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Sites naturels à faire autour de Dole (39) Tout afficher

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Belvédère de l'Aubepin
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Belvédère de l'Aubepin

Point de vue qui domine la plaine de Bresse et offre une vue imprenable sur celle-ci jusqu'aux monts du Mâconnais et du Chalonnais. Aménagement sécurisé, table paysagère.
Belvédère du Mont Pelan
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Belvédère du Mont Pelan

Magnifique belvédère avec vue sur la chaîne du Haut-Jura et le village des Crozets. Table de lecture de paysage. Accessible à pied (plus d'informations dans le cartoguide de randonnées Jura Sud).
Belvédère de la Roche Bernard
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Belvédère de la Roche Bernard

Le panorama depuis le belvédère de la Roche Bernard fait partie des plus spectaculaires sur les deux lacs de Bellefontaine et des Mortes. Reflet du ciel, fond vert clair des pâturages, roux des tourbières et vert sombre des boisements... Les lacs et tourbières de Bellefontaine et des Mortes sont des espaces écologiques d'importance par leur végétation caractéristique de type boréo-arctique et leur rôle dans le cycle de l'eau. Ces lacs comptent parmi les plus élevés du Jura. Plus beau belvédère de la vallée, la Roche Bernard offre un superbe panorama sur cet espace naturel préservé. Un itinéraire de randonnée de 10,5 km au départ de Bellefontaine vous permet d’en faire le tour à pied ou en VTT. Le programme Life Tourbières Ce programme ambitionne de restaurer le fonctionnement naturel de tourbières à l'échelle d’une large partie du massif du Jura. 412 tourbières représentant environ 4000 ha sont actuellement recensées à l’échelle du massif jurassien (64 en Suisse, 100 dans l’Ain, 248 dans le Doubs et le Jura). L'intérêt majeur pour la biodiversité que représentent ces milieux n'est aujourd'hui plus à démontrer. Celles-ci jouent des rôles multiples, notamment dans le cycle de l’eau. Contribuer vous aussi à la préservation des tourbières et à la préservation de ces sites naturels d'exception : - rester sur les itinéraires de randonnées, - garder vos déchets avec vous - de ne pas faire de camping sauvage ou de bivouac Pour la conservation de ces espaces naturels sensibles et essentiels à la vie sur notre planète.
Belvédère de Lézat
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Belvédère de Lézat

Ce point de vue offre une vue saisissante sur les gorges de la Bienne, et la vue la plus significative sur la chaîne des monts Jura, ensemble formant une véritable muraille séparant le Haut-Jura de la vallée du Léman... Points d'intérêt Les gorges de la Bienne Chaine du Jura Accessible en voiture, depuis la D437 - en contrebas de la route. Très facile d’accès depuis le chemin carrossable en bordure de la départementale entre Morbier et St-Claude, en surplomb du village de Lézat.
Bois à l'est de Violot
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Bois à l'est de Violot

Cette ZNIEFF fait partie de celle dite des bois communaux et de Plémont, qui comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère la Roche à la Dame
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Belvédère la Roche à la Dame

Situé un peu plus bas que le balcon des Crottes, il s'ouvre sur la vallée Morézienne. Ce point de vue est plus facile d'accès que le Balcon des Crottes. Non loin du centre du village de Morbier, vous pouvez le rejoindre depuis l'église de Morbier en passant sous le viaduc. Repérez la Ligne des Hirondelles, la Maison Lamartine, les espaces urbains et industriels de Morez et des bords de la Bienne et les masses boisées du Risoux surplombant Morez. Points d’intérêt • Ville de Morez et vallée industrielle de la Bienne • Viaducs de la ligne des Hirondelles • Massif du Risoux, massif des Tuffes et bois de Banc • Maison Lamartine • Gorges de l’Évalude
Belvédère du Regardoir
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Belvédère du Regardoir

Un des plus beaux panoramas du lac de Vouglans ! Depuis, une multitude d'activités s'offre à vous : contemplation du paysage et des oiseaux rupestres, repas au restaurant Le Regardoir avec vue panoramique, pique-nique, itinéraires de randonnées ou départ pour la Via ferrata. Situé au rond-point du Regardoir, à 2 km de Moirans-en-Montagne. Accessible en voiture, grand parking.
Belvédère - Roche Bernard
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Belvédère - Roche Bernard

