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La Roche du Creux
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La Roche du Creux

La Roche du Creux, à 1184 m, est située en Suisse, prévoyez toujours d’avoir vos papiers d’identité sur vous. A cheval entre la France et la Suisse, la Roche du Creux offre un incontournable point de vue sur la vallée transfrontalière de l’Orbe. Soyez prudent en restant éloigné de l’à-pic qui n’est pas sécurisé. Prenez le temps d’observer la borne-frontière qui marque votre passage en Suisse ainsi que le mur-frontière construit dans la vallée et qui se prolonge jusqu’à la forêt du Risoux. Randonnée pédestre : Un parcours pédestre balisé de 9km pour découvrir ce point de vue depuis Bois d’Amont vous est proposé par l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°26) ou à télécharger :http://www.openrunner.com/index.php?id=2054628.
Pierre Enon
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Pierre Enon

À proximité d'Arinthod se trouve un magnifique cirque, celui de Vogna. Celui-ci a été creusé dans la roche calcaire par le glacier qui recouvrait le Jura durant la glaciation de Riss. Le glacier qui se trouvait dans le cirque a, lors de sa disparition, laissé sur place un gros rocher, la Pierre Enon. Ce bloc erratique est situé en bordure Est du cirque à quelques dizaines de mètres de la falaise. Il se peut que ce bloc se soit détaché de la paroi rocheuse lors du retrait des glaces pour atterrir au bord de la langue de glace. Il aurait pris sa place actuelle lors de la disparition du glacier. Ce bloc a une forme cubique et est posé sur une de ses pointes. Il a environ 8 m de hauteur pour une largeur de 6 m. Son nom viendrait du celtique "hénon" ou du grec "henos" qui signifierais vieillard.
Belvédère de la Roche d'Antre
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Belvédère de la Roche d'Antre

Magnifique belvédère sur le lac d'Antre. C’est sur les rives du lac que ce serait dressée la légendaire et immense cité d’Antre dont il ne subsiste aucune trace. Mythe ou réalité oubliée, le Lac d’Antre exerce toujours sa fascination sur les visiteurs. Le site est également un site acoustique naturel exceptionnel. Situé à 10 minutes à pied depuis le lac.
Réserve naturelle du Sabot
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Réserve naturelle du Sabot

La réserve naturelle nationale du Sabot de Frotey-lès-Vesoul est un plateau calcaire à l'origine recouvert par une forêt, exploitée dès le Moyen-Age. Par la suite, le site fut consacré à diverses cultures et au pâturage itinérant. Il avait un rôle économique important : les habitants de Frotey pouvaient y mener paître leurs vaches, chèvres et moutons. Ces pratiques ont longtemps permis de conserver un paysage ouvert de pelouses sèches. Après 1960, le Sabot a été abandonné au profit de pâturages plus productifs. Ceci a eu pour effet un début d'envahissement des pelouses par les arbres et les arbustes comme le pin noir d'Autriche et le buis. La réserve nationale a été créée en 1981, sur 98 hectares de la commune de Frotey, dans le but de préserver les pelouses qui présentent un intérêt écologique élevé. Pour limiter l'expansion des ligneux sur la pelouse, on pratique depuis 1988 des coupes (pins, buis, épineux ...) et depuis 1992 des fauches tardives sur certains secteurs. Depuis 2000, un petit troupeau de moutons a été réinstallé qui contribue, par son pâturage extensif, à une bonne diversité de la flore et de la faune. Cette configuration est donc favorable à l’expression de plantes et animaux de milieux chauds et secs, peu fréquents dans le secteur. Parmi plus de 380 plantes inventoriées, rares ou plus banales, on peut souligner le cas de l’hélianthème des Apennins qui fleurit abondamment de mai à juin sur la corniche. Une vingtaine d’espèces d’orchidées se partagent les pelouses, haies et taillis clairs. Parmi les nombreux oiseaux, on note la présence de l’engoulevent d’Europe, étrange oiseau crépusculaire et nocturne qui dépend de la riche faune entomologique, dont les orthoptères (grillons, criquets et sauterelles) et les papillons nocturnes (plus de 500 espèces). Des inventaires (papillons, champignons ...) et suivis scientifiques divers (orthoptères, oiseaux, orchidées, groupements végétaux ...) permettent de suivre l’évolution de la faune et de la flore, ainsi que l’impact des travaux de génie écologique. La Réserve est pour moitié communale, pour moitié partagée entre plusieurs dizaines de parcelles privées. Le promeneur, qui est le bienvenu, est cependant invité à respecter soigneusement les barrières, portillons et clôtures. Il accède librement aux sentiers balisés qui conviennent parfaitement à une ou plusieurs visites naturalistes de la Réserve. Non loin de là, se trouvent un aérodrome de tourisme et un circuit de moto-cross. La visite de la réserve intéressera les enfants à partir de 10 ans. Un certain nombre de panneaux favorise la compréhension du site. Cependant,un grand respect de la faune et de la flore est demandé aux visiteurs. Activité gratuite et non accessible en poussette. 9Km, 3h, 120m de dénivelé ! La légende du sabot de Frotey: C’était au temps des croisades quand, un soir, un chevalier, tout de noir vêtu, monté sur un cheval tout aussi noir, vint frapper à la porte du château de Montaigu, commandant la vallée du Durgeon. Le Seigneur du lieu était parti en Terre-Sainte, laissant dans la place sa jeune et belle épouse, qui, avec l’assentiment de son chapelain, accorda l’asile au voyageur. Conteur fabuleux, le chevalier ne lassait pas d’enthousiasmer son assistance durant les veillées. La jeune noble fut même proche de tomber sous son charme. Sentant qu’il pouvait mettre à l’épreuve la vertu de la gente dame, le diable, car c’était de lui qu’il s’agissait, entreprit de séduire la belle. Ce soir-là, il lui conta fleurette et sentit qu’elle n’était pas loin de succomber à ses galanteries et à ses propos tendres. Quand une trompette retentit au lointain. C’était le Seigneur qui revenait de Croisade. Le Diable, épouvanté, s’enfuit séance tenante. Sautant par la fenêtre, il perdit dans sa course un sabot qui, par magie, se pétrifia dans l’instant. Ce sabot du Diable est encore visible aujourd’hui et témoigne de la vertu sauvegardée de la belle dame.
Lac d'Antre
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Lac d'Antre

