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Monuments à faire autour de Dompierre-sur-Besbre (03) Tout afficher

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Les ouvertures - Témoins architecturaux
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Les ouvertures - Témoins architecturaux

La pierre naturelle de Charlieu, un calcaire jaune qui flamboie au soleil contraste avec le granit plus sobre mais tout aussi noble. Taillées et ciselées, ces pierres sont du plus bel effet, ornent portes, fenêtres à meneaux et ouvroirs.
La Vieille Eglise ou chapelle des Vicomtes de Macon
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La Vieille Eglise ou chapelle des Vicomtes de Macon

Cette église, désormais en plein air, vous séduira. Ce petit jardin invite au calme et à la détente. Située en plein bourg, vous pourrez en profiter pour visiter le village et découvrir aussi la Nouvelle Eglise et le donjon offrant un panorama surprenant.
Château des Aix
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Château des Aix

Visite guidée des intérieurs restaurés et des extérieurs. Du logis féodal subsistent la vaste enceinte carrée, de hautes et grosses tours d'angles, des murs épais percés d'étroites meurtrières. Cour intérieure en terrasse sur douves en eaux. (MH).
Église Saint-Pourçain
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Église Saint-Pourçain

Visite guidée sur flash-code. Édifiée aux XIe et XIIe siècles dans le style roman, l'église fut remaniée et agrandie au XIVe siècle.
Église Saint-Menoux - Saint-Menoux
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Église Saint-Menoux - Saint-Menoux

Visite libre avec document. Remarquable exemple d'art roman bourguignon, cette église abbatiale a été édifiée au XIIe sur la tombe d'un évêque breton, Menoux. MH.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Le clocher octogonal et le chevet du XIIème siècle sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1976. La principale campagne de construction de l'édifice date du XIIème siècle.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Visite libre des extérieurs avec panneau d'information. L'église Saint-Georges, édifice du XIIe siècle, possède un clocher octogonal sur base carrée et terminée par une flèche datant de 1950.
Château de Clusors
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Château de Clusors

Ouverture des extérieurs uniquement pour les Journées du Patrimoine avec pour thème en 2026 : Patrimoine en danger.r Le château de Clusors est situé sur une ancienne motte face à Saint-Menoux et contre la forêt de Bagnolet.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron

Eglise paroissiale de style roman. Le nom de l'église est tardif, mais elle était déjà dédiée à la Vierge au milieu du XIIe siècle. Elle est remaniée aux XVe et XVIe siècles. L'intérêt majeur de cette église est son ensemble de peintures murales (fin XIVe siècle). Son clocher est couvert de bardeaux de châtaignier.
Église Notre-Dame - Agonges
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Église Notre-Dame - Agonges

Visite libre avec document. Église romane d'influence bourguignonne, auvergnate et berrichonne. ISMH
Eglise romane Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise romane Saint-Pierre-aux-Liens

Édifiée au début du XIIème siècle, cette église dépendait autrefois d'un prieuré clunisien. La filiation clunisienne s'exprime dans les choix architecturaux innovants, initiés à Cluny, telle la voûte en berceau brisé. La rude pierre de grès s'est révélée peu propice à l'épanouissement de la sculpture (hormis l'agneau mystique sur le tympan du portail sud), mais a permis la construction d'un édifice puissant, dominé par son imposant clocher ajouré de baies géminées sur deux niveaux.
Eglise romane Saint-Martin-la-Vallée
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Eglise romane Saint-Martin-la-Vallée

En contrebas de la colline sur laquelle s'est développée la forteresse de Semur, cette petite église romane charpentée du XIème siècle, avec son clocher latéral (unique en Brionnais) était la première église de Semur, avant la construction de la collégiale. Elle conserve des peintures murales s'échelonnant du XIIème au XVIème siècle.Visite guidée sur réservation
Poids public
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Poids public

Vivans a su conserver son poids public. Il servait à peser différents matériaux et denrées. Construit en brique, coiffé d’ardoise, sa corniche festonnée lui donne un charme certain. La bascule a disparue mais on peut toujours voir le mécanisme de pesage.
Eglise Saint-Étienne
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Eglise Saint-Étienne

