancienne du 12ème siècle. On peut remarquer la porte qui est en noyer de style Louis XV.
Église Saint-Pierre et Saint-Benoît
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Église Saint-Pierre et Saint-Benoît

Classée monument historique, l'église Saint-Pierre et Saint-Benoît de Perrecy est un des plus beaux exemples de l'art roman en Bourgogne. La nef primitive romane a été construite au début du XIe siècle et présente une architecture très dépouillée. Au XIIe siècle, elle est agrandie par l'ajout d'une travée et du narthex au riche décor sculpté : chapiteaux au décor végétal ou animalier et tympan orné d'un Christ en majesté. Plus tard, au cours du XVe siècle, le chœur sera reconstruit dans le style gothique. L'église est entourée d'un vaste parc récemment réaménagé qui met en valeur l'architecture de l'édifice. L'édifice a fait l'objet dernièrement d'une longue campagne de travaux de restauration qui a permis de rendre à la nef toute sa beauté.
Eglise Notre Dame en sa nativité
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Eglise Notre Dame en sa nativité

Dès 1630 et peut-être avant, Jumeaux possède une chapelle dédiée à Saint-Abdon où un vicaire célébrait 12 messes par an. Un bâtiment plus important dédié à Notre-Dame du Bon Secours sera construit au XVIIIè siècle sur l’emplacement puis agrandi en 1869.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Édifiée au XIIe siècle, l’église n’était alors qu’une simple chapelle qui servait le château dominant le bourg.
Église Sainte-Claire de Saint-Hérent
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Église Sainte-Claire de Saint-Hérent

Entre le Val d'Allier et le Cézallier, ce site, situé hors des sentiers battus, est pourtant un lieu fascinant. Situé sur un éperon rocheux, le site composé du cimetière et de l'église épouse la forme du rocher.
Église Sainte-Madeleine
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Église Sainte-Madeleine

L'église Sainte-Madeleine date des XII-XIIIe siècles. Elle dépendait de la puissante abbaye limousine de Port-Dieu. Les peintures murales, d'origine mystérieuse, dateraient des XVIIe et XIXe siècles : ciel étoilé, motifs végétaux couvrent les voûtes.
Eglise Sainte-Euphémie
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Eglise Sainte-Euphémie

Le clocher roman est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 29 octobre 1926. La campagne principale de construction date du XIIème siècle. Le chœur, démoli en 1967 puis reconstruit, a été rayé de l'inventaire des Monuments Historiques.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

Église de style roman édifiée sur une motte au XIIe siècle. Visite libre avec panneau d'information.
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

L'église a été construite au XVIIIe siècle et dépendait autrefois de l'abbaye de Savigny. Elle est composée de trois nefs.
Château de Peufeilhoux
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Château de Peufeilhoux

Du haut de son éperon rocheux, le château de Peufeilhoux domine la vallée du Cher et la forêt de Tronçais.
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Eglise Saint-Pardoux
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Eglise Saint-Pardoux

Cet édifice de style néo-gothique imaginé par l'architecte Aymon Mallay en 1852, fut inauguré en 1855, puis agrandi en 1886 (Crypte Notre Dame des Malades).
Château du Rousset
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Château du Rousset

Les aléas de l'histoire n'ont pas épargnés la maison-forte du Rousset qui se dresse sur les berges de la Mare depuis le XIIIème siècle. Le château, tel qu'il se révèle aujourd'hui est le résultat de près de 5 siècles d'aménagements.
Église Saint-Pierre et Saint-Pancrace
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Église Saint-Pierre et Saint-Pancrace

L'église conserve à priori une partie du 13ème siècle et possède un clocher particulier aux abat-sons de bois. A l’intérieur plusieurs sculptures en pierres dorées sont apposées sur les murs.
Château de Saint-Augustin
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Château de Saint-Augustin

Visite guidée des intérieurs et des extérieurs. Le château d'époque Régence construit en briques polychromes entre le XVe et le XVIIIe siècle est l'un des joyaux de l'architecture bourbonnaise.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Située au cœur de la cité médiévale, l'église Saint-André est bâtie sur une coulée de lave. Classée monument historique depuis 1886.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

L'église Saint-Roch de Montrond-les-Bains est de style roman. Il s'agit de l'ancienne chapelle du Château, construite aux XIIème et XVème siècles.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty

L’église Notre-Dame-de-la-Nativité (de-la-Nativité-de-la-Vierge selon Mérimée) est un bel édifice roman construit au XIIe siècle. Elle n’a connu que de légères modifications au XIXe siècle ; la dernière intervention date de 2012 (vitrail du portail). Elle est inscrite à l’Inventaire général du Patrimoine. Le patron de la paroisse est Saint-Vincent, sans doute en référence à des vignes plantées sur le versant sud de Lanty, qui dépendaient de la Chartreuse d’Apponnay. Lanty est une paroisse ancienne, rattachée au secteur pastoral de Fours / Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers. DESCRIPTION L’église présente un plan orienté, allongé, avec clocher dans l’œuvre. La nef est à un vaisseau unique plafonné. Le chœur est constitué d’une abside circulaire voûtée en cul-de-four, et d’une travée rectiligne sous clocher, couverte d’une voûte en berceau plein-cintre. Adossée au mur gauche du chœur, la sacristie a été ajoutée en 1863-1864. Le portail est constitué d’un linteau monolithique surmonté d’un arc de décharge. Dans l’espace intermédiaire, un vitrail dédié à Saint-Vincent vient d’être créé par Annick Bertrand, maître verrier. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Lanty possédait une statue de Saint-Vincent en bois polychrome du XVIIe siècle, malheureusement disparue. La cloche (hauteur 47 cm, diamètre 58 cm), en bronze et en fer, date de 1702. Ses flancs sont ornés de figures bibliques (Christ en croix, Vierge à l’Enfant) et saintes (Saint-Abdon, Saint-Sennen) en bas-relief. Saint-Abdon et Saint-Sennen, des martyrs jumelés appartenant au groupe des protecteurs des intempéries, confortent les pouvoirs de la cloche. L’autel (classé aux Monuments Historiques en 1962), entièrement en bois, a été offert par la Comtesse de Ségur à la famille Boudet au XVIIIe siècle. Sa façade s’inspire de reliefs d’appliques de bronze du mobilier civil, du style rocaille. Le médaillon est orné du Sacré-Cœur. OUVREZ L’ŒIL ! La statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, était placée dans l’église avant sa disparition, sur le flanc gauche de la nef. A vous de trouver le support de cette statue, toujours orné de grappes de raisins et de blé. Saint-Vincent a été remplacé par Sainte-Thérèse, dont l’emplacement initial accueille maintenant Sainte-Bernadette (support orné de roses).
Château de Mons
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Château de Mons

Partez à la découverte de ce lieu historique d'Arlanc culminant sur les hauteurs de la ville ; le propriétaire vous entraînera dans sa demeure et vous en livrera tous ses secrets : ses étapes de construction, ses jardins, ses estampes, ses collections, …
Château de Montrond-les-Bains
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Château de Montrond-les-Bains

Laissez vous émerveiller par le château fort de Montrond-les-Bains. De 0 à 99 ans, on s’immerge au temps des chevaliers, où le fort, posté sur un mont rond, avait pour mission de défendre le gué sur la Loire.