Perché au-dessus du village, entouré de forêts d’épicéas, le lac d’Antre se tapit au pied d’une énorme falaise nommée « La Roche d’Antre ». C’est sur les rives du lac que se serait dressée la légendaire et immense cité d’Antre dont il ne subsiste aucune trace. Mythe ou réalité oubliée, le lac d’Antre exerce toujours sa fascination sur les visiteurs. Le site est également un site acoustique exceptionnel. Un sentier est aménagé le long de l’Héria. Il est cependant assez difficile de s’approcher au bord, il n’existe pas véritablement de sentier permettant de faire le tour du lac. Il est possible de se rendre à pied au belvédère de la Roche d’Antre avec une vue exceptionnelle sur le lac. La baignade n’est pas autorisée dans le lac d’Antre. Arrêté municipal interdit, par mesure de sécurité, l'accès au Tour du lac d'Antre et au belvédère, suite à un éboulement de rochers. L'aire de pique-nique reste accessible.
Vallon de la Lochère
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Vallon de la Lochère

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point de vue - Statue de la Vierge
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Point de vue - Statue de la Vierge

Découvrez le panorama offert depuis la statue de la Vierge, posée sur la falaise dominant le vignoble et les villages de Saint-Vallerin et Jully-les-Buxy.
Sentier des savoir-faire
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Sentier des savoir-faire

Découvrez le sentier des Savoir-Faire ?? Sentier en boucle Ravilloles Temps : 1h30 Distance : 3km Dénivelé : +51m Balisage : Suivre les mains et le balisage jaune Promenez vous le nez en l’air et l’esprit en éveil sur ce sentier insolite de 3 km entre les villages de Ravilloles et Cuttura. Suivez la signalétique des « mains baladeuses » qui vous guideront et vous débusquerez alors les mystères des savoir-faire de nos artisans. À travers pâturages, forêts, le long d’une rivière ou d’un lac, partez à la découverte des drôles de créations qui jalonnent le parcours et laissez vous surprendre par cette balade qui s’adresse aux plus grands comme aux petits ! Le sentier est adapté aux grands comme aux petits et permet de découvrir, de manière ludique, les savoir-faire Haut-Jurassiens. Pour se guider, le carnet de balade (disponible gratuitement à l’accueil de l’Atelier des savoir-faire) vous accompagnera tout au long du chemin. Accès : Depuis le parking de l’Atelier des savoir-faire, 1 Grand’Rue à Ravilloles. À côté de l’aire de pique-nique, emprunter les deux marches en pierre et longer la clôture jusqu’au belvédère. Coordonnées GPS : latitude N 46.423994 / longitude E 5.802639
Source de l'Aube
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Source de l'Aube

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
Cabane nature du Charbonnier
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Cabane nature du Charbonnier

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Cascade du Grand Trou
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Cascade du Grand Trou

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
Le belvédère de la Roche Blanche
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Le belvédère de la Roche Blanche

Un point de vue panoramique situé à 1210 m : vous y aurez une vue sur le plateau des Rousses, le Noirmont, La Dôle, les Tuffes, la vallée de Morez, et si le temps le permet le sommet du Mont-Blanc… Randonnée pédestre : Un parcours pédestre balisé de 4 km ou 7 km aller-retour, et 14km en boucle pour découvrir ce point de vue vous est proposé par l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°21) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835524 En hiver : Le point de vue est accessible en raquettes par un itinéraire balisé (6km aller-retour depuis le Grépillon ou 4km aller-retour depuis la Combe du Vert). Consultez le plan raquettes parmi les brochures de l’Office de tourisme de la Station des Rousses : http://www.lesrousses.com/fr/pratique/sinformer/brochures-touristiques.html. Services à proximité : En hiver, lorsque les pistes nordiques sont ouvertes, un chalet d’accueil avec une petite salle hors-sac est accessible à la Combe du Vert. Consultez les ouvertures des pistes : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/glisse-et-activites-neige/plans-et-ouvertures-des-pistes/plans-et-ouvertures-des-activites-nordiques-ski-de-fond-et-raquettes.html. Eté comme hiver, pendant la saison touristiques, La Loge à Ponard, ancien chalet d’alpage reconverti en restaurant vous accueille le long de l’itinéraire.
La forêt du Risoux
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La forêt du Risoux

A une altitude variant entre 1250 et 1300m, la forêt du Risoux se situe au nord du lac des Rousses, entre les villages de Bois d’Amont, Les Rousses et Bellefontaine et s’étend jusqu’en Suisse voisine, du côté de la Vallée de Joux. Elle est très riche d'une faune et d'une flore exceptionnelle. Que ce soit en ski ou en randonnée, vous aurez plaisir à découvrir cette belle forêt franco-suisse. Par sa profondeur et son étendue, la forêt du Risoux recèle bien des histoires et des secrets… Attention, ne vous éloignez pas des sentiers et pistes balisés et préservez la quiétude des lieux ! Un peu d’histoire : La forêt du Risoux fut un lieu important durant la seconde guerre mondiale. C'est sous la protection de cette profonde forêt que de nombreux juifs échappèrent à la mort, grâce, grâce à une filière imaginée par Victoria Cordier, Anne-Marie Im-Hof Piguet et Fred Reymond entre 1941 et 1944. Victoria Cordier traversait avec eux le Risoux de nuit pour atteindre le refuge de l'Hôtel d'Italie, sur la commune du Chenit en Suisse. Cette femme courageuse profitait aussi de ses voyages pour transporter des messages secrets codés à destination de la résistance. L’immensité et la profondeur de cette forêt permettaient de diminuer le risque d’être pris. Ce massif était aussi un haut-lieu de la contrebande de tout ce qui manquait en France : tabac, chocolat… il permettait ainsi aux passeurs de se faire un peu d’argent. Ils devaient pour cela faire l’aller-retour entre la France et la Suisse durant la nuit. Les risques étaient grands et nombreux furent des passeurs pris, blessés ou morts. Géographie & environnement : La forêt du Risoux, à 1200m d’altitude est soumise à un environnement particulièrement rigoureux : le froid, combiné à un sol pauvre, sont les deux principaux facteurs d’une croissance très lente des arbres. Celle-ci donne des cernes médullaires plus serrés que les autres épicéas. Grâce à des épicéas plusieurs fois centenaires, la forêt fournit entre-autre du bois d'harmonie pour la lutherie. Faune locale : la forêt du Risoux, ainsi que 3 autres zones forestières jurassiennes, bénéficie depuis 1992 d’un Arrêté Préfectoral de Protection des Biotopes pour la protection du grand tétras : http://groupe-tetras-jura.org/index.php?page=presentation-generale Randonnée pédestre et VTT : De multiples itinéraires balisés pour la randonnée pédestre ou le VTT sillonnent la forêt du Risoux. N’hésitez pas à passer acheter un topo-guide des promenades et randonnées pédestres et VTT de la Station des Rousses à l’Office de tourisme, ou des fiches circuits. Plus d’infos ici : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/randonnees-ete.html et ici : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/velo-et-trottinette.html. En hiver : La forêt du Risoux est parcourue par de nombreuses pistes de ski de fond et de raquettes. N’hésitez pas à vous renseigner à l’Office de tourisme, et à demander les plans des pistes nordiques et raquettes. Toutes les informations sont disponibles ici : http://www.lesrousses.com/fr/a-voir-a-faire/glisse-et-activites-neige.html. Accès : La forêt du Risoux est accessible depuis les villages des Rousses et de Bois d’Amont. En hiver, les départs des pistes sont les portes d’accès de la Combe du Vert (au-dessus des Rousses) et des Combettes (au-dessus de Bois d’Amont), où se trouvent des parkings et qui sont également rejoints par les Skibus en période touristique (http://www.lesrousses.com/pratique/transports/se-deplacer-dans-la-station.html). Le reste de l’année, vous pouvez traverser la forêt en empruntant les nombreuses routes forestières, attention, elles sont étroites, soyez prudents.
Cascade de la Chèvre
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Cascade de la Chèvre

