Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Dole (39) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Église Saint-Nazaire et Saint Celse
explore 67.0 km

Église Saint-Nazaire et Saint Celse

Église romane tardive du sud-ouest du département avec voûtes en berceau brisé, chœur à chevet plat, clocher à baies géminées et portail à croix. Visite sur rendez-vous
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 67.1 km

Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Chamilly est placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul. Elle est inscrite en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 16 mai 1972. Construite au XIIe siècle, elle est orientée ouest-est. A l'origine la nef ne comportait pas de voûte, les arcs furent construits en plâtre au XVIIe ou XVIIIe siècle après surélévation des murs. La nef est séparée de l'abside en cul-de-four caractéristique du style roman, par le rétrécissement dû à l'épaisseur des piliers soutenant le clocher. Des passages entre ces piliers donnent l’accès, au nord à la chapelle seigneuriale, au sud aux fonts baptismaux.
Eglise Saint-Martin de Maatz
explore 67.1 km

Eglise Saint-Martin de Maatz

L'église Saint-Martin de Maâtz, succursale de Coublanc, date du premier quart du 19e siècle. L'édifice possède une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couverte en ardoise, et un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte par un cul-de-four.
Eglise Saint-Pierre
explore 67.1 km

Eglise Saint-Pierre

La nouvelle église, désorientée, fut construite en 1877, dans un style néogothique, sur les plans de l’architecte Gallier de Tournus, complétés par l’architecte Giroud en 1876. De nombreuses familles de Cheilly et de l'extérieur (dont la famille Schneider du Creusot) ont contribué au financement. L'église fut ouverte pour la célébration de Noël 1878, mais sans clocher ni cloche. Le clocher date de 1896.
Eglise Saint-Denis
explore 67.2 km

Eglise Saint-Denis

Situé à Drée (21540) au Rue de l'Église.
Eglise Saint-Loup de Tornay
explore 67.2 km

Eglise Saint-Loup de Tornay

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 67.3 km

Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint Pierre et Saint Paul de Givry est de forme inhabituelle dans la région, et reste l’œuvre maîtresse du chalonnais Emiland Gauthey (1732-1806), ingénieur des ponts et chaussées des Etats de Bourgogne. L’ensemble architectural est caractéristique du néo-classicisme français inspiré de l’architecture baroque italienne : plan centré, frontons, coupoles et formes pyramidales. Elle a été construite en pierre de Givry, de 1772 à 1791, dans un axe nord-sud, chœur vers le sud baigné de lumière à toute heure du jour. Le portail est au nord pour répondre au vœu des paroissiens de l’époque qui voulaient une « belle entrée » sur la route. Enfin achevée, elle a été consacrée le 16 avril 1791. L’église a été classée Monument Historique en 1913. Un nouveau maître-autel est placé en avant, face au peuple selon la liturgie de Vatican II. En façade, il est sculpté des représentations du Christ : les 1ères lettres grecques « khi » X et « rhô » P de Christos, l’Alpha et l’Oméga (le Commencement et la Fin), triomphant du serpent tentateur = le combat de la lumière contre les ténèbres. Sur les côtés, une main représente Dieu le Père, un souffle représente l’Esprit Saint. La Trinité compose ainsi le socle de l’autel. Sur la base, l’inscription Salus (salut) rappelle que Jésus est le sauveur du monde. Cet autel a été consacré le 22 décembre 2012 par Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, Chalon et Mâcon.
Eglise Saint-Martin
explore 67.3 km

