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Église Notre Dame - Saint-Lupicin
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Église Notre Dame - Saint-Lupicin

Découvrez l'église Notre-Dame de Saint-Lupicin Située au cœur du village de Saint-Lupicin cette église a été construite au XIIème siècle, dans un style roman. Sa valeur est purement architecturale (aucune sculpture). La coupole à la croisée du transept révèle d'un effort d'architecture insolite. Le portail extérieur, encadré de colonnes monolithique est coiffé d'un rare motif réticulé en damier. Rendez-vous à l'Eglise de Saint-Lupicin, classée aux Monuments Historiques en 1906. N'hésitez pas à contacter Mme Arbez Josée par téléphone au 06 82 14 50 45. Prévenir 48h à l'avance dans la mesure du possible. Gratuit, sur réservation.
Site archéologique de Villards d'Héria
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Site archéologique de Villards d'Héria

Le site archéologique du sanctuaire gallo-romain de Villards d'Héria est ouvert à une visite commentée durant tout l'été, jusqu'aux journées du patrimoine. Le site fait l'objet de nouvelles recherches archéologiques depuis 2019 afin de comprendre l'occupation du territoire, sa continuité et sont évolution. L'objectif des ces interventions en fouilles comme sur le mobilier issu des fouilles anciennes est d'approfondir les connaissances sur le site, préalablement à toute valorisation. Classé parmi les tout premiers sites archéologiques de France, c'est un des sites gallo-romains majeurs de Franche-Comté. Le sanctuaire de Villards d’Héria a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles qui permettent aujourd’hui de faire revivre la splendeur du sanctuaire principal des Séquanes. Au « Pont des Arches », on peut encore observer les vestiges de diverses structures : temples, fontaine sacrée, piscines et troncs à offrandes. Pour plus d'informations sur les visites merci de consulter le site https://pontdesarches.fr Site ouvert du 15 juin au 21 septembre.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'Eglise Saint-Nicolas, chef-d’œuvre du gothique flamboyant comtois, se dresse depuis le XVème siècle au pied de la colline où était bâti le château des Abbés de Saint-Claude. A l’intérieur, le visiteur peut découvrir plusieurs pièces intéressantes uniques : – une piéta du XVIème siècle, classée aux Monuments historiques – deux grands retables dans chaque nef – les statues de la Sainte Vierge et de Saint-Joseph sculptées par un artiste jurassien, Bourgeois, en 1850 – le Christ en bois sculpté par Jacques Rosset de Saint-Claude en 1809. Par ailleurs, huit stalles prélevées dans l’ancienne chartreuse de Vaucluse se laissent admirer, tout comme les vitraux à armature flamboyante, joli petit chef d’œuvre dans leur style. Enfin, la visite se termine par les fonts baptismaux sculptés par Roland Forestier au XIXème siècle. Elle est ouverte au public.
Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André
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Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André

Découvrez la majestueuse Cathédrale de Saint-Claude ! Monument Historique incontournable, cette cathédrale présente un grand intérêt sur le plan architectural., de style gothique à la curieuse façade baroque. Construite entre 1350 et 1736, cette église d'aspect austère et rigoureux est aussi une église fortifiée avec un intérieur gothique. Sécularisée en 1742, l'Abbaye de Saint-Claude devient évêché et son église abbatiale devient cathédrale. Elle possède des stalles considérées comme faisant partie des plus belles de France. Datant du XVème siècle une partie a été reconstituée à l'identique après un incendie en 1983. Laissez vous guider lors d'une visite en famille. Vous pouvez réserver directement auprès de l'Office de Tourisme de Saint-Claude : → par téléphone au 03 84 45 34 24 → par mail à contact.ot@hautjurasaintclaude.fr → sur notre boutique en ligne haut-jura-saint-claude.axess.shop/fr
Château de Jeurre
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Château de Jeurre

Depuis bientôt deux siècles, la population emprunte l'ancien pont à l'entrée du village, de part et d'autre duquel ont été construits la maison de péage et le remarquable château de Jeurre, résidence de la famille Monnier. Ces ouvrages et le pont d'origine sont dus à Mr. Jean-Louis Monnier, né en 1780, Député du Jura sous Louis Philippe. Il présenta en 1830 une soumission au Conseil Municipal de Jeurre pour la construction à ses frais, du seul pont qui reliait les deux berges de la rivière Bienne à Jeurre. En 1837, pont péage et château sont terminés. Poursuivant la tradition, la château accueille toujours la famille Monnier, agrandit de nombreuses générations.
Église St-Jean-Baptiste - Longchaumois
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Église St-Jean-Baptiste - Longchaumois