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
Marais de la combe Vermenon
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Marais de la combe Vermenon

La ZNIEFF de Vermenon est située au fond de la combe du même nom, orientée au nord-ouest sur le territoire de Villars-Santenoge. Un marais tufeux typique du plateau de Langres, très humide et entièrement cerné par la forêt, en occupe l'amont, de puis les sources jusqu'à la digue d'un ancien étang ; localement une petite tufière forme des vasques à Chara et des entablements caractéristiques ; une friche marécageuse issue d'une tentative de mise en culture en aval du secteur a été retirée de la ZNIEFF suite à des drainages et des labours en 1996. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Le marais de Vermenon présente une grande diversité de milieux, avec une dominance de la schoenaie sous ses différentes formes : schoenaie à swertie des marais très abondante (espèce préalpine rare et très localisée en plaine, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne) dans les zones mouillées à eau courante, schoenaie discontinue des entablements rocheux, schoenaie rase à choin ferrugineux (protégé en France et inscrit sur la liste rouge régionale), schoenaie pionnière à linaigette à feuilles larges (protection et liste rouge régionales), cariçaie à laîche à bec dans les chenaux, gand développement le la magnocariçaie à laîche stricte en mosaïque avec la phragmitaie parfois très dense, moliniaie à renoncule à segments étroits (protection régionale), saulaie basse discontinue avec une lisière nette à aconit napel (protégée en Champagne-Ardenne) et ourlet forestier à allure primaire. En tout, une dizaine d'espèces végétales sont protégées au niveau national ou régional et 11 sont inscrites sur la liste rouges des végétaux de Champagne- Ardenne, avec notamment une fougère, l'ophioglosse vulgaire, cinq orchidées dont l'orchis négligé située à sa limite de répartition orientale, présente seulement dans trois stations haut-marnaises et en voie de régression rapide dans toute la Champagne, l'orchis de Traunsteiner, espèce nord-préalpine, à caractère strictement montagnard, rare en France et localisée essentiellement, pour le plateau de Langres, dans des vallons froids et humides, etc. La faune : L'entomofaune est très riche et variée avec 25 espèces différentes, dont une dizaine sont rares ou en régression : l'agrion de Mercure, libellule protégée en France depuis 1993, inscrite sur les listes internationales de la convention de Berne et de la directive Habitats et sur la liste rouge des insectes de France (en danger de disparition totale dans la moitié nord de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, des criquets avec le conocéphale de Latreille et le chorthippus des montagnes et un papillon le naccré de la sanguisorbe ou ino, toutes ces espèces étant inscrites sur les listes rouges régionales. Le site attire de nombreux oiseaux à la recherche de nourriture ou de milieux propices à la nidification et notamment des rapaces (milans, autours, buses) et certains passereaux (traquet pâtre, pie-grièche écorcheur, hirondelle...). Ce marais, très paysager, est l'un des plus remarquables du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Marais du ruisseau de Vanosse
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Marais du ruisseau de Vanosse

L'intérêt exceptionnel du vallon de Vanosse, situé au nord-ouest de Poinson-les-Grancey, est connu depuis les travaux de P. Fournier (célèbre botaniste haut-marnais, auteur des quatre flores de France). Pour les spécialistes de nature : Le marais tufeux, divisé en deux parties reliées par une zone marécageuse, très étroite et plus ou moins boisée, est entièrement cerné par la forêt. C'est le biotope le plus intéressant du vallon. Ces deux marais, alimentés par de nombreuses sources pérennes, internes ou périphériques,sont très mouillés dans certains secteurs, avec des magnocariçaies (à laîche à bec surtout) et des schoenaies. En périphérie (zones plus sèches) des moliniaies et des pelouses à tétragonolobe plus ou moins envahies de broussailles à épine-vinette et de pins sylvestres les remplacent. La saulaie basse à saule cendré et saule pourpre se développe en lisière du marais et en bordure des ruisselets. La frênaie-érablaie qui lui fait suite est caractérisée par une grosse population de prêle d'hiver, rare en Haute-Marne. De nombreuses incrustations de tuf (en entablements, en boules d'un diamètre de plusieurs centimètres), de vasques à chara se remarquent. La végétation : La végétation est très caractéristique de ce type de milieu et bien adaptée aux conditions particulières des marais tufeux, avec, entre autres, le choin ferrugineux, espèce montagnarde protégée en France ainsi que certaines espèces protégées en Champagne-Ardenne ou inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, l'orchis de Traunsteiner, la linaigrette à larges feuilles, très rare en Haute-Marne, la swertie pour les marais, la renoncule à segments étroits, la grande gentiane, la canche moyenne, originaire du midi de la France et l'hélianthème des Apennins pour les moliniaies, l'ophioglosse et l'aconit napel. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée avec près d'une trentaine d'insectes différents dont 5 inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec plusieurs libellules (Cordulegaster bidentatus, Orthetrum coerulescens, Orthetrum brunneum) et un papillon, le nacré de la sanguisorbe ou Ino. La zone très enclavée est assez peu fréquentée par l'avifaune.|Le site est en assez bon état : le marais au sud de la ZNIEFF a été en drainé et enrésiné dans les années 60, la partie nord en propriété privée est de plus en plus envahie par les broussailles, le marais situé au niveau du lieu-dit la Fontaine au Devin est sous gestion ONF dans le cadre du Sigfra, une gestion conservatoire a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France (débroussaillage et rebouchage de drains) et devra être poursuivie. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Lac de Cuttura
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Lac de Cuttura

