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Monuments à faire autour de Dole (39) Tout afficher

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Église de Saint-Nithier
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Église de Saint-Nithier

De construction Romane, cette petite église au clocher comtois caractéristique est née au XIIème siècle. Elle a connu des remaniements à cause de 2 incendies ! Sa richesse vient donc de son architecture au mélange unique et au cadeau de Versailles de 5 magnifiques tableaux de grands maîtres du XVIIIe siècle !
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

Situé à Savigny-sous-Mâlain (21540) au Rue du Presbytère.
Église Saint-Aubin
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Église Saint-Aubin

Dans le cimetière, on remarque une croix dont le socle est décoré de petites têtes sculptées et d'une main indiquant une direction. Pour certains, elle proviendrait d'un hypothétique monument celtique. L'église XIVe fut remaniée quasi en totalité au XVIIIe. Ses origines remonteraient au Xe.
Eglise Saint-Pierre Es Liens
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Eglise Saint-Pierre Es Liens

Situé à Remilly-en-Montagne (21540) au Rue de la creuse.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Situé à Mesmont (21540) au Rue de l'Église.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’église de Fontaines se signale de loin par son fort clocher couvert de tuiles vernissées. Il abrite en particulier une cloche datée de 1515, classée aux Monuments Historiques. L’édifice, d’architecture cistercienne, date de la fin du XIIe siècle. Il est dédié à saint Just, treizième archevêque de Lyon. Il est lui-même inscrit. Protégée par une enceinte fortifiée mais pillée et partiellement brûlée en 1363, elle fut peu-à-peu reconstruite en accentuant ses caractères gothiques. Dans la nef, une clé de voûte portant la date de 1448 marque la fin de ces travaux. L’une des dernières modifications importantes apportée à son architecture est, en 1829, la suppression de son chevet initialement plat (cistercien), et l’agrandissement du chœur en abside dans le style néogothique. Le mobilier de l’église témoigne de la vitalité artistique du village de Fontaines : la statuaire et les fonts baptismaux sont dus à des sculpteurs sur pierre locaux (Jean Baptiste RAVET, François PROTHEAU, Antoine CHAUCHE) ; la chaire date de 1875 (RETY père et fils). On mentionnera également une Vierge en bois polychrome du XVIe, ainsi que deux médaillons en bois du XVIIe. A signaler également l’ancien maître-autel né du ciseau d’un maitre de la sculpture religieuse lyonnaise, Guillaume BONNET (fin du XIXe) ; un chemin de croix remarquable ; des vitraux peints par Gaspard PONCET datent de 1863. Certaines pierres tombales des XVIIe et XVIIIe siècles ne manquent pas d’intérêt. Des travaux d’entretien récents ont permis la découverte, sous les voûtes du chœur, des peintures murales du XIIIe siècle. Les portes sont ouvertes tous les jours de 10h00 à 18h00 du 19 avril au 30 septembre. Un parcours interne de visite autonome est en place.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise érigée au XIIème siècle qui fait partie d'une des rares églises bâties en briques. Nef unique plafonnée, abside en cul-de-four, curieux clocher octogonal à flèche de brique.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Une pierre gravée, classée MH en 1914, rappelle la dédicace de l’ancienne église, avant la fête de l’Assomption 1448, par Jean Germain, évêque de Chalon. Cette église fut démolie en 1876 et reconstruite en style néo-gothique flamboyant. L’architecte André Berthier, auteur du projet de reconstruction de 1872, mourut en 1873. Il fallut attendre 24 ans pour voir la fin des travaux avec l'architecte mâconnais Pinchard. L’église était complètement achevée (avec sculptures) à la date portée au blason de la chapelle Nord du transept : 1913.
Donjon d'Isômes
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Donjon d'Isômes

Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
Retable de l'église Saint-Valentin
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Retable de l'église Saint-Valentin

