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Église saint-point
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Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église de Saint-Jean-de-Vaux a un plan compliqué, dû à divers ajouts ou reconstructions : plusieurs chapelles dont deux formant transept, un large collatéral, une sacristie, un auvent. On trouve des parties des 11e-12e siècles, 15e et 18e siècles. Le clocher date du 11e siècle. Elle est placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Antide
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Eglise Saint-Antide

Situé à Saint-Anthot (21540)
Eglise Saint Paul Saint Blaise
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Eglise Saint Paul Saint Blaise

Situé à Aubigny-lès-Sombernon (21540) au Ruelle de l'Église.
EGLISE SAINT-VALLIER  D'ESNOMS-AU-VAL
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EGLISE SAINT-VALLIER D'ESNOMS-AU-VAL

L'église Saint-Vallier d'Esnoms-au-Val fut construite entre 1779 et 1780. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux tourelles sommées de flèches conique en ardoise abritant l'escalier d'accès au clocher au nord et celle du sud la chapelle des fonts, et enfin un choeur d'une travée unique voûtée d'arêtes.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Eglise de Leugney
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Eglise de Leugney

Située à Bremondans, l'église de Leugney est inscrite au Monuments Historiques depuis 1926. S'inspirant du style roman, elle est érigée au XIIème siècle, remaniée au XVIème siècle. Sa nef est élargie au XVIIème siècle. Elle est également le point de départ du sentier "Sur les pas de Pergaud". Ce sentier de 12 km vous plonge au Pays de Pergaud. Suivez le balisage jaune et bleu et découvrez les paysages qui ont inspiré l'auteur pour ces romans. A quelque pas de l'église, ne ratez pas l'étang de Breuillez, classé Espace Naturel Sensible, où vous pourrez faire le tour en une vingtaine de minute pour découvrir la faune et la flore typique de ce lieu.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE CHASSIGNY

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
Château de Filain
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Château de Filain

La construction du Château de Filain remonte à la fin du XIVe siècle. C'était un bâtiment classique bordé de quatre tours rondes, défendu par des meurtrières & des fossés. Cet ouvrage fût complèté dans le courant du XVIe siècle, par une construction de type renaissance. La façade est ornée au midi par deux tours carrées qui annoncent le style Henri IV.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BELMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BELMONT

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GRANDCHAMP

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAVIGNY

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Cette petite église rurale, au vocable de Saint Maurice d’Agaune, remonte aux XIIIe-XIVe siècles, et fut remaniée plusieurs fois. Elle est composée d’une nef, d’une travée sous clocher, d’un chœur à fond plat et d’une chapelle flamboyante au sud, puis d’une sacristie ajoutée au nord de cette chapelle. Toujours bien entretenue par les habitants bénévoles, le bâtiment a bénéficié de nombreuses réparations. Toiture refaite en 1976, grand nettoyage en 1990. Après la création d’une association « les Amis du vieux Charrecey », rénovation de la nef et autres travaux faits en 1992. Plusieurs réparations : encore récemment en 2014, toitures, fenêtres. En 2015, rampe d’accessibilité latérale. Plaques de cheminées sur des sujets bibliques à l'intérieur de l'église.
CHATEAU DE SAVIGNY
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CHATEAU DE SAVIGNY

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES
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EGLISE SAINT-PANCRACE DE GENEVRIERES

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU DE VONCOURT
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CHATEAU DE VONCOURT

Depuis la rue, la présence d’une grille ouvrant sur une allée bordée d’arbres et la perspective d’un grand bâtiment laissent imaginer la présence d’une demeure de caractère. Des cartes postales anciennes présentent l’allure de ce château formé par deux ailes de bâtiment, le tout complété par des communs. Le château a reçu durant l'épisode comtois de la guerre de 30 ans (1618-1648) une garnison commandée par Ducerf, capitaine langrois qui alla guerroyer au comté de Bourgogne. La guerre de Dix Ans (1634-1644) est l'épisode comtois de la guerre de Trente Ans (1618 à 1648). Cette guerre a pris ce nom sous la plume de l'historien comtois Jean Girardot de Nozeroy, contemporain des faits. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
CHATEAU DE CHALANCEY
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CHATEAU DE CHALANCEY