Découvrez le Lac de Cuttura Sentier aller-retour Coteaux du Lizon Temps : 2 min Distance : 150 m Dénivelé : 0 m Balisage GRP Le lac de Cuttura, niché au cœur du Haut-Jura, est un véritable écrin de nature où calme et sérénité règnent en maître. Ce petit lac d’origine glaciaire, entouré de forêts verdoyantes, offre un cadre idéal pour une balade ou une pause contemplative au fil des saisons. Accès : à côté du lac de Cuttura se trouve la Roue du Lizon, située dans une ancienne tournerie. Se rendre à Saint-Lupicin et continuer sur la D118 en direction de Ravilloles. Après le garage Motrio prendre légèrement à droite sur la D223 en direction de Cuttura pour rejoindre le parking du Lac de Cuttura à 500 m sur la gauche. Coordonnées GPS latitude N 46.414305 longitude E 5.798680
Belvédère du barrage de Vouglans
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Belvédère du barrage de Vouglans

Ce belvédère aménagé offre une vue imprenable sur le barrage de Vouglans. Vous plongerez dans l'histoire de la construction du barrage à travers la restitution de la cabane du contremaître. En 2021, l’artiste allemand Klaus Dauven, en collaboration avec EDF, a réalisé une fresque éphémère au moyen d’un kärcher. Cette fresque représente les diverses essences d'arbres qui constituent les forêts jurassiennes. Sur place vous trouverez un parking, un panneau d'accueil, une aire de pique-nique, un espace détente, des toilettes sèches, c'est également le point de départ de plusieurs randonnées. Belvédère accessible en voiture.
Le belvédère des Maquisards
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Le belvédère des Maquisards

Situé à 950m sur la commune de Prémanon, le Belvédère des Maquisards vous offre un point de vue remarquable sur la Vallée de la Bienne et sur la roche du Turu, autrefois creusée pour la circulation du Tram qui reliait Nyon en Suisse à Morez en France en passant par Les Rousses. Un peu d’histoire : La bataille du Turu : fin août 1944, un convoi de soldats allemands aguerris par cinq années de conflit monte la RN5 depuis Morez en renfort pour défendre le Fort des Rousses, assiégé par des maquisards. Arrivé un peu avant le Turu, le convoi se fait violemment mitrailler à l’arme automatique depuis deux points : la Berthole, une terrasse en hauteur située à 400m à vol d’oiseau, tenue par les maquisards de la section CAMBRONNE, et la Roche, qui sera appelée plus tard le belvédère des Maquisards, à 800m, par la section ROBERT. Les deux groupes font partie des camps CYRUS. Leur action vise à empêcher le convoi de prendre à revers leurs amis qui à ce moment même prennent d’assaut le Fort des Rousses. Les allemands ripostent, des camions explosent et la fusillade dure toute la journée. Vers 17h un jeune maquisard, Hugues Bassano, surnommé Zato, reçoit un éclat de balle et meurt peu de temps après. Une stèle honore sa mémoire. Accès et randonnée pédestre : Le belvédère est situé à côté de la route D25 qui relie Prémanon à Morez. Quatre parcours pédestres balisés vous sont proposés pour découvrir ce point de vue. Les fiches des circuits sont à acheter à l’Office de tourisme ou à télécharger : Fiche de Randonnée n°9 (5.5 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835504 Fiche de Randonnée n°11 (8 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835507 Fiche de Randonnée n°12 (9 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054559 Fiche de Randonnée n°15 (18.5 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054600
Marais du Comet
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Marais du Comet

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
Le lac des Rousses
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Le lac des Rousses

Géographie & environnement : Situé à 1075m, le lac des Rousses est entouré de tourbières qui confèrent au site une valeur biologique remarquable. L'eau de ce lac est si pure qu'elle approvisionne de nombreuses communes en eau potable. Vous pourrez d'ailleurs découvrir la faune et la flore typiques des tourbières hauts-jurassiennes en parcourant un sentier thématique le long du lac. Profitez de la clarté de l'eau pour vous baigner ou simplement contempler la beauté des paysages environnants. Une base nautique avec des locations de matériel vous permet de profiter du lieu. Superficie : 97 ha. Profondeur : 22 m. Activités (selon saison) et services sur place : De très nombreuses activités vous sont proposées sur ce lac du Haut-Jura : - Plage aménagée et baignade surveillée du 1er juillet au 31 août (vous renseigner auprès de l'Office de tourisme pour le détail) - Aire de pique-nique, mobilier de détente - Base nautique : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/lacs-et-activites-nautiques/base-nautique.html - Restaurant - Sentier de découverte de la tourbière, sa faune et sa flore - Pêche : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/activites-et-loisirs/peche-en-montagne.html - Randonnée pédestre : parcours pédestre balisé pour découvrir le lac des Rousses depuis l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°17) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835516 - VTT : circuit balisé pour découvrir le lac des Rousses depuis l’Office de tourisme. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°16) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054054. - Raquettes : un itinéraire raquettes balisé part du village (départ de l’Orbe) et rejoint le Rocher du Lac… attention aux tourbières : http://www.lesrousses.com/a-voir-a-faire/glisse-et-activites-neige/raquettes.html - Terrains de pétanque - Consignes - Toilettes publiques. Accès : De nombreuses possibilités existent pour rejoindre le lac des Rousses, il y en a pour tous les pieds ! N’hésitez pas à passer acheter un topo-guide des promenades et randonnées de la Station des Rousses à l’Office de tourisme. 2 parkings gratuits sur place : un parking au bord du lac et un parking situé 500m à droite avant le lac (un chemin caillouteux à plat rejoint le rocher du lac puis vous pouvez traverser pour aller à la base nautique et à la plage en passant par le sentier au-dessus des tourbières). Attention, pour préserver la quiétude et la nature du site : Les embarcations motorisées ne sont pas autorisées, Certaines zones du lac sont protégées, merci de respecter la signalétique en place, Nos amies les bêtes, même tenues en laisse, ainsi que les vélos ne sont pas autorisés sur les plages, les pelouses et sur le cheminement piétonnier le long des rives du lac, du 15 mai au 15 septembre. Merci de votre compréhension. La tourbière du lac des Rousses est une zone humide, refuge d'une biodiversité rare qui joue un rôle primordial dans la préservation de la ressource en eau et dans l'adaptation au changement climatique. Elle est labélisée Ramsar, convention internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.
Baignade au lac des Rousses
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Baignade au lac des Rousses