Une des plus remarquables et des plus caractéristiques églises rurales du Haut-Jura. L'église comprend une nef romane et un chœur gothique. L'originalité de l'église tient à la flèche polygonale élancée couronnée de quatre clochetons mais aussi à ses sculptures en bois polychrome dont certaines, classés au titre monuments historiques, datent du 16ème siècle. statues classées du XVIème et mobilier du XIXème. Datant probablement du 16ème siècle (la date de 1591 est porté à la clef de voûte de la croisée d'ogives du chœur), l'église de Longchaumois, de style de Longchaumois, de style gothique, fut achevée ou agrandie au 17ème siècle comme en témoigne la date gravée (1631) sur la clef de voûte du portail d'entrée. Elle subit d'autres modifications importantes, sous la conduite de l'architecte Auguste Comoy à la fin du 19ème siècle, notamment le rehaussement des façades et l'ouverture de baies.
Église Saint-Laurent - Choux
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Église Saint-Laurent - Choux

Découvrez l’église Saint-Laurent à Choux Cette église se trouve sur un éperon rocheux et domine le village de Choux. Dédiée à Saint Laurent, elle daterait du XVIe siècle. Elle a été reconstruite en 1863 par l’architecte Comoy. Elle a une particularité, ses façades à l’Ouest sont recouvertes d’écailles de zinc. Elle se trouve également dans un site acoustique d’exception.
Vestiges du château de la Tour-du-Meix
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Vestiges du château de la Tour-du-Meix

Construit dès le XIIe siècle, ce château fut remanié par les abbés de Saint-Claude qui possédaient la seigneurie de la Tour-du-Meix. Cette forteresse contrôlait la cluse de la Pyle qui était l'une des entrées de leur vaste domaine du Haut-Jura. Le château fut détruit pendant la guerre de Dix Ans et ne fut jamais rebâti. Le circuit de randonnée "les Falaises du Surchauffant" de 12km vous fait passer par les vestiges du château. Il débute à l'entrée du camping du Surchauffant.
Eglise en bois de Lavancia
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Eglise en bois de Lavancia

C'est l'une des seules églises en bois contemporaine de France, édifiée suite aux destructions de la Seconde Guerre Mondiale. Remarquable par la matière qui la compose (16 essences de bois) et son architecture, cette église est une des seules églises en bois de France. En octobre 1951, M. Edgar Faure, ministre du budget, après l'Exposition internationale du bois à Lyon, obtint pour la commune sinistrée de Lavancia cette église en bois qui était le chef d’œuvre de cette exposition. C'est ainsi qu'elle fut transportée de Lyon à Lavancia en 1952.
Ancien prieuré Saint-Christophe de la Tour du Meix
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Ancien prieuré Saint-Christophe de la Tour du Meix

Eglise 12e-15e siècle. Statuaire du XVe siècle école rhénane et école bouguignonne. Ancienne "Turris Maii" gallo-romaine.L'église de Saint-Christophe fut donnée en 843 par Godabert au monastère Saint-Oyan-de-Joux qui y fonda un prieuré. Construction d'un château fort au 12ème . Le bourg et le château de la Tour-du-Meix furent pris et incendiés en 1637 par le duc de Longueville.
Église de Saint-Nithier
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Église de Saint-Nithier

De construction Romane, cette petite église au clocher comtois caractéristique est née au XIIème siècle. Elle a connu des remaniements à cause de 2 incendies ! Sa richesse vient donc de son architecture au mélange unique et au cadeau de Versailles de 5 magnifiques tableaux de grands maîtres du XVIIIe siècle !
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

Du château du 12ème siècle, il ne reste aujourd’hui qu’une seule tour sur les quatre d’origine. Le château d’origine et ses dépendances occupaient une surface de 4 hectares. À l’intérieur, on trouvait 3 autres bâtiments, une basse cour, un colombier, une grande fontaine et 2 chapelles, dont celle de Notre Dame de L’Isle qui se trouve toujours sur le site. Le château aurait été incendié en 1637 en même temps que le Bourg. La tour restante du château a ensuite été utilisée de différentes manières : au 19ème siècle, elle servit de prison, alors qu’au 20ème siècle elle servit d’habitation pendant une longue période.
Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet
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Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet

L'église d'Orgelet est un édifice classé du XVe et XVIIe siècle. Cette église a été entièrement restaurée en 1994. Vous pourrez découvrir à l'intérieur un exceptionnel pavement datant du 13ème siècle, découvert dans les ruines du château. Il est unique de part sa dimension et ses motifs. N'hésitez pas à monter à l’emplacement de l'ancien château pour découvrir un panorama imprenable sur la ville et ses environs. Visite de l'église toute l'année sur rendez-vous 06 85 29 02 83
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

Eglise de style néo-gothique restaurée par l'ancien prêtre Jean d'Auferville et les habitants, sur le thème des quatre saisons. Inhabituel. A visiter.
Église Notre-Dame de l'Assomption - Morez
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Église Notre-Dame de l'Assomption - Morez

Eglise typique du Haut Jura avec un orgue classé aux Monuments Historiques. la construction de la nouvelle église de Morez, voulue par le Maire Emmanuel Jobez, fit l'objet d'une souscription dès le début du 19ème siècle. La réalisation fut confiée à l'architecte Claude-Marie Dalloz qui modifia considérablement le projet. L'église est consacrée en 1827. L'édifice est un bon exemple de l'architecture néo-classique en vogue du 19ème siècle. En pierre de taille blanche, l'église domine la place avec son péristyle comprenant quatre colonnes doriques surmontées d'un fronton triangulaire. L'édifice comprend deux clochers-porches et un porche. Le plan en est basilical. Le vaisseau central est couvert d'une fausse voûte en berceau à caissons que termine la fausse voûte en cul de four de l'abside. Le mobilier, les stalles et les lambris du chœur sont d'origine, dessinés et réalisés par les Besand.
Église St Michel - L'église des Horlogers - Morbier
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Église St Michel - L'église des Horlogers - Morbier

Morbier est, grâce à la famille Mayet, le lieu de naissance de I'horloge comtoise. L'église Saint-Michel de Morbier conserve de nombreuses traces de ce passé horloger, à vous de les découvrir. La construction de l'église fut terminé en 1839. L'église est inscrite à I'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 2009. L'horloge de l'église L'horloge de Jean-Joseph Augustin Mayet datant de 1842 est remplacée en 1895 par une horloge signée Arsène Cretin-L'Ange, de Morbier (inventaire supplémentaire des monuments historiques). Ce nouveau mécanisme comporte une sonnerie des heures avec répétition et une sonnerie des quart. Trois cadrans de deux mètres de diamètre, visibles depuis l'extérieur, sont disposés sur les façades nord, ouest et sud. Le mouvement est aujourd'hui équipé de deux moteurs de remontage électrique (installés par la société Romanet de Morbier). Une boule bicolore placée au-dessus du cadran central indique le cours de la lune. Le mouvement est aujourd'hui équipé de deux moteurs de remontage électrique (installés par la société Romanet de Morbier). L'horloge comtoise géante Une horloge comtoise géante fabriquée en 1984 est visible dans le hall de l'entrée gauche de l'église. La méridienne Elle a été calculée et dessinée par Pierre-Claude Paget de Morbier, en 1842. Ce type particulier de cadran solaire permet de connaître précisément I'heure du midi solaire. Il permettait de régler les horloges. Depuis I'adoption d'une heure commune pour toute la France, les méridiennes n'ont plus d'utilité. Trois tombes de I'ancienne église ont été transférées dans la nouvelle église. La mieux conservée est celle de Pierre-Claude Mayet @, né en 1675 - mort en 1751, maître horloger connu pour ses horloges de clocher et inventeur avec ses frères de I'horloge comtoise. Plusieurs peintures sont visibles, on remarque L' Adoration des bergers, de Germain Paget, réalisée après son retour à Morbier en 1860, don de la famille Léon Paget (inventaire supplémentaire des monuments historiques).
Eglise de Saint-Hymetière
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Eglise de Saint-Hymetière

