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Belvédère de la Roche Brûlée
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Belvédère de la Roche Brûlée

Belvédère et site sonore Située sur le versant opposé à la Roche au Dade, la Roche brûlée domine elle aussi la ville de Morez. Derrière vous, la forêt du Risoux débute pour s’étendre jusqu’au Mont d’Or. Le point de vue est ici inversé par rapport à la roche au Dade, mais les grandes entités de paysage restent les mêmes : de vastes ensembles boisés liés aux reliefs, une forte présence de la ville et une quasi absence des paysages agricoles… Site Sonore : placez les mains derrière les oreilles et écoutez les bruits de la vallée Accessible en voiture depuis le lieu-dit Trélarce. Depuis ce site, découvrez : Morez et la vallée, La partie nord des viaducs de la ligne des Hirondelles, Morbier, Entrée des gorges de la Bienne Début de la forêt du Risoux Ambiance sonore (rumeur de la ville, de la Bienne…)
La Motte
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La Motte

La Motte de Vesoul est une colline de calcaire qui surplombe Vesoul et la vallée du Durgeon, à 378 mètres d'altitude avec une ascension de plus d'un kilomètre. Plus qu’un emblème, la chapelle de la Motte qui culmine au sommet est un peu comme notre tour Eiffel, tant le monde aime s’y promener ou s’y recueillir. Un peu d’histoire Le site de la Motte offre une vue superbe sur Vesoul, le Jura et dans de bonnes conditions les Alpes. Marquant de façon magistrale le paysage vésulien, il en est devenu le symbole. Dès le Haut Moyen Âge, la butte de la Motte est couronnée d’un château. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons et la vigne qui couvre les versants. À l’emplacement du château, on érigea au XVIIIe siècle une immense croix qui devait protéger le vignoble (le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne). Pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854, les Vésuliens édifièrent la chapelle actuelle bénie 3 ans plus tard. La Motte est considérée comme un lieu de pèlerinage et un sanctuaire. Elle subit un incendie, puis est reconstruite en 1967. La chapelle abrite une statue de la Vierge en bronze peint de couleur blanche, haute de 3,50 m.
PELOUSE DE LA BUTTE DES TEURETS
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PELOUSE DE LA BUTTE DES TEURETS

La pelouse des Theurets occupe une situation particulière puisqu'elle s'est dévelopée sur les déblais et les excavations d'une ancienne carrière de calcaire oolithique. Sa végétation est très particulière (Seslerio-Mesobromion montagnard) et bien adaptée aux sols graveleux provenant de la désagrégation du calcaire oolithique. Elle comporte en outre de nombreuses espèces végétales, souvent méridionales, parfois montagnardes, rares ou en voie de disparition, avec cinq espèces protégées à l'échelon régional (orobanche de la germandrée, hélianthème blanchâtre, théson des Alpes, violette rupestre et silène glaréeux), une sur le plan national (aster amelle) et neuf espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (dont l'euphraise de Salzbourg, espèce montagnarde à aire disjointe, le fumana vulgaire, la carline acaule, etc.). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SOURCE DE LA VINGEANNE
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SOURCE DE LA VINGEANNE

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
Les gorges de la Bienne
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Les gorges de la Bienne

Prenant sa source sur la combe du Mont Fier à Prémanon et alimentée par la rivière du Bief de la Chaille, longue de 68,8 km, la Bienne est un des affluents de la rivière d'Ain. La Ligne des Hirondelles surplombe les gorges de la Bienne, entre Morez et Saint Claude. Depuis Longchaumois, on accède au belvédère de la Corbière qui offre une très jolie perspective sur la vallée de la Bienne et ses diverses sonorités dans l'espace : bruit de la rivière, chant des oiseaux... Un des secrets les mieux gardés de la Bienne, à hauteur de Morez, qu'on n'atteint qu'en descendant au fond des gorges, via une passerelle, est un trou bleu appelé simplement le "Trou bleu". Ce profond gouffre à l'eau digne d'une lagune est une résurgence du lac des Mortes, situé en amont à plusieurs kilomètres. Il est un élément incontournable pour qui veut suivre le cours de cette rivière !
PELOUSE DE LA SOURCE DE PREVETAT
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PELOUSE DE LA SOURCE DE PREVETAT

La ZNIEFF de la source de Prévetat regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en partie reboisés aujourd'hui, situés dans un vallon à la limite de la Côte d'Or, avec une végétation caractéristique constituant l'un des derniers exemples haut-marnais de ce type de milieu, alternativement sec et humide : Mesobromion (groupement à Tetragonolobus et Carex tomentosa), Molinion et groupement à Deschampsia media. Deux espèces rares y ont trouvé refuge : la canche moyenne, d'origine subméditerranéenne en limite d'aire et la bermudienne des montagnes appelée encore herbe aux yeux bleus, petite plante de la famille des iris, naturalisée dans la région depuis le début du siècle ; elles font toutes les deux partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Il s'agit des pelouses les mieux conservées du secteur, avec un réel intérêt paysager et pédagogique. L'étude faunistique reste à faire (présence de la salamandre commune, inscrite sur la liste rouge régionale), son intérêt pour les insectes est potentiellement important. Autrefois plus étendue, elle a été à moitié détruite par l'agriculture. Le reste est embroussaillé et en assez bon état. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CABANE NATURE DE LA BECASSE
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CABANE NATURE DE LA BECASSE

Réalisée grâce à un chantier de jeunes en 2016, dernière née des Cabanes Nature d'Auberive, la Cabane de la Bécasse se niche entre forêt et maraisdans un coteau au sud-est du village de Praslay. Elle est construite avec des matériaux locaux :bois, paille, toit végétalisé. Sa terrasse offre une vue sympathique sur un grand vallon ouvert où viennent, le soir, chevreuils, renards et cerfs. |Vous pouvez rallier ce petit coin de paradis depuis Auberive, en compagnie d'ânes de portage. |Elle est libre d'accès (chemin à l'entrée du village à gauche, puis 800 m à gauche, petit chemin dans le coteau). |Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. |Possibilité de bivouac.
Belvédère Sur la Côte
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Belvédère Sur la Côte

