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Monuments à faire autour de Lons-le-Saunier (39) Tout afficher

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Roche de Cuiron
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Roche de Cuiron

Ancien site d’un oppidum gaulois, ces roches à pic, défense naturelle, sont aujourd’hui de belles falaises d’escalade. Point de vue.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

L’église de Cessy est mentionnée dès le début du 9ème siècle dans une charte de l’empereur Lothaire. En 1853, on décida de reconstruire le clocher et les façades de la nef furent refaites.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L’église actuelle de Virey-le-Grand, de style néo-roman à trois nefs, construite en 1859, remplaça un édifice plus ancien au clocher remarquable. C’était l’un des plus beaux du diocèse, muni d’une tour carrée à deux étages de baies géminées en plein cintre. Elle était surmontée d’une flèche en pyramide de pierre à quatre rampants. Cette église ancienne avait été jugée trop exiguë et en trop mauvais état pour être réparée selon le rapport de 1852 de l’architecte Narjoux. Son clocher, devenu top dangereux, fut démoli en 1853. Charles-Louis Bandet (1815-1889), curé de Virey de 1856 à 1866, écrivain, a réalisé le projet de construction de l’église, consacrée à l’Immaculée Conception, dont le dogme a été proclamé en 1854. La nouvelle église de Virey-le-Grand a été construite en 1859 sur les plans de l’architecte André Berthier, révisés avec l’adjonction des communes de Fragnes, La Loyère, Lessard-le-Royal qui a conduit à allonger la nef d’une travée. Elle a été inaugurée en 1860 et les autels ont été consacrés en 1861.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

Placée sous le vocable de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, l’église a été fondée le 10 juin 1933 par Monseigneur CHASSAGNON alors évêque d’Autun, Chalon et Mâcon, avec l’accord des curés de Saint-Cosme, Saint-Rémy et Châtenoy-le- Royal. Le quartier chalonnais de la Cité-jardin des Charreaux venait de se construire avec 276 habitations, mais sans église. Bénie le 8 octobre 1933, la cloche a pour marraine Mme Jeanne BALLAND, épouse de M. Jean BALLAND dont la générosité avait permis l’acquisition du terrain et l’édification de l’église. Un autre bienfaiteur, M. André BAPTAULT est le parrain. La chapelle fut, quant à elle, bénie le 26 novembre 1933. Un narthex fut ajouté et consacré par le nouvel évêque, Monseigneur LEBRUN, le 5 octobre 1941. Une statue de Sainte Thérèse, offerte par la famille CHAUMONT est placée au-dessus de la porte d’entrée. Suite à l’explosion d’un train le 25 août 1944, une réfection de l’église a été entreprise : pose, transformation et surélévation du choeur notamment. Une nouvelle réfection de l’intérieur de l’église a été entreprise en 1966, puis en 1980. Les extérieurs sont remis en état en1982.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

En 1939, Fleurville, alors hameau de Vérizet (71), fut rattaché à la Paroisse de Lugny pour le culte, à la suite de la création de la communauté pastorale de Lugny, fondée à l’initiative de Monseigneur Joseph Robert. Erigé en commune après la 2e guerre mondiale, Fleurville n’avait jusque-là pas d’église et l’édifice construit fut modeste.
Eglise Saint-Loup et Saint-Roch
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Eglise Saint-Loup et Saint-Roch

Eglise construite entre le milieu du XIIe et la fin du XIVe siècle, placée sous le vocable de St Loup. Abrite une statue ancienne de Saint-Roch (fête patronale et procession le 16 août) ainsi que des vestiges (grand Christ, reliques) de l’ancienne abbaye cistercienne de Maizières toute proche, partiellement détruite à la Révolution et transformée depuis en résidence privée.
Co-cathédrale Notre-Dame
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Co-cathédrale Notre-Dame

La collégiale Notre-Dame, issue d'une belle légende médiévale, occupe une place centrale dans la cité burgienne et plus particulièrement dans le cœur de ses habitants. Débutée à la fin du Moyen-Age, la construction ne s'achèvera que 190 ans plus tard !
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L’église est consacrée à Saint-Vincent. Elle présente un chœur gothique et une nef reconstruite et agrandie en 1818-1820, selon les plans de l’architecte chalonnais Violet.
Le Temple Protestant
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Le Temple Protestant

Situé 11 rue Lalande, il date de 1898. Présence d’un clocher et d'un porche couvert, constructions rares dans les églises protestantes françaises.
Monastère royal de Brou
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Monastère royal de Brou