Construite au milieu du XIe siècle sur un prieuré fondé au VIe siècle par un certain Ymeterius, ermite venu de Saint-Claude, cette église est isolée dans les champs. Le village du Moyen-Age qui l'entourait a été incendié en 1477 et les habitations ont été reconstruites à l'écart. Cela donne un charme incroyable à cet élégant édifice qui a été entièrement réhabilité en 2011. Saint-Hymetière offre un bel exemple des églises monastiques rurales du premier âge roman. Elle s'en distingue toutefois par sa nef voutée dès l'origine en plein-ceintre et non charpentée. Sentier du patrimoine et grotte de la caborne du boeuf 7,5 km.
Tour de Dramelay
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Tour de Dramelay

Proche d'Arinthod, la tour de Dramelay est mentionnée dès le IXe siècle. Ses vestiges actuels rappellent sa période florissante des XIe et XIIIe siècles. Parmi les ruines du site castral, l'élément le mieux conservé est la tour-donjon de plan carré (classée aux Monuments Historiques), qui possède encore trois murs de 2,20 mètres d'épaisseur sur trois niveaux. Un chemin du patrimoine vous permet de découvrir les ruines de l'ancien village, à côté du château (puits, chapelle...) ainsi que la cascade de la Quinquenouille, les gorges du Dard. Partez pour cette boucle d'environ 8 km. Départ du village de Dramelay.
Vestiges du château de Présilly
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Vestiges du château de Présilly

Élevée sur les premiers contreforts du Jura, cette imposante forteresse du début du 13ème siècle est dominée par un vaste donjon carré entouré d'une grande enceinte avec ses logis accolés, un boulevard extérieur, une citerne, des fossés creusés dans le roc vif et une porterie à pont-levis précédée d'une barbacane remarquable (200 m²). Propriété des sires de Dramelay, cet ensemble parvient en 1423 à Nicolas Rolin, grand chancelier des Ducs de Bourgogne, qui y laisse de nombreuses traces de son pouvoir. Plusieurs fois attaquée, la forteresse de Présilly résiste aux attaques françaises (1637) avant d'être démantelée en 1673. Par bonheur, un prêtre amoureux du site tire le château de l'oubli en 1949 et réussit à le faire classer Monument Historique en 1955.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite au XIXéme siècle. Restaurée entre 1954 et 1970.
Empreintes de dinosaures à Coisia
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Empreintes de dinosaures à Coisia

Faisons un saut dans le temps… au Jurassique, il y a environ 148 millions d‘années… au bord d’une mer chaude et peu profonde, des lagunes, des bancs de sable et de vase, des terres faiblement émergées à la végétation localement luxuriante…. Des troupeaux de dinosaures marchent dans ce sol meuble et laissent leurs empreintes. Un fort ensoleillement sèche le sol, la mer recouvre les empreintes de sédiments très fins, un nouvel ensoleillement, etc. : une combinaison de faits climatiques permet à cet instant de traverser des millions d’années et de nous parvenir. La préservation jusqu’à nous de cet événement d’il y a 148 millions d’années procure aux scientifiques des informations sur les environnements passés. Elle révèle aussi ce qu’était notre région… au Jurassique. Bien plus tard, le soulèvement des Alpes, dû à la collision des plaques continentales africaine et eurasienne, a provoqué les plissements de la chaîne du Jura et redressé presque à la verticale les couches sur lesquelles ont marché les dinosaures. Le site est propriété du Département du Jura et en partie en forêt domaniale de Coisia, gérée par l’Office National des Forêts. Un panneau didactique renseigne sur le site. Soyez prudents et surveillez vos enfants. (Les pistes sont à découvrir au bord de la D60E qui descend sur Coisia et prend sur la route d’Arinthod à Thoirette.)
Eglise Notre Dame de la Plaine
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Eglise Notre Dame de la Plaine

Construite en béton d'après les plans de Pierre Pinsard, l'église a été inaugurée en 1971. La nef est surélevée, l'interieur est sobre, clair. La croix au-dessus du clocher date de 1994. Labelisée Patrimoine du XXe siècle en 2003.
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise paroissiale Notre-Dame de l'Assomption

Reconstruite en 1645, l'église abrite différents mobiliers. Visite libre de l'église avec à votre disposition à la mairie de Chézery un guide explicatif sur l'histoire de cette ancienne abbaye.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

L’église de Cessy est mentionnée dès le début du 9ème siècle dans une charte de l’empereur Lothaire. En 1853, on décida de reconstruire le clocher et les façades de la nef furent refaites.
Église Saint-Renobert - Bellefontaine
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Église Saint-Renobert - Bellefontaine