C'est l'un des plus élevés du Jura français. Il est entouré de plusieurs tourbières riches en faune et flore. L’eau du Lac des Rousses approvisionne de nombreuses communes alentour en eau potable. Ce lac possède également une base nautique et propose de la location de bateaux, des cours de voile… Point de baignade : Plage des Rousses. Baignade surveillée en juillet août. Site aménagé. Site accessible aux handicapés. WC sur place. Poste de secours. Type d'eau: Lac. Qualité de l'eau: Excellente. Données 2025 Sources: baignades.sante.gouv.fr Des réaménagements sur le site ont été effectués en 2009, proposant ainsi : une aire de pique-nique aménagée avec tables, un terrain de pétanque, des terrasses engazonnées situées à proximité du restaurant, une placette en sable stabilisé équipée de parking à vélos. Le nouveau bâtiment nautique est aussi le point de départ du sentier piétonnier qui rejoint le site naturel remarquable du rocher du lac. Un platelage en bois d'une longueur de 450 m a été réalisé afin de permettre aux randonneurs de traverser la tourbière en toute tranquillité sans endommager l'environnement fragile. Le public dispose également de toilettes qui sont situées sous le restaurant du Chalet du lac, ainsi que d'une douche extérieure et d'un point d'eau. « Platelage : présence de mobiliers d’interprétations sur le thème du Lac et de la Tourbière » Site accessible aux handicapés Chiens et vélos interdits en période estivale (du 15/05 au 15/09)
Les Feux des Monts
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Les Feux des Monts

Gouffre situé à proximité de la ferme du Corroi. Selon le dicton populaire, un homme aurait été englouti avec sa charrette et son cheval. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère au Chanais
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Belvédère au Chanais

Depuis ce belvédère accessible à pied, vous surplomberez le magnifique lac de Coiselet. Plus d'informations sur le cartoguide de randonnées Jura Sud.
La Vy des greffons -Maison de la poésie transjurassienne
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La Vy des greffons -Maison de la poésie transjurassienne

Sur cet ancien parcours sportif, la VY DES GREFFONS croise aujourd'hui deux éléments de nature à priori différents : - une diversité d'observations scientifiques présentent sur 11 panneaux questionnent le devenir de la forêt ... A vous d'imaginer les réponses pour ensuite vous référer aux REPONSES ECRITES (non sonores) à l'aide des QR CODES ci-dessous ou sur site Ces réponses ont été rédigées par deux botanistes : Jean-Christophe Reuter et Guy Cottet Emard - une diversité de sensibilités poétiques présentent sur 15 VIGNETTES SONORES le long du parcours (voir carte ci-dessus) ou ci-dessous accessibles directement par QR Codes à l'aide de votre téléphone portable (vérifier que le scan des QR code est bien activé dans les préférences de votre portable) ; Une aire de repos à proximité de la fin du parcours vous offrira aussi la possibilité de vous reposer en voyageant dans les histoires à votre rythme. Une aire de plantation collective à partir de graines à ta disposition sur place.
Sentier sylvicole et botanique de Saints-Geosmes
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Sentier sylvicole et botanique de Saints-Geosmes

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
Grotte de la Balme d'Epy
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Grotte de la Balme d'Epy

Ce site pittoresque, résurgence d’un ruisseau souterrain, est idéal pour pique-niquer et paresser ! Pour la petite histoire… Une sépulture du 4e siècle mise au jour à proximité ainsi que des poteries ont permis de confirmer que le site était un lieu de célébration druidique depuis l’antiquité. A l’entrée, on peut observer une croix et une statue de la Vierge et en face de la grotte une petite chapelle. Ce lieu a été un lieu de pèlerinage au cours des 19e et 20e siècles, on honorait très anciennement la Sainte- Fontaine de la grotte de la Balme dont les eaux se jettent dans le Suran. A l’entrée de la grotte, était placée une pyramide en bois dotée d’une niche renfermant une statue de la Vierge ornée de rubans. Une procession avait lieu depuis l’église d’Epy jusqu’à la grotte chaque année au 15 août. Un pèlerinage est toujours organisé chaque année à cette même date. Sur le plan spéléologique, la visite de la grotte est courte, les spéléologues équipés pour la plongée, n’ont pu progresser que sur 170 m ! Un projet de réserve étant en cours pour la protection des chauve-souris, nous vous remercions de respecter la tranquillité et le silence du site. Il est également strictement interdit de pénétrer dans la grotte.
Le Mont Fier
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Le Mont Fier