La Roche Bernard culmine à 1 325m. Dominant les paysages préservés du Haut-Jura, le belvédère, à Chapelle-des-Bois, est une invitation à prendre de la hauteur et à contempler l’immensité jurassienne. Accessible par un sentier de randonnée agréable serpentant entre forêts et clairières, ce point de vue naturel offre un panorama remarquable sur les vastes combes, les forêts profondes et les pâturages qui façonnent l’identité du Parc naturel régional du Haut-Jura. Au fil des saisons, le paysage se transforme : vert éclatant en été, flamboyant en automne, ou immaculé sous la neige en hiver. Depuis la Roche Bernard, les visiteurs profitent d’une vue dégagée qui invite à la contemplation et à la photographie. Par temps clair, l’horizon semble s’étendre à l’infini, laissant entrevoir les reliefs lointains et la richesse naturelle de la région. Lieu paisible et ressourçant, ce belvédère est idéal pour une pause au grand air, loin de l’agitation. Le silence y est seulement ponctué par les sons de la nature, offrant une expérience authentique et apaisante. Un arrêt incontournable pour les amoureux de randonnée, de paysages grandioses et de nature intacte, au cœur de l’un des plus beaux territoires du Jura.
La grotte de la Pontoise
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La grotte de la Pontoise

Lors des dernières époques glaciaires (20 000 à 10 000 avant JC), les eaux de fonte d'un glacier, froides et abondantes, ruisselaient à la surface des roches calcaires et s'infiltraient par des fissures drainantes qu'elles élargissaient peu à peu par dissolution de la roche. En quelques milliers d'années s'est élaboré un réseau souterrain où étroites fissures et vastes salles connaissant plus ou moins d'eau se succèdent. Aujourd'hui, la Grotte de la Pontoise n'est plus le siège d'une circulation importante d'eau. Les eaux cirulant dans les galeries souterraines émergent à l'air libre par des exurgences. La Grotte de la Pontoise est l'une des entrées d'un réseau souterrain affluent de la Bienne, dont l'exploration est possible sur les 315 premiers mètres. Moyennant un minimum d'équipement et beaucoup de prudence, la Grotte de la Pontoise se laisse explorer par des visiteurs respectueux du site. Cependant, certaines parties présentent des dangers de chutes sur un terrain glissant et pentu. Le parcours des eaux souterraines : La Grotte de la Pontoise est un ancien point d'entrée des eaux dans un vaste système de circulation souterraine (dénommé "karst"). La coloration à l'aide de fluorescéine, d'un filet d'eau s'échappant de la grande salle, montre que l'eau colorée ressort 10h plus tard aux sites des exurgences de la Borne à Coupier et du bief Goudard, soit un parcours souterrain de 2km à vol d'oiseau pour un dénivellé de 300m. Connu uniquement à cette entrée et aux deux sorties des exurgences, le réseau karstique dont fait partie la Grotte est certainement très étendu et draine l'eau d'infiltration de tout le versant de la Vallée de la Bienne. Tout rejet polluant en surface aura des conséquences néfastes sur la qualité de l'eau des sources jurassiennes.
La Roche Bernard
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La Roche Bernard

Le point de vue de la Roche Bernard est situé dans la forêt du Risoux, à 1390m. C’est un remarquable point de vue sur la vallée de Chapelle des Bois et sur les lacs de Bellefontaine et des Mortes. Un parcours agréable dans la forêt du Risoux qui vous fera profiter de l’atmosphère paisible des pré-bois. Randonnée pédestre : Un parcours pédestre balisé de 15km pour découvrir ce point de vue depuis Bois d’Amont vous est proposé par l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°30) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=2056214.
Lac de Vesoul-Vaivre
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Lac de Vesoul-Vaivre