Le château a été construit à l'emplacement d'un château féodal construit à la fin du XIIe siècle, début du XIIIe siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Cette ancienne forteresse médiévale reçut le roi Louis XIII et logea la "Montespan" durant plusieurs années avant qu'elle ne vive à Versailles. Il a été modifié au XVIIe siècle avec la construction d'une aile dans le prolongement du logis enveloppant la tour carrée et avec l'aménagement de jardins en terrasse autour du château. Ses jardins seront modifié par le baron de Chalancey en 1820 pour en faire des jardins à l'anglaise, avec la réalisation d'une grotte artificielle. A l'intérieur, les appartements ont été réaménagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle avec des chambres à alcôve richement décoré et la tour carré présente une voûte d'ogive qui date du XVIe siècle. A cette même époque, Louis Seclier, receveur général des Finances en Bourgogne y fait reconstruire le logis. L'une des porteries (rue de l'aiguillon, est composé de 2 tours restaurées en 1994. Elle porte le millésime de 1618 et les armes (blason d'or au lion d'azur lampassé et couronné de gueules) de Claudine d'Orge, veuve de Léonard de Damas de Thianges. Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques le 19 mars 1982. Dans le parc attenant au château on peut y trouver : une Glacière, Pavillon de chasse et un Obélisque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY
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EGLISE SAINTE-MARIE-MAGDELEINE DE CHALANCEY

L'église Sainte-Madeleine a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle par les seigneurs de Grancey-le-Château. Toutes les voûtes sont par contre du 14e siècle, période pendant laquelle elles ont été entièrement refaite. Les chapelles latérales quant à elles ont été bâties au 16e siècle et modifiée en 1721 : elles furent ouvertes sur les bas-côtés alors qu'elles ne s'ouvraient auparavant que sur le choeur. En 1828, l'église subit une phase de travaux à l'intérieur, aboutissant au rehaussement du sol qui masque depuis la partie base des piliers. La tourelle comportant l'escalier fut réalisée en 1864. L'église a été inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925. A voir : - Peinture Arbre de Jessé oeuvre d'Abel Méot (1872) - Pierres tombales : Jean Contet (1595), Jacquette Riboteau (vers 1530), Jacques Damas (1641) - Chapelle du Rosaire (chapelle seigneuriale) porte murée à la révolution. Dans le cimetière proche de l'église : chapelle mortuaire ou sont inhumés dans la crypte les défunts du château de 1872 à 1944. Cet édifice fut repris par la commune. La Chapelle est en cours de restauration par la commune de Chalancey pour y créer un ossuaire, un caveau provisoire et un columbarium.
Église saint claude
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Église saint claude

La première église de Malbuisson est construite en 1618. Elle est détruite par un incendie à la fin du XIXème siècle. La nouvelle église dédiée à St Claude est construite en 1932 dans une des parties hautes du village, sur les plans de l'architecte pontissalien Mognetti. Elle est constituée d'un clocher-porche, d'une nef flanquée de 2 bas-côtés et coupée par un transept ouvrant sur le chœur. La nef, les bas-côtés et le chœur sont éclairés par des vitraux figuratifs dont la vivacité des couleurs égaie cette architecture sobre reprenant le vocabulaire architectural classique. Seuls le blason (daté 1618) de la chapelle primitive et la pierre de fondation d'une ancienne chapelle (datée 1715) ont été réutilisés dans l'édifice actuel. Sont à remarquer : un Christ en croix en pierre (XIIème siècle) qui pourrait provenir d'une croix de chemin ou d'un calvaire ; deux autres Christ en croix (XVII et XVIIIème siècles), en bois peint polychromé ; une statue en bois peint de la Vierge Noire d'Einsiedeln signée et datée sous le socle : Maugain, 1786. Il s'agit sans doute d'un sculpteur local, inconnu par ailleurs. La dévotion à la Vierge Noire s'était répandue en Franche-Comté depuis l'abbaye suisse d'Einsiedeln lors de la Contre Réforme.
Eglise Saint-Médard
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Eglise Saint-Médard