Du haut de ses 1282m, le Mont Fier, qui domine le village de Prémanon, offre une vue admirable sur la vallée de l’Orbe et les sommets environnants tels que la Dôle et le Noirmont. Ce sommet a la particularité d'échapper à la règle de la formation d'un mont : il est l'exemple unique du synclinal perché jurassien. Environnement : Le faucon pèlerin : la falaise du Mont Fier est une zone de protection du faucon pèlerin, qui y niche. Ce faucon est le plus rapide des rapaces en piqué. Ses ailes effilées en forme de faux et sa couleur sombre sur le dessus, lui ont donné le nom de faucon pèlerin. A l’horizontale, il atteint la vitesse de 185km/h lorsqu’il poursuit une proie. Mais s’il plonge d’une grande hauteur pour effectuer une capture en piqué, il peut atteindre la vitesse vertigineuse de 350km/h ! Le nom « Mont-Fier » se prononce « Mont fié ». Le mot « fié » semble être une déformation d’ancienne forme patoise du Hêtre (foya) ou du sapin (fia). Pour certains chercheurs, « fié » veut plutôt dire « sauvage ». Dans tous les cas, il semble que le Mont Fier fasse référence à une région sauvage er boisée… Randonnée pédestre : Deux parcours pédestres balisés vous sont proposés pour découvrir ce point de vue. Les fiches des circuits sont à acheter à l’Office de tourisme ou à télécharger : Fiche de Randonnée n°13 (11 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835511 Fiche de Randonnée n°15 (18.5 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054600
Belvédère de la Scia
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Belvédère de la Scia

Découvrez le belvédère de la Scia Sentier aller-retour Coteaux du Lizon Temps : 2h à 2h30 Distance : 8km Dénivelé : +260m Balisage GR À 800 m d’altitude, ce site naturel classé, offre un superbe panorama sur la chaîne du Haut-Jura. Le belvédère est équipé d’une table d’orientation pour mieux se repérer. Des aménagements sont aussi présents pour une pause pique-nique. Accès : Se rendre à Saint-Lupicin. Le départ se fait depuis le parvis de l’église. Se diriger vers la Seigne, puis « Sur la Roche » et partir à gauche en direction du Patey (GR9). Emprunter la route jusqu’à l’épingle, puis s’engager dans la forêt toujours sur le GR. La pente grimpe, contourne un éperon rocheux avant le belvédère. Prendre le même chemin au retour (possibilité de boucle : direction Entremur, le Goulet, Cuttura, balisage jaune). Coordonnées GPS : latitude N 46.400944 / longitude E 5.792407 Belvédère aussi accessible en voiture depuis Lavans-lès-Saint-Claude : passer devant les bâtiments Smoby et prendre les directions de Champandré et Le Patey. Le belvédère est ensuite à 5 km et indiqué aux différents croisements par des panneaux. La route menant au belvédère devient étroite. Adaptez votre vitesse et soyez prudent !
Grotte de Sabinus
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Grotte de Sabinus

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
Terrain de manoeuvre
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Terrain de manoeuvre

La pelouse située sur le plateau de Saints-Geosmes occupe une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire. Pour les spécialistes de nature : C'est un cas rare de pelouse sur limons profonds (Festuco lemanii-Brometum et Coronillo-Vicietum tenuifoliae) ; appartenant à l'Armée (terrain de manoeuvres), elle a échappé à une remise en culture. La végétation : Les espèces végétales sont d'origine méridionale ou centre-européene et sont bien typiques des pelouses de la région, avec certaines orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis bouffon). La faune : L'entomofaune est riche et bien diversifiée, notamment les papillons et les sauterelles qui présentent la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : on y observe notamment le damier du plantain (papillon fréquentant les pelouses et les prés fleuris et dont la cenille vit et hiberne sur le plantain), le plactycléis à taches blanches (sauterelle affectionnant les endroits buissonnants et secs) et un criquet chanteur (Chrysochraon brachyptera), tous trois inscrits sur les listes rouges des Lépidoptères et des Orthoptères de Champagne-Ardenne, . Certains oiseaux fréquentent le site (18 sont protégés dont le gobemouche noir, nicheur très rare et en diminution, inscrit sur la liste rouge régionale). Par ailleurs, situé aux portes de la ville de Langres, il présente un intérêt pédagogique et paysager important. Le site est en assez bon état, mais comme beaucoup de pelouses, il est menacé par la dynamique naturelle. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point culminant de la Haute-Marne
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Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
Lac de Chanon
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Lac de Chanon

Dans la commune de Martigna, ce petit lac privé se situe dans une zone paisible. Un panneau d'information mentionne les détails de son aménagement ainsi que la célèbre légende typiquement jurassienne de la "Vouivre". Il est possible de faire le tour à pied (1.5 km).
Cascade de la Vouivre
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Cascade de la Vouivre

Découvrez la cascade de la Vouivre Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 2h Distance : 6 km Dénivelé : +150m Balisage jaune La Vouivre est le serpent fabuleux des légendes qui a inspiré le roman de Marcel Aymé : « Elle porte, sur son front, une énorme pierre précieuse d’une valeur inestimable, appelée l’escarboucle. Avant de se baigner, elle la dépose sur la rive, la cache dans la mousse ou sous une pierre. C’est à ce moment-là seulement, qu’on a des chances de s’en emparer, et alors fortune est faite. Mais si la Vouivre surprend le voleur, sa vengeance sera terrible ». En contemplant la cascade, vous aurez le sentiment que les eaux sortent subitement de la roche pour tomber plus bas dans une cuvette d’un admirable vert émeraude. Accès : Depuis la plus grosse pipe et le plus gros diamant du monde (Avenue de Belfort), rejoindre le pont de Pierre. Au poteau de randonnée, la cascade de la Vouivre est indiquée : suivre le balisage jaune. Le sentier débute par la rue de la Glacière. Après le skate park, passer le pont à gauche et suivre le chemin de la Crozate, puis au croisement suivant, prendre le chemin de Diesles. Coordonnées GPS départ (Degrés décimaux) : latitude N 46.393271 / longitude E 5.864344
Source Saint-Gengoulf
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Source Saint-Gengoulf

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Marais tufeux de Belvau
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Marais tufeux de Belvau

La ZNIEFF du marais de Belvau occupe un vallon étroit du Plateau de Langres et la base du versant exposé nord en lisière de la forêt feuillue qui l'ensère. Un très beau marais forestier non perturbé, l'un des plus typiques de Haute-Marne, constitue l'essentiel de la végétation de la zone. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Couvert d'une végétation palustre dense, localement envahie par les bourdaines, il présente une grande diversité de groupements végétaux. Sa bordure est constituée par une saulaie et par une frange de trembles et de saules. La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : une trentaine d'espèces s'y rencontrent dont une protégée au plan national, le choin ferrugineux et quatre en Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses remarquables et notamment des libellules avec l'Agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit sur la liste rouge des espèces animales vulnérables en France, le Cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le Cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates en Champagne-Ardenne. Le marais de Belvau figure parmi les marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Forêt, marais et pelouses du Val Clavin
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Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
Cirque de la Coquille
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Cirque de la Coquille