Eglise Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Dezize-lès-Maranges date du XIIe s., avec de fréquents remaniements aux XVe et XVIIIe s. Son plan est assez complexe ; la nef romane à trois travées, flanquée de bas-côtés étroits, est terminée par un chœur à abside semi-circulaire et deux grandes chapelles latérales du XVIIIe s. La nef est couverte d’une voûte en berceau brisé assez étroite, tandis que les collatéraux sont voûtés en quart de cercle ; des doubleaux rythment les voûtes des bas-côtés. Les collatéraux sont séparés de la nef par des arcs brisés à double rouleau. La façade occidentale est percée d’une porte protégée par un petit porche et surmontée d’une niche Renaissance à ailerons et linteau en cintre surbaissé ; dans cette niche se trouve une Pietà du XVe s. ; la façade est contrebutée par deux contreforts. Sur la première travée de la nef est construit le clocher sur une croisée d’ogives ; la flèche octogonale d’ardoise repose sur un soubassement épaulé de contreforts et un étage de beffroi percé de deux baies. Les pilastres qui supportent les arcs doubleaux de la nef sont ornés de cannelures qui rapprochent cet édifice de la cathédrale d’Autun. En bon état général, l’église Saint-Martin a bénéficié en 1993 d’une aide de la Sauvegarde de l’Art Français pour la restauration du clocher.
Église Saint-Laurent
explore 67.5 km

Église Saint-Laurent

L'église romane Saint-Laurent XIV-XVe fut en grande partie reconstruite après un incendie au XVIIIe. Belle et imposante, elle profite de vitraux et d'un clocher couvert en tuiles vernissées. Une croix en pierre érigée sur un piédestal circulaire trois marches veille sur l'enclos du cimetière.
Château XVIIIe siècle de Chatoillenot
explore 67.5 km

Château XVIIIe siècle de Chatoillenot

Rebâti en 1777, le château conserve quelques vestiges de la forteresse du XIIIe siècle, une grille en fer forgé de style Louis XV encadrée par deux piédroits de pierre, surmontés de pots à feu. La totalité du château (portail d'entrée avec sa grille ; mur de soutènement de la terrasse ; façades et toitures du petit pavillon situé au sud du portail, petit pont du parc au-dessus du passage piétonnier) est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 26 août 1988. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Martin de Grenant
explore 67.5 km

Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Eglise Saint-Martin
explore 67.6 km

Eglise Saint-Martin

À l’entrée de la Vallée des Vaux, Saint-Martin-sous-Montaigu, est un village viticole de 380 habitants étalé au pied d’un coteau que dominent La Croix du Teu et les ruines du château de Montaigu (pas toujours visibles dans la végétation). On y produit des vins classés Bourgogne, Mercurey ou Mercurey 1er cru. L’église, identifiable tout à l’entour grâce à son clocher très particulier, avec sa flèche de pierre entourée de 4 petits clochetons, est située au centre du bourg dans une sorte d’enclos (vestige de l’ancien cimetière) et tourne le dos à la mairie. Elle est dédiée à St Martin. Courtépée, l’illustre historien bourguignon du XVIIIe siècle, rapporte que la tradition place sa fondation en 1015, mais elle a subi de nombreuses modifications, en particulier au XVIe siècle. Elle est orientée selon la tradition, chœur à l’est. On y pénètre par la porte latérale sud.
Eglise Saint-Etienne de Chatoillenot
explore 67.7 km

Eglise Saint-Etienne de Chatoillenot

L'église Saint-Etienne de Chatoillenot date du 18e siècle. Elle fit l'objet de plusieurs campagne de reconstruction, avec en 1841, le choeur, le transept et le clocher et en 1854, les deux chapelles et la tour-porche. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un transept saillant plafonné et un choeur à travée droite.
Eglise Saint-Brice de Valleroy
explore 67.7 km

Eglise Saint-Brice de Valleroy

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin
explore 67.7 km

Eglise Saint-Martin

La façade, en partie cachée par deux prunus au feuillage rouge, s'inscrit dans un arc de cercle sur la place saint Martin, autrefois cimetière. La porte aux panneaux moulurés est dominée par un oculus. La pointe du pignon est ornée d'une croix. Le clocher de cette église dédiée à Saint Martin est particulièrement original. Chaque face, percée de larges baies portant les abat-sons des cloches, est couverte d'un bardage en tavaillons (sorte de tuiles en bois) comme on en trouve en région de montagne comme la Savoie ou le Jura plus proche. Il se termine par une courte pyramide surmontée d'une croix de fer. L'intérieur de l'église présente un plan très simple avec une nef prolongée par le chœur qui est la partie la plus ancienne. La table de Communion en fer forgé sépare les deux parties.
Eglise Saint-Symphorien de Saulles
explore 67.8 km