L’église de Vivans, dédiée à Saint Étienne est dotée d’une magnifique nef lambrissée du XIème siècle. r Elle était la possession de l’abbaye de Cluny et dépendait du diocèse de Clermont.
Château de Verseilles
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Château de Verseilles

Château du XVème siècle, visible depuis l'extérieur.
Eglise romane Saint-Hilaire
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Eglise romane Saint-Hilaire

Édifiée au XIIème siècle, cette église est l'une des dernières églises romanes du Brionnais. L'influence clunisienne est manifeste dans le triple étagement de la nef, l'utilisation de l'arc brisé et la tribune en encorbellement au-dessus du portail occidental. La présence d'un triforium ouvert marque un moment de transition entre la fin de l'âge roman et le début du gothique. Le décor sculpté, notamment le tympan dédié à Saint-Hilaire, thème iconographique rare, est intéressant. Visites guidées pour groupes de 10 personnes minimum sur réservation.
Château de l'Augère
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Château de l'Augère

L'Augère est le plus ancien des 13 châteaux de la commune d’Agonges. Visite guidée de l’intérieur du château du XVème siècle, des jardins, du musée de la vénerie bourbonnaise.
Château Saint-Hugues
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Château Saint-Hugues

Le château-fort, au sein duquel naquit saint Hugues, le grand Abbé de Cluny, conserve son donjon carré roman, le plus ancien de Bourgogne (X-XIèmes siècles), haut de 22 mètres et divisé en 4 niveaux. Au devant, deux tours en demi-lune (XIIème siècle) protégeaient la porte d’entrée à pont-levis et herse, aujourd’hui bouchée. A la veille de la Révolution, elles sont aménagées en prison. Un édifice est construit au devant des tours pour abriter cellules et maison du geôlier. Il abrite aujourd'hui des salles d'exposition sur la généalogie de Saint-Hugues et une collection d'affiches de la période révolutionnaire.
Église de la Sainte-Trinité - Autry-Issards
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Église de la Sainte-Trinité - Autry-Issards

Visite libre avec document. Cette église, de style roman bourguignon, présente des chapiteaux historiés et ornés de rinceaux et d'oiseaux ainsi qu'un portail occidental à pilastres cannelés et un linteau en bâtière d'influence auvergnate.
Église Saint-Pierre et Saint-Benoît
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Église Saint-Pierre et Saint-Benoît

Classée monument historique, l'église Saint-Pierre et Saint-Benoît de Perrecy est un des plus beaux exemples de l'art roman en Bourgogne. La nef primitive romane a été construite au début du XIe siècle et présente une architecture très dépouillée. Au XIIe siècle, elle est agrandie par l'ajout d'une travée et du narthex au riche décor sculpté : chapiteaux au décor végétal ou animalier et tympan orné d'un Christ en majesté. Plus tard, au cours du XVe siècle, le chœur sera reconstruit dans le style gothique. L'église est entourée d'un vaste parc récemment réaménagé qui met en valeur l'architecture de l'édifice. L'édifice a fait l'objet dernièrement d'une longue campagne de travaux de restauration qui a permis de rendre à la nef toute sa beauté.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église de Melay a été reconstruite au XIXe siècle à l'emplacement d'un édifice roman. Les restes de l'église romane sont encore très visibles : au niveau du clocher et de la travée sous le clocher. De plus, une série étonnante de huit chapiteaux sculptés permettent de classer ce monument dans la liste des églises romanes du Brionnais.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Eglise Saint-Nazaire
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Eglise Saint-Nazaire

L'église de Briant est en partie romane : le transept, l'abside et le clocher remontent au début du XIIe siècle. La nef actuelle a été refaite au XIXe siècle.
Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay
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Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay

Il ne reste presque rien de l'église romane du XIIe siècle remaniée au XVe siècle et en grande partie reconstruite dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Visite libre. Édifice roman du XIIe siècle dépendant du prieuré de Saint-Pourçain-sur-Sioule jusqu'à la Révolution.
Eglise Saint-Paul (ancienne)
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Eglise Saint-Paul (ancienne)