Typiquement haut-jurassienne, son toit fut restauré en 2009-2010. L’église, située au centre du village date du 19e siècle, elle bénéficie d’un superbe clocher comtois, renfermant l’une des plus belles sonneries jurassienne, l’église fut peau neuve en 2010, la façade est reprise et le clocher également, le travail final mêle modernisme, et le traditionnel. Au 17ème siècle, une petite chapelle domine le village de Bellefontaine. En 1776 elle est démolie pour reconstruire à sa place une église. En 1816 le presbytère est terminé et le clocher démoli la même année. Le 10 décembre 1819 la commune décide de l'agrandissement de l'église. Celle-ci est alors presque entièrement démolie mis à part la sacristie et sera rebâtie à partir de 1820. La réception définitive des travaux sera entérinée en 1828. En 1876, la sacristie sera reconstruite et agrandie.
Eglise
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Eglise

L’église paroissiale de Thoiry, datant du XII siècle, est dédiée dès l’origine à Saint-Maurice, comme on peut le comprendre en visitant sa nef.
Eglise Saint-Pierre de Pouilly
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Eglise Saint-Pierre de Pouilly

Plus vieil édifice religieux du Pays de Gex, l'église Saint-Pierre de Pouilly est construite sur les ruines d'une villa romaine. L'Eglise est dotée de deux tableaux anciens de valeur, dont un donné par l'empereur en 1861.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
Église
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Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
Eglise Notre Dame de Groissiat
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Eglise Notre Dame de Groissiat

Eglise de style roman. Le choeur est une ancienne chapelle de 1084. Construction en pierres apparentes. Une seule nef prolongeant le choeur et d'un clocher-porche plaqué sur celle-ci.
Eglise de Saint-Laurent-la-Roche
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Eglise de Saint-Laurent-la-Roche

L’église de St Laurent-la-Roche occupe un point de vue bien particulier sur le premier contrefort du Jura, dans un arc rocheux avec pour fond les plaines de la Bresse. En 901, un premier seigneur fait construire une chapelle au pied de la butte du Châtelet. Par la suite, elle devient le chef-lieu d’une vaste paroisse composée du bourg de Saint- Laurent et des villages d’Essia, de Geruge, d’Arthenas, d’Augisey et de différentes granges. Puis cette église paroissiale de Saint-Laurent est transférée au profit des moines de Gigny qui vont alors pouvoir fonder ici un prieuré. On y a mis à jour dans les années 60 une peinture murale représentant une Adoration des Mages datant du début du XVIème. Des recherches ont permis d’arriver à la conclusion que l’un des mages est représenté sous les traits de Philibert de Chalon, Prince d’Orange, chef des armées de Charles Quint en Italie, et seigneur des lieux. On ne peut pas dissocier cet édifice de la Madone qui veille sur le village de St Laurent-la-Roche du haut de son rocher face à un point de vue époustouflant, belvédère bien connu dans la région. Là s’élevait autrefois un puissant château fort, démantelé sur ordre de Louis XIV en 1668. La vue s’étend au loin d’un côté sur la vallée puis sur la plaine, de l’autre sur les maisons du village, alignées le long des rues dont le tracé laisse parfois deviner le passé. L’histoire de l’église est marquée par des destins particuliers que les bénévoles qui font visiter l’église sauront vous conter : •tPhilibert de Chalon, prince d’Orange et chef des armées de l’empereur Charles Quint, mort à 28 ans en 1530, •tHuguette de Sainte-Croix, accusée d’avoir fait assassiner en 1328 son époux Etienne de Saint-Dizier, seigneur de Saint-Laurent-la-Roche, •tCharlotte de la Favée, morte en couche, aimée et pleurée par son mari Renobert de Mont Saint-Ligier en 1608, •t … et bien d’autres anecdotes pour expliquer statuaire, tableau, peintures murales. Le village est sur le parcours du GR 59 et sur une étape de l’itinéraire de randonnée Via Cluny.
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
Eglise paroissiale
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Eglise paroissiale

Classée monument historique, l'église paroissiale possède encore quelques vestiges gallo-romains dont les bornes milliaires du porche. Rénovée à la fin du XXe siècle, les fouilles ont révélé des traces de différentes époques.
Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore
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Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore

Les vestiges de trois piliers d'angle à colonnes engagées et quelques éléments de fondation sont le témoin d'un sanctuaire atypique, sans doute emprunt de tradition celtique.
Eglise Saint-André de Mirebel
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Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
Château de Voltaire
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Château de Voltaire

Pendant près de vingt ans, Voltaire reçut dans sa demeure de nombreuses personnalités. Alors qu'il se déclarait "aubergiste de l'Europe", Ferney devenait le passage obligé d'une élite qui affluait de l'Europe entière.
Château de Mirebel
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Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
Eglise Notre-Dame et Saint-André
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Eglise Notre-Dame et Saint-André

Cette église du XIXème siècle, classée Monument historique, est le plus grand édifice religieux néo-classique construit dans le département de l'Ain, originale par ses peintures en trompe-l'oeil et sa façade singulière.
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
Gué de Lassera
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Gué de Lassera

Le Suran est jalonné par de nombreux gués, grosses pierres posées en travers du courant. Les berges étaient aussi aménagées pour le passage des animaux. D’origines incertaines, il est probable que cet emploi est très ancien.
Borne milliaire
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Borne milliaire

Après la conquête romaine de la Gaule, les romains tracent le long du Suran, une voie vers la Germagnie (RD 42). Ces voies étaient ponctuées de bornes (distance entre chaque borne 1 mille romain). La dernière de la vallée se trouve à Lassera (Germagnat)
Église d'Epy
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Église d'Epy

Cette église et dédiée à Saint-Victor et à Saint Ursus qui étaient des martyres de la légion thébaine dont on célèbre la fête le 29 septembre. Elle se compose d’un clocher, d’une tribune, d’une nef, de deux chapelles, d’un sanctuaire rectangulaire et d’une sacristie. Le clocher est couronné par une flèche en forme de pyramide quadrangulaire couverte en tuiles. L’intérieur de l’église est voûté en berceau et décoré en pilastres sur lesquels s’élèvent les arcs doubleaux. Les chapelles sont voûtées à arêtes. Le chœur, plus étroit et plus ancien que la nef, paraît remonter au 13ème siècle. On remarque dans les murs sous le clocher, deux fragments de sculpture en pierre, provenant d’un autel qui était fort beau. L’un d’eux représente le Christ sur le calvaire et quelques personnes au pied de la croix ; l’autre, saint Grégoire, pape, célébrant le saint sacrifice de la messe avant d’être pape et plusieurs personnages qui descendent du ciel pour lui offrir la tiare. Chacun de ces fragments présente un ensemble complet et bien conservé. Ils sont d’autant plus précieux, qu’on y trouve l’art de la statuaire dans son enfance. Dans le cimetière, qui entoure l’église, on voit une belle croix en pierre, représentant Jésus-Christ, la sainte Vierge et plusieurs autres sujets sculptés en haut relief. L’église d’Épy était du patronage des religieux de Gigny et de Montmerle. Ils partageaient entre eux la dîme du territoire.
La voie romaine
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La voie romaine

Les voies romaines du Revermont permettaient de faire la liaison entre différentes villes et agglomérations antiques proches (Bourg-en-Bresse, Coligny, Lons-le-Saunier). Cet édifice a fait l’objet d’une vaste campagne de restauration dans les années 80 menée par des bénévoles et primée par le 8ème prix de l’environnement du petit patrimoine par Simone Veil. Marquée par deux mille ans d’histoire, cette restauration nous permet encore aujourd’hui de marcher sur les pas de nos ancêtres ! Vous pouvez découvrir les traces laissées par le passage des roues dans les pavés et profiter du chemin ombragé qui conduit au belvédère de Montagna.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
Église Saint-Etienne de Châtel
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Église Saint-Etienne de Châtel

Comme neuf autres localités alentour, l'église Saint-Etienne de Châtel dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny. De ce prieuré, le site perché et presque caché conserve encore aujourd’hui l’église, sans doute l’une des plus anciennes du secteur puisque datant du 10e siècle. Inscrite au titre des Monuments Historiques, elle fait l’objet de travaux de restauration soutenus par la Fondation du Patrimoine ainsi que par la Mission Bern. La colline de Châtel est un trait d’union entre la Petite Montagne jurassienne et la Bresse bourguignonne qu’elle domine. Un parc et des jardins entourent le couvent et l’église Saint-Etienne. Boucle de randonnée : Châtel / reculée de Gizia
Église de Montagna-le-Reconduit
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Église de Montagna-le-Reconduit