L’église de Saint-Mard-de-Vaux a pour patron Saint Médard, évêque de Noyon. La contraction du nom de Saint Médard en Saint Mard se trouve dans un procès-verbal de la visite pastorale de l’église, en 1744, par Monseigneur François Madot, évêque de Chalon-sur-Saône (1711-1753). L’église a été reconstruite en 1766, en style roman tardif, dans l’esprit du clocher d’origine. Elle est consacrée en 1769. Devant l’église, calvaire de 1630, inscrit aux Monuments Historiques en 1950, provenant du cimetière. Ce calvaire porte, d’un côté, le Christ crucifié, de l’autre, la Vierge à l’Enfant. Saint Médard, saint patron de l’église et des agriculteurs, invoqué pour le beau temps ou la pluie, est représenté en évêque, sur le fût. Il porte la mitre et la crosse épiscopales. Sur le dé, au-dessus du socle circulaire, est gravée la date de 1630.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

Situé à 7 km de Givry, l’église néo-romane de St-Denis-de-Vaux – St-Denis était autrefois une chapelle des moines bénédictins qui eurent un prieuré dans la commune. Placée sous le vocable de l’Immaculée Conception, elle date, dans son état actuel, de la fin du XIXe siècle (1889). Belle Pietà polychrome ancienne.
EGLISE SAINT-MICHEL DE COURCELLES-VAL-D'ESNOMS
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EGLISE SAINT-MICHEL DE COURCELLES-VAL-D'ESNOMS

L'église Saint-Michel de Courcelles-Vals-d'Esnoms est un édifice homogène construit en 1875 afin de remplacer l'édifice précédent qui s'était effondré. Elle comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur de deux travées droites suivies par une abside à trois pans.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Russilly est dédiée à saint Martin (attesté en 1892), tout comme les églises de Cortiambles et de Poncey. Mais un hommage particulier y est rendu à saint Louis (jusqu’à récemment, une messe y était célébrée le 25 août pour la fête de saint Louis). Vue depuis la place sur un fond d’arbres, derrière une haie de lauriers palmes, le clocher et le haut du bâtiment donnent l’image attrayante d’une jolie petite église rurale, qui a malheureusement perdu sa couverture en laves typiquement bourguignonnes, remplacées en 1964 par des tuiles plates. On y distingue nettement trois parties : au centre, le massif dominé par le clocher, entre deux bâtiments rectangulaires (nef et chœur plus étroit, à contreforts). On y pénètre par la porte latérale, en face de l’entrée du cimetière.
EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON
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EGLISE SAINT-MICHEL DE VILLEMORON

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
Eglise Saint-Claude
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Eglise Saint-Claude

De style néo-roman, cet édifice est construit à la fin du XIXe siècle (inscription 1878 sur le tympan au-dessus de la porte) dans le petit village viticole de Créot, dédiée à Saint-Claude. De petites dimensions, elle fait penser à une simple chapelle. Elle se compose d’une nef unique de trois travées, prolongée par un chœur semi-circulaire avec des arêtes gothiques. L’autel est surmonté d’un tabernacle dominé par un petit clocher octogonal. Le vitrail circulaire au-dessus de la porte d’entrée est une représentation du Sacré-Cœur. À l’extérieur, la façade est dominée par un clocheton avec deux ouvertures en plein cintre et une sur les côtés. Le tympan semi-circulaire de la porte d’entrée présente une croix enchâssée dans un cercle de perles, lui-même entouré par une couronne de feuillages et une bordure faite d’une alternance de fleurs et d’étoiles. Devant l’église est érigé un calvaire daté de 1737.
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE
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CHATEAU FAMILIAL DU XVIIIe A PIEPAPE

Château bâti dans le style Louis XVI par un architecte Dijonnais. Cette belle demeure de plaisance se situe au coeur d'un parc magnifique où s'élève une statue de Neptune. Les façades et toitures ; escalier médiéval conduisant au sous-sol ; salle à manger en sous-sol ; grand salon du rez-de-chaussée ; chambre à coucher du rez-de-chaussée ; les trois chambres à coucher à alcôves situées à l'étage et donnant sur le côté parc sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 octobre 1971. Visite guidée (30 min sur réservation 2 jours avant la visite).
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LES-FOSSES
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LES-FOSSES