Le lac de Vesoul-Vaivre est un plan d’eau artificiel de 86 hectares et d’une profondeur d’environ 2 m. Il a été créé dans une vaste prairie qui existait de part et d’autre du Durgeon, dans l’objectif de réaliser des activités de loisirs nautiques en limite de zone industrielle. Sa localisation en périphérie de Vesoul (3 km du centre ville) en fait un lieu très apprécié de détente et de loisirs. De nombreuses activités y sont proposées. Le Club Nautique Haut-Saônois de Vesoul (CNHSV) organise de nombreuses activités nautiques, au départ de la base de voile, à l’ouest du site. Il est possible de pratiquer de la planche à voile, du dériveur, du catamaran, du canoë et du kayak, ainsi que du pédalo. Depuis quelques temps, la pratique de la voile pour les handicapés est réalisable grâce à des bateaux et à des aménagements spécialement conçus pour cet usage. Le Lac fait partie de l'Espace de Loisirs de Vesoul-Vaivre sur laquelle on trouve notamment au sud-est du site des équipements sportifs, permettant de pratiquer le tennis, le tir à l’arc, le football. A cela s’ajoute un parc aquatique, le Ludolac. Le camping, qui comprend 160 emplacements, attirent de mars à octobre de nombreux touristes venant principalement d’Angleterre, d’Allemagne et des Pays-Bas. Deux restaurants sont situés chacun d’un côté du lac. Mais le lac de Vesoul-Vaivre est aussi un lieu de promenade, à pied ou à vélo, grâce au parcours pédestre de 5 km accessible à tous, et faisant le tour complet du lac. Cette promenade permet d’apprécier une diversité de milieux et de faire des observations d’espèces variées, en passant par la réserve de l’île aux oiseaux, par un observatoire avec un point de vue sur la plaine ou la vie paisible des Vaches Highlands Cattles dans les prairies humides et les marais de la zone de biotope. Le site présente donc des intérêts variés qui amènent différents types de visiteurs à le fréquenter : les habitants de proximité, les sportifs pratiquants la course à pied, la voile ou le vélo, ainsi que les naturalistes et les pêcheurs. La baignade dans le lac est autorisée et surveillée (en période estivale) du côté camping.
Belvédère de la Roche au Dade
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Belvédère de la Roche au Dade

La Roche au Dade domine la ville de Morez à son extrémité nord. Ce belvédère se trouve presque dans l’axe de la vallée de la Bienne et il permet de voir comment la ville s’est développée d’abord sur les bords de la rivière et n’a installé que très récemment des quartiers sur les versants. La Roche au Dade offre une vue étonnante sur la cluse de Morez et la ligne des Hirondelles, une des plus belles lignes ferroviaire de France. La Roche au Dade est aussi le point culminant de la Via Ferrata.
Marais de Chalmessin
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Marais de Chalmessin

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
Plateau de Cita
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Plateau de Cita

Le site de Cita est un ancien site préhistorique, le plateau domine la vallée du Durgeon. Sa pointe est entièrement protégé par un mur de pierres. Les hommes logeaient, semble-t-il, dans des huttes de pisé (mélange de terre et de foin) ou de pierres sèches situées soit au bord de la falaise, soit contre les fortifications. Les randonneurs pourront emprunter le chemin vert, route de Villersexel (21kms à pied ou à vélo) ou faire le tour du plateau (7,5 km, balisage jaune, 2h30 environ) en partant du parking des "4 sapins" à Navenne. Accès par la route de Besançon, entre Navenne et Echenoz-la-Méline.
Le Morond
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Le Morond

Sommet culminant à 1 420m d'altitude. point de vue à 360° sur la chaîne des Alpes, le lac de Neuchâtel et les plateaux du Haut-Doubs. Accès piéton ou VTT possible par le télésiège 6 places du Morond en saison ou par les sentiers balisés.
Belvédère du Béchet
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Belvédère du Béchet

Le Béchet est le troisième belvédère donnant sur Morez et la vallée de la Bienne (Belvédère de la Roche au Dade et belvédère de la Roche Brûlée). Situé au sud de la ville, il la domine depuis les boisements qui couvrent les rebords du plateau de Longchaumois. Orienté principalement vers le nord, situé à l’ombre des arbres et sur un à pic rocheux, le site accentue l’impression de surplomb et de vide. Le panorama qu’on y découvre est, ici encore, très urbain dans le fond de vallée et très boisé sur les pentes et les reliefs. Points d’intérêt • Viaducs de la ligne des Hirondelles • Morez et quartiers de Villedieu Le Puits • Morbier église et la Madone • Enfilade de la cluse de Morez en direction de Morbier
Belvédère du Bévet
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Belvédère du Bévet

Le site se trouve en situation moins élevée que les autres belvédères. Mais il offre un large panorama sur la campagne et les pâturages de La Mouille. Ce point de vue est intéressant en ce qu’il permet d’embrasser l’ensemble d’un terroir puisqu’on voit une grande partie de la commune de La Mouille depuis le Bévet. Depuis l’église visible à l’extrémité sud du point de vue, les bâtiments s’échelonnent le long des routes entre fermes et hameaux. Les boisements occupent les pentes, surplombant la mosaïque de prés et de bosquets de la vallée. Les alentours du belvédère, au milieu de pâturages en pente douce, constituent un espace agréable et doux, en contraste avec l’expérience parfois vertigineuse offerte par les autres belvédères. Points d’intérêt •tPaysage agricole, terroir •tPatrimoine vernaculaire et religieux, forme de l’habitat •tExploitation de la ressource (forestière et herbacée), défrichement et épierrement des sols
Lac du Morond
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Lac du Morond