Découvrez le belvédère sur la Côte Sentier aller-retour Saint-Claude / Valfin Temps : 1h Distance : 4km Dénivelé : +170m Balisage : GR (rouge et blanc) Le belvédère au lieu-dit « Sur la Côte » est idéal pour admirer les sommets des montagnes jurassiennes. Depuis la table d’orientation, une belle vue s’offre à vous. Ici, vous pouvez admirer des monts tout en rondeurs et de la forêt à perte de vue. Un petit coin tranquille pour partager un pique-nique en famille grâce à sa table à disposition. Accès : Prendre la route D437 qui relie Saint-Claude à Saint-Laurent en Grandvaux. Arrivé à Valfin, stationner sur le parking à gauche dans le village. Ensuite, emprunter à pied la rue qui monte à gauche et qui mène aux Prés de Valfi n. Puis suivre le GR9 en montant. Coordonnées GPS : latitude N 46.436992 / longitude E 5.854430 Belvédère aussi accessible en voiture. Possibilité de se rendre au plus près du belvédère.
GORGES DE LA VINGEANNE
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GORGES DE LA VINGEANNE

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
PAS DE GARGANTUA
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PAS DE GARGANTUA

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue.|On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est.|Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
JARDIN DE SILIERE
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JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
FALAISES DE COHONS
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FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
LES  « ROCHES QUI PLEURENT »
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LES « ROCHES QUI PLEURENT »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
Belvédère de la Roche d'Aujoux
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Belvédère de la Roche d'Aujoux

Sur la Roche d’Aujoux, une plaque commémorative rappelle aux randonneurs que la Seconde Guerre mondiale a marqué l’histoire de la Saône-et-Loire. Les jeunes résistants, aidés par une partie de la population, avaient choisi la Roche D’Aujoux comme cachette privée jusqu’à la Libération de la région, le 4 septembre 1944.
Belvédère de la Corbière
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Belvédère de la Corbière

Le belvédère de la Corbière offre un point de vue transversal sur la vallée de la Bienne. Le fond de la vallée, étroit et inaccessible, forme des gorges fortement boisées. La Bienne elle-même est à peine visible, mais son cours se lit à la brume qui en monte le matin par temps froid. En face, comme présenté pour un spectacle, on découvre un paysage de vallée caractéristique. On voit d’abord la succession de marches et de couches géologiques entrecoupées de falaise calcaires, qui ont été sculptées au fil du temps par la Bienne. La ligne des Hirondelles et la RD437 trace des lignes bien visibles, parallèles aux couches géologiques. On distingue ensuite un système agricole clairement lisible. Autour des villages de Villard sur Bienne et La Rixouse, les replats entre gorges de la Bienne et coteaux boisés du haut de la vallée, sont occupés par des espaces ouverts d’herbages entrecoupés de haies et de bosquets. Le site du belvédère, en avancée sur une falaise, offre une expérience saisissante du vide et de l’espace. À signaler aussi, une riche ambiance sonore : rivière, oiseaux, train… Points d’intérêt • Chemin d’accès ponctué de lapiaz • La vie de «ceux d’en-bas», les cheminements haut/bas • le paysage agricole et l’enfrichement des coteaux, • le berceau des moulins Morézien • les rapaces des falaises, • la répartition des essences forestières • la formation géologique des gorges
Lac de Ravilloles
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Lac de Ravilloles

Découvrez le lac de Ravilloles Ravilloles Situé en amont du village éponyme, le petit lac de Ravilloles est un vrai havre de paix. Que l’on soit pêcheur, promeneur ou simple contemplateur de la nature, le lac de Ravilloles est idéal pour y flâner. De nombreuses espèces animales et végétales jouissent de la tranquillité du lieu. Sur le lac est construit un petit barrage. Autrefois il servait à produire de l’électricité pour les ateliers de tourneries, situés un peu plus bas. À ne pas manquer à Ravilloles : l’Atelier et le sentier des savoir-faire !
MARAIS DE ROSIERE
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MARAIS DE ROSIERE

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère du Cuvet
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Belvédère du Cuvet

Panorama sur la vallée de la Bienne. On peut y voir la descente de la rivière vers Saint Claude par la Noire Combe. Les gorges de la Bienne commencent à s’élargir à partir de l’usine hydro-électrique de Roche Blanche... Non loin, vous pouvez rejoindre aussi la cascade de Pissevieille. Site sonore : d'ici écoutez la vallée, rapaces, train... Points d’intérêt • La vie de «ceux d’en-bas», les cheminements haut/bas • le paysage agricole et l’enfrichement des coteaux, • le berceau des moulins Morézien • les rapaces des falaises, • la répartition des essences forestières • la formation géologique des gorges
Belvédère de Repenty
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Belvédère de Repenty

Le belvédère de Repenty offre l’un des panoramas les plus spectaculaires et les plus originaux du territoire. Le point de vue donne sur un vaste complexe de combes, crêtes et monts, vallonnements et collines, entre le Mont Fier, Prémanon et les Rousses. À cette diversité des reliefs répond la diversité des motifs paysagers. À cette diversité des reliefs répond la diversité des motifs paysagers, qu’ils soient naturels comme les forêts, les gorges et falaises, les cours d’eau à peine visibles, ou d’origine humaine comme les pré bois, les hameaux, villages et fermes, le tout sillonné de voies de circulations. Le belvédère lui-même, du fait de son orientation, de la roche affleurante au sol, et de son insertion dans un système de falaises, possède, comme d’autres un caractère presque méridional. De plus, sa situation au-dessus d’un à pic, en fait l’un des sites où l’on ressent le plus la sensation de hauteur, de vide et d’espace… Site sonore : de là haut écoutez les rumeurs de la vallée ! Pour une bonne écoute, placez vos mains derrières les oreilles... Points d’intérêt • Les Rousses, le village, le clocher, le fort • Le mont Fier, synclinal perché • Le paysage agricole, les pré bois • La ligne de partage des eaux • Belvédère des Maquisards (en face) depuis lequel veillait la Résistance.
Cascade de Pissevieille
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Cascade de Pissevieille