L'église Saint-Bénigne est un édifice homogène reconstruit durant les années 1865 et 1866 comme l'indique uneinscription située sous le porche. De plan allongé, l'église se compose d'une nef à trois vaisseaux de six través, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite encadrée par deux chapelles secondaires et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Eglise de style néo-classique construite au XIXème siècle à l'emplacement de l'ancien château, cette grande église possède un beau cycle de vitraux représentant les douze apôtres, une représentation de la "Mort de Saint-Joseph" (toile du XVIIème siècle) et des fonts baptismaux de style Empire. Des notices explicatives sont disposées tout au long du parcours de visite.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PIEPAPE

L'église de Piépape se fait remarquer par son clocher cylindrique (32 mètres de haut) fort rare dans la région. Le bâtiment date du 19e siècle, à l'exception du choeur de la seconde moitié du 12e siècle et de l'ancienne chapelle seigneuriale du 13e siècle. La nef fut reconstruite au 18e siècle et la tour-porche est datée de 1834. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche dont la base carré est surmontée par une circulaire couronnée d'un campanile en zinc, un choeur à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat. Il est déjà fait mention de cette église dans les chroniques de l'abbaye de Béze du Xlle siècle. « Robert, prêtre de Pleopapa » officiait dans cet antique sanctuaire. Avec ses petites fenêtres, ses deux piliers rustiques, le choeur garde le cachet particulier du style roman. Une élégante chapelle du XlVe siècle, avec de belles nervures, une porte gothique, et des fenêtres ogivales, y est adjacente. Elle était la chapelle féodale un caveau souterrain renferme toujours la sépulture des anciens seigneurs. Le clocher est unique en France : C'est une tour ronde de 32 m de hauteur qui s'achève par une terrasse bordée d'un garde-fou et surmontée d'un campanile. Pourquoi une telle tour à Piépape, en tout point semblable à un phare ? La mémoire populaire est riche en légendes... L'épouse d'un marin disparu en mer aurait fait un legs pour la reconstruction du clocher en demandant qu'il soit la réplique exacte d'un phare, en mémoire de son mari qu'elle voulait honorer. Autre légende : la forme ronde aurait été choisie par les élus de l'époque parce que l'entrepreneur demandait une somme faramineuse pour reconstruire une tour carrée, en raison du coût élevé des pierres d'angles. La tour ronde coûtait alors moitié moins cher. Quelle est la part de vérité ? Les archives du village nous livrent « une adjudication pour la reconstruction de la tour de l'église de Piépape au profit de M. Pochiet pour la somme de 5 582.30 F. Auteur du devis et surveillance : M. Minguet de Langres le 7 novembre 1834 ».
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

L'église Sainte-Marie-Magdeleine XV-XVIIe, s'ouvre par un portail dominé par une petite Vierge et un blason portant une date, 1627, remontant peut-être à la reconstruction de la nef. Selon les spécialistes, l'oculus ouest quadrilobé dominant l'entrée et les fenêtres latérales pourraient avoir été ajoutés lors des remaniements du XIXe. Rosace du chœur, vitraux aux motifs géométriques, chaire à prêcher XIXe en pierre sculptée et hagioscopes retiennent l'attention des curieux.
EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY
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EGLISE DE LA SAINTE-TRINITE DE VESVRES-SOUS-CHALANCEY

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise Saint-Martin et croix devant l'église
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Eglise Saint-Martin et croix devant l'église

Granges se situe au pied de la côte chalonnaise, entre Buxy et Givry, près de la RD 977, sur un ancien site gallo-romain de 50 hectares. Au VIème siècle, la reine Brunehaut donne Granges à l’abbaye de Saint Martin d’Autun, qui y installe un prieuré. C’est un lieu de stockage de grain : le nom de Granges vient du latin « granica » (grain). En 1570, la terre est aliénée au profit de Nicolas de Pontoux, avocat à Chalon. En 1769, Dame Marie de Lavigne (dalle funéraire extérieure (1) à l’emplacement de l’ancienne sacristie) l’apporte en dot à Jean-Louis Bernigaud, lieutenant du baillage, député aux Etats-Généraux de 1789. L’église romane de Granges, dédiée à saint Martin et saint Eloi, date de la 1ère moitié du XIIème siècle. Avec la croix de 1720 ornée d’un coeur qui lui fait face, elle est inscrite, en 1990 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. La sacristie est une construction du XIXe s. A voir, dans l'abside, peintures du XVIe s., tableaux de François Périer dit le Bourguignon (XVIIe s.)
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LE-BOIS
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SAINT-BROINGT-LE-BOIS

