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Monuments à faire autour de Varennes-sur-Allier (03) Tout afficher

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Église
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Église

Dans le bourg de Nollieux, l'église a été reconstruite au 15e siècle et 1858. Elle a gardé du 15e siècle le rez-de-chaussée du clocher devenu sacristie. De nombreuses statues rénovées ainsi que des vitraux modernes.
Château de la Montagne
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Château de la Montagne

Le hameau du château de la Montagne est situé sur le premier contrefort sud-est du Morvan, sur la commune de Saint-Honoré-Les-Bains. Ce hameau hors norme de 25 hectares est entièrement inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et compte plus de vingt bâtiments protégés en totalité (ISMH et/ou MH) : Château, Poterie, Régie, Tour, écuries... Outre le château proprement dit, on remarquera particulièrement la Poterie classée Monument Historique. Ce monument industriel unique en Europe comprend la poterie proprement dite avec ses deux fours, le malaxeur et les bassins de décantation, ainsi que la faïencerie et le four couché. Histoire : Première implantation à la fin du XVe siècle d’un château-fort avec douves et pont-levis. Fin du XVIIIe siècle : le château est partiellement détruit par un ouragan, c’est Jean-Baptiste Caristie qui lui donnera son aspect actuel. En 1786 : la famille d’Espeuilles devient propriétaire du château. De 1839 à 1841 Félix Duban entreprend la rénovation des pièces de réception. Vous pourrez également admirer, dans l’escalier d’honneur, un important groupe sculpté en terre cuite de Pierre-Louis Rouillard, intitulé « la chasse au sanglier ». Cette œuvre marquante pour l’art animalier du XIXème siècle, est classée Monument Historique. Les visites libres sont interdites. Les visites se font uniquement avec l'Office de Tourisme lors de la saison thermale. Si vous êtes un groupe d'au moins 15 personnes, vous pouvez contacter l'Office de tourisme au 03 86 30 43 10.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Château de Montfleury
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Château de Montfleury

Le château de Montfleury, datant du XVI-XVIIIème siècle, se trouve sur la route des vins d'Auvergne, près de Vic-le-Comte et Corrent. Vous découvrirez un monument très marqué par les influences méridionales, avec sa cour Italienne et sa terrasse.
Château de la Batisse
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Château de la Batisse

Le Château de la Batisse, situé à Chanonat, est classé au titre des Monuments Historiques, tout comme l’ensemble du domaine, et entouré d’un jardin labellisé « Jardin Remarquable ».
Château et Musée de Sagonne
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Château et Musée de Sagonne

Le musée "Mansart" attentant au château de Sagonne est consacré à cette dynastie de grands architectes et plus spécialement à Jules Hardouin–Mansart, architecte de Versailles, des Invalides, des places Vendôme et des Victoires et d’une multitude de chefs-d'oeuvres. Une importante collection de gravures d'époque, de documents, de photographies évoquants la vie et les oeuvres des quatre Mansart. Le superbe portrait de J. Hardouin Mansart peint par Ayacynthe Rigaud domine le grand salon.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

De pur style gothique, cette belle église fut construite entre 1850 et 1852 sur l'emplacement de l'ancienne église du XIIIe siècle, orientée en sens inverse.r Financée pour moitié par le conseil de fabrique (la paroisse) et pour moitié par la commune.
Château de la Motte Beraud
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Château de la Motte Beraud

Saisissant, le château de la Motte-Béraud est une motte féodale qui a servi de tour d'observation pour le château de Sagonne. Il fut construit au début de la guerre de Cent Ans. Modifié vers 1450 afin de servir de château résidentiel, il est pratiquement resté en l'état. Vendu comme bien national sous la Révolution, il fut transformé en ferme au cours du XIXe siècle. Propriété privée aujourd'hui, inscrit aux Monuments historiques depuis le 12 avril 2012, il revêt dans le paysage alentour une élégance hors du commun. Délicieusement rare !
Site archéologique de l’oppidum gaulois de Corent
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Site archéologique de l’oppidum gaulois de Corent

Dominant fièrement le plateau, l’oppidum de Corent révèle les vestiges d’une grande cité gauloise. Probable capitale des Arvernes, il offre aujourd’hui un site archéologique majeur au cœur d’un paysage spectaculaire.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Eglise Saint Gildas
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Eglise Saint Gildas

Placée sous le vocable de saint Gildas depuis le XIVe siècle, elle est entièrement reconstruite en 1848, comme l’atteste la pierre gravée de son fronton
Pont de la Valla
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Pont de la Valla

Après le Prieuré, emprunter le chemin du Fort pour arriver à ce pont Roman en pierres à trois arches surbaissées et contrefort en triangle. Edifié, sans doute, par les moines du Prieuré de Pommiers, il fut reconstruit vers 1452.
Château de Murol en Saint Amant
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Château de Murol en Saint Amant

Ancienne maison forte du 13e s., remaniée en château néo-gothique à la fin du 19e, il surplombe la rivière de la Monne.r Propriété privée. Inscrit aux Monuments Historiques.r Le château est ouvert à la location de mai à octobre.
Eglise Saint-Pierre à Préporché
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Eglise Saint-Pierre à Préporché

Une première église datant du 11e siècle fut incendiée par les huguenots en 1570. L'église actuelle date donc du 16e siècle. Lors de sa construction, le portail roman du précédent édifice fut conservé ; en 1920, des travaux d'aménagement de la place nécessitèrent la destruction du portail et sa reconstruction en retrait de 2 mètres. A l'intérieur, la statue de Saint-Pierre date du 14e siècle. Les vitraux contemporains sur le thème des quatre saisons sont l'œuvre d'Isabel Michel et Guy Méliava.
Château et jardins d'Ainay-le-Vieil
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Château et jardins d'Ainay-le-Vieil

Dans le parc paysager entourant le château du Moyen Age, les jardins nous guident dans une véritable promenade dans l'art des jardins : la roseraie de roses anciennes face aux deux Pavillons, le Carré de l'île avec ses charmes taillés en palissade et les Chartreuses ayant dans chaque enclos un jardin à thème : le mixed-border, le verger sculpté, le jardin de méditation, le cloître des simples et les parterres de broderies. Autre particularité de ce lieu unique : l'omniprésence de l'eau. Défensive quand elle entoure le château, elle devient d'agrément lorsqu'elle se déroule autour des jardins en formant le Grand Carré de l'île, grâce à un judicieux réseau de canaux. Utile lorsque par un jeu de pelles et de déversoirs, elle alimente le moulin et le lavoir.
Sainte-Chapelle – Église Saint-Pierre : joyau du patrimoine à Vic-le-Comte
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Sainte-Chapelle – Église Saint-Pierre : joyau du patrimoine à Vic-le-Comte

L'ancienne Sainte-Chapelle de Vic-le-Comte abrite un retable Renaissance et des vitraux d'exception. Le secret à découvrir ? Un vitrail percé unique au monde ! Une étape incontournable au cœur du patrimoine auvergnat.
Église de Chalmazel et ses vitraux signés Théodore Hanssen
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Église de Chalmazel et ses vitraux signés Théodore Hanssen

Rien ne laisserait présager que derrière les portes de cette église de village, se trouve un trésor : des vitraux exceptionnels ! r Tous signés Théodore Hanssen (1855-1957), ils forment un ensemble d'une étonnante homogénéité.
Château des Marcilly Talaru
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Château des Marcilly Talaru

Dominant le village de Chalmazel, la maison forte des Marcilly Talaru étonne de par son authenticité. r Elle a su en effet conserver ses hautes tours rondes avec mâchicoulis et son chemin de ronde.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'espace occupé par l'église Saint Etienne est voué depuis le haut Moyen-Age au culte religieux. Au XIème siècle, la donation de cet établissement religieux à l'ordre de Cluny s'accompagne de la construction d'une église aujourd'hui considérée comme un chef d'oeuvre d'art roman. L'église Saint Etienne est d'après Viollet-Le-Duc, "le monument le plus parfait que le XIème siècle ait laissé à la France". Ce qui est le plus frappant c'est l'unité architecturale de l'église, entre son chevet et les les fenêtres éclairant la nef voutée. De nombreuses parties ont été détruites comme le auvent sur la façade, comme une grande piéta sculptée sur le portail, mais aussi les 2 clochers de la façade. Telle qu'elle apparait aujourd'hui, l'église Saint-Etienne est le résultat d'aménagements entrepirs au XIXème siècle, époque où émerge la notion de patrimoine ainsi que la question de sa protection et de sa restauration. Enfin malgrè toutes ces mutilations, Saint Etienne est une des églises romanes françaises les mieux conservées, une des plus interessantes aussi par la pureté de sont style et certaines dispositions architecturales. L'église est ouverte tous les jours de 10 h 00 à 16 h 30 en période hivernale, de 10 h 00 à 18 h 00 en période estivale.
Eglise Saint-Genest
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Eglise Saint-Genest

Construite au 12ème siècle, l’église Saint-Genest est l’ancienne paroisse des faïenciers ; Antoine Conrade y est inhumé en 1648. Jusqu’en 1635, la paroisse a la particularité d’être desservie par quatre curés portionnaires, comme à Saint-Aré de Decize à la fois, « nourris du pain et du vin de l’abbaye ». A la Révolution française, l’église est saccagée : le tympan de la porte sud disparaît et le linteau est très endommagé. Le clocher, détruit en 1794, présente, à l’origine, une flèche garnie de tuiles émaillées de diverses couleurs, due aux faïenciers résidant dans le quartier. L’église est aujourd'hui couverte d’une charpente afin de la protéger des intempéries et sa nef considérablement détruite est fermée, à l’ouest, par un bardage de bois. Le portail de l’église et la grande arcade de la nef sont classés Monument Historique en 1923.
Église romane de Saint-Saturnin
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Église romane de Saint-Saturnin

Construite au XIIe siècle entre 1150 et 1157, cette église est la plus petite des cinq église romanes majeures d'Auvergne, édifice clunisien d'inspiration monastique.
Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte
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Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte

La cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte présente la particularité de posséder deux choeurs, l'un roman à l'Ouest, l'autre gothique à l'Est. Le choeur roman se distingue par la crypte et le gigantesque Christ en Gloire peint sur la voute en cul-de-four de l'abside. Le chevet gothique, quant à lui, offre aux visiteurs un condensé d'histoire architecturale entre le baptistère du 6ème siècle et les vitraux du 20ème siècle. En effet la cathédrale offre une autre particularité, celle de posséder des vitraux contemporains. Cette initiative fait suite à la destruction en quasi totalité des verrières lors du bombardement aérien du 16 juillet 1944. En vue de la conception des vitraux le choix s'est porté sur différents peintres parmi les plus importants tel que Viallat, Alberola, Honegger et Rouan. Accès et horaires : En ce moment, la partie romane est fermée au public pour cause de rénovation. Vous pouvez cependant voir la partie gothique avec ses vitraux et le magnifique chemin de croix en faïence de Nevers.
Château-fort de Cuffy
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Château-fort de Cuffy

Importante enceinte fortifiée du XII au XVème s. qui surplombe le confluent de la Loire et de l'Allier. Cette place forte des Ducs de Nevers a été détruite en 1617 pendant les "Frondes". Intérêt stratégique, surveillance du confluent de la Loire et de l'Allier. Protection de Nevers, située au confins du Berry et du Bourbonnais. Ils subsistent d'importants vestiges ; des courtines, des douves, des remparts, du Donjon et de plusieurs Tours dont une datant du XVème S., dédiée à l'artillerie, ainsi qu'une Motte castrale (dans le bois), Propriété privée ouverte aux visites libres de l'extérieur des douves, remparts, donjon, tours, motte castrale (dans le bois) toute l'année, circuit balisé. Visites commentées en fonction de la présence des propriétaires.
Château Renaud
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Château Renaud

Construit à l'emplacement d'une place forte médiévale dont on voit encore les traces (douves, murs d'enceinte...), Château-Renaud surplombe la vallée de Germigny l'Exempt. Classé Monument Historique à la fin du XXème siècle, il a fait l'objet d'un vaste programme de restauration par les actuels propriétaires au cours des vingt dernières années. Château-Renaud offre un exemple typique d'architecture du XVIIème siècle, peu présente dans le Cher. Un parc " à l'anglaise" réaménagé au XIXème l'entoure d'un écrin de verdure.
Abbatiale Saint-Sébastien
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Abbatiale Saint-Sébastien

Sur une base carolingienne, le chœur est roman et le vaste vaisseau de la nef est gothique. On peut y voir un intéressant ensemble lapidaire.
Château de Boën-sur-Lignon
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Château de Boën-sur-Lignon

Classé Monument Historique, le château construit à la fin du XVIIIe siècle, d'architecture néo classique offre une façade imposante sur un jardin d'agrément composé de deux terrasses.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Construite en arkose sur les plans de l’architecte Hugues Imbert, son architecture néo-romane témoigne de la redécouverte de ce style au 19e siècle et reproduit le plan des grandes églises de pèlerinages auvergnates.
Château de Saint-Marcel-de-Félines
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Château de Saint-Marcel-de-Félines

Voyagez à travers les siècles le temps d’une visite. Contemplez la transformation de cette maison forte du XIe siècle en un château du XVIIe aux trésors inestimables. Vous rencontrerez une famille sincère et passionnée par tout ce qui fait l'âme du lieu.
Eglise Saint Marcel
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Eglise Saint Marcel

L’église de Saint Marcel de Félines a été construite au XIXe siècle, à l’emplacement d’un édifice mentionné dès 997, qui faisait fonction de chapelle castrale.
Forteresse Médiévale et Chapelle de Couzan
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Forteresse Médiévale et Chapelle de Couzan

Bâties sur un éperon rocheux en à-pic au-dessus du Lignon, la forteresse médiévale et la chapelle de Couzan offrent un panorama grandiose sur la plaine du Forez, les monts du Lyonnais, du Forez et de l'Auvergne.
Eglise Saint-Victor à Biches
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Eglise Saint-Victor à Biches

Au XIe siècle, le seigneur de Biches, Gauthier dit "le Fort", fonde un prieuré bénédictin dédié à Saint-Victor et dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire. Quelques vestiges de cette église primitive du XIe siècle subsistent, telles les deux colonnes à chapiteaux sculptés en bas-relief qui se situent dans le mur du chevet, traces de l'ancien chœur détruit. L'un des chapiteaux présente des animaux en marche et une frise végétale stylisée ; son pendant sud est orné de larges feuilles lisses. Devenue paroissiale, l'église a lourdement souffert des guerres de Religion au milieu du XVIe siècle, un incendie la détruisant ainsi que le prieuré. Les deux sont rapidement reconstruits ; avant d'être vendus comme bien national à la Révolution. La commune rachète l'église en 1807 et procède à diverses réfections au cours du XIXe siècle. L'imposant portail de l'église est protégé par un auvent en appentis. Le clocher en charpente couronne le pignon de la façade de l'église. A l'intérieur, deux statues de saints sont à noter : celle de Saint-Victor, patron de l'ancien prieuré bénédictin et de la paroisse, et Saint-Maurice, patron des chevaliers, des croisés et des soldats. Ces statues représentent ces saints en armure puisqu'ils étaient tous les deux soldats. Leur présence dans l'église découle de la proximité d'une commanderie sur la commune de Biches, fondée à la fin du XIIe siècle par les hospitaliers de Jérusalem, qui a ensuite été propriété de différents ordres militaires et religieux.
Site gallo-romain de Drevant
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Site gallo-romain de Drevant

Découvrez le site gallo-romain «Derventum» sur la rive droite du Cher. Son théâtre gallo-romain de 85m de diamètre accueillait 5000 personnes, son sanctuaire témoigne d’un pèlerinage important et ses thermes, actuellement recouverts, complètent cet édifice. Profitez de l’exposition "Drevant, un vicus gallo-romain" proche du théâtre gallo-romain d'avril à octobre tous les week-ends et tous les jours en juillet et août de 10h à 18h (entrée libre). Visite libre toute l'année grâce à la mise en place de panneaux signalétiques. Visites guidées sur réservation.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Cette église s'élève au cœur d'un ancien quartier fortifié de Plauzat. Classée Monument historique dès 1862, elle a bénéficié d’un important programme de restauration.
Château de l'Aubépin
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Château de l'Aubépin

Classé Monument Historique, cet édifice a été restauré au 16ème siècle dans un style Renaissance Italienne qui lui donne son originalité architecturale. Le parc qui entoure le château est un jardin à la française dessiné par André Le Nôtre.
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Eglise de Saint Just la Pendue
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Eglise de Saint Just la Pendue

L’église actuelle de 1851 abrite notamment un « Christ à la colonne », chef-d’œuvre anonyme du XIXe et la statue de Saint Just. Le clocher (1928) arbore 4 flèches gothiques et recèle une cloche de 1542 ainsi qu’un château d’eau (50 m³), construit en 1950.
Église Saint-Éloi de Chalivoy-Milon
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Église Saint-Éloi de Chalivoy-Milon

À l’extérieur, l’église séduit par l’élégance de ses arcatures aveugles qui rythment les murs du chœur. La corniche, soutenue par de nombreux modillons, révèle une grande variété de sculptures romanes. On y trouve des figures humaines, des créatures fantastiques et des scènes de vendange colorées. C’est en pénétrant dans le chœur que la magie opère véritablement. Restaurées récemment, les fresques romanes qui ornent les murs et la voûte composent un ensemble remarquable, par la finesse de leur trait et leur état de conservation.
Vieux Château de Moulins-Engilbert
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Vieux Château de Moulins-Engilbert

Ruines de l'ancien château féodal, ancienne châtellenie des Comtes de Nevers dont seule une façade est aujourd'hui conservée. Le logis apparaît comme un jardin suspendu. Le portail de l'édifice a fait l'objet d'opérations de restauration achevées en 2013, conduites par l'association Les Amis du Vieux Château.
Château de Goutelas, Centre culturel de rencontre
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Château de Goutelas, Centre culturel de rencontre

Venez à la découverte d’un château Renaissance devenu Centre culturel de rencontre ! Labellisé par le Ministère de la Culture, le Château de Goutelas est une étape incontournable pour découvrir le Forez, un lieu de vie et de création ouvert toute l'année.
Porte fortifiée
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Porte fortifiée

Porte donnant accès à l’église depuis l’ancienne place publique. Elle s’ouvre dans une tour carrée dont la façade est constituée de très belles pierres de taille. Le porche devait servir de corps de garde chauffé. Sur la façade figure un cadran solaire.
La crypte romane d'Alluy
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La crypte romane d'Alluy

L'église d'Alluy, placée sous le double vocable de Saint Pierre et Saint Paul, recèle un chef d’œuvre souvent méconnu : un ensemble de peintures murales du début du XIV siècle, abritées dans une crypte datant du XIIe siècle et classée Monument historique depuis 1913. Ce joyau du Moyen-Age fut redécouvert lors de la construction d’une nouvelle abside de l’église au XIXe siècle. L'église dans sa globalité est classée est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. La crypte est située sous l’avant chœur de l’église. On y accède par un petit escalier. Le décor accompagne le visiteur comme le fidèle dans son avancée, des ténèbres à la lumière. On y trouve donc trois niveaux de décoration de facture simple composant une procession. L’abondance des personnages portant des cierges rappelle que ce lieu sombre et souterrain est dédié à la lumière. Deux scènes sont consacrées à la crucifixion (mur Est) et au Christ triomphant, vainqueur de la mort. Dans un souci de préservation des fresques, il est demandé de ne pas rester plus de 10 minutes.
Église Saint-Taurin
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Église Saint-Taurin

L'église date du XIXe siècle et a été restaurée en 1998. Elle est placée sous le vocable de St Thurins. Elle est de construction moderne. Son clocher ressemble à une tour carrée. Des piliers séparent les voûtes, le chœur est de forme ronde.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Alluy

Le village d'Alluy existait déjà à l'époque gallo-romaine, deux voies importantes s'y croisaient (Autun-Nevers et Decize-Champallement). L'église aurait été fondée sur un ancien cimetière. Ses parties les plus anciennes remontent au 12e siècle : la crypte, la nef et l'ancien chœur. Eglise orientée, de plan rectangulaire à l'origine, elle a subi travaux et modifications au cours du temps, particulièrement aux 15e et 19e siècles. Elle se distingue par sa nef à un vaisseau couverte d'une fausse voûte en anse de panier. Le porche abrite un portail typiquement roman. Le tympan a été modifié et comporte aujourd'hui un vitrail réalisé à la fin du 19e siècle. Le bas-côté de la nef et la chapelle datent du 15e siècle. A cette occasion, le mur gauche de la nef et de la travée d'avant chœur a été ouvert et flanqué d'arcades. L'actuelle abside à chevet plat a été réalisée au milieu du 19e siècle, remplaçant l'ancienne abside ronde. Le clocher recouvert d'ardoise était jusqu'en 1891 recouvert de bardeaux. L'église est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1985. A noter la présence d'un haut-relief en pierre polychrome du 16e siècle, classé Monument historique depuis 1913. D'une hauteur de 1,20 mètre, il représente une Glorification de la Vierge (Vierge à l'Enfant) et impressionne par son réalisme d'art populaire. Le grand trésor de l'église d'Alluy réside dans sa crypte exceptionnelle datant du 12e siècle, ornée de peintures murales du début du 14e siècle.
Château de Péchot
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Château de Péchot

Dominant la vallée de l'Ailloux de ses 4 tours rondes depuis le Moyen-âge, il abrite le Domaine Le Grand Raymond produisant des vins naturels et cidres. Cadran solaire exceptionnel. Panneaux d'informations pour comprendre le lieu et le château.
Château des Bordes
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Château des Bordes

Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques pour les façades, toitures, murs de soutènement et jardins, tour Jeanne d'Arc, grand escalier intérieur, salon, cheminées monumentales, chambre de la Reine. C'est un château des 15e, 16e et 17e siècles avec écuries royales pour la Reine de Pologne. Jardins fin 16e, début 17e siècles en cours de restitution. Des animations ont régulièrement lieu dans l'année, consultez le site internet pour ne rien manquer !
Église Sainte Croix
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Église Sainte Croix

Siège paroissial, l’église Sainte-Croix fût aussi rattachée à un prieuré de l’abbaye Saint-Austremoine d’Issoire, possible source d’inspiration pour les constructeurs du chevet roman.
Château de la Bâtie d'Urfé
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Château de la Bâtie d'Urfé

Lieu emblématique du Forez, la Bâtie d'Urfé est un domaine réaménagé à la Renaissance et décoré par des artistes français et italiens à l'initiative de Claude d'Urfé (1501-1558), ambassadeur de France en Italie sous François Ier et Henri II.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

L’église d'Heume l'église, Sainte-Anne a vraisemblablement été construite à la fin du XIIème siècle. (MH 22/05/1905).r r Elle est de plan allongé, composée de deux nefs et quatre travées (cinq initialement) voûtées d’ogives, sans chœur à proprement parler.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

L'église d'origine romane, perchée au sommet du village ancien, s'élève sur une esplanade fortifiée qui offre des points de vue magnifiques. L'intérieur, entièrement peint, conserve plusieurs chapiteaux romans et de nombreux objets protégés.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Anciennement appelée Saint-Sébastien, l'église Saint Roch daterait du XIIe siècle. Posée sur un important rocher, l’église maintenant placée sous le vocable de saint Roch est l’ancienne chapelle castrale des seigneurs d’Uchon. Les armes royales de France composées de trois fleurs de lys figurent au-dessus de la fenêtre du clocher. C’est un petit édifice de 21,50 m x 10 m, au plan barlong, très simple. Une nef rectangulaire romane non voûtée se prolonge par une croisée de transept plus étroite qui ouvre, par un large arc doubleau en plein cintre, sur un chœur légèrement oblong à chevet plat accosté d’une sacristie. Le chœur a été construit en 1347 par la reine Jeanne de Navarre, fille de Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne; il offre un couvrement intéressant, sur croisée d’ogives, dont les larges arcs sont creusés en cavets et reposent aux angles sur des culs de-lampe. Une large ouverture en lancette à remplage flamboyant éclaire le chevet. Les fenêtres en plein cintre de la nef ont vraisemblablement été agrandies. Le mur pignon de la façade occidentale est percé d’une porte surmontée d’une fenêtre très étroite, mais l’entrée de l’église se fait actuellement par une porte latérale. Un clocher rectangulaire s’élève au-dessus du transept. Il est, comme le reste du bâtiment, couvert d’ardoises et percé au niveau supérieur d’ouvertures en plein cintre avec abat-sons . D’épais contreforts à glacis soutiennent les murs de la nef et du chœur. L’autel du chœur et ceux de la nef sont décorés d’arcatures gothiques ouvragées. À gauche de l’autel une petite niche à décor gothique renfermait autrefois un reliquaire contenant les restes de saint Sébastien, objet d’importants pèlerinages à la suite des épidémies de peste de 1502 et 1652.
Eglise Saint Barthélémy
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Eglise Saint Barthélémy

L’église actuelle fut inaugurée en 1843, complétée du grand autel en 1853 et de vitraux en 1857. Elle a été construite sur l’emplacement de l’ancienne église bâtier vers 1250. r Elle a été restaurée en 2011
Eglise Saint-Pierre à Sermages
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Eglise Saint-Pierre à Sermages

Eglise datée des XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles. Son clocher est de style roman mais le reste du bâtiment est postérieur.