Découvrez la cascade de Pissevieille Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 1h Distance : 3km Dénivelé : + 60m Balisage jaune Le ruisseau de Pissevieille dévale de cascade en cascade de Orcières (Longchaumois) jusqu’au pont de Roche Blanche (Saint-Claude) où il se jette dans la Bienne. Haute de 70 m, cette cascade impressionne par sa taille et son débit les jours de forte pluie ou lors de la fonte des neiges. Accès : Sortir de Saint-Claude en direction de Morez/Saint-Laurent/Valfin (RD 437). 500 m après le panneau de sortie, prendre la petite route en descente à droite direction Champs de Bienne/Noirecombe. Continuer sur cette route étroite durant 6 km jusqu’à Noirecombe et stationner dans le virage juste avant le hameau. Le rejoindre à pied et suivre le balisage jaune jusqu’à Pissevieille. Coordonnées GPS départ latitude : N 46.4472 / longitude E 5.882 Camping-car : à partir des « Champs de Bienne », la route n’est pas accessible car trop étroite et passage d’un pont étroit. Prévoir de bonnes chaussures. Prudence à proximité de la cascade : le terrain est très glissant par temps humide et aucune protection ou barrière n’est présente.
Gouffre d'Arbecey
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Gouffre d'Arbecey

Sur plus de dix kilomètres s'étend le "Réseau du Chaland", site exceptionnel en Haute-Saône et grand classique des spéléologues amateurs et professionnels de l'Est de la France. Pour les amateurs de progression souterraine horizontale, accompagnés bien sûr par des spéléologues confirmés, cette cavité sans difficulté majeure (hormis la progression à contre-courant au retour) est de toute beauté. Le paysage est varié : rivière, grandes galeries fossiles ou agrémentées de bassins, concrétions (stalactites, stalagmites, colonnes, draperies, conduits actifs à caractère alpin... )
POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY
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POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
Les belvédères de Saint-Jean-d'Etreux
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Les belvédères de Saint-Jean-d'Etreux

Le site du belvédère de Saint-Jean-d'Etreux domine la plaine de Bresse et offre une vue imprenable sur celle-ci jusqu'aux monts du Mâconnais et du Chalonnais. Deux points de vue : - devant l'église, un panneau d'information est présent à cet endroit. - en suivant la route de Nantey (table de pique-nique) L’église est inscrite aux monuments historiques en 1946. Observez ici un bel exemple de clocher octogonal sur une solide souche carrée. La tour, à l’étage supérieur est percée d’une fenêtre gothique à remplage sur les huit côtés. Elle est sommée d’une flèche élancée. Le clocher mesure 32 m de haut, la flèche est en tuf.
La Roche du Creux
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La Roche du Creux

La Roche du Creux, à 1184 m, est située en Suisse, prévoyez toujours d’avoir vos papiers d’identité sur vous. A cheval entre la France et la Suisse, la Roche du Creux offre un incontournable point de vue sur la vallée transfrontalière de l’Orbe. Soyez prudent en restant éloigné de l’à-pic qui n’est pas sécurisé. Prenez le temps d’observer la borne-frontière qui marque votre passage en Suisse ainsi que le mur-frontière construit dans la vallée et qui se prolonge jusqu’à la forêt du Risoux. Randonnée pédestre : Un parcours pédestre balisé de 9km pour découvrir ce point de vue depuis Bois d’Amont vous est proposé par l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°26) ou à télécharger :http://www.openrunner.com/index.php?id=2054628.
Pierre Enon
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Pierre Enon

À proximité d'Arinthod se trouve un magnifique cirque, celui de Vogna. Celui-ci a été creusé dans la roche calcaire par le glacier qui recouvrait le Jura durant la glaciation de Riss. Le glacier qui se trouvait dans le cirque a, lors de sa disparition, laissé sur place un gros rocher, la Pierre Enon. Ce bloc erratique est situé en bordure Est du cirque à quelques dizaines de mètres de la falaise. Il se peut que ce bloc se soit détaché de la paroi rocheuse lors du retrait des glaces pour atterrir au bord de la langue de glace. Il aurait pris sa place actuelle lors de la disparition du glacier. Ce bloc a une forme cubique et est posé sur une de ses pointes. Il a environ 8 m de hauteur pour une largeur de 6 m. Son nom viendrait du celtique "hénon" ou du grec "henos" qui signifierais vieillard.
Belvédère de la Roche d'Antre
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Belvédère de la Roche d'Antre

Magnifique belvédère sur le lac d'Antre. C’est sur les rives du lac que ce serait dressée la légendaire et immense cité d’Antre dont il ne subsiste aucune trace. Mythe ou réalité oubliée, le Lac d’Antre exerce toujours sa fascination sur les visiteurs. Le site est également un site acoustique naturel exceptionnel. Situé à 10 minutes à pied depuis le lac.
Réserve naturelle du Sabot
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Réserve naturelle du Sabot