Eglise Saint-Symphorien de Saulles

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin
explore 67.9 km

Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin d’Aluze a été pratiquement reconstruite en entier entre 1855 et 1858 par l'architecte des édifices diocésains, Félix Narjoux, sur l'emplacement de l'ancienne église. Le projet d’agrandissement de cette église n’étant pas retenu, l’adjudication des travaux du nouvel édifice a lieu en 1855.
Église Saint-Maurice et Saint-Seine
explore 67.9 km

Église Saint-Maurice et Saint-Seine

Situé à Verrey-sous-Drée (21540)
Eglise Saint-Mathieu de Farincourt
explore 68.1 km

Eglise Saint-Mathieu de Farincourt

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Gilles
explore 68.1 km

Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Château de Saulles
explore 68.1 km

Château de Saulles

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église de l'Assomption
explore 68.1 km

Église de l'Assomption

Dressée sur une terrasse, l'église de l’Assomption XIII-XVe est fière de ses dalles funéraires des XII-XIVe. Elle fut restaurée et décorée au XIXe de peintures murales éclairées par de beaux vitraux. Elle porte également une litre funéraire et une corniche bourguignonne. Une jolie croix sculptée double face ornée de grappes de raisins se niche sur le côté.
Église Saint-Gall
explore 68.2 km

Église Saint-Gall

Dominant le village, l'église paroissiale Saint-Gall XVI-XVIIe s'honore d'un joli et fin clocher octogonal XIXe en bardeaux, rare en Côte-d'Or, d'un porche et d'un cadran solaire XVIIe. À l'intérieur, on observe des masques sculptés supportant les ogives.
Eglise Saint-Odilon
explore 68.3 km

Eglise Saint-Odilon

L’église paroissiale Saint-Odilon fut construite au cours du XIXe siècle. Ce lieu –appelé Le petit Cluny– fut échangé avec la cathédrale de Chalon-sur-Saône par le cardinal de Lorraine, abbé de Cluny. Il s’agissait d’une dépendance du prieuré de Jully. Il n’y avait, vers l’an 1500, que cinq ou six maisons à La Charmée, qui n’étaient qu’annexes de Sienne, mais qui furent dotées du titre de succursale après la Révolution. Dès 1812, les autorités communales de La Charmée et le conseil de fabrique se préoccupent de l’agrandissement de l’église paroissiale à laquelle se trouvaient rattachés, pour le culte, les habitants de Sienne, village considérable avant l’incendie de 1687. L’église fut reconstruite presque totalement en 1818 et 1824. A noter que sa cloche en bronze de 1558 appartenait à Sienne et qu’elle est gravée de deux effigies : Notre-Dame à l’Enfant et Saint-Odilon.
Église Saint-Martin de Cortiambles
explore 68.4 km

Église Saint-Martin de Cortiambles

Construite au XIIe siècle, cette église romane fut église paroissiale de Poncey et Cortiambles jusqu’en 1869 avant d’être remplacée au XIXe siècle par l’actuelle église de Poncey située au milieu des vignes.
Eglise Saint-Roch
explore 68.5 km

Eglise Saint-Roch

Hameau de Nolay, Change fut érigée en paroisse en 1730 avec l'assentiment de Louis Henri de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne. La chapelle existante, déjà dédiée à saint Roch, fut agrandie et transformée en église. D'autres modifications intervinrent par la suite. L'église actuelle fut consacrée le 1er janvier 1871 (voir la plaque sur le transept sud). En forme de croix latine orientée vers l'est, elle est érigée à flan de coteau, le chœur est en partie enterré tandis que l'entrée ouest est accessible par plusieurs marches. Le style est néo-roman. La façade ouest dominée par un élégant clocher est ornée d'une arcade triple, l'arc central étant percé d'une fenêtre. Le portail encadré de colonnes dégagées avec des chapiteaux martelés, est surmonté d'un tympan vide de toute sculpture.
Eglise de l'Assomption
explore 68.5 km

Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Église Saint-Bénigne
explore 68.6 km

Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
explore 68.6 km

Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Église saint nicolas
explore 68.7 km

Église saint nicolas

Église paroissiale Saint-Nicolas, construite en 1712 sur les bases d'une église ancienne datée de 1494, et son superbe clocher-porche de 1749. Le retable, réalisé en 1716, comporte un tableau non signé représentant saint Nicolas. Vers 1956, les vitraux (verre et plomb) sont dessinés par Serge Rezvani et sont exécutés par le jeune maître verrier Paul Virilio (qui deviendra plus tard philosophe). Saint-Nicolas est un personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont la plus connue est celle des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher. L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle. L’église abrite 2 belles cloches: Cloche 1: « Séraphine-Othilie-Françoise-Zoé », Diamètre 146,9cm, Poids 1 695kg, Fondue par Bournez à Morteau, en 1868, Chante le Do3. Cloche 2: « Constantine-Marie-Virginie », Diamètre 115,3cm, Poids 795kg, Fondue par Bournez, à Morteau, en 1868, Chante le Mi3. Les clefs sont à retirer à la Mairie aux horaires d'ouverture. Possibilité de visite guidée, se renseigner auprès de Mme. Danièle Salvi.
Église saint-point
explore 68.7 km

Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 68.7 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église de Saint-Jean-de-Vaux a un plan compliqué, dû à divers ajouts ou reconstructions : plusieurs chapelles dont deux formant transept, un large collatéral, une sacristie, un auvent. On trouve des parties des 11e-12e siècles, 15e et 18e siècles. Le clocher date du 11e siècle. Elle est placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Antide
explore 68.8 km

Eglise Saint-Antide

Situé à Saint-Anthot (21540)
Eglise Saint Paul Saint Blaise
explore 68.9 km

Eglise Saint Paul Saint Blaise

Situé à Aubigny-lès-Sombernon (21540) au Ruelle de l'Église.
Eglise Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val
explore 68.9 km

Eglise Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val

L'église Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val fut construite entre 1779 et 1780. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux tourelles sommées de flèches conique en ardoise abritant l'escalier d'accès au clocher au nord et celle du sud la chapelle des fonts, et enfin un choeur d'une travée unique voûtée d'arêtes.
Eglise Saint-Marc
explore 68.9 km

Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Eglise de Leugney
explore 69.0 km

Eglise de Leugney

Située à Bremondans, l'église de Leugney est inscrite au Monuments Historiques depuis 1926. S'inspirant du style roman, elle est érigée au XIIème siècle, remaniée au XVIème siècle. Sa nef est élargie au XVIIème siècle. Elle est également le point de départ du sentier "Sur les pas de Pergaud". Ce sentier de 12 km vous plonge au Pays de Pergaud. Suivez le balisage jaune et bleu et découvrez les paysages qui ont inspiré l'auteur pour ces romans. A quelque pas de l'église, ne ratez pas l'étang de Breuillez, classé Espace Naturel Sensible, où vous pourrez faire le tour en une vingtaine de minute pour découvrir la faune et la flore typique de ce lieu.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Chassigny
explore 69.2 km

Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Chassigny

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
Château de Filain
explore 69.3 km

Château de Filain

Petite cité de caractère également labélisée 3 fleurs Villes et Villages fleuris, la commune regorge de petits trésors à découvrir : tilleul classé arbre remarquable de France, tombe du Général Marulaz au pied de l’Eglise Saint Antide, source, lavoirs en vis-à-vis, demeures de maitres…
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont
explore 69.4 km

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin de Grandchamp
explore 69.4 km