Lac artificiel au sommet du Morond permettant d'alimenter les enneigeurs de la station de ski de Métabief l'hiver. On peut y accéder aussi bien l'été que l'hiver. En été soit à pied par le GR5 depuis Métabief, le télésiège du Morond (uniquement pendant sa période d'ouverture) ou depuis le parking du Mont d'Or à pied par le sentier des crêtes. Et en hiver soit par les sentiers raquettes depuis Métabief ou par le télésiège du Morond (pendant sa période d'ouverture). Il est possible de pêcher au bord du lac (la truite uniquement - renseignement auprès de l'Office de Tourisme) de début Mai à fin Novembre.
Bois Banal de Fayl-Billot
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Bois Banal de Fayl-Billot

Des hêtres à feuilles à poils qui ont donné Fayl comme fagus, des sentiers réalisés par un atelier de charité communal pour éviter la famine... de 1324 à aujourd'hui, ce Bois spécial très fréquenté invite à la réflexion dans le temps long comme une nouvelle relation à la Nature qui nous héberge. Accès libre toute l'année.
Réserve Naturelle Nationale de La Truchère-Ratenelle
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Réserve Naturelle Nationale de La Truchère-Ratenelle

En Bresse, à proximité de la confluence Saône-Seille, la réserve naturelle offre une mosaïque de milieux naturels. Deux sentiers sont aménagés dans des milieux exceptionnels pour notre région : le sentier des dunes de sable et le sentier de l'étang (ce sentier botanique sur pilotis permet de s'imprégner du paysage végétal de l'étang Fouget). Equipements : prévoir de bonnes chaussures, des jumelles et de l'eau en été.
Promontoire des Fourches
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Promontoire des Fourches

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Cascade de la Quinquenouille
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Cascade de la Quinquenouille

Cette belle cascade se situe à proximité de la commune de Valzin en Petite Montagne dans le sud du Jura. Elle doit son nom à la stalagmite située à sa base qui a la forme d’une quenouille. Vous pouvez découvrir cette cascade en parcourant la randonnée partant de Dramelay d’environ 8 km. Au fil de cette balade vous pourrez découvrir un pont médiéval, le village de Dramelay et les vestiges de son château. La cascade se situe à environ 5 minutes d’Arinthod et 10 minutes d’Orgelet. Le niveau d'eau varie en fonction des saisons et de la météo. Il est indispensable d'être correctement chaussé pour approcher de cette cascade en toute sécurité.
Panorama de Notre-Dame de Toutes Grâces
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Panorama de Notre-Dame de Toutes Grâces

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
Sites sonores
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Sites sonores

Haut-Jura, terre sonore, une expérience unique ! Depuis 1990, le Parc Naturel du Haut-Jura a décidé de répertorier les sites sonores remarquables de son territoire. Plusieurs spectacles ou concerts insolites sont présentés sur ces sites chaque année. Venez donc découvrir ces sites à l'acoustique étonnante, où vous pourrez jouer avec les échos , écouter les bruits de la nature ou tout simplement apprécier le silence. Rendez-vous... ... A la combe de Leschères : site sonore et point d'ouïe. Accès : A pied, à 5 mn du village en suivant la route d'Angelon., avant les fenaisons, restez sur la route ou rejoignez le fond du site par le chemin du Curtillet en contrebas du village. Le site de Leschères s'inscrit dans la continuité de la Landoz. Adossé au versant abrupt et boisé de la combe, le village domine un amphithéâtre de près d'un kilomètre de diamètre. Les activités humaines, les sonneries du clocher, le carillon des vaches aux prés animent en journée tout l'espace, parmi les chants d'oiseaux et vrombissement d'insectes. Avec le serin "rosée" du soir, le silence s'installe pour laisser place aux cris des rapaces nocturnes. Des concerts "paysage sonore" sont régulièrement donnés dans ce site majeur. A ne pas manquer : Dans le village : depuis la rue haute, le clocher semble, par pure réflexion, installé dans la forêt qui le domine. Le hameau d'Angelon, constitue aussi un excellent point d'ouïe. Ailleurs sur notre territoire, plusieurs sites sonores : - A Choux : belvédère du Cuchet - A Cinquétral : les Combes - A Pratz : Saint-Romain de Roche - A La Rixouse : Les pertes du Loutre - Aux Bouchoux : à la pointe du cimetière - A La Pesse : la combe de Malatrait - Aux Moussières : La Mura
Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet
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Pelouses, bois et marais de la combe Courteau et du Chanet