La réserve naturelle nationale du Sabot de Frotey-lès-Vesoul est un plateau calcaire à l'origine recouvert par une forêt, exploitée dès le Moyen-Age. Par la suite, le site fut consacré à diverses cultures et au pâturage itinérant. Il avait un rôle économique important : les habitants de Frotey pouvaient y mener paître leurs vaches, chèvres et moutons. Ces pratiques ont longtemps permis de conserver un paysage ouvert de pelouses sèches. Après 1960, le Sabot a été abandonné au profit de pâturages plus productifs. Ceci a eu pour effet un début d'envahissement des pelouses par les arbres et les arbustes comme le pin noir d'Autriche et le buis. La réserve nationale a été créée en 1981, sur 98 hectares de la commune de Frotey, dans le but de préserver les pelouses qui présentent un intérêt écologique élevé. Pour limiter l'expansion des ligneux sur la pelouse, on pratique depuis 1988 des coupes (pins, buis, épineux ...) et depuis 1992 des fauches tardives sur certains secteurs. Depuis 2000, un petit troupeau de moutons a été réinstallé qui contribue, par son pâturage extensif, à une bonne diversité de la flore et de la faune. Cette configuration est donc favorable à l’expression de plantes et animaux de milieux chauds et secs, peu fréquents dans le secteur. Parmi plus de 380 plantes inventoriées, rares ou plus banales, on peut souligner le cas de l’hélianthème des Apennins qui fleurit abondamment de mai à juin sur la corniche. Une vingtaine d’espèces d’orchidées se partagent les pelouses, haies et taillis clairs. Parmi les nombreux oiseaux, on note la présence de l’engoulevent d’Europe, étrange oiseau crépusculaire et nocturne qui dépend de la riche faune entomologique, dont les orthoptères (grillons, criquets et sauterelles) et les papillons nocturnes (plus de 500 espèces). Des inventaires (papillons, champignons ...) et suivis scientifiques divers (orthoptères, oiseaux, orchidées, groupements végétaux ...) permettent de suivre l’évolution de la faune et de la flore, ainsi que l’impact des travaux de génie écologique. La Réserve est pour moitié communale, pour moitié partagée entre plusieurs dizaines de parcelles privées. Le promeneur, qui est le bienvenu, est cependant invité à respecter soigneusement les barrières, portillons et clôtures. Il accède librement aux sentiers balisés qui conviennent parfaitement à une ou plusieurs visites naturalistes de la Réserve. Non loin de là, se trouvent un aérodrome de tourisme et un circuit de moto-cross. La visite de la réserve intéressera les enfants à partir de 10 ans. Un certain nombre de panneaux favorise la compréhension du site. Cependant,un grand respect de la faune et de la flore est demandé aux visiteurs. Activité gratuite et non accessible en poussette. 9Km, 3h, 120m de dénivelé ! La légende du sabot de Frotey: C’était au temps des croisades quand, un soir, un chevalier, tout de noir vêtu, monté sur un cheval tout aussi noir, vint frapper à la porte du château de Montaigu, commandant la vallée du Durgeon. Le Seigneur du lieu était parti en Terre-Sainte, laissant dans la place sa jeune et belle épouse, qui, avec l’assentiment de son chapelain, accorda l’asile au voyageur. Conteur fabuleux, le chevalier ne lassait pas d’enthousiasmer son assistance durant les veillées. La jeune noble fut même proche de tomber sous son charme. Sentant qu’il pouvait mettre à l’épreuve la vertu de la gente dame, le diable, car c’était de lui qu’il s’agissait, entreprit de séduire la belle. Ce soir-là, il lui conta fleurette et sentit qu’elle n’était pas loin de succomber à ses galanteries et à ses propos tendres. Quand une trompette retentit au lointain. C’était le Seigneur qui revenait de Croisade. Le Diable, épouvanté, s’enfuit séance tenante. Sautant par la fenêtre, il perdit dans sa course un sabot qui, par magie, se pétrifia dans l’instant. Ce sabot du Diable est encore visible aujourd’hui et témoigne de la vertu sauvegardée de la belle dame.
Lac d'Antre
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Lac d'Antre

Perché au-dessus du village, entouré de forêts d’épicéas, le lac d’Antre se tapit au pied d’une énorme falaise nommée « La Roche d’Antre ». C’est sur les rives du lac que se serait dressée la légendaire et immense cité d’Antre dont il ne subsiste aucune trace. Mythe ou réalité oubliée, le lac d’Antre exerce toujours sa fascination sur les visiteurs. Le site est également un site acoustique exceptionnel. Un sentier est aménagé le long de l’Héria. Il est cependant assez difficile de s’approcher au bord, il n’existe pas véritablement de sentier permettant de faire le tour du lac. Il est possible de se rendre à pied au belvédère de la Roche d’Antre avec une vue exceptionnelle sur le lac. La baignade n’est pas autorisée dans le lac d’Antre. Arrêté municipal interdit, par mesure de sécurité, l'accès au Tour du lac d'Antre et au belvédère, suite à un éboulement de rochers. L'aire de pique-nique reste accessible.
VALLON DE LA LOCHERE
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VALLON DE LA LOCHERE

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue - Statue de la Vierge
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Point de vue - Statue de la Vierge

Découvrez le panorama offert depuis la statue de la Vierge, posée sur la falaise dominant le vignoble et les villages de Saint-Vallerin et Jully-les-Buxy.
Sentier des savoir-faire
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Sentier des savoir-faire

Découvrez le sentier des Savoir-Faire ?? Sentier en boucle Ravilloles Temps : 1h30 Distance : 3km Dénivelé : +51m Balisage : Suivre les mains et le balisage jaune Promenez vous le nez en l’air et l’esprit en éveil sur ce sentier insolite de 3 km entre les villages de Ravilloles et Cuttura. Suivez la signalétique des « mains baladeuses » qui vous guideront et vous débusquerez alors les mystères des savoir-faire de nos artisans. À travers pâturages, forêts, le long d’une rivière ou d’un lac, partez à la découverte des drôles de créations qui jalonnent le parcours et laissez vous surprendre par cette balade qui s’adresse aux plus grands comme aux petits ! Le sentier est adapté aux grands comme aux petits et permet de découvrir, de manière ludique, les savoir-faire Haut-Jurassiens. Pour se guider, le carnet de balade (disponible gratuitement à l’accueil de l’Atelier des savoir-faire) vous accompagnera tout au long du chemin. Accès : Depuis le parking de l’Atelier des savoir-faire, 1 Grand’Rue à Ravilloles. À côté de l’aire de pique-nique, emprunter les deux marches en pierre et longer la clôture jusqu’au belvédère. Coordonnées GPS : latitude N 46.423994 / longitude E 5.802639
SOURCE DE L'AUBE
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SOURCE DE L'AUBE

