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Monuments à faire autour de Moulins (03) Tout afficher

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Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Visite libre avec dépliant. Possibilité de visite guidée gratuite sur réservation. Édifice roman de type bourguignon des XIe-XIIe siècles (MH), avec un portail sculpté du XIIe siècle sur sa face orientale.
Château-fort de Cuffy
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Château-fort de Cuffy

Importante enceinte fortifiée du XII au XVème s. qui surplombe le confluent de la Loire et de l'Allier. Cette place forte des Ducs de Nevers a été détruite en 1617 pendant les "Frondes". Intérêt stratégique, surveillance du confluent de la Loire et de l'Allier. Protection de Nevers, située au confins du Berry et du Bourbonnais. Ils subsistent d'importants vestiges ; des courtines, des douves, des remparts, du Donjon et de plusieurs Tours dont une datant du XVème S., dédiée à l'artillerie, ainsi qu'une Motte castrale (dans le bois), Propriété privée ouverte aux visites libres de l'extérieur des douves, remparts, donjon, tours, motte castrale (dans le bois) toute l'année, circuit balisé. Visites commentées en fonction de la présence des propriétaires.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

Cette église paroissiale de style néogothique a été édifiée dans la seconde moitié du XIXe siècle par les architectes Jean-Baptiste Lassus et Hugues Batilliat, sur une partie de l'ancienne église romane. ISMH 2013r Visite libre avec document.
Eglise saint léger
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Eglise saint léger

L'église a été construite en 1887, sur le site de l'ancienne église romane du XIIème siècle.
Église Sainte-Croix
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Église Sainte-Croix

Visite libre avec panneau d'information. Cette église romane du XIe siècle a été élevée sous l'influence de l'école auvergnate.
Eglise Sainte Madeleine à Avrée
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Eglise Sainte Madeleine à Avrée

L’église Sainte-Madeleine, située à l’extrémité nord-est du village remonterait au XIIe siècle, bien que la date exacte de sa construction soit inconnue. En effet, son clocher et l’abside (inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) sont typiques du XIIe siècle et rendent cet édifice remarquable. La porte latérale de la nef, le lavabo et le bénitier sont quant à eux des éléments rustiques du XVIe siècle.
Église Saint-Louis
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Église Saint-Louis

Parmi les usages de la cure, figuraient les offices religieux. Lors de sa première venue à Vichy en 1861, Napoléon III assiste à la messe à Saint-Blaise.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Visite libre. De style roman berrichon, l'église Saint-Martin comporte une nef unique prolongée au XIXe siècle et un choeur du Moyen Âge. Le bénitier octogonal en pierre est daté du XVe siècle (ISMH).
Château de la Motte Beraud
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Château de la Motte Beraud

Saisissant, le château de la Motte-Béraud est une motte féodale qui a servi de tour d'observation pour le château de Sagonne. Il fut construit au début de la guerre de Cent Ans. Modifié vers 1450 afin de servir de château résidentiel, il est pratiquement resté en l'état. Vendu comme bien national sous la Révolution, il fut transformé en ferme au cours du XIXe siècle. Propriété privée aujourd'hui, inscrit aux Monuments historiques depuis le 12 avril 2012, il revêt dans le paysage alentour une élégance hors du commun. Délicieusement rare !
Château et Musée de Sagonne
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Château et Musée de Sagonne

Le musée "Mansart" attentant au château de Sagonne est consacré à cette dynastie de grands architectes et plus spécialement à Jules Hardouin–Mansart, architecte de Versailles, des Invalides, des places Vendôme et des Victoires et d’une multitude de chefs-d'oeuvres. Une importante collection de gravures d'époque, de documents, de photographies évoquants la vie et les oeuvres des quatre Mansart. Le superbe portrait de J. Hardouin Mansart peint par Ayacynthe Rigaud domine le grand salon.
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Église Saint-Blaise - Notre-Dame-des-Malades
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Église Saint-Blaise - Notre-Dame-des-Malades

Cet édifice présente l’originalité d’être composé de deux églises communiquant entre elles : l’ancienne, Saint-Blaise, bâtie en 1714, et la nouvelle, Notre-Dame-des-Malades, édifiée en 1931.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