Au cœur du Parc national de forêts, le Cirque de la Coquille est l'un des plus remarquables sites naturels du Châtillonnais. Véritable amphithéâtre de calcaire façonné par le temps, ce lieu singulier séduit autant par la beauté de ses paysages que par les légendes qui l'entourent. Une mystérieuse source, nichée au fond du cirque, serait selon la tradition habitée par une fée maléfique, ajoutant une touche de mystère à cette balade en pleine nature. Le sentier d'interprétation invite à découvrir toute la richesse écologique du site. Au fil du parcours, les panneaux dévoilent les secrets de cette géologie spectaculaire, de ses impressionnants éboulis calcaires et de ses pelouses sèches baignées de soleil. Ce milieu exceptionnel abrite une biodiversité remarquable : orchidées sauvages, plantes rares héritées de l'époque glaciaire et nombreuses espèces adaptées à ces conditions particulières. Depuis les hauteurs du cirque, de beaux panoramas s'ouvrent sur les paysages forestiers du Châtillonnais. Une escapade idéale pour les amoureux de nature, de randonnée et de patrimoine. Aire de pique-nique et sanitaires à proximité du parking.
La cascade du Bief de la Chaille et le pont Perroud
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La cascade du Bief de la Chaille et le pont Perroud

Le Pont Perroud (880m) et le Bief de la Chaille (1050m) sont situés entre les villages des Rousses et de Prémanon. Dans un cadre agréable et rafraîchissant, les chemins de randonnée vous conduiront jusqu’à la cascade. Le vieux pont Perroud et l’ancien moulin sont les témoins de l’importance de l’énergie hydraulique dans le Haut-Jura par le passé. Le Bief de la Chaille signifie en patois « le ruisseau de la brèche ». Un peu d’histoire : La force motrice des rivières : les nombreuses ruines que vous croiserez témoignent de l’intense activité qui régnait ici par le passé. En amont du Pont Perroud vous pouvez voir l’ancien barrage, et en aval la Chaille qui s’engouffre dans les gorges. Les ruines des barrages et moulins sont les témoins de la volonté des hommes de réguler la rivière et d’en exploiter l’énergie. Dès le Haut Moyen-Age, les paysans du Haut-Jura se tournèrent vers le travail du fer, principalement la clouterie, en tant qu’activité complémentaire. Ce n’est pourtant qu’au XVIe siècle que cette activité commença à utiliser la force hydro-motrice des rivières pour développer la production. La plus ancienne concession de « décours d’eau » archivée par l’Abbaye de Saint Claude - qui louait les terres aux paysans - remonte à 1597, et mentionne un moulin situé sur le Bief de la Chaille. Cependant, le débit parfois très variant des cours d’eau du Haut-Jura, souvent insuffisant pour actionner de grosses machines, ne permit pas par la suite l’essor d’une véritable industrie métallurgique comme dans le reste de la Franche-Comté. Sans compter que la raréfaction du bois due à sa surexploitation, qui semble difficile à imaginer quand on voit les forêts jurassiennes aujourd’hui, rendait le chauffage des forges plus difficile. Géographie & Environnement : L'eau, en parcourant de longues distances à travers le plateau jurassien, se charge de calcaire, par dissolution de la roche. Lorsque cette eau réapparaît à l'air libre, le calcaire dissout compose une nouvelle roche au pied de la cascade, emprisonnant la mousse dans les minéraux qu’elle contient : le tuf. Cette roche poreuse et légère servait par le passé à isoler les conduits de cheminée. Ce ruisseau finira sa course dans la Méditerranée, après s’être jeté dans la Bienne, l’Ain puis le Rhône. Accès et randonnée pédestre : Trois parcours pédestres balisés vous sont proposés pour découvrir ce point de vue. Les fiches des circuits sont à acheter à l’Office de tourisme ou à télécharger : Fiche de Randonnée n°20 (10 km au départ des Rousses) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835522 Fiche de Randonnée n°10 (8 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054533 Fiche de Randonnée n°11 (8 km au départ de Prémanon) : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835507 Si vous souhaitez vous rendre à la cascade sans trop marcher, il est possible de vous garer à 500m environ. Prenez en voiture la route du Bief de la Chaille puis garez-vous à proximité du point d’intersection des chemins de randonnée « Route du Bief 1060m » (coordonnées GPS : 46.46402 / 6.055115).
Source de la Mouche
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Source de la Mouche

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Cascade de Saint Hymetière
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Cascade de Saint Hymetière

Peut-être êtes-vous parti de l’église classée de Saint-Hymetière-sur-Valouse pour vous retrouver devant ces chutes d’eau ? Peut-être que votre destination était la caborne du boeuf ? Quoi qu’il en soit, la quête de ces saut au fil de la Valouse sera pour vous l’occasion d’une belle balade dans le Jura ! Le niveau d'eau varie en fonction des saisons et de la météo. Il est indispensable d'être correctement chaussé pour approcher de cette cascade en toute sécurité.
Belvédères de chanon
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Belvédères de chanon

Belvédère avec table de lecture et d’interprétation du paysage à Martigna avec vue sur les Monts du Jura. A 400-500m après le Lac de Chanon, direction Montcusel, sur votre gauche, vous apercevrez ces tables de lectures distantes l’une de l’autre d’environ 100m (à Chanon). Accessible en voiture.
Belvédère de Ponthoux
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Belvédère de Ponthoux

Découvrez le belvédère de Ponthoux Sentier en boucle Lavans-Lès-Saint-Claude Temps : 2h Distance : 6km Dénivelé : +150m Balisage jaune À une altitude de 720 m, le belvédère de Ponthoux, du nom du village qu’il surplombe, offre une vue imprenable sur le plateau du Lizon. Au départ d’Avignon-lès-Saint Claude, c’est une promenade forestière ponctuée de nombreux autres points de vue sur Saint-Claude et la Vallée de la Bienne. Accès : Depuis le centre-ville de Saint Claude, passer le pont de Pierre, puis prendre la D437 en direction de Morez/Morbier/ Saint-Laurent. Passer le passage à niveau puis prendre la voie de gauche en direction d’Avignon-lès-Saint-Claude. Suivre la route pendant 3 km, en montée, jusqu’au centre du village et la mairie. Le départ se fait au parking, devant la chapelle et la mairie. Coordonnées GPS latitude : N 46.389921 / longitude E 5.845220
Le Creux du Croue
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Le Creux du Croue