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
CABANE NATURE DU CHARBONNIER
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CABANE NATURE DU CHARBONNIER

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
CASCADE DU GRAND TROU
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CASCADE DU GRAND TROU

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
Le belvédère de la Roche Blanche
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Le belvédère de la Roche Blanche

Un point de vue panoramique situé à 1210 m : vous y aurez une vue sur le plateau des Rousses, le Noirmont, La Dôle, les Tuffes, la vallée de Morez, et si le temps le permet le sommet du Mont-Blanc… Randonnée pédestre : Un parcours pédestre balisé de 4 km ou 7 km aller-retour, et 14km en boucle pour découvrir ce point de vue vous est proposé par l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°21) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835524 En hiver : Le point de vue est accessible en raquettes par un itinéraire balisé (6km aller-retour depuis le Grépillon ou 4km aller-retour depuis la Combe du Vert). Consultez le plan raquettes parmi les brochures de l’Office de tourisme de la Station des Rousses : http://www.lesrousses.com/fr/pratique/sinformer/brochures-touristiques.html. Services à proximité : En hiver, lorsque les pistes nordiques sont ouvertes, un chalet d’accueil avec une petite salle hors-sac est accessible à la Combe du Vert. Consultez les ouvertures des pistes : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/glisse-et-activites-neige/plans-et-ouvertures-des-pistes/plans-et-ouvertures-des-activites-nordiques-ski-de-fond-et-raquettes.html. Eté comme hiver, pendant la saison touristiques, La Loge à Ponard, ancien chalet d’alpage reconverti en restaurant vous accueille le long de l’itinéraire.
La forêt du Risoux
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La forêt du Risoux

A une altitude variant entre 1250 et 1300m, la forêt du Risoux se situe au nord du lac des Rousses, entre les villages de Bois d’Amont, Les Rousses et Bellefontaine et s’étend jusqu’en Suisse voisine, du côté de la Vallée de Joux. Elle est très riche d'une faune et d'une flore exceptionnelle. Que ce soit en ski ou en randonnée, vous aurez plaisir à découvrir cette belle forêt franco-suisse. Par sa profondeur et son étendue, la forêt du Risoux recèle bien des histoires et des secrets… Attention, ne vous éloignez pas des sentiers et pistes balisés et préservez la quiétude des lieux ! Un peu d’histoire : La forêt du Risoux fut un lieu important durant la seconde guerre mondiale. C'est sous la protection de cette profonde forêt que de nombreux juifs échappèrent à la mort, grâce, grâce à une filière imaginée par Victoria Cordier, Anne-Marie Im-Hof Piguet et Fred Reymond entre 1941 et 1944. Victoria Cordier traversait avec eux le Risoux de nuit pour atteindre le refuge de l'Hôtel d'Italie, sur la commune du Chenit en Suisse. Cette femme courageuse profitait aussi de ses voyages pour transporter des messages secrets codés à destination de la résistance. L’immensité et la profondeur de cette forêt permettaient de diminuer le risque d’être pris. Ce massif était aussi un haut-lieu de la contrebande de tout ce qui manquait en France : tabac, chocolat… il permettait ainsi aux passeurs de se faire un peu d’argent. Ils devaient pour cela faire l’aller-retour entre la France et la Suisse durant la nuit. Les risques étaient grands et nombreux furent des passeurs pris, blessés ou morts. Géographie & environnement : La forêt du Risoux, à 1200m d’altitude est soumise à un environnement particulièrement rigoureux : le froid, combiné à un sol pauvre, sont les deux principaux facteurs d’une croissance très lente des arbres. Celle-ci donne des cernes médullaires plus serrés que les autres épicéas. Grâce à des épicéas plusieurs fois centenaires, la forêt fournit entre-autre du bois d'harmonie pour la lutherie. Faune locale : la forêt du Risoux, ainsi que 3 autres zones forestières jurassiennes, bénéficie depuis 1992 d’un Arrêté Préfectoral de Protection des Biotopes pour la protection du grand tétras : http://groupe-tetras-jura.org/index.php?page=presentation-generale Randonnée pédestre et VTT : De multiples itinéraires balisés pour la randonnée pédestre ou le VTT sillonnent la forêt du Risoux. N’hésitez pas à passer acheter un topo-guide des promenades et randonnées pédestres et VTT de la Station des Rousses à l’Office de tourisme, ou des fiches circuits. Plus d’infos ici : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/randonnees-ete.html et ici : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/velo-et-trottinette.html. En hiver : La forêt du Risoux est parcourue par de nombreuses pistes de ski de fond et de raquettes. N’hésitez pas à vous renseigner à l’Office de tourisme, et à demander les plans des pistes nordiques et raquettes. Toutes les informations sont disponibles ici : http://www.lesrousses.com/fr/a-voir-a-faire/glisse-et-activites-neige.html. Accès : La forêt du Risoux est accessible depuis les villages des Rousses et de Bois d’Amont. En hiver, les départs des pistes sont les portes d’accès de la Combe du Vert (au-dessus des Rousses) et des Combettes (au-dessus de Bois d’Amont), où se trouvent des parkings et qui sont également rejoints par les Skibus en période touristique (http://www.lesrousses.com/pratique/transports/se-deplacer-dans-la-station.html). Le reste de l’année, vous pouvez traverser la forêt en empruntant les nombreuses routes forestières, attention, elles sont étroites, soyez prudents.
CASCADE DE LA CHEVRE
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CASCADE DE LA CHEVRE

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
MARAIS DE LA COMBE VERMENON
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MARAIS DE LA COMBE VERMENON