Visite libre avec panneau d'information ou visite guidée sur rendez-vous. Édifice roman du XIIe siècle avec remaniements gothiques du XIIIe siècle, présentant une nef de 3 travées flanquée de bas-côtés.
Eglise Notre-Dame-de-la-Providence
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Eglise Notre-Dame-de-la-Providence

Destinée à remplacer l'ancienne église romane devenue trop exigüe, l'église de Digoin, de style roman-byzantin et pleine de références architecturales, fut construite à partir de 1869. Les tympans et chapiteaux de la façade sont sculptés de 1976 à 1978, sous l'impulsion du Père Rhéty. Trois thèmes principaux sont abordés sur les tympans : l'appel de Dieu, les noces de Cana et les disciples d'Emmaüs. Un hommage est rendu au grand chef cuisinier Alexandre DUMAINE, natif de Digoin.
Château de Rochefort
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Château de Rochefort

Édifié sur un éperon rocheux dominant la Sioule, Rochefort construit entre 1150 et 1250 faisait partie du dispositif militaire du fief des seigneurs de Bourbon. (ISMH et site inscrit).
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Église Saint-Aignan
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Église Saint-Aignan

Visite libre avec panneau d'information. L'église Saint-Aignan est dans son ensemble romane et a été construite vers la fin du XIe siècle.
Château de Montrifaut
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Château de Montrifaut

Le château de Montrifaut est construit entre 1895 et 1898 par Jean Moreau, architecte de Moulins, pour Jean Jacquelot de Chantemerle de Villette, grand propriétaire terrien (600 hectares) et maire de la commune de 1897 à sa mort en 1920. L'architecte avait déjà travaillé pour le frère de celui-ci au château de Sommery à Gilly-sur-Loire. Il réalise ici un bâtiment original, inspiré des villas-balnéaires anglo-normandes et "réplique" de la Maison Mantin à Moulins, construite quelques temps plus tôt par son père, René, pour un bourgeois de la ville. Le château est une propriété privée, il ne se visite pas mais est visible depuis la route.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Visite libre avec pupitre d'information. Construite au XIIe siècle, l'église Saint-Georges a subi de nombreuses transformations au cours des siècles.
Château Renaud
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Château Renaud

Construit à l'emplacement d'une place forte médiévale dont on voit encore les traces (douves, murs d'enceinte...), Château-Renaud surplombe la vallée de Germigny l'Exempt. Classé Monument Historique à la fin du XXème siècle, il a fait l'objet d'un vaste programme de restauration par les actuels propriétaires au cours des vingt dernières années. Château-Renaud offre un exemple typique d'architecture du XVIIème siècle, peu présente dans le Cher. Un parc " à l'anglaise" réaménagé au XIXème l'entoure d'un écrin de verdure.
Eglise Sainte-Bernadette
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Eglise Sainte-Bernadette

Cette église, construite au début des années 1930, témoigne du développement de la ville de Digoin au-delà du bourg primitif, grâce à l'industrie céramique. La sévère architecture en béton armé est contrebalancée, à l'intérieur, par de superbes vitraux (ou claustras) aux couleurs éclatantes. Dans le chœur : peinture murale de Louis Charlot (1878-1951), artiste morvandais, représentant Bernadette Soubirou devant la grotte de Lourdes.
Église Saint-Prejet
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Église Saint-Prejet

Visite libre avec document. La façade ouest est percée d'un magnifique porche en plein cintre. Frère de tous les autres porches "polylobés" qui jalonnent la route des pèlerins de Saint-Jacques, celui-ci est festonné de six écoinçons sculptés.
Maison des Dîmes
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Maison des Dîmes

Façade visible de l'extérieure pour cet ancien corps de garde du château médiéval (XIIe, XVe et XVIIIe siècles). Pas de visite de l'intérieur possible.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Visite libre avec dépliant. L'église Saint-Étienne (MH) est construite au XVe siècle sur les fondations de l'ancien édifice roman.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Le chevet de l'église est reconnaissable grâce à ses trois chapelles de même proportion et à l'escalier d'accès au clocher qui épouse la forme de la chapelle. L'église a fait l'objet de grandes campagnes de restauration de 2009 à 2013.
Eglise Sainte-Catherine
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Eglise Sainte-Catherine