Retable du maître-autel en bois polychrome et doré, mis en place dans le premier tiers du XVIIIe siècle. Structure du type adossé, à ordre sur soubassement, composé de trois corps. Décor : dans le corps central, une toile figure un épisode de la vie de saint Valentin, patron de la paroisse, surmontée d'une colombe du Saint-Esprit dans une nuée et flanquée des statues de saint Joseph (à gauche) et de saint Antoine (à droite). Dans les ailes, on relève la présence de statues de deux saints évêques (difficiles à identifier en l'absence de leurs attributs). Au couronnement, on observe un buste du Père Éternel avec globe terrestre dans un cartouche. Une série d'anges aux attitudes variées ponctue la composition du retable : deux angelots de part et d'autre des ailes, quatre angelots et deux anges atlantes au couronnement, deux anges adorateurs en amortissement des colonnes extérieures. Couronne impériale au sommet du couronnement et pots à feu en amortissement des pilastres. Le retable de Lavoncourt semble relever de la brillante production des ateliers bisontins du début du XVIIIe siècle et n'est pas sans parenté avec des ensembles du Haut-Doubs et de la Savoie.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L'église paroissiale Saint-Symphorien du XIXe, remplace la chapelle du château pour les offices, elle-même ayant pris la relève de l'ancienne église disparue du Val de Presles. Un clocher à la flèche octogonale domine l'édifice éclairé par des vitraux à motifs géométriques.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption d'Isômes
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption d'Isômes

Gothique, fin XIe, début XIIe siècle. Arcades basses entre la dernière travée de la nef et les bas-côtés. Choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus. Tour du clocher avec baies géminées et flèche octogonale en pierre. Eglise couverte de laves et fortifiée : vestiges d'une bretèche. Statues du XVIIIe siècle. Classée Monument Historique en 1840.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

Situé à Grenant-lès-Sombernon (21540)
Église Saint-Germain d'Auxerre
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Église Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint-Germain d'Auxerre, datée du XIIIème siècle, est coiffée d'un curieux clocher en tuf du XVème qui domine le village. Cette église se situait autrefois dans l'enceinte du château fort (détruit sous l'ordre de Louis XI en 1478). L'édifice a subi depuis sa première construction, de nombreux remaniements. Le dernier date de 1865 pour permettre de recevoir 800 fidèles. Le clocher, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 7 décembre 1925, abrite 3 cloches. La chapelle St Claude (côté nord), fondée en 1410 contient une dalle funéraire à effigies gravées de la famille Lemaire (bas-relief) et une pierre polychrome (XVIe s.) : le baptême du Christ/Saint Joseph. Une autre chapelle de l'église fait partie de l'histoire de Bligny : celle de St Sébastien (côté sud), puisqu'elle abrite la bannière de la Confrérie de Saint Sébastien dont la constitution remonte au XIIIème siècle. Confrérie religieuse, elle s'est toujours consacrée à l'entraide fraternelle et à la charité. La confrérie célèbre son saint patron le 20 janvier de chaque année.
Eglise de l'Epiphanie de Dardenay
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Eglise de l'Epiphanie de Dardenay

L'église de l'Epiphanie-de-Notre-Dame de Dardenay n'était autrefois qu'une simple chapelle rurale sous la dépendance de Choilley. Elle date du 12e siècle à la vue des culots de l'arc doubleau et des deux fenêtres murées dans le mur nord de la nef. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'une tour-porche (élevée en 1846 comme l'indique la date inscrite à la clé de voûte de l'arc de son portail) couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise et d'un choeur à deux travées couvertes d'une voûte en berceau brisé.
MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

L’église de Lux fut démolie à la Révolution, en 1793. Lux, devenue une commune sans église, fut réunie à celle de Sevrey, puis rétablie en 1867 en commune avec le hameau de Droux. L’église, dédiée à saint Odilon, fut reconstruite par souscription entre 1874 et 1880 selon les plans de l’architecte parisien Albert Martin, en plusieurs phases de travaux.
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église, consacrée à Saint-Antoine, est le résultat de différentes périodes de construction qui peuvent se lire sur les pierres extérieures, en particulier au chevet. Certains documents font remonter les parties les plus anciennes au XIe siècle, les plus récentes au XIXe. L'homogénéité d'apparence romane est donnée par des ouvertures en plein cintre sur l'ensemble de la construction.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