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
REGAL FOOD
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REGAL FOOD

Assiettes, pizzas, sandwichs, tacos, burgers, salades,... Menu-enfant, Menu-étudiant. La pause casse-croûte à Fayl-Billot, entre amis, ou à emporter pour une soirée conviviale.
Le Livre d’or du Risoux
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Le Livre d’or du Risoux

Au cœur de la forêt du Risoux, sur la paroi de cette pierre tendre et lisse sont gravés des noms, des dates, des initiales, qui datent de la Révolution française. Souvent, les gravures sont entourées d’un encadrement en forme de petite maison ou de monument funéraire portant une croix. Cette paroi, aussi appelée Falaise des Trépassés, fut sans doute le lieu où les habitants des villages alentour choisirent d’honorer leurs morts, suite à la décision prise par la jeune République Française de fermer les lieux de culte, en novembre 1793. Les proches des défunts se retrouvaient ainsi pour célébrer la messe au pied de la falaise, puis gravaient sur le rocher la date, les initiales et la croix. Certaines dates postérieures à la Révolution ont été inscrites sur ce mur. Il y a même une figurine coiffée d’une mitre d’évêque ; c’est la seule inscription représentant un homme. Il est possible que cette roche ait acquis un caractère béni ou sacré comme celui d’un cimetière. Le Livre d’Or du Risoux se situe également sur un ancien chemin de contrebande. Il semblerait donc que certaines marques aient été inscrites par les contrebandiers qui marquaient leurs exploits. Parfois, à cause de l’hiver, le manteau neigeux atteint les 3m, ce qui peut expliquer la hauteur de certaines gravures… Attention, vous qui passez, respectez ces gravures qui ont peut-être encore des histoires à nous livrer… et ne laissez pas de trace ! Randonnée pédestre : Un parcours pédestre balisé de 20km pour découvrir ce point de vue depuis Bois d’Amont vous est proposé par l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°31) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=2056249.
Belvédère de la vierge
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Belvédère de la vierge

Belvédère avec vue imprenable sur Moirans-en-Montagne. Accessible à pied depuis le bourg (30 minutes de marche d'accès). Plus d'informations sur le cartoguide de randonnées Jura Sud.
Le Mont d'Or
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Le Mont d'Or

Point culminant de la station de Métabief : 1463m. Falaises rocheuses avec vue panoramique sur la chaîne des Alpes et plaine Suisse. Accès par le télésiège 6 places du Morond à Métabief, puis par le sentier des crêtes (circuit pédestre, 6km aller-retour). Accès possible au parking du Mont d'Or par la route via les villages de Rochejean ou Les Longevilles Mont d'Or.
Belvédère de la Roche Brûlée
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Belvédère de la Roche Brûlée

Belvédère et site sonore Située sur le versant opposé à la Roche au Dade, la Roche brûlée domine elle aussi la ville de Morez. Derrière vous, la forêt du Risoux débute pour s’étendre jusqu’au Mont d’Or. Le point de vue est ici inversé par rapport à la roche au Dade, mais les grandes entités de paysage restent les mêmes : de vastes ensembles boisés liés aux reliefs, une forte présence de la ville et une quasi absence des paysages agricoles… Site Sonore : placez les mains derrière les oreilles et écoutez les bruits de la vallée Accessible en voiture depuis le lieu-dit Trélarce. Depuis ce site, découvrez : Morez et la vallée, La partie nord des viaducs de la ligne des Hirondelles, Morbier, Entrée des gorges de la Bienne Début de la forêt du Risoux Ambiance sonore (rumeur de la ville, de la Bienne…)
Point de vue du Capet
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Point de vue du Capet

Découvrez le belvédère du Capet. Sentier aller-retour Leschères Distance : 2,5km Temps : 45 min Dénivelé : +165m Balisage PR Niché dans la forêt, en bord de crête, ce point de vue sur le hameau d’Angelon et sur le village de Leschères, se trouve être aussi un bon point d’écoute. Accès : Du centre de village de LESCHÈRES, l'itinéraire (balisage jaune) suit la route à droite en direction d'Angelon pour atteindre Madagascar. Continuer de suivre la petite route jusqu’au hameau Angelon. Vous pouvez alors faire un aller-retour jusqu’au BELVÉDÈRE DU CAPET en prenant le chemin sur la droite au centre du hameau. Coordonnées GPS : Latitude 46.45247 / Longitude 5.84122
La Motte
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La Motte