La ZNIEFF de Vermenon est située au fond de la combe du même nom, orientée au nord-ouest sur le territoire de Villars-Santenoge. Un marais tufeux typique du plateau de Langres, très humide et entièrement cerné par la forêt, en occupe l'amont, de puis les sources jusqu'à la digue d'un ancien étang ; localement une petite tufière forme des vasques à Chara et des entablements caractéristiques ; une friche marécageuse issue d'une tentative de mise en culture en aval du secteur a été retirée de la ZNIEFF suite à des drainages et des labours en 1996. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Le marais de Vermenon présente une grande diversité de milieux, avec une dominance de la schoenaie sous ses différentes formes : schoenaie à swertie des marais très abondante (espèce préalpine rare et très localisée en plaine, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne) dans les zones mouillées à eau courante, schoenaie discontinue des entablements rocheux, schoenaie rase à choin ferrugineux (protégé en France et inscrit sur la liste rouge régionale), schoenaie pionnière à linaigette à feuilles larges (protection et liste rouge régionales), cariçaie à laîche à bec dans les chenaux, gand développement le la magnocariçaie à laîche stricte en mosaïque avec la phragmitaie parfois très dense, moliniaie à renoncule à segments étroits (protection régionale), saulaie basse discontinue avec une lisière nette à aconit napel (protégée en Champagne-Ardenne) et ourlet forestier à allure primaire. En tout, une dizaine d'espèces végétales sont protégées au niveau national ou régional et 11 sont inscrites sur la liste rouges des végétaux de Champagne- Ardenne, avec notamment une fougère, l'ophioglosse vulgaire, cinq orchidées dont l'orchis négligé située à sa limite de répartition orientale, présente seulement dans trois stations haut-marnaises et en voie de régression rapide dans toute la Champagne, l'orchis de Traunsteiner, espèce nord-préalpine, à caractère strictement montagnard, rare en France et localisée essentiellement, pour le plateau de Langres, dans des vallons froids et humides, etc. La faune : L'entomofaune est très riche et variée avec 25 espèces différentes, dont une dizaine sont rares ou en régression : l'agrion de Mercure, libellule protégée en France depuis 1993, inscrite sur les listes internationales de la convention de Berne et de la directive Habitats et sur la liste rouge des insectes de France (en danger de disparition totale dans la moitié nord de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, des criquets avec le conocéphale de Latreille et le chorthippus des montagnes et un papillon le naccré de la sanguisorbe ou ino, toutes ces espèces étant inscrites sur les listes rouges régionales. Le site attire de nombreux oiseaux à la recherche de nourriture ou de milieux propices à la nidification et notamment des rapaces (milans, autours, buses) et certains passereaux (traquet pâtre, pie-grièche écorcheur, hirondelle...). Ce marais, très paysager, est l'un des plus remarquables du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
MARAIS DU RUISSEAU DE VANOSSE
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MARAIS DU RUISSEAU DE VANOSSE

L'intérêt exceptionnel du vallon de Vanosse, situé au nord-ouest de Poinson-les-Grancey, est connu depuis les travaux de P. Fournier (célèbre botaniste haut-marnais, auteur des quatre flores de France). Pour les spécialistes de nature : Le marais tufeux, divisé en deux parties reliées par une zone marécageuse, très étroite et plus ou moins boisée, est entièrement cerné par la forêt. C'est le biotope le plus intéressant du vallon. Ces deux marais, alimentés par de nombreuses sources pérennes, internes ou périphériques,sont très mouillés dans certains secteurs, avec des magnocariçaies (à laîche à bec surtout) et des schoenaies. En périphérie (zones plus sèches) des moliniaies et des pelouses à tétragonolobe plus ou moins envahies de broussailles à épine-vinette et de pins sylvestres les remplacent. La saulaie basse à saule cendré et saule pourpre se développe en lisière du marais et en bordure des ruisselets. La frênaie-érablaie qui lui fait suite est caractérisée par une grosse population de prêle d'hiver, rare en Haute-Marne. De nombreuses incrustations de tuf (en entablements, en boules d'un diamètre de plusieurs centimètres), de vasques à chara se remarquent. La végétation : La végétation est très caractéristique de ce type de milieu et bien adaptée aux conditions particulières des marais tufeux, avec, entre autres, le choin ferrugineux, espèce montagnarde protégée en France ainsi que certaines espèces protégées en Champagne-Ardenne ou inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, l'orchis de Traunsteiner, la linaigrette à larges feuilles, très rare en Haute-Marne, la swertie pour les marais, la renoncule à segments étroits, la grande gentiane, la canche moyenne, originaire du midi de la France et l'hélianthème des Apennins pour les moliniaies, l'ophioglosse et l'aconit napel. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée avec près d'une trentaine d'insectes différents dont 5 inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec plusieurs libellules (Cordulegaster bidentatus, Orthetrum coerulescens, Orthetrum brunneum) et un papillon, le nacré de la sanguisorbe ou Ino. La zone très enclavée est assez peu fréquentée par l'avifaune.|Le site est en assez bon état : le marais au sud de la ZNIEFF a été en drainé et enrésiné dans les années 60, la partie nord en propriété privée est de plus en plus envahie par les broussailles, le marais situé au niveau du lieu-dit la Fontaine au Devin est sous gestion ONF dans le cadre du Sigfra, une gestion conservatoire a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France (débroussaillage et rebouchage de drains) et devra être poursuivie. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lac de Cuttura
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Lac de Cuttura

Découvrez le Lac de Cuttura Sentier aller-retour Coteaux du Lizon Temps : 2 min Distance : 150 m Dénivelé : 0 m Balisage GRP Le lac de Cuttura, niché au cœur du Haut-Jura, est un véritable écrin de nature où calme et sérénité règnent en maître. Ce petit lac d’origine glaciaire, entouré de forêts verdoyantes, offre un cadre idéal pour une balade ou une pause contemplative au fil des saisons. Accès : à côté du lac de Cuttura se trouve la Roue du Lizon, située dans une ancienne tournerie. Se rendre à Saint-Lupicin et continuer sur la D118 en direction de Ravilloles. Après le garage Motrio prendre légèrement à droite sur la D223 en direction de Cuttura pour rejoindre le parking du Lac de Cuttura à 500 m sur la gauche. Coordonnées GPS latitude N 46.414305 longitude E 5.798680
Belvédère du barrage de Vouglans
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Belvédère du barrage de Vouglans