L'Eglise de Le Bouchaud fut entièrement reconstruite à la fin du XIXe par l'architecte Moreau. Il ne subsiste aucun vestige de l'ancienne église.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église est placée sous le vocable de Saint-Pierre, composée d'une nef unique de deux travées et de plusieurs vitraux datant de la fin du XIXème siècle.
Église Saint-Patrocle
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Église Saint-Patrocle

Visite libre avec document. La construction de l'église prieurale débuta au XIe siècle, des transformations furent exécutées aux XIIe et XIIIe siècles.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Visite libre sur demande à la mairie de Gannat, avec panneau d'information. La partie principale de cet édifice daterait de l'an mille : nef voûtée en bois, sobriété dans le décor...
Eglise Saint Hilaire
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Eglise Saint Hilaire

La paroisse d’Abrest appartient initialement à l’ancien diocèse de Clermont et fait alors partie d’un prieuré-cure dépendant de l’abbaye de Cusset.
Église Sainte-Croix
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Église Sainte-Croix

Visite libre avec document. Découvrez l'église Sainte-Croix : déambulatoire, chapiteaux, orgue, nef gothique...
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

Cette église conserve un très beau clocher roman (avec deux niveaux de baies géminées), inscrit avec le chevet aux Monuments historiques.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

Visite libre. L'église date du XIIe siècle mais seules deux travées de la nef voûtée en berceau brisé et décorée de modillons à masques, sont romanes.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

Visite libre avec dépliant. Église du XIIe siècle présentant le style architectural des constructions templières.
Château de la Montagne
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Château de la Montagne

Le hameau du château de la Montagne est situé sur le premier contrefort sud-est du Morvan, sur la commune de Saint-Honoré-Les-Bains. Ce hameau hors norme de 25 hectares est entièrement inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et compte plus de vingt bâtiments protégés en totalité (ISMH et/ou MH) : Château, Poterie, Régie, Tour, écuries... Outre le château proprement dit, on remarquera particulièrement la Poterie classée Monument Historique. Ce monument industriel unique en Europe comprend la poterie proprement dite avec ses deux fours, le malaxeur et les bassins de décantation, ainsi que la faïencerie et le four couché. Histoire : Première implantation à la fin du XVe siècle d’un château-fort avec douves et pont-levis. Fin du XVIIIe siècle : le château est partiellement détruit par un ouragan, c’est Jean-Baptiste Caristie qui lui donnera son aspect actuel. En 1786 : la famille d’Espeuilles devient propriétaire du château. De 1839 à 1841 Félix Duban entreprend la rénovation des pièces de réception. Vous pourrez également admirer, dans l’escalier d’honneur, un important groupe sculpté en terre cuite de Pierre-Louis Rouillard, intitulé « la chasse au sanglier ». Cette œuvre marquante pour l’art animalier du XIXème siècle, est classée Monument Historique. Les visites libres sont interdites. Les visites se font uniquement avec l'Office de Tourisme lors de la saison thermale. Si vous êtes un groupe d'au moins 15 personnes, vous pouvez contacter l'Office de tourisme au 03 86 30 43 10.
Village de Sail les Bains
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Village de Sail les Bains

Le nom de Sail les Bains viendrait du latin "salio" qui est égal à "je jaillis". Ancienne station thermale connue pour la qualité de son eau, son usine d'embouteillage y est implantée.
Le vitrail de l’église de Saint-Martin
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Le vitrail de l’église de Saint-Martin

Offert par la Famille Levy-Châteaumorand, il représente : une adoration des mages avec offrande à la Vierge, une crucifixion avec la Vierge et St Jean l'Evangéliste. Les donateurs agenouillés St Jean-Baptiste et son agneau l'apôtre Jacques vêtu en pèlerin
Château de Peufeilhoux
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Château de Peufeilhoux

Du haut de son éperon rocheux, le château de Peufeilhoux domine la vallée du Cher et la forêt de Tronçais.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Visite libre avec document. L'église construite sur une motte fossoyée, regroupe toutes les caractéristiques de l'église du XIIe siècle en Auvergne.
Eglise Saint-Victor à Biches
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Eglise Saint-Victor à Biches

De l'église romane ont été conservées dans le mur du chevet deux colonnes engagées à chapiteaux sculptés en bas-relief. L'édifice a été remanié aux XVIe et XIXe siècles.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Visite libre avec document et panneau d'information.r Cette église (ISMH) à chevet plat se dresse sur l'emplacement d'un édifice roman dont les parties basses des murs gouttereaux et de façade ont été conservées.
Château des Bordes
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Château des Bordes

Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques pour les façades, toitures, murs de soutènement et jardins, tour Jeanne d'Arc, grand escalier intérieur, salon, cheminées monumentales, chambre de la Reine. C'est un château des 15e, 16e et 17e siècles avec écuries royales pour la Reine de Pologne. Jardins fin 16e, début 17e siècles en cours de restitution. Des animations ont régulièrement lieu dans l'année, consultez le site internet pour ne rien manquer !
Château de Chouvigny
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Château de Chouvigny

Château fort du XIIIe siècle situé sur un éperon rocheux au cœur des gorges de la Sioule, a appartenu aux Seigneurs de Chouvigny, à la famille La Fayette et au Duc de Morny. Restauré au XXe siècle, ce château familial se visite uniquement l'été (ISMH).
Sculptures Monumentales en inox
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Sculptures Monumentales en inox

Profitez du parcours pédestre audio-guidé et géolocalisé pour découvrir Gueugnon, cité de l'Inox. Un patrimoine alliant l'art et l'industrie. Il en résulte 23 sculptures imposantes placées dans les allées du parc du château d'Aux mais aussi dans le centre-ville. Le parcours débute à l'Office de Tourisme. Scannez le QR code et démarrez votre visite ! Parcours en français ou en anglais.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

Église de style roman édifiée sur une motte au XIIe siècle. Visite libre avec panneau d'information.
Eglise Saint Cosme et Saint Damien
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Eglise Saint Cosme et Saint Damien

Le nom de la commune aurait pour origine une ancienne chapelle, édifiée par les abbesses de Cusset autour de l’an mil, sur ce territoire leur appartenant, appelé jadis « la Chapelle en Montagne ».
Eglise Saint-Pierre à Préporché
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Eglise Saint-Pierre à Préporché

Une première église datant du 11e siècle fut incendiée par les huguenots en 1570. L'église actuelle date donc du 16e siècle. Lors de sa construction, le portail roman du précédent édifice fut conservé ; en 1920, des travaux d'aménagement de la place nécessitèrent la destruction du portail et sa reconstruction en retrait de 2 mètres. A l'intérieur, la statue de Saint-Pierre date du 14e siècle. Les vitraux contemporains sur le thème des quatre saisons sont l'œuvre d'Isabel Michel et Guy Méliava.
Eglise Saint-Honorat
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Eglise Saint-Honorat

L'église est placée sous le vocable de Saint-Honorat d'Arles ou de Lérins (mort en 430).
Église romane Saint-Patrocle
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Église romane Saint-Patrocle

Visite libre. L'église actuelle date dans son ensemble de la fin du XIe ou du début du XIIe, la nef ayant été remaniée à la fin de la période romane. ISMH. Le clocher octogonal et l'abside sont classés MH.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre avec panneau d'information. Superbe exemple de roman auvergnat, cette église présente une nef et des bas-côtés du début du XIIe siècle tandis que son déambulatoire, les chapelles rayonnantes, son porche à deux étages datent de la fin du XIIe.
La crypte romane d'Alluy
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La crypte romane d'Alluy

L'église d'Alluy, placée sous le double vocable de Saint Pierre et Saint Paul, recèle un chef d’œuvre souvent méconnu : un ensemble de peintures murales du début du XIV siècle, abritées dans une crypte datant du XIIe siècle et classée Monument historique depuis 1913. Ce joyau du Moyen-Age fut redécouvert lors de la construction d’une nouvelle abside de l’église au XIXe siècle. L'église dans sa globalité est classée est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. La crypte est située sous l’avant chœur de l’église. On y accède par un petit escalier. Le décor accompagne le visiteur comme le fidèle dans son avancée, des ténèbres à la lumière. On y trouve donc trois niveaux de décoration de facture simple composant une procession. L’abondance des personnages portant des cierges rappelle que ce lieu sombre et souterrain est dédié à la lumière. Deux scènes sont consacrées à la crucifixion (mur Est) et au Christ triomphant, vainqueur de la mort. Dans un souci de préservation des fresques, il est demandé de ne pas rester plus de 10 minutes.