Placée sous le vocable de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, l’église a été fondée le 10 juin 1933 par Monseigneur CHASSAGNON alors évêque d’Autun, Chalon et Mâcon, avec l’accord des curés de Saint-Cosme, Saint-Rémy et Châtenoy-le- Royal. Le quartier chalonnais de la Cité-jardin des Charreaux venait de se construire avec 276 habitations, mais sans église. Bénie le 8 octobre 1933, la cloche a pour marraine Mme Jeanne BALLAND, épouse de M. Jean BALLAND dont la générosité avait permis l’acquisition du terrain et l’édification de l’église. Un autre bienfaiteur, M. André BAPTAULT est le parrain. La chapelle fut, quant à elle, bénie le 26 novembre 1933. Un narthex fut ajouté et consacré par le nouvel évêque, Monseigneur LEBRUN, le 5 octobre 1941. Une statue de Sainte Thérèse, offerte par la famille CHAUMONT est placée au-dessus de la porte d’entrée. Suite à l’explosion d’un train le 25 août 1944, une réfection de l’église a été entreprise : pose, transformation et surélévation du choeur notamment. Une nouvelle réfection de l’intérieur de l’église a été entreprise en 1966, puis en 1980. Les extérieurs sont remis en état en1982.
Retable de l'église saint Léger
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Retable de l'église saint Léger

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle de l'église saint Léger.
Eglise Sainte-Madeleine de Couzon-sur-Coulange
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Eglise Sainte-Madeleine de Couzon-sur-Coulange

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
Église Saint Laurent de Rully
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Église Saint Laurent de Rully

Perchée sur la colline qui se prolonge jusqu’au château fort, l’église Saint-Laurent de Rully domine le village dont les maisons se regroupent à ses pieds le long de la Thalie. Dès 920, dans son testament, Hervé de Vergy nommé évêque d’Autun donne à son chapitre de Saint-Nazaire sa villa de Ruiliacum avec son église. Une reconnaissance de redevance à la maison hospitalière de Bellecroix, datée de 1263, précise que l’église se dressait déjà à son emplacement actuel. Le transept et le chœur furent reconstruits dans la première moitié du XVe siècle, puis le chœur fut agrandi à sa dimension actuelle en 1749. Après l’effondrement du mur méridional de la nef en 1849, la municipalité profita des travaux de reconstruction pour allonger la nef de 7 mètres et refaire la façade dans le style néo-gothique que nous lui connaissons aujourd’hui. Enfin en 1911, le clocher et le chœur furent rehaussés.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé à Blaisy-Haut (21540) au 10 Rue du Château.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église fut construite de 1869 à 1872 dans une inspiration gothique chère à cette époque. Sa construction fut largement financée par la famille De Well, propriétaire du château de Colombier, car ce dernier ne comportait pas de chapelle. Cette générosité valut ainsi au châtelain et à ses descendants la concession du transept nord et le privilège d'y être inhumés.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

Église Saint-Marcel (XIIIe siècle); La construction de l'église de Bouzeron, dédiée à Saint-Marcel, semble consécutive à la création d'un prieuré de douze moines à Chagny, à l'initiative de l'évêque de Chalon. Ce sont les moines qui l'auraient fait construire après 1220. Cette petite église, établie à flanc de colline, se caractérise par une nef charpentée et un chœur à clocher latéral au sud, doté d'un toit en bâtière. Le tympan est orné d'une croix fleurdelisée au portail de la nef.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
Château de Rully
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Château de Rully

Forteresse médiévale au milieu du vignoble, à l'architecture militaire : donjon carré du XIIe siècle, tours, courtines et chemin de ronde du XIVe siècle avec créneaux, mâchicoulis, meurtrières... La grande cour est entourée d'harmonieux communs du XVIIIe siècle couverts du plus grand ensemble de toits de pierre en Bourgogne. Terrasse avec vue sur la vallée de la Saône. Parc à l'anglaise. La grande cuisine voûtée du donjon comporte une cheminée monumentale du XVe siècle.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Choilley
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Choilley

L'église Notre-Dame-en-son-Assomption date du 13e siècle, mais fut énormément remaniée en 1876. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de deux travées, d'une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet d'un choeur à chevet plat. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Eglise romane (XIIe siècle) aux beaux chapiteaux historiés de scènes bibliques. Visite guidée de l'église un dimanche en juillet et un dimanche en août à 15h sur le parvis de l'église. Renseignements au 03 80 21 80 73.
Église Saint-Claude
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Église Saint-Claude