La Motte de Vesoul est une colline de calcaire qui surplombe Vesoul et la vallée du Durgeon, à 378 mètres d'altitude avec une ascension de plus d'un kilomètre. Plus qu’un emblème, la chapelle de la Motte qui culmine au sommet est un peu comme notre tour Eiffel, tant le monde aime s’y promener ou s’y recueillir. Un peu d’histoire Le site de la Motte offre une vue superbe sur Vesoul, le Jura et dans de bonnes conditions les Alpes. Marquant de façon magistrale le paysage vésulien, il en est devenu le symbole. Dès le Haut Moyen Âge, la butte de la Motte est couronnée d’un château. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons et la vigne qui couvre les versants. À l’emplacement du château, on érigea au XVIIIe siècle une immense croix qui devait protéger le vignoble (le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne). Pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854, les Vésuliens édifièrent la chapelle actuelle bénie 3 ans plus tard. La Motte est considérée comme un lieu de pèlerinage et un sanctuaire. Elle subit un incendie, puis est reconstruite en 1967. La chapelle abrite une statue de la Vierge en bronze peint de couleur blanche, haute de 3,50 m.
Pelouse de la butte des Teurets
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Pelouse de la butte des Teurets

La pelouse des Theurets occupe une situation particulière puisqu'elle s'est dévelopée sur les déblais et les excavations d'une ancienne carrière de calcaire oolithique. Sa végétation est très particulière (Seslerio-Mesobromion montagnard) et bien adaptée aux sols graveleux provenant de la désagrégation du calcaire oolithique. Elle comporte en outre de nombreuses espèces végétales, souvent méridionales, parfois montagnardes, rares ou en voie de disparition, avec cinq espèces protégées à l'échelon régional (orobanche de la germandrée, hélianthème blanchâtre, théson des Alpes, violette rupestre et silène glaréeux), une sur le plan national (aster amelle) et neuf espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (dont l'euphraise de Salzbourg, espèce montagnarde à aire disjointe, le fumana vulgaire, la carline acaule, etc.). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Source de la Vingeanne
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Source de la Vingeanne

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
Les gorges de la Bienne
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Les gorges de la Bienne

Prenant sa source sur la combe du Mont Fier à Prémanon et alimentée par la rivière du Bief de la Chaille, longue de 68,8 km, la Bienne est un des affluents de la rivière d'Ain. La Ligne des Hirondelles surplombe les gorges de la Bienne, entre Morez et Saint Claude. Depuis Longchaumois, on accède au belvédère de la Corbière qui offre une très jolie perspective sur la vallée de la Bienne et ses diverses sonorités dans l'espace : bruit de la rivière, chant des oiseaux... Un des secrets les mieux gardés de la Bienne, à hauteur de Morez, qu'on n'atteint qu'en descendant au fond des gorges, via une passerelle, est un trou bleu appelé simplement le "Trou bleu". Ce profond gouffre à l'eau digne d'une lagune est une résurgence du lac des Mortes, situé en amont à plusieurs kilomètres. Il est un élément incontournable pour qui veut suivre le cours de cette rivière !
Pelouse de la source de Prévetat
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Pelouse de la source de Prévetat

La ZNIEFF de la source de Prévetat regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en partie reboisés aujourd'hui, situés dans un vallon à la limite de la Côte d'Or, avec une végétation caractéristique constituant l'un des derniers exemples haut-marnais de ce type de milieu, alternativement sec et humide : Mesobromion (groupement à Tetragonolobus et Carex tomentosa), Molinion et groupement à Deschampsia media. Deux espèces rares y ont trouvé refuge : la canche moyenne, d'origine subméditerranéenne en limite d'aire et la bermudienne des montagnes appelée encore herbe aux yeux bleus, petite plante de la famille des iris, naturalisée dans la région depuis le début du siècle ; elles font toutes les deux partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Il s'agit des pelouses les mieux conservées du secteur, avec un réel intérêt paysager et pédagogique. L'étude faunistique reste à faire (présence de la salamandre commune, inscrite sur la liste rouge régionale), son intérêt pour les insectes est potentiellement important. Autrefois plus étendue, elle a été à moitié détruite par l'agriculture. Le reste est embroussaillé et en assez bon état. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère Sur la Côte
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Belvédère Sur la Côte

Découvrez le belvédère sur la Côte Sentier aller-retour Saint-Claude / Valfin Temps : 1h Distance : 4km Dénivelé : +170m Balisage : GR (rouge et blanc) Le belvédère au lieu-dit « Sur la Côte » est idéal pour admirer les sommets des montagnes jurassiennes. Depuis la table d’orientation, une belle vue s’offre à vous. Ici, vous pouvez admirer des monts tout en rondeurs et de la forêt à perte de vue. Un petit coin tranquille pour partager un pique-nique en famille grâce à sa table à disposition. Accès : Prendre la route D437 qui relie Saint-Claude à Saint-Laurent en Grandvaux. Arrivé à Valfin, stationner sur le parking à gauche dans le village. Ensuite, emprunter à pied la rue qui monte à gauche et qui mène aux Prés de Valfi n. Puis suivre le GR9 en montant. Coordonnées GPS : latitude N 46.436992 / longitude E 5.854430 Belvédère aussi accessible en voiture. Possibilité de se rendre au plus près du belvédère.
Gorges de la Vingeanne
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Gorges de la Vingeanne

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
Pas de Gargantua
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Pas de Gargantua

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue. On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est. Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Jardin de Silière
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Jardin de Silière

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Falaises de Cohons
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Falaises de Cohons

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante, suite à un arrêté préfectoral : Du 1er janvier au 30 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
Les « Roches qui pleurent »
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Les « Roches qui pleurent »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
Belvédère de la Roche d'Aujoux
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Belvédère de la Roche d'Aujoux

Sur la Roche d’Aujoux, une plaque commémorative rappelle aux randonneurs que la Seconde Guerre mondiale a marqué l’histoire de la Saône-et-Loire. Les jeunes résistants, aidés par une partie de la population, avaient choisi la Roche D’Aujoux comme cachette privée jusqu’à la Libération de la région, le 4 septembre 1944.
Belvédère de la Corbière
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Belvédère de la Corbière

Le belvédère de la Corbière offre un point de vue transversal sur la vallée de la Bienne. Le fond de la vallée, étroit et inaccessible, forme des gorges fortement boisées. La Bienne elle-même est à peine visible, mais son cours se lit à la brume qui en monte le matin par temps froid. En face, comme présenté pour un spectacle, on découvre un paysage de vallée caractéristique. On voit d’abord la succession de marches et de couches géologiques entrecoupées de falaise calcaires, qui ont été sculptées au fil du temps par la Bienne. La ligne des Hirondelles et la RD437 trace des lignes bien visibles, parallèles aux couches géologiques. On distingue ensuite un système agricole clairement lisible. Autour des villages de Villard sur Bienne et La Rixouse, les replats entre gorges de la Bienne et coteaux boisés du haut de la vallée, sont occupés par des espaces ouverts d’herbages entrecoupés de haies et de bosquets. Le site du belvédère, en avancée sur une falaise, offre une expérience saisissante du vide et de l’espace. À signaler aussi, une riche ambiance sonore : rivière, oiseaux, train… Points d’intérêt • Chemin d’accès ponctué de lapiaz • La vie de «ceux d’en-bas», les cheminements haut/bas • le paysage agricole et l’enfrichement des coteaux, • le berceau des moulins Morézien • les rapaces des falaises, • la répartition des essences forestières • la formation géologique des gorges
Lac de Ravilloles
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Lac de Ravilloles

Découvrez le lac de Ravilloles Ravilloles Situé en amont du village éponyme, le petit lac de Ravilloles est un vrai havre de paix. Que l’on soit pêcheur, promeneur ou simple contemplateur de la nature, le lac de Ravilloles est idéal pour y flâner. De nombreuses espèces animales et végétales jouissent de la tranquillité du lieu. Sur le lac est construit un petit barrage. Autrefois il servait à produire de l’électricité pour les ateliers de tourneries, situés un peu plus bas. À ne pas manquer à Ravilloles : l’Atelier et le sentier des savoir-faire !
Marais de Rosière
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Marais de Rosière

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère du Cuvet
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Belvédère du Cuvet