Que vous soyez fous de culture, d’histoire, d’architecture, d’art ou même d’amour, partez à la découverte de ce monument unique en France ! Un lieu né il y a 5 siècles de l’amour d’une femme exceptionnelle, Marguerite d’Autriche, pour son défunt mari.
Eglise Saint-Albain
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Eglise Saint-Albain

L'église de Saint-Albain comprend un clocher et un chevet de style roman à bandes lombardes (comme le petit clocher du massif porche), mais l'édifice n'est pourtant pas antérieur au XIIIe siècle et son chœur, comme les croisillons, est voûté d'ogives sur culots, formes gothiques. Il s'agit donc d'un bâtiment qui marque la transition entre les deux styles.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

L’église paroissiale Saint-Odilon fut construite au cours du XIXe siècle. Ce lieu –appelé Le petit Cluny– fut échangé avec la cathédrale de Chalon-sur-Saône par le cardinal de Lorraine, abbé de Cluny. Il s’agissait d’une dépendance du prieuré de Jully. Il n’y avait, vers l’an 1500, que cinq ou six maisons à La Charmée, qui n’étaient qu’annexes de Sienne, mais qui furent dotées du titre de succursale après la Révolution. Dès 1812, les autorités communales de La Charmée et le conseil de fabrique se préoccupent de l’agrandissement de l’église paroissiale à laquelle se trouvaient rattachés, pour le culte, les habitants de Sienne, village considérable avant l’incendie de 1687. L’église fut reconstruite presque totalement en 1818 et 1824. A noter que sa cloche en bronze de 1558 appartenait à Sienne et qu’elle est gravée de deux effigies : Notre-Dame à l’Enfant et Saint-Odilon.
Eglise
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Eglise

L’église paroissiale de Thoiry, datant du XII siècle, est dédiée dès l’origine à Saint-Maurice, comme on peut le comprendre en visitant sa nef.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
Eglise Saint-Pierre de Pouilly
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Eglise Saint-Pierre de Pouilly

Plus vieil édifice religieux du Pays de Gex, l'église Saint-Pierre de Pouilly est construite sur les ruines d'une villa romaine. L'Eglise est dotée de deux tableaux anciens de valeur, dont un donné par l'empereur en 1861.
Église de l'assomption de la vierge
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Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.
Château de Brancion
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Château de Brancion

Au cœur de la route romane qui relie les abbayes de Tournus et Cluny, perché sur un éperon rocheux, Brancion vous accueille et vous emmène à la découverte d’un Moyen Âge rêvé : porte fortifiée, donjon dominant le village et l’église romane, panoramas exceptionnels et flâneries dans un site entièrement piéton. Il vous suffit de passer la porte fortifiée pour découvrir 1000 ans d’histoire de la Bourgogne. Enserré dans un écrin de verdure, le château est un lieu où le temps semble s’être arrêté. Il a la particularité d’offrir une évolution de l’architecture castrale, de l’époque carolingienne aux guerres de Religion. Au cours de votre visite vous découvrirez : * Les ruines du logis de l’An Mil, l’un des rares exemples connus en France de grande salle seigneuriale du début du XIème siècle. * Le château seigneurial des XIIème et XIIIème siècles avec le logis de Beaufort et ses tours défensives, la tour du Trésor et le donjon haut de plus de 20 mètres qui offre un panorama exceptionnel à 360°. * Le château ducal du XIVème siècle avec le logis de Beaujeu dont les magnifiques baies polylobées et les cheminées monumentales témoignent de la grandeur passée. Blotti entre le château et l’église, le village offre un dédale de ruelles fleuries où il fait bon flâner. Sur la place centrale (le "plâtre commun"), se dresse la halle du XVIème siècle. D’époque romane, l'église Saint-Pierre domine un paysage préservé, forgé par des centaines de générations de paysans. Elle abrite des peintures murales de la fin du XIIIème siècle et le gisant de Josserand de Brancion, mort à la bataille de la Mansourah en 1250 (7ème croisade). Juste à côté se trouve le jardin de simples créé par l’association TREMPLIN Homme et Patrimoine.
Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion
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Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion

Cette église est un chef-d'oeuvre du roman tardif (fin du XIème siècle) d'une austérité quasi cistercienne. Elle se situe à la pointe d'un promontoire qui surplombe la vallée de la Grosne à l'opposé du vieux manoir des sires de Brancion. Elle est surmontée d'un clocher carré au toit de laves. La nef aveugle est voûtée en berceau fortement brisé. Le transept en légère saillie est surmonté d'une coupole à la croisée du transept. Des peintures du XIIIème siècle (dont une jolie scène de pèlerinage) tapissent les murs.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Entouré par les communes de Viré, Lugny et Péronne, Burgy est situé à 17 km au nord-ouest de Mâcon. L’église romane de Burgy, entourée de vignes, se trouve à l’écart du bourg sur une terrasse dominant la plaine de la Saône, à 400 m d’altitude, sur la route dite du « Belvédère ». Une vue panoramique donne sur la plaine de la Saône, les monts du Jura et même le Mont Blanc. L’église date du XIe-XIIe siècle et a été remaniée à l’époque gothique et au XIXe siècle ; elle a été classée Monument Historique en 1979. Elle est sous le vocable de Saint Jean-Baptiste. La nef, le choeur et le clocher de cette église sont entièrement romans. A voir : dans la nef. Arcades murales et charpente.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église a conservé certaines parties romanes : l'abside, le choeur et la dernière travée de la nef ; à voir : le portail avec ses pilastres cannelés et ses chapiteaux ; les fresques gothiques de l'abside.
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église, à son emplacement actuel, a été construite en 1820 sur les plans de l’architecte départemental Vaillant de 1816, en pierres roses de La Salle. Dès 1861, il est envisagé de remplacer l’énorme charpente qui écrase la nef. En 1900, des contreforts sont construits, sur les plans de l’architecte A. Pinchard de 1896, destinés à consolider le clocher. Les vitraux ont été restaurés en 2013 par l'atelier "Vitrail Saint-Georges" de Lyon.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Farges-lès-Chalon, consacrée à Marie-Madeleine, a été agrandie au XIXe siècle et désorientée. Sa restauration est attestée par les noms et la date de juillet 1890 gravés sur les consoles qui supportent les colonnettes et les retombées des arcs doubleaux de la nef, en particulier Gonnot, maire et Philibert, curé.
Eglise de Saint-Genis-sur-Menthon
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Eglise de Saint-Genis-sur-Menthon

Eglise du XIX° néo-classique, ornée d'une galonnière.
Église saint-point
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Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Château Louis XI
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Château Louis XI

Construit sous Louis XI au moment de l'annexion de la Bourgogne par la France, la forteresse a évolué au cours des siècles en fonction des progrès de l'artillerie, de 1480 jusqu'en 1870. Dans la cour, le logis du Gouverneur et les casernes datent du XVIe siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Située sur un tertre naturel, cette église du XIIe s. domine la place du village. Évoquée dès l’An Mil. Ancienne possession de l’abbaye bénédictine de Tournus puis de l’archevêché de Lyon. Inscrite MH depuis le 9 juillet 1926.
Eglise Notre Dame d'Offlanges
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Eglise Notre Dame d'Offlanges

Classée au titre des Monuments Historiques. Daté du début du XVIIIe siècle, le décor des retables se prolonge dans l'architecture par un décor de stuc, le dôme complète ce dispositif centré sur les grands retables.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Senozan, construite au début du XVIIIe siècle, sur les fondations de l’église romane, fut consacrée en 1729. Bâtie en pierre locale, elle se compose d’une nef unique, un transept court, un chevet plat et deux chapelles latérales. L’église de Senozan offre une superbe décoration du XVIIIe siècle qui vient d’être restaurée. Toutes les parois intérieures sont décorées de boiseries d’époque Régence, surmontées de peintures murales du XVIIIe.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L’église Saint-Denis, à clocher-porche, a été bâtie dans le style néo-classique d'après des plans de l'architecte Roch fils de 1824 à 1826 à l'emplacement de l'ancienne église romane. Ses chapelles abritent deux œuvres remarquables : un retable en pierre de 1528 (classé MH dès 1903) représentant le Christ et les Apôtres et une Vierge à l’Enfant bourguignonne (inscrite MH en 1979) de la fin du XVe. Fonts baptismaux du Moyen Âge, Vierge à l'Enfant en bois ciré du XVIIIe siècle. Une plaque du marbrier Albert Libeau (1893-1971), chef de l'atelier de restauration des marbres du musée du Louvre, avec Pietà sculptée d'après dessin du céramiste lugnisois Jacques-Gabriel Jeandet (1873-1945), est visible dans l'avant-nef en hommage aux Lugnisois morts en 1914-1918. Dans le collatéral nord, depuis 2016 : « L'Annonce de la Parole en Mâconnais », tableau de l'artiste Michel Bouillot (1929-2007) peint à Lugny dans les années 50. Également visible dans la nef (depuis 2018) : crucifix de Saint-Damien, inspiré de la croix peinte exposée en la basilique Sainte-Claire d’Assise, lui aussi peint à Lugny par Michel Bouillot.
Menhir de la Pierre Levée
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Menhir de la Pierre Levée