Une toiture en ardoises recouvre l'église Saint-Claude XIXe, creusée en partie dans la roche et dotée de boiseries. On remarque la nef plus haute que le chœur et la présence d'ouvertures seulement côté vallée. Une flèche carrée domine le clocher porche. Visite sur rdv
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

L’église Saint Julien de Cousance se remarque de loin par son élégante flèche datant de 1853 et coiffant le clocher carré de cet édifice ayant subi plusieurs reconstructions, les plus importantes datant du 17e siècle, après un incendie survenu en 1637. Comme neuf autres localités alentour, elle dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny.
Ancien prieuré Saint-Christophe de la Tour du Meix
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Ancien prieuré Saint-Christophe de la Tour du Meix

Eglise 12e-15e siècle. Statuaire du XVe siècle école rhénane et école bouguignonne. Ancienne "Turris Maii" gallo-romaine.L'église de Saint-Christophe fut donnée en 843 par Godabert au monastère Saint-Oyan-de-Joux qui y fonda un prieuré. Construction d'un château fort au 12ème . Le bourg et le château de la Tour-du-Meix furent pris et incendiés en 1637 par le duc de Longueville.
Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny
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Eglise Notre-Dame-de-l'Immaculée-Concèption de Vaux-sous-Aubigny

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
Église Saint-Vincent
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Église Saint-Vincent

L'église paroissiale Saint-Vincent de Montceau remonte au XII ou XIIIe, mais fut sérieusement remaniée au gré des siècles. Couverte de petites tuiles, elle garde les traces de son ancienne toiture en laves sur un côté de la tour carrée du clocher. Cette tour est surmontée d’une toiture en bâtière crénelée. À l'intérieur, on remarque la chaire en bois sculpté.
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

L’église de Saint-Loup-de-Varennes, placée sous le patronage de l’évêque Saint-Loup, présente différentes périodes de construction : Travée sous clocher gothique. Nef reconstruite en 1763. Chœur agrandi vers 1825. Flèche reconstruite en 1894. L'église a été restaurée en 2015.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église de Varennes-le-Grand, sous le vocable de saint Germain, évêque d’Auxerre, était une construction du XVe siècle, qui fut allongée de moitié en 1824, le clocher placé en façade. Des peintures murales de 1560 avec blason, découvertes en 1872, représentaient saint Sébastien, saint Roch, et le Couronnement de la Vierge. Elles disparurent avec la démolition de cette ancienne église, entre 1876 et 1878, un projet d’agrandissement de 1855 de l’architecte chalonnais Narjoux n’ayant pas été retenu. Le projet fut repris par l’architecte Berthelot ; les travaux furent adjugés, puis arrêtés, aux deux-tiers de l’achèvement, par la faillite de l’entrepreneur. En 1879, le conseil municipal vota la démolition des travaux commencés et la reconstruction totale de l’édifice selon les plans de l’architecte départemental Giroud. Les travaux furent adjugés en 1880. On conserva le clocher de l’ancienne église, mais celui-ci fut frappé par la foudre en 1887. Il fallut le démolir et on plaça provisoirement les cloches, sur le parvis de l’église, ce qui lui donne cet aspect inachevé.
Eglise de la Nativité
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Eglise de la Nativité

Situé à Sombernon (21540) au Rue de la Moutardière.
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

Située à quelques kilomètres au sud de Chalon, l’église Saint-Martin de Sevrey a été reconstruite en 1862 par l’architecte chalonnais Narjoux, qui conserva, dans son projet, deux chapelles du XVe siècle et une abside romane utilisée comme sacristie. Alors que la municipalité envisageait la remise en état de cette abside, le hasard fit découvrir quelques fragments de peinture colorés. Les sondages qui ont suivi ont confirmé l’intérêt des restes conservés sous les badigeons. Le dégagement de l’ensemble et sa conservation furent alors décidés dans le cadre d’un chantier composé de bénévoles placés sous la direction de professionnels : J.G. Cellier, directeur d’un atelier de restauration à Paris, et P. Delval de Dijon. Peintures murales. La première opération de dégagement a permis de faire apparaître une représentation du Christ en Majesté du XVe siècle. Placé dans une mandorle, il tient le Livre de sa main gauche, ses pieds reposant sur une sphère. Il est entouré des symboles des évangélistes présentés dans des cercles constitués d’une grande bande rouge crénelée.
Résidence épiscopale de Montsaugeon
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Résidence épiscopale de Montsaugeon