Le transept et le choeur, romans, de l'ancienne église de Changy ont seuls été conservés. A voir, à l'intérieur : arcatures de l'abside ; fonts baptismaux à masques.
Château de la Montagne
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Château de la Montagne

Le hameau du château de la Montagne est situé sur le premier contrefort sud-est du Morvan, sur la commune de Saint-Honoré-Les-Bains. Ce hameau hors norme de 25 hectares est entièrement inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et compte plus de vingt bâtiments protégés en totalité (ISMH et/ou MH) : Château, Poterie, Régie, Tour, écuries... Outre le château proprement dit, on remarquera particulièrement la Poterie classée Monument Historique. Ce monument industriel unique en Europe comprend la poterie proprement dite avec ses deux fours, le malaxeur et les bassins de décantation, ainsi que la faïencerie et le four couché. Histoire : Première implantation à la fin du XVe siècle d’un château-fort avec douves et pont-levis. Fin du XVIIIe siècle : le château est partiellement détruit par un ouragan, c’est Jean-Baptiste Caristie qui lui donnera son aspect actuel. En 1786 : la famille d’Espeuilles devient propriétaire du château. De 1839 à 1841 Félix Duban entreprend la rénovation des pièces de réception. Vous pourrez également admirer, dans l’escalier d’honneur, un important groupe sculpté en terre cuite de Pierre-Louis Rouillard, intitulé « la chasse au sanglier ». Cette œuvre marquante pour l’art animalier du XIXème siècle, est classée Monument Historique. Les visites libres sont interdites. Les visites se font uniquement avec l'Office de Tourisme lors de la saison thermale. Si vous êtes un groupe d'au moins 15 personnes, vous pouvez contacter l'Office de tourisme au 03 86 30 43 10.
Château de Beaumont
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Château de Beaumont

Visible de la route D54.r C’est sur l’emplacement d’un château médiéval dont il ne reste qu’une tour qu’il a été construit en 1740.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Cet édifice est partiellement roman : le clocher et sa base datent du XIIe siècle mais la nef actuelle a été édifiée au XIXe siècle. L'ornement principal de l'église est son clocher roman qui comporte un seul étage de baies géminées encadrées par une double archivolte retombant sur de fines colonnettes surmontées de chapiteaux sculptés.
Eglise
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Eglise

Eglise restaurée en 1834. Sur la voûte et les murs intérieurs se révèle un décor peint du XIIIe, représentant un Christ en Majesté. Ces peintures sont un rare témoin de la représentation du Christ tel qu'il apparaît dans l'art du Moyen-Age.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre avec panneau d'information. Superbe exemple de roman auvergnat, cette église présente une nef et des bas-côtés du début du XIIe siècle tandis que son déambulatoire, les chapelles rayonnantes, son porche à deux étages datent de la fin du XIIe.
Châtel-Montagne
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Châtel-Montagne

Perché dans la Montagne Bourbonnaise, Châtel-Montagne conserve un des plus beaux exemples de l’art roman auvergnat. Ses rues anciennes, vous permettront de découvrir l'Office de Tourisme et son espace Art Roman, le chemin d’étonnement ...
Château de Chareil-Cintrat
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Château de Chareil-Cintrat

Situé au pied d'une colline couverte de vignes, le château présente un décor intérieur marqué par la seconde Renaissance française formé de grotesques unique en France par leur ampleur et leur finesse, complétées de scènes mythologiques et astrologiques.
Le château de Montmorillon
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Le château de Montmorillon