Eglise Saint-Martin de Grandchamp

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
Eglise Saint-Maurice de Savigny
explore 69.4 km

Eglise Saint-Maurice de Savigny

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Maurice
explore 69.4 km

Eglise Saint-Maurice

Cette petite église rurale, au vocable de Saint Maurice d’Agaune, remonte aux XIIIe-XIVe siècles, et fut remaniée plusieurs fois. Elle est composée d’une nef, d’une travée sous clocher, d’un chœur à fond plat et d’une chapelle flamboyante au sud, puis d’une sacristie ajoutée au nord de cette chapelle. Toujours bien entretenue par les habitants bénévoles, le bâtiment a bénéficié de nombreuses réparations. Toiture refaite en 1976, grand nettoyage en 1990. Après la création d’une association « les Amis du vieux Charrecey », rénovation de la nef et autres travaux faits en 1992. Plusieurs réparations : encore récemment en 2014, toitures, fenêtres. En 2015, rampe d’accessibilité latérale. Plaques de cheminées sur des sujets bibliques à l'intérieur de l'église.
Château de Savigny
explore 69.5 km

Château de Savigny

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Pancrace de Genevrières
explore 69.5 km

Eglise Saint-Pancrace de Genevrières

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château de Voncourt
explore 69.6 km

Château de Voncourt

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-André
explore 69.6 km

Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
Château de Chalancey
explore 69.6 km

Château de Chalancey

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Sainte-Marie-Magdeleine de Chalancey
explore 69.6 km

Eglise Sainte-Marie-Magdeleine de Chalancey

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
Église saint claude
explore 69.7 km

Église saint claude

La première église de Malbuisson est construite en 1618. Elle est détruite par un incendie à la fin du XIXème siècle. La nouvelle église dédiée à St Claude est construite en 1932 dans une des parties hautes du village, sur les plans de l'architecte pontissalien Mognetti. Elle est constituée d'un clocher-porche, d'une nef flanquée de 2 bas-côtés et coupée par un transept ouvrant sur le chœur. La nef, les bas-côtés et le chœur sont éclairés par des vitraux figuratifs dont la vivacité des couleurs égaie cette architecture sobre reprenant le vocabulaire architectural classique. Seuls le blason (daté 1618) de la chapelle primitive et la pierre de fondation d'une ancienne chapelle (datée 1715) ont été réutilisés dans l'édifice actuel. Sont à remarquer : un Christ en croix en pierre (XIIème siècle) qui pourrait provenir d'une croix de chemin ou d'un calvaire ; deux autres Christ en croix (XVII et XVIIIème siècles), en bois peint polychromé ; une statue en bois peint de la Vierge Noire d'Einsiedeln signée et datée sous le socle : Maugain, 1786. Il s'agit sans doute d'un sculpteur local, inconnu par ailleurs. La dévotion à la Vierge Noire s'était répandue en Franche-Comté depuis l'abbaye suisse d'Einsiedeln lors de la Contre Réforme.
Eglise Saint-Médard
explore 69.7 km

Eglise Saint-Médard

L’église de Saint-Mard-de-Vaux a pour patron Saint Médard, évêque de Noyon. La contraction du nom de Saint Médard en Saint Mard se trouve dans un procès-verbal de la visite pastorale de l’église, en 1744, par Monseigneur François Madot, évêque de Chalon-sur-Saône (1711-1753). L’église a été reconstruite en 1766, en style roman tardif, dans l’esprit du clocher d’origine. Elle est consacrée en 1769. Devant l’église, calvaire de 1630, inscrit aux Monuments Historiques en 1950, provenant du cimetière. Ce calvaire porte, d’un côté, le Christ crucifié, de l’autre, la Vierge à l’Enfant. Saint Médard, saint patron de l’église et des agriculteurs, invoqué pour le beau temps ou la pluie, est représenté en évêque, sur le fût. Il porte la mitre et la crosse épiscopales. Sur le dé, au-dessus du socle circulaire, est gravée la date de 1630.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
explore 69.7 km

Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.