Site néolithique, église au clocher comtois, voie romaine, source et ri-vière du Besançon, ce joli petit village niché au coeur de la reculée, re-cèle bien des surprises, une histoire fortement liée à la rivière et ses habitants amoureux de leur petit coin de paradis ! Son église à chœur ouvert est sous le patronage de Saint-Pierre des Liens. L’entrée est surmontée d'un clocher porche au dôme comtois typique. Le clocher comtois "à l'impériale" est né à Florence, au 14e siècle. Il arrive tardivement en Franche-Comté. Il en existerait 124 dans le Jura. Découvrez aussi des « cabordes » (abris de vignerons ou de bergers) récemment construites près du lieu-dit Croix du Perrou.
Eglise Saint-Cloud
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Eglise Saint-Cloud

Lors de sa construction, le clocher n’avait pas de vocation religieuse. En effet, entre le 9ème et le 12ème siècle, il servait de tour de guet. La Franche-Comté, à cette époque, n’était pas française, il surveillait les environs en cas d’attaques des Bourguignons français. Le clocher faisait partie des 4 sentinelles du Revermont avec le Château de Chevreaux, de Rosay et de Beaufort. Le clocher est composé du beffroi et de la tour ronde avec des escaliers à vis qui mènent à la terrasse. On peut y voir une vue panoramique sur les Monts de Bourgogne et le Revermont. Le clocher compte 3 cloches. Une des cloches est plus récente car lors des guerres de Prusse en 1870, l’une d’elle a été fondue pour faire de l’armement, il a donc fallu la remplacer. Celle-ci vient d’une fonderie Annecienne et date de 1954. Le clocher fait 22m de haut jusqu’à la terrasse et 28m jusqu’à la girouette. C’est au 13ème siècle que va être construite une première église par les moines de Gigny. Celle-ci était d’ailleurs plus haute que celle d’aujourd’hui mais elle était plus petite quand même. Cette église a vraisemblablement été ravagée au 15ème siècle par un incendie. L’église dans sa construction actuelle en forme de transept date du 16ème siècle. Elle a été agrandie entre 1830 et 1870 par les habitants de Maynal et d’Augea afin d’accueillir ces derniers qui n’en avait pas. La Nef du Calvaire et celle de la Vierge verront alors le jour.
Gué de Chavuissiat le Grand
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Gué de Chavuissiat le Grand

Le Suran est jalonné par de nombreux gués, grosses pierres posées en travers du courant. Les berges étaient aussi aménagées pour le passage des animaux. D’originesr incertaines, il est probable que cet emploi est très ancien.
Site à pistes de dinosaures
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Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église fut édifiée dans la seconde moitié du XIII siècle. Le clocher, fut édifié au XVII siècle et fut écrêté à la Révolution au niveau du toit de la nef. Le clocher fut reconstruit en 1830. A l’entrée du chœur, on remarque la date de 1613.
Église des Cordeliers
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Église des Cordeliers

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 C’est un monument discret, caché au fond d’une petite cour, elle-même fermée par un splendide porche du XVème siècle, rue des Cordeliers à Lons-le-Saunier. Mais c’est une magnifique église, élevée, à l’origine au XIIIème siècle, et qui, par suite de nombreux incendies, date aujourd’hui essentiellement du XVIIIème siècle (notamment par sa façade de style jésuite, achevée en 1731). A découvrir, à l’intérieur, trois ensembles mobiliers classés Monuments Historiques : la chaire à prêcher (1728, œuvre des ébénistes lédoniens Lamberthoz), les grandes orgues (vers 1845 orgues Callinet) et les stalles du chœur (vers 1828, style Louis XVI tardif). Une crypte, aujourd’hui inaccessible, sert de sépulture à la famille des Chalon, puissants seigneurs de la ville au Moyen-Age. A voir : façade de style jésuite et son inscription révolutionnaire, grandes orgues Callinet, stalles du XIX aux instruments de musique et chaire à prêcher... Visite libre selon ouverture. Visite guidée payante pour les groupes à partir de 5 personnes : christelle@lons-jura.fr ou 03 84 24 65 01.