L'église Saint-Bénigne est une église homogène construite dans la première moitié du 19e siècle. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par une tour-porche couronnée par un dôme carré en ardoise. Ce dernier est encadré à sa base par une chapelle secondaire au sud et la cage d'escalier au nord. Le chœur se compose d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four à l'intérieur et un chevet plat à l'extérieur contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans. Les faces ouest et sud de l'édifice sont enduites et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)
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Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)

Eglise romane agrandie à l'époque gothique (reconstruction du chœur) et désaffectée au XIXe s., Saint-Julien a conservé sa nef, son transept et un clocher à deux étages de baies. A voir : les fresques gothiques de la voûte du chœur.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église de style néo-gothique construite au XVII° siècle par les architectes Perrin et Roussel est un incontournable du patrimoine Baumois. Son clocher porche de 38 mètres de hauteur est très impressionnant mais particulier ... En effet, suite à un incendie causé par un feu l'artifice le 14 juillet 1920, le dôme s'est embrasé et n'a jamais été remplacé. Poussez la porte de cette église et découvrez-y un riche mobilier qui est en partie originaire de l'église abbatiale comme l'illustre lutrin. Par temps ensoleillé, les vitraux sont flamboyants ! Observez bien, les scènes décrivent des faits marquants de l'histoire baumoise. Enfin, découvrez la pièce maitresse de l'église Saint Martin : l'orgue. Crée en 1839 par les frères Callinet, il est considéré comme l'un des plus complet de Franche-Comté. Et on peut compter sur les organistes Baumois pour faire retentir le son des nombreux tuyaux de l'instrument et pour faire vivre ce monument incroyable. Vous souhaitez soutenir les Amis de l'Orgue de Baume les Dames pour la rénovation et le relevage de l'orgue ? Visitez le site internet ci-dessous. Pour en savoir plus, le mieux est de participer aux visites guidées proposée par l'Office de Tourisme en période estivale pour les individuels et sur demande toute l'année pour les groupes.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS

Le chœur de l'église de la Nativité-de-la-Vierge date de la seconde moitié du 15e siècle. La tour du clocher porte la date de 1538 sur un relief encastré au niveau de son portail. C’est un édifice à plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de deux travées est suivie d'un transept saillant. La façade occidentale est occupée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Une armoire eucharistique est ménagée dans le pan sud-est de l'abside et le flanc nord de la travée droite est accosté par la sacristie au toit en appentis. Chapelle avec oculus et piscine du XVIe siècle, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925.
EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL
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EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL

L'église de Saint-Michel, que nous pouvons voir aujourd'hui, aurait été construite en 1818, sur les bases des matériaux d'un ancien édifice. A la fin du 19e siècles (entre 1897 et 1898), trois projets se succèdent afin de reconstruire entièrement l'église, mais aucun ne fut réalisé. Réalisée selon un plan en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé, une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoiseet un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
Château de Joux
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Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre 2025. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose et romantique, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles. À travers les quelques six cents pièces exposées, le musée d'armes, aujourd'hui fermé* aux visiteurs offre à son public une véritable rétrospective de l'armement et de l'équipement du militaire français, depuis le 17ème siècle jusqu'au fusil Lebel de 1886. Une quarantaine de pièces rarissimes lui assurent aujourd'hui une réputation internationale. *Le musée d'armes est fermé pour rénovation, une partie de la collection est visible au musée de Pontarlier.
Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives
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Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives

Eglise érigée au début du XIe siècle par les bénédictins de Saint-Pierre de Chalon-sur-Saône. A l'origine, de style pur roman, lui ont été ajoutées deux chapelles gothiques aux XVe et XVI siècles. Elle se visite le dimanche après-midi de Pâques à septembre.
MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL
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MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL

Flanquée de deux tours rondes et autrefois entourée de fossés, la maison seigneuriale a été construite au XVe siècle pour l'évèque de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L’église a été reconstruite à partir d’un lieu de culte plus ancien ainsi qu’en témoignent quelques pierres de réemploi ornées (VIIème-IXème) découvertes lors de la restauration (1962-1977). L’élévation de la flèche maçonnée (XIIème) témoigne de sa filiation au puissant courant architectural roman bénédictin de l’abbaye de Cluny. Le chœur, est couvert de laves. L’église de Jambles se rattache à l’élan d’évangélisation qui, dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, parcourut la Bourgogne. La dédicace à Saint BENIGNE, délégué par saint Polycarpe pour cette mission, est attestée par l’acte de consécration (23/3/1420) du maître-autel à la Vierge Marie et aux reliques du saint. L'église est classée monument historique en 1943.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

La date de la construction de l'église n'est pas assurée. Clocher elliptique, à base octogonale, du XVe siècle, en forme de mitre et arêtes à crochets, unique en Bourgogne. Pillée puis fermée à la Révolution, elle est réouverte le 2 germinal an IV (22 mars 1796). Elle est allongée vers l’ouest en 1839 puis agrandie en 1848 (bas-côté droit) et 1852 (bas-côté gauche). Classée en 1903. Restauration moderne conduite par frère Roger de Taizé en 1967, et récente par la mairie. A découvrir: retable en bois polychrome du XVe siècle représentant trois scènes de la Passion du Christ et deux volets d’un triptyque sur la vie de Saint-Laurent par Grégoire Guérard, peintre anversois du XVIe siècle.
Eglise Saint-Isidore
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Eglise Saint-Isidore

Le village de Saint-Désert fut, dès le XIII° siècle, une possession de l’évêché de Chalon-sur-Saône. Un siècle plus tard, le chapitre de la cathédrale saint-Vincent de Chalon en est le seul seigneur. Cette absence de propriétaire laïc jusqu’au XVI° siècle explique sans doute l’inexistence de château-fort et le caractère défensif de l’église (la base des tours et la bretèche sont d’origine, le couronnement crénelé est un ajout du restaurateur), jadis située sur la ligne de remparts. La reconstruction du chœur, du transept et des chapelles, s'est faite entre 1862 et 1885, avec un clocher dominant la façade.
Site Carrier - site archéologique
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Site Carrier - site archéologique

Vaste ensemble artisanal regroupant des carrières, cabanes de carriers, plates-formes de taille, couloir de schlittage, zone de stockage et quai de chargement. Ce site étonne par son organisation en zone pentue et surprend par son étendue. Une signalétique et un livret en vente à l'Office de Tourisme (1€) permettent la découverte de ce site exceptionnel et d'en percer tous les secrets d'exploitation de la pierre. Accès à pied par le sentier découverte, en voiture par la D50 (chemin derrière la Ferme Auberge). Visite libre et gratuite toute l'année sous la responsabilité du visiteur.
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
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Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église de Barizey, de style néo-classique en plan de croix grecque, est érigée en paroisse indépendante en 1773. C’est Émiland Gauthey, auteur plus tard de l’église de Givry, qui est chargé de la bâtir. Elle est classée aux monuments historiques en 1976 et le mobilier est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 14 octobre 1996.
Église de Montagna-le-Reconduit
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Église de Montagna-le-Reconduit

Site néolithique, église au clocher comtois, voie romaine, source et ri-vière du Besançon, ce joli petit village niché au coeur de la reculée, re-cèle bien des surprises, une histoire fortement liée à la rivière et ses habitants amoureux de leur petit coin de paradis ! Son église à chœur ouvert est sous le patronage de Saint-Pierre des Liens. L’entrée est surmontée d'un clocher porche au dôme comtois typique. Le clocher comtois "à l'impériale" est né à Florence, au 14e siècle. Il arrive tardivement en Franche-Comté. Il en existerait 124 dans le Jura. Découvrez aussi des « cabordes » (abris de vignerons ou de bergers) récemment construites près du lieu-dit Croix du Perrou.