A proximité du village de Brancion, dans un pré en bordure de la route (D14) du hameau de Pierre levée se dresse une curieuse pierre druidique surnommée le menhir de la Pierre Levée, datant de plus de 4 000 ans, pesant environ cinq tonnes et haut de 3,8 mètres. Il fut christianisé, comme bon nombre de symboles païens, une croix en pierre fut posée à son sommet. Il aurait la vertu de protéger les bêtes des maladies.
Eglise Saint-Rémy et Saint-Clair
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Eglise Saint-Rémy et Saint-Clair

Citée dès 1184, elle dépendait du diocèse de Lyon, de l’archiprêtré de Sandrans (Dombes). Détruit sous la Terreur, le clocher est reconstruit en 1844, sur demande appuyée d'Alphonse de Lamartine (député et poète né à Mâcon) auprès de Louis-Philippe.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
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Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Eglise Saint-Pierre de Boussières
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Eglise Saint-Pierre de Boussières

Le clocher du XIème siècle est un des rares vestiges de l'art roman en Franche-Comté.
Eglise de Combertault
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Eglise de Combertault

Au village de Combertault à quelques kilomètres de Beaune. Vers 1030, une abbaye y est fondée : l'abbaye saint Hippolyte. Il reste quelques vestiges de l'église abbatiale et notamment les peintures murales relatant l'histoire de ST Hippolyte. L'église romane restaurée au XVe, fut durement éprouvée par la suite, perdit sa nef qui ne fut reconstruite que très partiellement. Elle mérite le détour, on peut demander à la visiter.
Église
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Église

L’église actuelle du village voit débuter sa construction au milieu du 16ème siècle, elle est dotée d’un maître-autel retable du XVIIIe siècle, sculpté en bois. Pour les visites, les clefs sont à demander à la Mairie. Fermée du 13 août au 1er septembre.
Eglise paroissiale
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Eglise paroissiale

Classée monument historique, l'église paroissiale possède encore quelques vestiges gallo-romains dont les bornes milliaires du porche. Rénovée à la fin du XXe siècle, les fouilles ont révélé des traces de différentes époques.
Église Saint-Pierre / Saint-Didier
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Église Saint-Pierre / Saint-Didier

L’église remonte à la fin du XIe s. et dépendait de l’abbaye de Tournus. L’abside et la porte occidentale sont classées Monument historique depuis 1927.r Détruit au cours de la terreur (1793), le clocher fut restauré en 1818 et reconstruit en 1837.
Église Saint-Pierre / Saint-Didier
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Église Saint-Pierre / Saint-Didier

Autrefois possession de l’abbaye de Cluny, l'église de Vandeins conserve une part importante de l'édifice du XIIe s. Elle fait partie des églises romanes notables de la Bresse, dont un certain nombre se trouve à l'ouest de Bourg-en-Bresse.
Le Vieux Clocher
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Le Vieux Clocher

Seul vestige de l’ancienne église, le Vieux Clocher est inscrit au titre de l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1942. De cette église romane du XIe-XIIe siècles, il ne reste aujourd’hui que l’abside, le chœur et le clocher. Grâce à des travaux de rénovation initiés par le conseil municipal et l’association Saint-Martin-Belle-Pierre de 2010 à 2012, le Vieux clocher a retrouvé ses couleurs. Des boîtes de vues fixées sur la façade permettent de découvrir les peintures ornementales classiques qui décorent l'abside et le chœur.
Eglise priorale de Lancharre (ancienne)
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Eglise priorale de Lancharre (ancienne)

L'église est celle d'un prieuré de femmes fondé par les seigneurs de Brancion au XIe s. Le bâtiment initial a été agrandi à la fin du XIIe s., puis la nef a été détruite au XVIIe s. A voir, à l'intérieur : pierres tombales et dalles de l'époque gothique ; à l'extéieur : porte fortifiée de l'ancien prieuré.
Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L’église Saint-Bénigne de Dracy-le-Fort, au style du XIXe, néo-gothique, est édifiée dans le vieux bourg aux grandes maisons bourgeoises, dominant le château, presque à l’emplacement de la précédente, citée ecclesia draceyo en 1244 dans le cartulaire de l’évêché de Chalon. Celle-ci se trouvait dans un état de dégradation tel qu’il était préférable d’en reconstruire une autre. La nouvelle a été construite en deux ans (1858-1859) par un entrepreneur de Givry, François Joblot, selon les plans de l’architecte Lazare Narjoux, de Chalon.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Péronne a été cédée au Xe siècle à l'abbaye de Cluny, qui y a établi un de ses doyennés. La façade de l'édifice est peut-être la partie la plus ancienne avec son appareil en « opus spicatum » (en forme d'arêtes de poisson). Le clocher a été surélevé d'un niveau au XIXe siècle. A voir : deux linteaux sculptés (Xe ou XIe siècle) encastrés dans les murs de la nef, dont l'un représente un coq et l'autre deux lions affrontés autour de l'Arbre de Vie de la Genèse.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.
Eglise de Saint-Cyr-sur-Menthon
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Eglise de Saint-Cyr-sur-Menthon

Eglise du XIX°, de style néogothique.Elle a été construite par l'architecte Farfouillon de Lyon.
Eglise Saint-Martial
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Eglise Saint-Martial

L' église Saint-Martial de Demigny a pris la place d’un tout petit sanctuaire des environs de l’an mil, ruiné par les guerres entre les rois de France et les ducs de Bourgogne et devenu trop petit pour un village de cette importance. Il était déjà dédié à saint Martial, missionnaire envoyé de Rome au IVe siècle pour évangéliser la région et devenu le premier évêque de Limoges. L’église actuelle a été édifiée entre 1460 et 1470, elle n’a ensuite subi aucune modification. Tout en conservant l’élégance gothique, les architectes de Demigny ont préféré créer une atmosphère recueillie en plaçant les voûtes moins haut et en ouvrant dans les murs latéraux des fenêtres de taille modeste. Comme dans plusieurs églises voisines, cette sobriété «cistercienne» révèle aussi l’influence de St Bernard, ennemi de tout luxe inutile dans les églises. L’église a été déclarée monument historique en 1946.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église néo-gothique de Saint-Martin-Belleroche a été construite, selon les plans de l’architecte départemental Dominique, entre 1864 et 1867, plus au nord que l’ancienne église romane. Cette ancienne église paroissiale, inscrite à l’I.S. en 1942, dépourvue de sa nef au XIXe siècle, a ainsi fait place à une nouvelle église, mais a conservé son chœur roman du XIIe siècle à deux travées, un chevet à bandes lombardes et un beau clocher à baies géminées et arcatures, servant de beffroi à l'édifice du XIXe tout proche.
Église de la présentation-de-notre-dame
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Église de la présentation-de-notre-dame

La première chapelle de Métabief a été fondée en 1715 à l'emplacement du cimetière. Elle a été remplacée en 1843 par l'église actuelle placée sous le vocable de la Présentation de Notre-Dame. Ce vocable se réfère à des textes non canoniques, les évangiles n'évoquant pas l'enfance de la Vierge. Ces textes, composés au milieu du IIème siècle et traduits en 1552 par Guillaume Postel racontent une vie imaginaire de Marie, sans souci de vraisemblance géographique mais avec celui de répondre à la demande de fidèles très attachés à la figure de la Vierge Marie. Le choix de la dénomination de cette église se rattache à cette même dévotion mariale. L’Église de Métabief est constituée d'un clocher-porche carré coiffé d'un toit à 4 pans, d'une nef unique qu'éclairent 4 baies et d'1 chœur. L'ensemble, simple et dépouillé, suit un schéma fréquemment usité au XIXème siècle consistant à copier les styles des siècles passés. On peut néanmoins souligner la présence de fonds baptismaux en bois peint marron rehaussé d'or provenant d'un édifice plus ancien, peut-être de la chapelle du XVIIIème siècle, et qui rappellent les décors de l'église des Hôpitaux-Neufs.
Château de Voltaire
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Château de Voltaire

Pendant près de vingt ans, Voltaire reçut dans sa demeure de nombreuses personnalités. Alors qu'il se déclarait "aubergiste de l'Europe", Ferney devenait le passage obligé d'une élite qui affluait de l'Europe entière.