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Monuments à faire autour de Dole (39) Tout afficher

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Collégiale Notre-Dame de Dole
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Collégiale Notre-Dame de Dole

Autrefois puissante capitale du comté de Bourgogne, Dole s'est forgée au long de son histoire un riche patrimoine. L'imposant clocher de la collégiale qui domine la cité franc-comtoise témoigne de ce glorieux passé. La collégiale Notre-Dame de Dole est établie dans la vieille ville, qui s'enroule autour d'elle. Construite au XVIème siècle après les pillages subis sous Louis XI, elle symbolise le relèvement de la cité. Son puissant clocher-porche haut de 73 mètres évoque l'intensité des luttes religieuses de l'époque. A l'intérieur, vous êtes frappé par l'ampleur des volumes, qu'accentue la sobriété affirmée de ses lignes d'un gothique tardif. Son mobilier et ses décorations, offerts par les plus hauts notables de la ville, constituent les premières œuvres de la Renaissance doloise. Ornant la façade de la Sainte-Chapelle, la tribune d'orgue et la chaire, remarquez les polychromies de marbres chargées de motifs de feuillages, d'entrelacs, d'oiseaux, caractéristiques des productions de l'atelier dolois. Contemplez l'exceptionnel grand orgue aux 3.500 tuyaux construit par l'allemand Riepp, l'un des très rares spécimens du XVIIIème siècle en France. Sa consécration en 1951, lui vaut également le qualificatif de basilique mineure. Objet d'un important programme de restauration sur les 20 dernières années, elle offre aujourd'hui à l’œil du visiteur tout l'éclat d'un joyau. La collégiale est ouverte de 8h30 à 19h tous les jours.
Eglise Saint Jean l'Evangeliste
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Eglise Saint Jean l'Evangeliste

Bel exemple d'architecture contemporaine, l'Eglise St Jean a été édifiée en 1964 par Anton Korady. Elle est conçue à l'image d'une voile gonflée par le vent. Les grilles en acier qui l'entourent illustrent l'Apocalypse de St Jean et sont l'oeuvre du sculpteur Calka. Cette Eglise a été classée Monument Historique du XXième siècle en 2007.
Sanctuaire du Mont Roland
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Sanctuaire du Mont Roland

Site de villégiature et de pèlerinage en mai et début août, le Mont Roland est accessible par un chemin de croix et recèle une église du XIXème siècle. C'est au ici que vous pourrez découvrir un parcours idéal pour les amateurs de la nature, amateurs de faune et de flore locale. Vous croiserez des ânes, des chevaux ou moutons dans une ambiance des plus champêtres. Des vues spectaculaires sur la Collégiale Notre-Dame de Dole et sur l’église Notre-Dame de Mont Roland. Le circuit se situe sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
Eglise Sainte Anne
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Eglise Sainte Anne

L'église Sainte-Anne de Tavaux est une église paroissiale de culte catholique, bâtie par l'architecte Henri Vidal à la fin des années 1930 à Tavaux, dans le Jura. Elle fait partie d'une cité ouvrière également dessinée par Vidal, construite pour l'usine Solvay située dans cette commune.
Eglise Notre Dame d'Offlanges
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Eglise Notre Dame d'Offlanges

Classée au titre des Monuments Historiques. Daté du début du XVIIIe siècle, le décor des retables se prolonge dans l'architecture par un décor de stuc, le dôme complète ce dispositif centré sur les grands retables.
Eglise Notre Dame de Rahon
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Eglise Notre Dame de Rahon

Inscrite au titre des Monuments Historiques.Chapelle de la Renaissance XVIe siècle statuaire, panneaux peints.
Château Louis XI
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Château Louis XI

Construit sous Louis XI au moment de l'annexion de la Bourgogne par la France, la forteresse a évolué au cours des siècles en fonction des progrès de l'artillerie, de 1480 jusqu'en 1870. Dans la cour, le logis du Gouverneur et les casernes datent du XVIe siècle.
Chateau de Montrambert
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Chateau de Montrambert