Le Creux du Croue est une curiosité géologique située à 1370m, en Suisse (prévoyez donc toujours d’avoir vos papiers d’identité sur vous), sur le massif du Noirmont. Il est l’une des seules véritables combes que l’on trouve dans le Haut-Jura qui a la particularité d’être fermée. Géographie & Environnement : Même si l’on retrouve beaucoup de lieux nommés combes, ce ne sont en fait que des synclinales (creux d’un pli). La véritable combe est en fait le pli lui-même dont le sommet s’est creusé. Le Creux du Croue était à l’origine une montagne « normale », mais le ruissellement de l’eau s’écoulant en direction du lac l’a creusée petit à petit jusqu'à faire disparaitre son sommet. Vous pourrez observer au fond de cette vallée secrète une cabane de berger dont la solitude n’a rien à envier aux Appalaches, au Tyrol et autres terres de légendes. Ce pays est vert et pourtant son sol fissuré ne retient presque pas l’eau. Vous pourrez aussi observer des constructions de pierres sèches circulaires. Ces enceintes qui ressemblent à des vestiges de sites archéologiques servent à protéger des puits où le bétail vient s’abreuver en alpage. « Creux du Croue » est une redondance entre un mot français et un mot patois. Il se traduit par « le creux du creux ». Randonnée pédestre : Deux parcours pédestres balisés vous sont proposés pour découvrir ce point de vue. Les fiches des circuits sont à acheter à l’Office de tourisme ou à télécharger : Fiche de Randonnée n°18 (7 km) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2054628 Fiche de randonnée n° 23 (14,5 km) : http://www.openrunner.com/index.php?id=2056111
Mares des Marchats
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Mares des Marchats

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive
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Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
Vallon d'Amorey
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Vallon d'Amorey

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Forêt domaniale d'Auberive
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Forêt domaniale d'Auberive

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
Les Gorges de l'Abîme
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Les Gorges de l'Abîme

Découvrez les Gorges de l'Abîme Sentier aller-retour ou boucle Temps : 1h à 1h30 Distance 2.13 km Dénivelé : + 101m Balisage jaune Le sentier est de nouveau accessible. Découvrez le Trou de l'Abîme, ses eaux turquoise, ses passerelles et ses belvédères. La première partie de l'itinéraire, accessible à tous les randonneurs, conduit du Pont du Diable jusqu'au Trou de l'Abîme. Passerelles, escaliers et belvédères permettent de découvrir les impressionnantes marmites de géants, la grotte du Pendu ainsi que le célèbre Trou de l’Abime, puits naturel aux eaux turquoise, profond de 45 mètres. Des tables de lecture jalonnent le parcours afin d'expliquer la formation géologique des lieux et le fonctionnement de ces gorges encaissées. Les marcheurs peuvent ensuite effectuer un demi-tour pour revenir au point de départ ou poursuivre sur une seconde partie plus technique. Ce tronçon, réservé aux randonneurs expérimentés, emprunte un sentier étroit dominant les gorges, équipé de passerelles, garde-corps et lignes de vie, jusqu'à un promontoire offrant un panorama remarquable sur le canyon. En traversant la route départementale, il est également possible de rejoindre en quelques minutes la cascade des Combes. Si le sentier est désormais accessible, il évolue dans un environnement naturel exigeant. Les visiteurs sont invités à porter des chaussures adaptées à la randonnée, à rester vigilants sur ce sentier pouvant être glissant. Certains passages, étroits et en surplomb, nécessitent une bonne condition physique et le parcours est déconseillé aux personnes sujettes au vertige.
Cascade des Combes
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Cascade des Combes

Découvrez la cascade des Combes Sentier aller-retour Saint-Claude Temps : 15 min Distance : 0,4 km Dénivelé : +80 m Balisage jaune L’une des plus belles cascades du secteur ! Elle constitue une balade ombragée qui était, paraît il, particulièrement appréciée par le poète Alphonse de Lamartine : ce magnifique cadre naturel aurait été un lieu d’inspiration pour lui. Idéale quand il fait chaud, cette visite au cœur de la forêt vous permet d’apprécier la fraîcheur. Accès : la cascade se trouve en contrebas de la route départementale (D69). Le départ se fait de l’autre côté de la route par rapport au parking des gorges de l’abîme. Traverser sur le passage piéton, longer sur 50 m le petit chemin qui borde la route et descendre par ce même chemin jusqu’à voir la cascade. Vous pourrez accéder au plus près de la cascade sur sa rive gauche, en passant le pont en bois. Coordonnées GPS parking (Degrés décimaux) : latitude N 46.40266 / longitude E 5.87855
Le Mont Sâla
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Le Mont Sâla

Le Mont Sala est situé en Suisse et culmine à 1550m. Prévoyez toujours d’avoir vos papiers d’identité sur vous. Une belle randonnée, sportive qui vous mènera au sommet du Mont Sâla après une belle ascension à travers forêts, pâturages et combes et vous offrira un panorama exceptionnel sur le Mont Blanc. Un peu d’histoire : Au terme d’une demi-heure de montée, vous arriverez dans une grande clairière parsemée de chalets d’estive appelée « Les Petits Plats » : ces chalets furent utilisés jusque dans les années soixante. Ils servaient à loger les bergers durant leur saison estivale passée dans la montagne. Ils permettaient aussi la fabrication du fromage, son stockage et sa conservation. Randonnée pédestre : Pour découvrir de point de vue, deux itinéraires vous sont proposés par l’Office de tourisme : - un parcours pédestre balisé de 14km, depuis Bois d’Amont. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°29) ou à télécharger : http://www.openrunner.com/index.php?id=1835532. - un parcours de 12 km au départ de La Bourbe, entre Bois d'Amont et Les Rousses. Fiche du circuit à acheter à l’Office de tourisme (fiche n°18) ou à télécharger :https://www.openrunner.com/r/9034874
Tufière d'Amorey
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Tufière d'Amorey

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.