Le château de Montmorillon dont il reste aujourd’hui que quelques vestiges qui témoignent de l’importance passé du bâtiment.Les ruines du donjon qui avait une base carrée de 16 mètres de côté et une hauteur de 5 étages sont encore imposantes.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le site de Chantenay-Saint-Imbert remonte à la Préhistoire (traces d’occupations datant de l’âge de la pierre polie).Cette occupation humaine se poursuit dans le temps puisqu’on sait qu’à l’époque gallo-romaine Chantenay était développée : des monnaies de Chantenay couvrant les règnes de Trajan (98-117) et de Postumus (258-297) sont conservées au musée municipal de Nevers, et de nombreux vestiges gallo-romains sont encore présents dans le site. Plusieurs chercheurs émettent l’hypothèse que Chantenay pourrait être la fameuse Gorgobina Boiorum citée par César dans la Guerre des Gaules.Site clunisien inauguré le 16 avril 2004, cette église date de la Fin du XIe – début du XXe siècle (fin des dernières reconstructions). Le Prieuré Saint-Martin, possession clunisienne de Souvigny, De son histoire parcellaire et encore trop peu connue, il nous reste aujourd’hui une église au chevet roman originel. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours
Eglise romane Saint-Marcel
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Eglise romane Saint-Marcel

Édifiée au XIème siècle, cette église se situe au sommet d'une colline dominant la vallée de la Loire. A l'intérieur, la simplicité des lignes architecturales, les proportions harmonieuses et l'éclairage parfaitement dosé procurent une sensation de paix qui invite au recueillement. Le décor sculpté (notamment le fameux chapiteau au cyclope musicien) est également remarquable.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Visite libre sur demande des clés auprès de la mairie. L'édifice des XIIIe et XVe siècles comporte une nef de trois travées datant du XIIIe.
Château du Max
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Château du Max

Visite commentée du château dont la partie la plus ancienne est du XIIIe siècle. Le Max a l'aspect typique d'un édifice du XVe siècle avec son beau porche qui fut à pont-levis, les douves, les tours... ainsi que l'exceptionnelle charpente.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

Cette église paroissiale de style néogothique a été édifiée dans la seconde moitié du XIXe siècle par les architectes Jean-Baptiste Lassus et Hugues Batilliat, sur une partie de l'ancienne église romane. ISMH 2013r Visite libre avec document.
Eglise du Sacré-Coeur et son Orgue
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Eglise du Sacré-Coeur et son Orgue

La reconstruction ou l'agrandissement des églises du Charolais-Brionnais au XIXème fut conséquent, à cause de l'état de délabrement des églises primitives ou de l'augmentation de la population. L'église du Sacré-Coeur de Charolles en est un des plus beaux exemples, avec Notre-Dame-de-Providence à Digoin. L'architecte, André Berthier, a construit un édifice néo-roman, en référence aux nombreuses églises romanes du territoire. Récemment restauré, l'édifice accueille depuis le 5 octobre 2015 un orgue majestueux. L’orgue Blumenroeder (2016, 27/4+P) a un profil sonore rare car il est conçu pour interpréter les musiques européennes du XVIIème siècle. Il a excité l’admiration d’organistes et mélomanes de nombreux pays mais, par la richesse et la clarté de ses sons, il fascine également les personnes qui croyaient « ne pas aimer »... Vous pouvez le découvrir lors de cérémonies et de concerts (souvent à entrée libre) ou à l’occasion de démonstrations musicales (Journées du Patrimoine, visites de groupe ...). Le site des Amis de l'Orgue de Charolles vous fera découvrir l'aventure passionnante de la création d'un instrument qui fait parler de lui par les amateurs d'orgue du monde entier. Vous y trouverez les détails des concerts proposés.
Château de Douzon
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Château de Douzon

Ce logis du XVIIIe siècle présente un donjon carré à guette du XIIe siècle, typique de l'architecture militaire bourbonnaise, ainsi qu'une esplanade encadrée de tilleuls. (MH).
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre avec document et panneau d'information. En entrant dans l'église de style roman bourguignon, on est accueilli par un personnage étrange, appuyé sur un bâton et entouré de deux reptiles.
Eglise Saint-Pierre à Préporché
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Eglise Saint-Pierre à Préporché

Une première église datant du 11e siècle fut incendiée par les huguenots en 1570. L'église actuelle date donc du 16e siècle. Lors de sa construction, le portail roman du précédent édifice fut conservé ; en 1920, des travaux d'aménagement de la place nécessitèrent la destruction du portail et sa reconstruction en retrait de 2 mètres. A l'intérieur, la statue de Saint-Pierre date du 14e siècle. Les vitraux contemporains sur le thème des quatre saisons sont l'œuvre d'Isabel Michel et Guy Méliava.
Église Sainte Jeanne-d 'Arc
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Église Sainte Jeanne-d 'Arc