C'est l'un des joyaux patrimonial situé au nord de Dole, à Dammartin-Marpain, dans le Jura, le château de Montrambert est un domaine privé qui n'ouvre que rarement ses portes au visiteur. Il appartient à la famille d'Ussel depuis le milieu du 19è siècle. Une famille qui compte parmi ses ancêtres le Maréchal Liautey et l'un des anciens propriétaires des forges de Fraisans. Le château de Montrambert ne s'ouvre que rarement au public, et seulement sur rendez-vous. Son parc et sa chapelle sont ouverts à la visite en juillet et août jusqu'aux journées du patrimoine.
Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon
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Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon

Tout au long de la Vallée de l'Ognon, de Perrigny-sur-l'Ognon à Lure, l'Histoire en Franche-Comté et en Bourgogne a égrené un collier de demeures, châteaux et cités remarquables ou discrets, lieux seigneuriaux, sacrés ou de villégiature...un collier de perles posées au fil des siècles par des familles dans une campagne douce. Aujourd'hui vingt-cinq de ces sites privés et publics , magnifiquement préservés à votre passage ! L'association de leurs propriétaires vous propose une promenade inédite et privilégiée au gré de vos itinéraires dans la vallée de l'Ognon, en serpentant entre le Jura, la Côte d'Or, le Doubs et la Haute Saône. Vous serez reçus par les maîtres de maison qui vous feront découvrir le charme de leur patrimoine.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Bâtie fin XIIème siècle et au XIIIème siècle puis transformée aux XV et XVIIIème siècles, elle fut classée Monument Historique en 1840. Sa particularité vient de sa corniche intérieure ornée de moulures, de feuillages et de têtes humaines au faciès pathologique appelées "Babouins". Ceux-ci représentent les malades mentaux que l'on amenait chaque année, lors du pélérinage de Saint Christophe, patron des voyageurs et des traverseurs, afin qu'il les fasse revenir de leur monde au notre. Visite libre tous les jours de 9h à 19h
Château
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Château

Les 2 ailes symétriques constituent les pavillons du 18è siècle. C'est un vestige de l'ancienne forteresse (10è siècle). La forteresse comprend un donjon, un immense corps de bâtiment de 4 étages. Il y a une église paroissiale dès 1230. En 1362, les "écorcheurs" s'emparent de la ville ; pour les faire fuir, la ville va être anéantie. Le roi Henri IV reste 10 jours dans le château. Lors de la guerre de 10 ans, Pesmes est ravagé. Louis XIV conquis Pesmes et y passe la nuit du 15 février 1668. Début 18è, le château est modifié, c'est l'un des plus beaux de la province. C'est sans doute de cette époque que datent les escaliers qui reliaient les écuries. Celles-ci vendues en 1794 ont été détruites.
Visite de l'Église Saint-Hilaire
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Visite de l'Église Saint-Hilaire

L'église possède 14 statues des 14ème et 16ème siècles. Celle d'Andelot (16ème siècle) est célèbre par son décor en marbre polychrome de Sampans. Triptyque (1561) du chœur peint par un élève de Michel-Ange.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L'église Sainte-Bénigne, consacrée en 1852, a été construite grâce à la générosité de Monsieur de Grimaldi, directeur de la Saline, par l'architecte Max Painchaux. Elle contient 10 œuvres exceptionnelle datant des XVIe et XVIIe siècles ainsi qu'un chemin de croix en cuir repoussé. Restauration à proximité. Une brochure sur l'histoire de l'église est en vente à l'office de tourisme.
Village de Pontailler-sur-Saône
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Village de Pontailler-sur-Saône

Station Verte située au confluent de la Saône, du canal entre Champagne et Bourgogne, de l'Albane, la Bèze, la Vingeanne et l'Ognon, Pontailler-sur-Saône et son port de plaisance offrent de beaux points de vue sur ces rivières et constituent un lieu propice à la pêche, à la baignade, aux activités nautiques et à la balade à pied ou à vélo le long de la Voie Bleue. A voir : le coeur de village situé sur une presqu'île entourée par la Saône et la Vieille Saône, l'église Saint-Maurice du XVIIIe s., les lavoirs du XIXe s. à niveaux variables et la statue de la Vierge Notre-Dame du Mont Ardoux avec vue panoramique sur la plaine de la Saône et les monts du Jura.
Château d'Etrabonne
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Château d'Etrabonne