Panorama sur la vallée de la Bienne. On peut y voir la descente de la rivière vers Saint Claude par la Noire Combe. Les gorges de la Bienne commencent à s’élargir à partir de l’usine hydro-électrique de Roche Blanche... Non loin, vous pouvez rejoindre aussi la cascade de Pissevieille. Site sonore : d'ici écoutez la vallée, rapaces, train... Points d’intérêt • La vie de «ceux d’en-bas», les cheminements haut/bas • le paysage agricole et l’enfrichement des coteaux, • le berceau des moulins Morézien • les rapaces des falaises, • la répartition des essences forestières • la formation géologique des gorges
Belvédère de Repenty
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Belvédère de Repenty

Le belvédère de Repenty offre l’un des panoramas les plus spectaculaires et les plus originaux du territoire. Le point de vue donne sur un vaste complexe de combes, crêtes et monts, vallonnements et collines, entre le Mont Fier, Prémanon et les Rousses. À cette diversité des reliefs répond la diversité des motifs paysagers. À cette diversité des reliefs répond la diversité des motifs paysagers, qu’ils soient naturels comme les forêts, les gorges et falaises, les cours d’eau à peine visibles, ou d’origine humaine comme les pré bois, les hameaux, villages et fermes, le tout sillonné de voies de circulations. Le belvédère lui-même, du fait de son orientation, de la roche affleurante au sol, et de son insertion dans un système de falaises, possède, comme d’autres un caractère presque méridional. De plus, sa situation au-dessus d’un à pic, en fait l’un des sites où l’on ressent le plus la sensation de hauteur, de vide et d’espace… Site sonore : de là haut écoutez les rumeurs de la vallée ! Pour une bonne écoute, placez vos mains derrières les oreilles... Points d’intérêt • Les Rousses, le village, le clocher, le fort • Le mont Fier, synclinal perché • Le paysage agricole, les pré bois • La ligne de partage des eaux • Belvédère des Maquisards (en face) depuis lequel veillait la Résistance.
Cascade de Pissevieille
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Cascade de Pissevieille

Découvrez la cascade de Pissevieille Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 1h Distance : 3km Dénivelé : + 60m Balisage jaune Le ruisseau de Pissevieille dévale de cascade en cascade de Orcières (Longchaumois) jusqu’au pont de Roche Blanche (Saint-Claude) où il se jette dans la Bienne. Haute de 70 m, cette cascade impressionne par sa taille et son débit les jours de forte pluie ou lors de la fonte des neiges. Accès : Sortir de Saint-Claude en direction de Morez/Saint-Laurent/Valfin (RD 437). 500 m après le panneau de sortie, prendre la petite route en descente à droite direction Champs de Bienne/Noirecombe. Continuer sur cette route étroite durant 6 km jusqu’à Noirecombe et stationner dans le virage juste avant le hameau. Le rejoindre à pied et suivre le balisage jaune jusqu’à Pissevieille. Coordonnées GPS départ latitude : N 46.4472 / longitude E 5.882 Camping-car : à partir des « Champs de Bienne », la route n’est pas accessible car trop étroite et passage d’un pont étroit. Prévoir de bonnes chaussures. Prudence à proximité de la cascade : le terrain est très glissant par temps humide et aucune protection ou barrière n’est présente.
Gouffre d'Arbecey
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Gouffre d'Arbecey

Sur plus de dix kilomètres s'étend le "Réseau du Chaland", site exceptionnel en Haute-Saône et grand classique des spéléologues amateurs et professionnels de l'Est de la France. Pour les amateurs de progression souterraine horizontale, accompagnés bien sûr par des spéléologues confirmés, cette cavité sans difficulté majeure (hormis la progression à contre-courant au retour) est de toute beauté. Le paysage est varié : rivière, grandes galeries fossiles ou agrémentées de bassins, concrétions (stalactites, stalagmites, colonnes, draperies, conduits actifs à caractère alpin... )
Panorama de Noidant-Chatenoy
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Panorama de Noidant-Chatenoy

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
Les belvédères de Saint-Jean-d'Etreux
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Les belvédères de Saint-Jean-d'Etreux

Le site du belvédère de Saint-Jean-d'Etreux domine la plaine de Bresse et offre une vue imprenable sur celle-ci jusqu'aux monts du Mâconnais et du Chalonnais. Deux points de vue : - devant l'église, un panneau d'information est présent à cet endroit. - en suivant la route de Nantey (table de pique-nique) L’église est inscrite aux monuments historiques en 1946. Observez ici un bel exemple de clocher octogonal sur une solide souche carrée. La tour, à l’étage supérieur est percée d’une fenêtre gothique à remplage sur les huit côtés. Elle est sommée d’une flèche élancée. Le clocher mesure 32 m de haut, la flèche est en tuf.