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
Château Philippe le Hardi
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Château Philippe le Hardi

Témoin exceptionnel de 2000 ans d’Histoire viticole en Bourgogne, le Château de Santenay / Philippe le Hardi, est un site légendaire, propriété du Duc de Bourgogne. Pilier du patrimoine, ce grand domaine bourguignon de 96 hectares, vinifie une cinquantaine de cuvées, reflétant la diversité des terroirs, dans le respect du vivant sous toutes ses formes. Chaque visite au cœur du fief de Santenay et chaque dégustation de nos crus est une expérience intense et vivante. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin
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Eglise Saint-Symphorien d'Aubigny-sur-Badin

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
Cimetière d'Aubigny-sur-Badin
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Cimetière d'Aubigny-sur-Badin

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
Fouilles archéologiques de Cestres
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Fouilles archéologiques de Cestres

Il s'agit de l'un de ces petits habitats isolés qui exploitent au Moyen Âge les terres du plateau bordant au nord le Val-Suzon. Il dépend du domaine foncier de l'Abbaye de Saint-Seine et il s'agit peut-être des Bordes Gaudot que certains documents d'archives évoquent à partir de 1323 et déclarent comme désertées en 1417. Les fouilles archéologiques ont été conduites aussi exhaustivement que possible entre 2003 et 2011 : elles ont dégagé des vestiges certes arasés mais bien lisibles : d'une part d'un hameau constitué de deux fermes entourées de jardins clos et accompagnées tant d'un four à pain collectif que d'une vaste grange à piles, d'autre part d'un puits-citerne aménagé à 350 m de distance. Tout montre que l'installation a été de courte durée, couvrant seulement le XIVe siècle, que le lieu est difficile et qu'il n'a auparavant jamais accueilli d'aménagement durable ; mais tout montre aussi que l'investissement de départ a été important, visiblement fait pour durer et conçu pour établir un centre pérenne de peuplement et d'exploitation. 1000 m2 de solides édifices aux parois de pierres, aux toitures de laves et aux sols excavés sur plusieurs dizaines de cm dans la table rocheuse ont été en effet construits pour accueillir un groupe résident d'une vingtaine de personnes spécialisées dans l'élevage ovin et, secondairement, dans la production de chaux destinée sans doute à alimenter les chantiers de reconstruction de l'abbatiale. Les épidémies de peste et les ravages de la guerre de Cent-Ans, qui instaurent un climat d'insécurité et désorganisent durablement l'économie dans la région, mettent fin à cet établissement très isolé au début du XVe siècle.
Château de Montsaugeon
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Château de Montsaugeon

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Montsaugeon

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
Église Saint-Etienne de Châtel
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Église Saint-Etienne de Châtel

Comme neuf autres localités alentour, l'église Saint-Etienne de Châtel dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny. De ce prieuré, le site perché et presque caché conserve encore aujourd’hui l’église, sans doute l’une des plus anciennes du secteur puisque datant du 10e siècle. Inscrite au titre des Monuments Historiques, elle fait l’objet de travaux de restauration soutenus par la Fondation du Patrimoine ainsi que par la Mission Bern. La colline de Châtel est un trait d’union entre la Petite Montagne jurassienne et la Bresse bourguignonne qu’elle domine. Un parc et des jardins entourent le couvent et l’église Saint-Etienne. Boucle de randonnée : Châtel / reculée de Gizia
Vestiges du château de la Tour-du-Meix
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Vestiges du château de la Tour-du-Meix

Construit dès le XIIe siècle, ce château fut remanié par les abbés de Saint-Claude qui possédaient la seigneurie de la Tour-du-Meix. Cette forteresse contrôlait la cluse de la Pyle qui était l'une des entrées de leur vaste domaine du Haut-Jura. Le château fut détruit pendant la guerre de Dix Ans et ne fut jamais rebâti. Le circuit de randonnée "les Falaises du Surchauffant" de 12km vous fait passer par les vestiges du château. Il débute à l'entrée du camping du Surchauffant.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église néo-gothique Saint-Symphorien du XVIIe, fut modifiée au XIXe. Elle se fait remarquer par son clocher bâtière et ses arcades latérales apparentes.
Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet
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Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet

L'église d'Orgelet est un édifice classé du XVe et XVIIe siècle. Cette église a été entièrement restaurée en 1994. Vous pourrez découvrir à l'intérieur un exceptionnel pavement datant du 13ème siècle, découvert dans les ruines du château. Il est unique de part sa dimension et ses motifs. N'hésitez pas à monter à l’emplacement de l'ancien château pour découvrir un panorama imprenable sur la ville et ses environs. Visite de l'église toute l'année sur rendez-vous 06 85 29 02 83
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
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Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

L'église placée sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul n'était autrefois qu'une simple dépendance de Bligny-sur-Ouche, « desservie par un vicaire qui y résidait comme dans une annexe » (Bredault). L'édifice actuel, orienté au levant selon la tradition, est construit en forme de croix latine. Le transept, le clocher et le chœur datent du début du XIIIème siècle. Ils ont été classés Monument Historique le 22 janvier 1910.
Maison forte de Rivière-les-Fosses
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Maison forte de Rivière-les-Fosses

Cette ancienne maison forte, symbole du fief laïc de la famille dite « de Rivière », commandait autrefois le carrefour du chemin du vallon de Lavaux (vallon de la Coulange), avec l'ancien chemin de Chatoillenot à Boussenois. Ses fossés rejoignaient alors le cimetière entourant l'église. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la Villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, ramenées ici au début du XXe siècle. Une tour de guet avec meurtrières toujours en élévation et escalier intérieur à vis permettait la défense du château, et dominait les terrasses. De sa plate forme aujourd'hui transformée, le guetteur dominait toute la vallée ainsi qu'un vaste horizon. Un seconde tour, dite « la tour d'ardoise » en bordure de la grande place, comportait une salle des gardes voûtée en ses murailles très épaisses (début XVIe siècle ?). L'ancienne chapelle seigneuriale a été supprimée à une époque inconnue, et la statue dite « de la Vierge » en marbre blanc de Carrare (école italienne), de facture non conventionnelle, a été transférée à l'église toute proche. Avançons jusqu'au carrefour. Cette maison forte possédait un puits pérenne, très profond, qui faisait également office de puits banal alimentant les villageois en eau potable (bouché lors de l'adduction des fontaines en 1833, puis du village en eau potable en 1953). On en voit les restes au carrefour, sous la fenêtre du château, où se lit encore l'inscription « Ce puits à M. de Byver ». Descendre la Rue Neuve, jusque sous la terrasse du château. Au cours du XVIIIe siècle, un des occupants des lieux transforma cette maison forte qui n'avait plus aucune utilité en un château d'agrément : les fossés furent comblés et les terrasses établies, d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur la vallée. Lors de la Révolution, son propriétaire, le baron de Blanchelande, gouverneur des Îles sous le vent (actuel Saint-Domingue) et royaliste convaincu, fut traduit devant le tribunal révolutionnaire puis guillotiné. Ses biens, confisqués comme Biens nationaux, furent mis longtemps en vente avant d'être rachetés par Mr De Bivert-Barrois lors de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte, alors premier Consul. Par suite de mariages successifs, ce château est ensuite passé de la famille De Bivert à celle des Simony au XXe siècle, avant d'échoir toujours par mariage à la famille De La Taille puis De La Taille Tretinville, qui l'occupe toujours actuellement. On remarquera à l'extérieur les grilles provenant du domaine de Girault de Prangey à la villa des Tuaires à Courcelles-Val-d'Esnoms, et une collection de huit bustes en pierre (dont l'un à double visage) en bordure d'une terrasse donnant sur la rue, qui ont été apportés de Marcilly-sur-Tille au début du XXe siècle par Antonin de Simony après son mariage avec Delle Caroline Nicolas originaire de Marcilly-sur-Tille. Sont inscrits sur L'Inventaire des M.H au 5 mai 1972 et complément du 26 mai 1989 : les façades et les toitures du château, y compris la « galerie troubadour », l'escalier intérieur à vis, le grand salon et la salle à manger du rez-de-chaussée avec leur décor (plafond à la française aux poutres moulurées, tapisseries encadrées sur les murs). Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.