Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Dole (39) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE
explore 80.8 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE SANTENOGE

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Église Notre Dame - Saint-Lupicin
explore 80.9 km

Église Notre Dame - Saint-Lupicin

Découvrez l'église Notre-Dame de Saint-Lupicin Située au cœur du village de Saint-Lupicin cette église a été construite au XIIème siècle, dans un style roman. Sa valeur est purement architecturale (aucune sculpture). La coupole à la croisée du transept révèle d'un effort d'architecture insolite. Le portail extérieur, encadré de colonnes monolithique est coiffé d'un rare motif réticulé en damier. Rendez-vous à l'Eglise de Saint-Lupicin, classée aux Monuments Historiques en 1906. N'hésitez pas à contacter Mme Arbez Josée par téléphone au 06 82 14 50 45. Prévenir 48h à l'avance dans la mesure du possible. Gratuit, sur réservation.
EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON
explore 80.9 km

EGLISE SAINT-BERNARD DE MONTESSON

Montesson ne possédait autrefois pas d'église et dépendait donc de la paroisse d'Anrosey pour la spiritualité. L'église Saint-Bernard a été construite entre 1860 et 1866 grâce au don de Marie Caublot, habitante de Montesson qui permit ainsi de financer partiellement cet édifice. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Euverte
explore 80.9 km

Eglise Saint-Euverte

Fley est une petite commune constituée du bourg de Fley, à proximité de la voie romaine de Mâcon à Autun, construite sous Agrippa, et du hameau de Rimont, bâti par les moines de l’abbaye cistercienne de la Ferté-sur-Grosne, au XIIème siècle. L'église Saint-Euverte de Fley date du XIIème siècle. L'abbaye cistercienne de la Ferté-sur-Grosne a possédé à Fley un prieuré. Une église plus ancienne l'aurait précédé à l'époque carolingienne.
Château de Frôlois
explore 80.9 km

Château de Frôlois

Construit sur un éperon rocheux au début du XIe s., ce château fort cache sous son aspect austère un intérieur chaleureux, où chaque époque a laissé son empreinte. Au 1er étage, chambre d'Antoine de Vergy d'époque Renaissance. Au rez-de-chaussée, salle XVIIe et grand salon XVIIIe siècle. Plusieurs tapisseries peintes d'origine italienne (Bergame). Jardin d'agrément en terrasse.
EGLISE SAINT-CLEMENT DE MAIZIERES-SUR-AMANCE
explore 81.0 km

EGLISE SAINT-CLEMENT DE MAIZIERES-SUR-AMANCE

L'église Saint-Clément date du 19e siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La chapelle nord, construite entre les contreforts du choeur, est légèrement postérieure à ce dernier. La nef pourrait remonter au 17e siècle. Enfin des inscriptions permettent de dater la sacristie qui porte la date de 1756 et la tour-porche (sur le linteau) celle de 1828.
Eglise Saint-Pierre
explore 81.3 km

Eglise Saint-Pierre

La paroisse d’Uchizy fut donnée en 878 par le roi Louis le Bègue à l’abbaye Saint-Philibert de Tournus qui y établit un prieuré et reprit l’église placée sous le vocable de Saint Pierre dont la statue de style gothique, classée, en pierre polychrome, est placée actuellement dans la chapelle nord. Assis en Majesté, il tient une grosse clé. La construction de l'édifice remonte au dernier quart du XIe siècle. L'église a été classée Monument Historique en 1913. A voir : le clocher à 5 étages (le dernier est du XVIe s.) ; le décor du portail nord.
Eglise Saint-Germain
explore 81.3 km

Eglise Saint-Germain

Culles-les-Roches possède un site préhistorique et des vestiges de la période gauloise, gallo-romaine et mérovingienne. Au Moyen Age, le village dépendait de la Châtellenie de Saint-Gengoux-le-Royal. C’est sous l’influence de Cluny que fut construite l’église de Culles-les-Roches, au XIème siècle, sous le vocable de Saint-Germain. Ce saint naquit près d’Autun (v.496-v.576) et fut évêque de Paris.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
explore 81.4 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église a conservé certaines parties romanes : l'abside, le choeur et la dernière travée de la nef ; à voir : le portail avec ses pilastres cannelés et ses chapiteaux ; les fresques gothiques de l'abside.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE
explore 81.4 km

EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion
explore 81.5 km

Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion

Cette église est un chef-d'oeuvre du roman tardif (fin du XIème siècle) d'une austérité quasi cistercienne. Elle se situe à la pointe d'un promontoire qui surplombe la vallée de la Grosne à l'opposé du vieux manoir des sires de Brancion. Elle est surmontée d'un clocher carré au toit de laves. La nef aveugle est voûtée en berceau fortement brisé. Le transept en légère saillie est surmonté d'une coupole à la croisée du transept. Des peintures du XIIIème siècle (dont une jolie scène de pèlerinage) tapissent les murs.
Château de Brancion
explore 81.5 km

Château de Brancion

Au cœur de la route romane qui relie les abbayes de Tournus et Cluny, perché sur un éperon rocheux, Brancion vous accueille et vous emmène à la découverte d’un Moyen Âge rêvé : porte fortifiée, donjon dominant le village et l’église romane, panoramas exceptionnels et flâneries dans un site entièrement piéton. Il vous suffit de passer la porte fortifiée pour découvrir 1000 ans d’histoire de la Bourgogne. Enserré dans un écrin de verdure, le château est un lieu où le temps semble s’être arrêté. Il a la particularité d’offrir une évolution de l’architecture castrale, de l’époque carolingienne aux guerres de Religion. Au cours de votre visite vous découvrirez : * Les ruines du logis de l’An Mil, l’un des rares exemples connus en France de grande salle seigneuriale du début du XIème siècle. * Le château seigneurial des XIIème et XIIIème siècles avec le logis de Beaufort et ses tours défensives, la tour du Trésor et le donjon haut de plus de 20 mètres qui offre un panorama exceptionnel à 360°. * Le château ducal du XIVème siècle avec le logis de Beaujeu dont les magnifiques baies polylobées et les cheminées monumentales témoignent de la grandeur passée. Blotti entre le château et l’église, le village offre un dédale de ruelles fleuries où il fait bon flâner. Sur la place centrale (le "plâtre commun"), se dresse la halle du XVIème siècle. D’époque romane, l'église Saint-Pierre domine un paysage préservé, forgé par des centaines de générations de paysans. Elle abrite des peintures murales de la fin du XIIIème siècle et le gisant de Josserand de Brancion, mort à la bataille de la Mansourah en 1250 (7ème croisade). Juste à côté se trouve le jardin de simples créé par l’association TREMPLIN Homme et Patrimoine.
Eglise Saint-Victor
explore 81.6 km

Eglise Saint-Victor

L'église Saint Victor date des XIIème et XIIIème siècles. Il semble que la nef est eu une voûte en pierre mais, aujourd'hui, elle est couverte par une charpente en carène de navire inversée. Des travaux de restauration en 1998 ont permis de mettre à jour un plafond en lattes de bois, rare puisqu'ils ont souvent été victimes d'incendie et remplacés par des voûtes en pierre.
Eglise Saint-Rémy
explore 81.8 km

Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY
explore 82.2 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
explore 82.2 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Le choeur de l'église Saint-Vallier remonte au début du 13e siècle. La nef a dû être élevée à l'époque moderne. Le 23 septembre 1780, un devis fut établi par l'architecte Durant pour reconstruire la charpente du clocher. Le 12 février 1781, l'adjudication de la reconstruction de la charpente du clocher fut passée au profit de Balland, charpentier au Pailly, mais, le 22 septembre 1784, Poterlet, architecte à Châlons, constata que les travaux effectués étaient bons à refaire et laissa un an à l'entrepreneur pour tout recommencer. L’église, à plan allongé présente une nef à vaisseau unique plafonné est surmontée du côté occidental par un clocher en charpente couvert d'ardoise et couronné par une flèche polygonale. Le chœur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie au toit à deux pans est accolée au flanc nord du chœur. Le chœur est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). » Pour visiter contacter Monsieur le Maire.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
explore 82.3 km

EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER
explore 82.3 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VILLARS-MONTROYER

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
Eglise priorale de Lancharre (ancienne)
explore 82.3 km

Eglise priorale de Lancharre (ancienne)

L'église est celle d'un prieuré de femmes fondé par les seigneurs de Brancion au XIe s. Le bâtiment initial a été agrandi à la fin du XIIe s., puis la nef a été détruite au XVIIe s. A voir, à l'intérieur : pierres tombales et dalles de l'époque gothique ; à l'extéieur : porte fortifiée de l'ancien prieuré.
Eglise de Colombier - Comberjon
explore 82.3 km

Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Eglise de Saint-Hymetière
explore 82.4 km

Eglise de Saint-Hymetière

Construite au milieu du XIe siècle sur un prieuré fondé au VIe siècle par un certain Ymeterius, ermite venu de Saint-Claude, cette église est isolée dans les champs. Le village du Moyen-Age qui l'entourait a été incendié en 1477 et les habitations ont été reconstruites à l'écart. Cela donne un charme incroyable à cet élégant édifice qui a été entièrement réhabilité en 2011. Saint-Hymetière offre un bel exemple des églises monastiques rurales du premier âge roman. Elle s'en distingue toutefois par sa nef voutée dès l'origine en plein-ceintre et non charpentée. Sentier du patrimoine et grotte de la caborne du boeuf 7,5 km.
EGLISE SAINT-DIDIER DE HORTES
explore 82.5 km

EGLISE SAINT-DIDIER DE HORTES

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". |Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
Château Pontus de Tyard
explore 82.5 km

Château Pontus de Tyard

Ce château fortifié possède six tours rondes ou carrées (dont une dite "La Panneterie" datant de 1300 environ) plus un colombier dans un jardin attenant. La cour interne est fermée de murailles. Les bâtiments de ferme se trouvant dans l’enceinte datent du XVIIème au XIXème siècle. L'intérieur du logis se compose de 4 grandes "chambres" avec leurs cheminées et des "cabinets", d'une petite chapelle sur laquelle repose un colombier. L'ensemble du domaine est constitué d'une "garenne" (bois de buis et chênes), d'un verger conservatoire de variétés fruitières du XVIe siècle, d'une vigne conservatoire d'anciens cépages susceptibles d'être présents au XVIe siècle (50), d'un conservatoire de 80 cépages de chardonnay et d'un jardin poétique. Le château est accessible en visite libre de juin à septembre. Pour les groupes (8 personnes minimum), visite guidée possible sur réservation.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
explore 82.6 km

Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Le village de Bissy-sur-Fley est situé sur un coteau à pente douce, exposé au sud-ouest, à 400m d'altitude. les vieilles maisons bourguignonnes se groupent autour de l'église romane du XIe - XIIe siècles et du château-fort où vécut le grand humaniste Pontus de Tyard. La vue s'étend sur les vignobles de la Côte Chalonnaise et sur les prairies charolaises. L’église paroissiale de Bissy-sur-Fley est placée sous le vocable de la Nativité de la Vierge et inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Elle comprend une nef du XIème siècle, une chapelle seigneuriale du XVème, un chœur et un clocher de l’époque moderne.
CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE
explore 82.6 km

CHATEAU DE LAFERTE-SUR-AMANCE

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Menhir de la Pierre Levée
explore 82.6 km

Menhir de la Pierre Levée

A proximité du village de Brancion, dans un pré en bordure de la route (D14) du hameau de Pierre levée se dresse une curieuse pierre druidique surnommée le menhir de la Pierre Levée, datant de plus de 4 000 ans, pesant environ cinq tonnes et haut de 3,8 mètres. Il fut christianisé, comme bon nombre de symboles païens, une croix en pierre fut posée à son sommet. Il aurait la vertu de protéger les bêtes des maladies.
EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE
explore 82.7 km

EGLISE DE L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BIZE

L'église de Bize est mentionnée depuis le 18e siècle ; elle était alors succursale d'Anrosey. Sa construction se fit en plusieurs étapes, en effet, un premier projet voit le jour en 1843, mais reste inachevé pendant plusieurs années en raison de défauts. L'édifice est finalement entièrement reconstruit en 1851 et l'église devient paroisse curiale en 1869. La clé de voûte du choeur porte la date de 1939, ce qui doit correspondre à la peinture du choeur. De plan allongé, orientée au nord, elle est de taille modeste puisque mesurant 25 m x 10 m.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY
explore 82.8 km

EGLISE SAINT-MARTIN D'ANROSEY

L’église Saint-Martin fut fondée en 1464 comme le montre une inscription dans le choeur, qui porte cette date, ainsi que le nom du commanditaire : Simon de Montreuil. Un haut-relief des armoiries de la famille de Montreuil fait partie du recensement des oeuvres de cet édifice, qui compte également une statue équestre du saint du XVe siècle. La nef, qui aurait été incendiée en 1643 dans le contexte de la guerre de Trente Ans, pourrait avoir été reconstruite au XVIIe siècle en se terminant en chevet plat.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CORLEE
explore 82.9 km

EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CORLEE

Eglise paroissiale dont le choeur paraît dater du XIIe siècle Une pierre commémorative encastrée dans le mur sud et datée du 2 octobre 1729 rappelle la réfection des contreforts : "posé par M. François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729". La nef semble avoir été bâtie pendant la campagne de restauration du choeur ; les bancs de la nefs étant datés de 1733. La tour du clocher dut être élevée quelques décennies plus tard car le mécanisme de l'horloge date de 1758 et la cloche de 1780. Par ailleurs, le décor mural peint dans le choeur est signé Lopez en 1951.
Château de Sercy
explore 82.9 km

Château de Sercy

Le château fort de plaine de Sercy (XIIème, XVème siècles) avec son étang bordé d'arbres séculaires, se singularise par une haute tour circulaire surmontée d'un hourd (galerie de bois, une des plus anciennes de France). Édifice classé monument historique. Visite des extérieurs, de l'ancienne cuisine, de la chapelle.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE
explore 83.0 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LAFERTE-SUR-AMANCE

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE PISSELOUP
explore 83.0 km

CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Jeurre
explore 83.0 km

Château de Jeurre

Depuis bientôt deux siècles, la population emprunte l'ancien pont à l'entrée du village, de part et d'autre duquel ont été construits la maison de péage et le remarquable château de Jeurre, résidence de la famille Monnier. Ces ouvrages et le pont d'origine sont dus à Mr. Jean-Louis Monnier, né en 1780, Député du Jura sous Louis Philippe. Il présenta en 1830 une soumission au Conseil Municipal de Jeurre pour la construction à ses frais, du seul pont qui reliait les deux berges de la rivière Bienne à Jeurre. En 1837, pont péage et château sont terminés. Poursuivant la tradition, la château accueille toujours la famille Monnier, agrandit de nombreuses générations.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
explore 83.1 km

EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
explore 83.1 km

EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
CHATEAU D'AUBERIVE
explore 83.2 km

CHATEAU D'AUBERIVE

Le château d'Auberive fut bâti dans le style du XVIIIe siècle par Camille MOINE, ancien maître de forges à Auberive. Cette vaste demeure et ses dépendances sont visibles en remontant la côte vers la "Rue des gardes des bois de l'abbaye". On y on distingue le parc de cette grosse maison bourgeoise, vestige d'un authentique jardin anglais avec orangerie du XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE
explore 83.2 km

EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE

Avant la révolution de 1789, Auberive ne possédait pas d'église paroissiale ; les convers assistaient aux offices à l'abbaye, là même où ils avaient leur cimetière. En 1772, fut érigé en ce lieu par le dernier abbé commendataire d'Auberive une petite chapelle Sainte-Anne, en remplacement d'une autre du même nom, alors en ruine, située dans l'enceinte monastique. |En 1863, le curé-doyen Barthélémy fit agrandir la chapelle, grâce à des dons publics (construction d'un transept et d'un choeur plus vaste à pans coupés), et la dota d'un élégant clocher en 1864-1866, la transformant ainsi en véritable église paroissiale. Elle sera consacrée le 11 avril 1883 par l'évêque de Langres, Monseigneur Bouange. On aperçoit sur la façade, les statues grandeur nature (1,75 m) de Saint-Pierre avec ses clefs et Saint-Paul tenant l'épée, sculptées par Jules Naudet de Langres, un élève de Rude.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE
explore 83.2 km

EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX
explore 83.2 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Eglise Saint-Martin
explore 83.3 km

Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
Eglise de Saint-Gengoux-le-National
explore 83.5 km

Eglise de Saint-Gengoux-le-National

L'église construite à partir du XIe siècle par les moines de Cluny, comme centre d'un doyenné, a été remaniée au cours des siècles : transept roman, belle croisée à coupole sur arcs en plein cintre, important clocher octogonal dont les deux étages inférieurs, sauvegardés, datent de l'extrême fin du roman, chœur gothique accueillant un superbe vitrail néogothique. Inscrite Monument historique en 1926, l’église fait partie des Sites clunisiens et ainsi est sur la liste des candidats en vue d'un classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est en cours de restauration en trois phases sous la direction de l'architecte Pierre Raynaud, la mairie étant maître d'œuvre.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON
explore 83.5 km

EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON

L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Laurent
explore 83.7 km

Eglise Saint-Laurent

En 1692, la nef voûtée de l’église, sous le vocable de Saint-Laurent, menace ruine. Elle s’élevait dans la partie haute du cimetière. Claude-Joseph Jullien, curé de Bissy en 1777, décida la construction d’une nouvelle église ; la première pierre fut posée le 24 octobre 1786 et la première messe célébrée pour la messe de minuit de Noël 1789.
Borne frontière de 1613 - Verjon
explore 83.7 km

Borne frontière de 1613 - Verjon

A la limite du Jura et de l'Ain, elle fait partie d'une série de bornes frontières posées en 1613, et marquant alors la nouvelle frontière entre le Royaume de France avec la Franche-Comté bourguignonne.
EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN
explore 83.8 km

EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
Eglise Romane
explore 83.9 km

Eglise Romane

Construit au XIème siècle, reprise au XIIème siècle, ce bâtiment est axé exceptionnellement nord-sud. Cette église est remarquable par son clocher rectangulaire de 35 mètres de haut. Elle dispose de trois nefs dont le transept est peu marqué. Les puissantes colonnes façonnées portent les arcs en plein cintre. La voûte centrale construite elle aussi en plein cintre s'est effondrée. Elle fut reconstruite au XIIème siècle en cintre brisé plus élevé. Ainsi, la fenêtre sous le clocher donne dans la nef et n'éclaire plus le chœur.
Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André
explore 84.1 km

Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André

Découvrez la majestueuse Cathédrale de Saint-Claude ! Monument Historique incontournable, cette cathédrale présente un grand intérêt sur le plan architectural., de style gothique à la curieuse façade baroque. Construite entre 1350 et 1736, cette église d'aspect austère et rigoureux est aussi une église fortifiée avec un intérieur gothique. Sécularisée en 1742, l'Abbaye de Saint-Claude devient évêché et son église abbatiale devient cathédrale. Elle possède des stalles considérées comme faisant partie des plus belles de France. Datant du XVème siècle une partie a été reconstituée à l'identique après un incendie en 1983. Laissez vous guider lors d'une visite en famille. Vous pouvez réserver directement auprès de l'Office de Tourisme de Saint-Claude : → par téléphone au 03 84 45 34 24 → par mail à contact.ot@hautjurasaintclaude.fr → sur notre boutique en ligne haut-jura-saint-claude.axess.shop/fr
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES
explore 84.2 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES

Le choeur et la nef de l'église Notre-Dame de l'Assomption doivent remonter au 13e siècle. L'édifice se compose d'un espace intérieur à deux travées couvertes de fausses voûtes d'ogives, d'un choeur liturgique qui se termine par un chevet plat, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise.
Eglise Saint-Didier
explore 84.3 km

Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
Eglise La Rochette
explore 84.3 km

Eglise La Rochette

L'existence de l'église est due à la présence du château, situé en face. Elle se compose d'une nef unique, d'un transept débordant et d'une abside en hémicycle. La nef est voûtée en berceau brisé. La clôture de chœur, en fer forgé et datant du XVIIIème siècle, est classé au titre du patrimoine mobilier par les Monuments Historiques en 1982.
EGLISE SAINT-MAUR-ET-SAINTE-CATHERINE DE CELSOY
explore 84.6 km

EGLISE SAINT-MAUR-ET-SAINTE-CATHERINE DE CELSOY

Petite église homogène à nef unique, l'église Saint-Maur de Celsoy est ornée d'un cloché avec tourelle en encorbellement et de belles voûtes d'ogives. Edifiée entre 1376 et 1379, elle est due aux libéralités de Guibert de Celsoy, médecin de trois rois de France. Depuis 1390, date de décès du personnage, le sanctuaire abrite une sépulture gothique à son effigie. Le savant y est représenté en « médecin enseignant » vêtu d'une longue robe à capuchon et entouré de ses élèves. Classée Monument Historique depuis le 9 juillet 1909. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin
explore 84.6 km

Eglise Saint-Martin

L’église de Saint-Martin-du-Tartre, d’architecture romane, a été donnée en 948 au monastère de Cluny. Elle est placée sous le vocable de Saint-Martin de Tours. Les parties les plus anciennes dateraient de la fin du XIe siècle.