Ce belvédère aménagé offre une vue imprenable sur le barrage de Vouglans. Vous plongerez dans l'histoire de la construction du barrage à travers la restitution de la cabane du contremaître. En 2021, l’artiste allemand Klaus Dauven, en collaboration avec EDF, a réalisé une fresque éphémère au moyen d’un kärcher. Cette fresque représente les diverses essences d'arbres qui constituent les forêts jurassiennes. Sur place vous trouverez un parking, un panneau d'accueil, une aire de pique-nique, un espace détente, des toilettes sèches, c'est également le point de départ de plusieurs randonnées. Belvédère accessible en voiture.
Le belvédère des Maquisards
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Le belvédère des Maquisards

Situé à 950m sur la commune de Prémanon, le Belvédère des Maquisards vous offre un point de vue remarquable sur la Vallée de la Bienne et sur la roche du Turu, autrefois creusée pour la circulation du Tram qui reliait Nyon en Suisse à Morez en France en passant par Les Rousses. Un peu d’histoire : La bataille du Turu : fin août 1944, un convoi de soldats allemands aguerris par cinq années de conflit monte la RN5 depuis Morez en renfort pour défendre le Fort des Rousses, assiégé par des maquisards. Arrivé un peu avant le Turu, le convoi se fait violemment mitrailler à l’arme automatique depuis deux points : la Berthole, une terrasse en hauteur située à 400m à vol d’oiseau, tenue par les maquisards de la section CAMBRONNE, et la Roche, qui sera appelée plus tard le belvédère des Maquisards, à 800m, par la section ROBERT. Les deux groupes font partie des camps CYRUS. Leur action vise à empêcher le convoi de prendre à revers leurs amis qui à ce moment même prennent d’assaut le Fort des Rousses. Les allemands ripostent, des camions explosent et la fusillade dure toute la journée. Vers 17h un jeune maquisard, Hugues Bassano, surnommé Zato, reçoit un éclat de balle et meurt peu de temps après. Une stèle honore sa mémoire. Accès et randonnée pédestre : Le belvédère est situé à côté de la route D25 qui relie Prémanon à Morez. Quatre parcours pédestres balisés vous sont proposés pour découvrir ce point de vue. Les fiches des circuits sont à acheter à l’Office de tourisme ou à télécharger : Fiche de Randonnée n°9 (5.5 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835504 Fiche de Randonnée n°11 (8 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835507 Fiche de Randonnée n°12 (9 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054559 Fiche de Randonnée n°15 (18.5 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054600
MARAIS DU COMET
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MARAIS DU COMET

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
Le lac des Rousses
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Le lac des Rousses

Géographie & environnement : Situé à 1075m, le lac des Rousses est entouré de tourbières qui confèrent au site une valeur biologique remarquable. L'eau de ce lac est si pure qu'elle approvisionne de nombreuses communes en eau potable. Vous pourrez d'ailleurs découvrir la faune et la flore typiques des tourbières hauts-jurassiennes en parcourant un sentier thématique le long du lac. Profitez de la clarté de l'eau pour vous baigner ou simplement contempler la beauté des paysages environnants. Une base nautique avec des locations de matériel vous permet de profiter du lieu. Superficie : 97 ha. Profondeur : 22 m. Activités (selon saison) et services sur place : De très nombreuses activités vous sont proposées sur ce lac du Haut-Jura : - Plage aménagée et baignade surveillée du 1er juillet au 31 août (vous renseigner auprès de l'Office de tourisme pour le détail) - Aire de pique-nique, mobilier de détente - Base nautique : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/lacs-et-activites-nautiques/base-nautique.html - Restaurant - Sentier de découverte de la tourbière, sa faune et sa flore - Pêche : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/peche-en-montagne.html - Randonnée pédestre : parcours pédestre balisé pour découvrir le lac des Rousses depuis l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°17) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835516 - VTT : circuit balisé pour découvrir le lac des Rousses depuis l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°16) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054054. - Raquettes : un itinéraire raquettes balisé part du village (départ de l’Orbe) et rejoint le Rocher du Lac… attention aux tourbières : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/glisse-et-activites-neige/raquettes.html - Terrains de pétanque - Consignes - Toilettes publiques. Accès : De nombreuses possibilités existent pour rejoindre le lac des Rousses, il y en a pour tous les pieds ! N’hésitez pas à passer acheter un topo-guide des promenades et randonnées de la Station des Rousses à l’Office de tourisme. 2 parkings gratuits sur place : un parking au bord du lac et un parking situé 500m à droite avant le lac (un chemin caillouteux à plat rejoint le rocher du lac puis vous pouvez traverser pour aller à la base nautique et à la plage en passant par le sentier au-dessus des tourbières). Attention, pour préserver la quiétude et la nature du site : Les embarcations motorisées ne sont pas autorisées, Certaines zones du lac sont protégées, merci de respecter la signalétique en place, Nos amies les bêtes, même tenues en laisse, ainsi que les vélos ne sont pas autorisés sur les plages, les pelouses et sur le cheminement piétonnier le long des rives du lac, du 15 mai au 15 septembre. Merci de votre compréhension. La tourbière du lac des Rousses est une zone humide, refuge d'une biodiversité rare qui joue un rôle primordial dans la préservation de la ressource en eau et dans l'adaptation au changement climatique. Elle est labélisée Ramsar, convention internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.
LES FEUX DES MONTS
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LES FEUX DES MONTS

Gouffre situé à proximité de la ferme du Corroi. Selon le dicton populaire, un homme aurait été englouti avec sa charrette et son cheval. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère au Chanais
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Belvédère au Chanais