L’Église Sainte-Jeanne-d’Arc est un édifice religieux de confession catholique de style néo-gothique. Elle a été achevée et bénie le 29 juin 1929.
Eglise romane Saint-Julien
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Eglise romane Saint-Julien

L'église, édifiée au XIIème siècle, n'a conservé de l'époque romane que le clocher avec sa base et le portail principal. La nef actuelle, édifiée au XIXème siècle, se trouve en position inversée par rapport à l'ancienne nef romane. Le tympan du portail, orné d'un Christ en majesté, est un chef-d’œuvre de la sculpture romane. Sa remarquable finesse de réalisation et sans doute l'oeuvre des mêmes artistes que ceux du porche de l'abbatiale de Charlieu.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent est l'ancienne église d'un prieuré, édifié au cours de la seconde moitié du 12ème siècle par une dizaine de moines bénédictins envoyés par le prieuré de Lurcy-le-Bourg, dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire, "fille aînée de Cluny". Saint-Laurent de Béard est de pur style roman bourguignon avec quelques-unes des caractéristiques des ces prieurés. Sans prétendre réunir toutes les ressources de la créativité romane, elle réunit cependant un certain nombre des caractéristiques des meilleurs monuments nivernais de cette époque. Elle est "orientée" selon l'axe Est-Ouest mais avec un décalage de 18° correspondant à la Saint-Laurent, patron de cette église dont la fête est le 10 août. Son plan est celui d'une croix, composé d'une nef unique, d'un transept saillant et d'une abside principale axiale formant le cœur. Elle a une belle coupole sur trompes à la croisée du transept. Ses proportions harmonieuses sont le signe qu’à l’origine elles respectaient le nombre d’or. La reconstruction de la nef au 14e siècle qui obéit à un autre module a conservé la même esthétique. L'appareillage du chœur, des transepts et du clocher est très régulier. Il faut admirer la belle taille à joints vifs ainsi que la qualité et le grain très fin de la pierre de Montenoison. Elle est ouverte tous les jours de 9h00 à 18h00.
Église Romane
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Église Romane

Eglise Romane érigée au XIè avec un joli chevet et un curieux escalier extérieur conduisant au clocher. En 1921, des travaux de restauration ont mis en valeur des fresques intérieures du XVè qui sont aujourd'hui inscrites.
Eglise romane Saint-Germain
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Eglise romane Saint-Germain

L'église de Saint-Germain-en-Brionnais faisait partie à l'origine d'un monastère d'Augustins (chanoines pauvres), fondé vers 1070 par l'évêque d'Autun. Il est l'un des rares monastères, avec Anzy-le-Duc et Saint-Rigaud, à échapper à la domination clunisienne au Moyen-Âge. L'église présente une architecture sobre, reflétant le vœu de pauvreté des chanoines qui l'occupèrent à l'origine. Parmi les églises romanes du Charolais-Brionnais, elle est la seule à s'apparenter aux églises-halles (plus présentes dans le Nord de l'Europe et les régions germaniques), c'est-à-dire composée de trois vaisseaux de même hauteur. A l'intérieur, on trouve un débeurdinoir (pierre d'autel avec un trou), censé soigner les simples d'esprit.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

De l'ancienne église romane détruite au XIXe siècle pour cause de danger pour les paroissiens, ne subsiste que le portail servant d'entrée au cimetière.r Église fermée, clés disponibles à la Mairie et à l'agence postale.
Eglise Saint Cosme et Saint Damien
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Eglise Saint Cosme et Saint Damien

Le nom de la commune aurait pour origine une ancienne chapelle, édifiée par les abbesses de Cusset autour de l’an mil, sur ce territoire leur appartenant, appelé jadis « la Chapelle en Montagne ».
Église Saint-Louis
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Église Saint-Louis

Parmi les usages de la cure, figuraient les offices religieux. Lors de sa première venue à Vichy en 1861, Napoléon III assiste à la messe à Saint-Blaise.