Le château, fondé vers 1084 par Narduin d’Estrabonne, reconstruit en pierre au début du XIIIe siècle, sera largement remanié vers 1450 par Guillaume III. À la mort du dernier des Estrabonne en 1471, il passe dans la famille d’Aumont, avant d’être démantelé par les troupes de Louis XI en 1477. Il subira d’autres dégradations lors des différentes guerres qui affecteront la Comté. Mais sa transformation en ferme à partir de 1570 le sauvera de la destruction au moment de la Révolution. Le château conserve encore son aspect féodal avec notamment la grande salle, la chapelle et les restes de trois tours, dont un puissant donjon.
Eglise
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Eglise

Datant de 1842 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle, cette église halle à 3 nefs de 5 travées voutées en plein cintre, une chaire en bois à palmettes et évangélistes dorés, de style empire. Chapelle de gauche avec autel retable empire à colonnes ioniques, 4 beaux reliquaires pédiculés en bois doré du XVIIIème siècle. Chapelle de droite avec autel identique et en peinture, rosaire XIXème, et 2 statuettes en bois doré du XVIIIème siècle : Sainte BARBE et Sainte MARTYRE De chaque côté du chœur, sont à noter deux petits tableaux du XIXème : "Ecce Homo et Vierge de douleur". Au hameau de Sainte Cécile, existent les restes d'une ancienne chapelle à fenêtres ogivales. On y découvre l'emblème des Chevaliers de l'ordre de Malte. Il semblerait que cette chapelle ait été construite sur l'emplacement d'une source miraculeuse et d'un ancien cimetière (réputée guérir la cécité).
Église de Longepierre
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Église de Longepierre

L'église est placée sous le vocable de Saint-Étienne, elle a conservé son chœur ancien du XVe siècle, voûté d'ogives. Y est visible un tableau du peintre Camille Bouchet réalisé en 1849 : Lapidation de Saint-Etienne, réinstallé début 2020 après avoir été restauré.
Château de Talmay
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Château de Talmay

En parcourant le château de Talmay, vous traversez plusieurs siècles d’histoire : Pour le 18ème siècle : La cuisine et ses nombreux cuivres, la chapelle et son décor de stuc et le grand escalier en pierre de la région. Dans la tour, de grandes pièces aménagées au 17ème siècle avec boiseries et mobiliers, telles la bibliothèque ou la chambre du parlementaire Pierre Fisjean. La salle des gardes et le chemin de ronde n’ayant pas changé depuis le XIII siècle, d’où vous pourrez découvrir un beau panorama sur la «côte», le plateau de Langres et les hauteurs du Jura.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Fin XIIIe s. et début XIVe s. Carillon de 47 cloches. Magnifique portail trilobé avec rosace. Bateau ex-voto. Orgue Julien Tribuot de 1699.
L'Église Saint-Symphorien
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L'Église Saint-Symphorien

L'Église Saint-Symphorien présente plusieurs périodes architecturales (14ème, 15ème et 17ème siècles). Le clocher, restauré en 1991, est couvert d'une haute pyramide à surfaces planes. À l'intérieur, on trouve de nombreuses sculptures : Saint-Nicolas, Sainte-Barbe, Saint-Vincent, Sainte-Anne et la Vierge... Le chemin de croix en terre cuite émaillée, une piéta de la Renaissance, un tableau de Rosaire, sans oublier le tableau antique et vénéré de la Vierge Miraculeuse sont aussi à découvrir ! L'église est ouverte tous les jours.
Château de Marnay
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Château de Marnay

Le château primitif, édifié pour surveiller le passage de l'Ognon et servir de refuge aux habitants en cas de péril, est dû à la famille de Chalon, branche cadette des Comtes de Bourgogne. Les familles nobles qui se sont succédées à Marnay sont les Joiville, Montbéliard, Neufchâtel, Gorrevod et Bauffremont. En 1794, le château est vendu par lots et sa cour transformée en place publique. Vestiges à découvrir : la porte d'entrée, le logis seigneuriale, la tour polygonale, le pavillon des archives. Visite uniquement des extérieurs du château. Aujourd'hui, un atelier de lithographie se trouve dans l'ancien logis seigneuriale. Visite possible sur rendez-vous au 06 87 64 93 02.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église Saint Denis date du XIIème siècle, mais il ne reste rien de l’édifice roman construit à cette époque, elle a été reconstruite vers le XVIIIème siècle et le clocher date de 1838.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Château départemental
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Château départemental

Découvrez un château du 17ème siècle et son parc arboré, demeure de deux grandes familles nobles locales. Racheté par le Département de Saône-et-Loire et restauré au 20ème siècle, il est désormais l'écrin de l'Écomusée de la Bresse bourguignonne.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Eglise Saint-Pierre de Boussières
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Eglise Saint-Pierre de Boussières

Le clocher du XIème siècle est un des rares vestiges de l'art roman en Franche-Comté.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Cet édifice, de style néo-gothique, a été inauguré en 1879, bâti sur les plans de l'architecte mâconnais Jean Giroud. L'église est placée sous le vocable de l'Assomption de la Vierge.
Château de Bressey
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Château de Bressey

Rare Monument Historique, classé, ouvert au public douze mois sur douze, ce château s'est transmis dans la même famille depuis le règne de Louis XIV. Ses propriétaires invitent les visiteurs à côtoyer un art de vivre historique et authentique, ainsi que le souvenir intime de grandes figures comme Marie-Antoinette, le poète Lamartine ou Benjamin Franklin. Dans la salle-à-manger, l'une des plus grandes de France, ils vous introduiront aux arts de la table à la française. Au salon et dans la bibliothèque, vous découvrirez les styles décoratifs, du mobilier d'époque, des tableaux de maîtres anciens et des jeux d'autrefois. De plein pied, les différents sites visités (pièces de réception, anciennes cuisines, chapelle, orangerie, écuries et rucher) sont accessibles à chacun : scolaires ou personnes âgées, avec mobilité réduite ou handicap. Etendus sur plus de 80 hectares, le parc, ses jardins à la française, son potager et sa forêt conservatoire, promettent des promenades inoubliables.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin a été édifiée au XVe siècle, début du XVIe, elle est le seul édifice religieux de la Bresse bourguignonne qui ait conservé ses pans de bois.
Eglise de Mouthier le Vieillard
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Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Prieuré Notre-Dame
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Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

La construction de l'église pourrait remonter au XIe siècle. Sa construction a dû coïncider avec la fondation, au XIe siècle, par les Moines de l'Abbaye de Saint-Marcel, d'un prieuré à Pontoux.
Eglise Saint-Grégoire-le-Grand
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Eglise Saint-Grégoire-le-Grand

L'église est dédiée à Saint Grégoire-le-Grand, pape. Ce pape a réformé la liturgie et répandu l'usage du chant grégorien. On découvre un clocher couvert de tuiles vernissées, en forme de bulbe que l'on appelle «clocher à l'impériale » ou aussi « clocher-comtois ».
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Château de Pin
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Château de Pin

Situé à flanc de coteau, le village de Pin domine la Vallée de l'Ognon, ce qui lui a valu de bonne heure l'installation d'un château fort... Le château se trouve en haut du village, derrière l'église. Il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1967 pour les toitures, façades et extérieurs, depuis 1995 pour l'intérieur du bâtiment. Visite guidée sur rendez-vous au 03 84 31 90 91. Ouverture aux Journées Européennes du Patrimoine.
Château de Moncley
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Château de Moncley

Aux portes de Besançon, le château de Moncley était la résidence de campagne du marquis de Terrier-Santans, président au parlement de Franche-Comté. Construite sur les plans d’Alexandre Bertrand à partir de 1778, et en partie inachevée au moment de la Révolution, l’imposante demeure néoclassique, toujours restée dans la descendance du commanditaire, se découvre dans une nature préservée. Cette année, dans le but de toujours mieux accueillir les visiteurs et à la suite de transformations récentes, le château de Moncley a décidé de faire découvrir de nombreux nouveaux espaces intérieurs de la demeure. Vous pourrez ainsi parcourir au rez-de-chaussée une belle enfilade de pièces des années 1840. Parmi celles-ci, une grande chambre d’apparat est consacrée à l’histoire de la construction du château. A l’étage, quatre chambres permettent de contempler les extraordinaires et très rares papiers peints installés en 1787. Visite guidée toute l'année sur demande et inscription obligatoire auprès de l'Office de Tourisme de Besançon au 03 81 80 92 55 ou www.besancon-tourisme.com.
Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte

L'église actuelle a été construite en 1838 sur les plans de l'architecte châlonnais Zola, on remarque à l'intérieur de grandes peintures murales réalisées en 1965 par Michel Bouillot.
Château d'Arlay
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Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Château de Vregille
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Château de Vregille

La seigneurie de Vregille remonterait au XIe siècle. À cette époque est cité un premier château-fort, constitué d’une tour ronde et de quatre tours carrées, avec pour mission de protéger le passage sur la rivière l’Ognon... Au milieu du XIXe siècle, Auguste de Vregille reçoit par héritage une importante bibliothèque pour laquelle il fait construire un pavillon adjacent au logis central côté sud avec symétrie côté nord, donnant ainsi sa physionomie actuelle au château. À la même époque, il fait également agrandir le parc à l’anglaise qui prendra alors l’aspect qu’on lui connaît aujourd’hui. Le château de Vregille avec son orangerie, son parc et son important cabinet de curiosités est une véritable maison de famille typiquement franc-comtoise, bien dans l’esprit des maisons de parlementaires qui bordent les rivages de l’Ognon. Visite guidée sur rendez-vous, du 01 juin au 30 septembre.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Simplicité, rusticité, sont bien les caractéristiques de cette église flanquée de ses deux chapelles latérales qui repose dans un petit cimetière paroissial.
Eglise de l'assomption de la Vierge
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Eglise de l'assomption de la Vierge

Il s'agit d'un édifice composite auquel des décrochements et des niveaux différents donnent un charme particulier et une originalité certaine.
Château de Villefrancon
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Château de Villefrancon

Belle demeure familiale entourée de fossés, et de dépendances recontruites au 18ème par la famille Frère d'après les plans de l'architecte, Claude-Antoine Aillet. Le colombier, les ponts, les portails, et la chapelle complètent ce bel ensemble architectural. Ne peut se voir que de l'extérieur. Pas de visites.
Eglise de la Nativité de la Vierge
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Eglise de la Nativité de la Vierge

Cet édifice est à la fois néo-romane et néogothique, style éclectique mis en vogue par Viollet-le-Duc et qui s'inspire du style architectural des XIIe et XIIIe siècles. L'église a été bâtie sur les plans de l'architecte chalonnais Narjoux qui avait d'ailleurs travaillé avec Viollet-le-Duc pendant de nombreuses années.
Château de Blagny
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Château de Blagny

Construit en 1765, il est dans le style des constructions de cette époque. Diverses parties sont classées dont le parc qui fut amputé d’une partie de sa superficie lors du creusement du Canal entre Champagne et Bourgogne.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L’église est placée sous le patronage de saint Pierre-aux-Liens, patron des moissonneurs. En 1730 l’état de l’église, proche de la ruine, conduit à sa reconstruction complète en briques et carreaux. Cet édifice est victime de la foudre qui frappe le clocher dans la nuit du 23 au 24 mai 1907.
Château de Beauregard
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Château de Beauregard

Une belle demeure à corniche du XVIIIe s. qu'on visite de l'extérieur uniquement.