Depuis ce belvédère accessible à pied, vous surplomberez le magnifique lac de Coiselet. Plus d'informations sur le cartoguide de randonnées Jura Sud.
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
Grotte de la Balme d'Epy
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Grotte de la Balme d'Epy

Ce site pittoresque, résurgence d’un ruisseau souterrain, est idéal pour pique-niquer et paresser ! Pour la petite histoire… Une sépulture du 4e siècle mise au jour à proximité ainsi que des poteries ont permis de confirmer que le site était un lieu de célébration druidique depuis l’antiquité. A l’entrée, on peut observer une croix et une statue de la Vierge et en face de la grotte une petite chapelle. Ce lieu a été un lieu de pèlerinage au cours des 19e et 20e siècles, on honorait très anciennement la Sainte- Fontaine de la grotte de la Balme dont les eaux se jettent dans le Suran. A l’entrée de la grotte, était placée une pyramide en bois dotée d’une niche renfermant une statue de la Vierge ornée de rubans. Une procession avait lieu depuis l’église d’Epy jusqu’à la grotte chaque année au 15 août. Un pèlerinage est toujours organisé chaque année à cette même date. Sur le plan spéléologique, la visite de la grotte est courte, les spéléologues équipés pour la plongée, n’ont pu progresser que sur 170 m ! Un projet de réserve étant en cours pour la protection des chauve-souris, nous vous remercions de respecter la tranquillité et le silence du site. Il est également strictement interdit de pénétrer dans la grotte.
Le Mont Fier
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Le Mont Fier

Du haut de ses 1282m, le Mont Fier, qui domine le village de Prémanon, offre une vue admirable sur la vallée de l’Orbe et les sommets environnants tels que la Dôle et le Noirmont. Ce sommet a la particularité d'échapper à la règle de la formation d'un mont : il est l'exemple unique du synclinal perché jurassien. Environnement : Le faucon pèlerin : la falaise du Mont Fier est une zone de protection du faucon pèlerin, qui y niche. Ce faucon est le plus rapide des rapaces en piqué. Ses ailes effilées en forme de faux et sa couleur sombre sur le dessus, lui ont donné le nom de faucon pèlerin. A l’horizontale, il atteint la vitesse de 185km/h lorsqu’il poursuit une proie. Mais s’il plonge d’une grande hauteur pour effectuer une capture en piqué, il peut atteindre la vitesse vertigineuse de 350km/h ! Le nom « Mont-Fier » se prononce « Mont fié ». Le mot « fié » semble être une déformation d’ancienne forme patoise du Hêtre (foya) ou du sapin (fia). Pour certains chercheurs, « fié » veut plutôt dire « sauvage ». Dans tous les cas, il semble que le Mont Fier fasse référence à une région sauvage er boisée… Randonnée pédestre : Deux parcours pédestres balisés vous sont proposés pour découvrir ce point de vue. Les fiches des circuits sont à acheter à l’Office de tourisme ou à télécharger : Fiche de Randonnée n°13 (11 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835511 Fiche de Randonnée n°15 (18.5 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054600
Belvédère de la Scia
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Belvédère de la Scia

Découvrez le belvédère de la Scia Sentier aller-retour Coteaux du Lizon Temps : 2h à 2h30 Distance : 8km Dénivelé : +260m Balisage GR À 800 m d’altitude, ce site naturel classé, offre un superbe panorama sur la chaîne du Haut-Jura. Le belvédère est équipé d’une table d’orientation pour mieux se repérer. Des aménagements sont aussi présents pour une pause pique-nique. Accès : Se rendre à Saint-Lupicin. Le départ se fait depuis le parvis de l’église. Se diriger vers la Seigne, puis « Sur la Roche » et partir à gauche en direction du Patey (GR9). Emprunter la route jusqu’à l’épingle, puis s’engager dans la forêt toujours sur le GR. La pente grimpe, contourne un éperon rocheux avant le belvédère. Prendre le même chemin au retour (possibilité de boucle : direction Entremur, le Goulet, Cuttura, balisage jaune). Coordonnées GPS : latitude N 46.400944 / longitude E 5.792407 Belvédère aussi accessible en voiture depuis Lavans-lès-Saint-Claude : passer devant les bâtiments Smoby et prendre les directions de Champandré et Le Patey. Le belvédère est ensuite à 5 km et indiqué aux différents croisements par des panneaux. La route menant au belvédère devient étroite. Adaptez votre vitesse et soyez prudent !
GROTTE DE SABINUS
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GROTTE DE SABINUS

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
TERRAIN DE MANOEUVRE
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TERRAIN DE MANOEUVRE

La pelouse située sur le plateau de Saints-Geosmes occupe une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire. Pour les spécialistes de nature : C'est un cas rare de pelouse sur limons profonds (Festuco lemanii-Brometum et Coronillo-Vicietum tenuifoliae) ; appartenant à l'Armée (terrain de manoeuvres), elle a échappé à une remise en culture. La végétation : Les espèces végétales sont d'origine méridionale ou centre-européene et sont bien typiques des pelouses de la région, avec certaines orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis bouffon). La faune : L'entomofaune est riche et bien diversifiée, notamment les papillons et les sauterelles qui présentent la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : on y observe notamment le damier du plantain (papillon fréquentant les pelouses et les prés fleuris et dont la cenille vit et hiberne sur le plantain), le plactycléis à taches blanches (sauterelle affectionnant les endroits buissonnants et secs) et un criquet chanteur (Chrysochraon brachyptera), tous trois inscrits sur les listes rouges des Lépidoptères et des Orthoptères de Champagne-Ardenne, . Certains oiseaux fréquentent le site (18 sont protégés dont le gobemouche noir, nicheur très rare et en diminution, inscrit sur la liste rouge régionale). Par ailleurs, situé aux portes de la ville de Langres, il présente un intérêt pédagogique et paysager important. Le site est en assez bon état, mais comme beaucoup de pelouses, il est menacé par la dynamique naturelle. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux