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Monuments à faire autour de Mably (42) Tout afficher

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Eglise
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Eglise

L'église Saint-Maurice de Dracy-lès-Couches est une église reconstruite vers 1715. Avant 1789, Dracy et Saint-Maurice disposaient d'une église et d'un cimetière commun. Comme une bonne partie du village, l’église est construite à même la roche. La première construction entreprise par le comte Pierre de Berbis date de 1715, sous le vocable de Saint-Claude. Elle reçoit le vocable de Saint-Maurice en 1826 lorsque le marquis de Grammont érige la nef ; des collatéraux en bois y seront ajoutés par la suite. En 1837, le comte de Villers-la-Faye fait ajouter le clocher actuel. En 1869, le marquis de Laubespin fait agrandir les bas-côtés de la nef pour en faire les collatéraux actuels en remplaçant les piliers de bois qui soutenaient la voûte par des colonnes en grès à chapiteaux moulurés. En 1875, un embellissement complet fut réalisé par un peintre italien grâce à la marquise de Laubespin. Cinq transformations ont ainsi été apportées en l’espace d’un siècle et demi. En entrant dans l’église, on est surpris par ces peintures du 19e siècle. Et en particulier par la grande voûte bleue restaurée en 2000. D’après le chanoine Grivot, c’est une des rares églises en Bourgogne à avoir conservé ses peintures durant la fin de 19e siècle, ce qui en fait un petit joyau de l’art sacré, insoupçonnable de l’extérieur. Dans le chœur : la voûte est ornée d’un médaillon avec le Christ blond aux yeux bleus (représentation typique du 19ème siècle). Il est entouré par les quatre évangélistes : - St Matthieu avec un homme (ailé) car son Évangile commence par la généalogie du Christ. - St Marc avec un lion évoquant le désert où prêche Jean-Baptiste. - St Luc avec le taureau rappelant les sacrifices du Temple, lieu où commence et finit le troisième Évangile. - St Jean avec l’aigle à cause de l’élévation sublime de son prologue « Au commencement était le Verbe… ». (L’aigle est, dit-on, l'oiseau qui vole le plus haut dans le ciel et le seul à pouvoir regarder le soleil en face). Les vitraux de la nef, traités presque en grisaille, proviennent tous du même atelier : Porcherot, situé à Dijon.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Il n’existe aucune source écrite sur la fondation de l’église de l'Assomption, bien qu’une mention de Mercurey ait été relevée au VIe s. dans l’acte de fondation de l’abbaye Saint-Marcel de Chalon. Seuls l’analyse du bâti et une inscription dans l’édifice, faisant état d’une consécration le 22 mars 1461, permettent d’esquisser une chronologie de la construction. L’édifice se présente, à l’extérieur, comme un vaste et très long vaisseau, doublé au nord par un second, précédé, côté ouest, par un puissant clocher. Les rares baies, relativement disparates, ne permettent pas, au premier coup d’oeil, de se faire une idée de la datation des diverses parties qui le composent. L’intérieur de l’édifice est, quant à lui, plus lisible. La partie la plus ancienne est constituée, en partant de l’ouest, par la troisième travée de la nef et, au nord, par celle du clocher qui s’ouvre sur cette dernière par un arc brisé. Ces espaces, de plan carré, sont couverts de voûtes sur doubleaux et croisées d’arcs retombant sur des piliers à chapiteaux très frustes. Une travée contemporaine existait vers l’ouest, comme en témoigne le départ de nervure visible sur le support commun avec le clocher. Cette partie de l’édifice, ainsi que l’élévation du clocher, témoignent des premières manifestations du gothique en Bourgogne du sud. Une abside, peut-être à chevet plat, devait terminer le plan à l’est (suite dans Documentpdf de J.D. Salvèque pour la Sauvegarde de l'Art français).
Château  de Roussillon
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Château de Roussillon

Ce château Renaissance classé Monument Historique a conservé une élégance toute italienne. Il porte l'empreinte de son illustre architecte Sebastiano Serlio et de son commanditaire, le cardinal François de Tournon, conseiller personnel de François 1er.
Château de Dracy
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Château de Dracy

Forteresse médiévale construite en 1298 puis remaniée au 16ème siècle (construction du donjon), 18ème (cuverie) puis au 19ème siècle. Bâtiment de 80 m de long construit au 18ème siècle à partir du mur d’enceinte du château médiéval en tant que cuverie et qui n’a jamais cessé d’être utilisé depuis. Cave sous la cuverie avec ses fûts de chêne bourguignons de 228 litres.
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Eglise Notre-Dame de Lumière
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Eglise Notre-Dame de Lumière

L’église du Sacré-Cœur de Chalon-sur-Saône se trouve au cœur du quartier des Aubépins, placée à l’origine entre un canal et des champs. C’est le dimanche 19 mars 1911 que l’église du Sacré-cœur a été inaugurée rue de Verrerie. 100 ans après, en 2011, les paroissiens étaient au rendez-vous de l’anniversaire de la consécration.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église saint-Pierre a été construite de 1698 à 1713 par deux entrepreneurs italiens, Pierre Vercelli et Pierre Drogue originaires de Novare, dans le Milanais. Elle a été consacrée en 1713 par l'évêque de Chalon François de Madot. Elle relève de l’art baroque, style en vogue à l'époque de la Régence. En 1790, les bénédictins sont chassés de l’église. Pendant la Révolution, l'église devint, successivement, temple des fêtes et temple décadaire (22 nivôse an VII, 11 janvier 1799) puis magasin à fourrage (6 frimaire an IX, 27 novembre 1800), avant d'être finalement rendue au culte le 29 germinal de l'an X (19 avril 1802) et de devenir église paroissiale. Le pape Pie VII y célébra Pâques en 1805 et donna sa bénédiction urbi et orbi. Le transept gauche est agrandi en 1898 et sa façade est refaite en 1900, dans le style italien. L'église est inscrite au titre des Monuments Historiques en 1948. Cette église est originale par son importante statuaire (Docteurs de l'Église, fondateurs d'ordre religieux, Vierge de l'Apocalypse). Certaines statues datent du XVIIe siècle. L'architecture baroque reste assez dépouillée (pilastres, chapiteaux à base de feuillages, corniche très saillante, clé de voûte du chœur à têtes d'angelots). Elle est dotée d'un bel orgue de choeur et de vitraux de maître-verrier chalonnais Besnard. On notera la présence d'une coupole octogonale à la croisée du transept.
Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire
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Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire

Découvrez la superbe église Saint-Gilles et son prieuré roman verdoyant dans le village de Chamalières-sur-Loire au cœur des gorges de la Loire Sauvage.
Eglise Romane Saint Martin
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Eglise Romane Saint Martin

Chef-d'œuvre unique de l'art roman poitevin en Velay, cette église du XIIe siècle classée Monument Historique séduit par ses piliers quadrifoliés remarquables et sa nef d'une hauteur exceptionnelle égalant celle de ses bas-côtés. À voir absolument !
Cathédrale Saint-Vincent
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Cathédrale Saint-Vincent

Chalon-sur-Saône est la seule ville de Bourgogne Franche-Comté à avoir conservé la totalité de son groupe cathédral : la cathédrale elle-même, l’ancien évêché, les maisons de chanoines, et le cloître des chanoines, réouvert en 2019 après restauration. La cathédrale actuelle a été édifiée à partir de 1080 et jusqu’au début du XVIe siècle, au cours de 7 campagnes de travaux, auxquelles il faut ajouter un huitième chantier au XIXe siècle. Actuellement en cours de restauration, elle a rouvert le 17 octobre 2025 après deux ans de fermeture au public, et la nef, le transept et le chœur sont à nouveau visibles, tandis que les travaux se poursuivent dans les chapelles, et ce jusqu’en 2027. Les trois premiers chantiers de construction ont permis d’élever le premier niveau du chœur, le transept, les parties basses de la nef et les collatéraux, entre 1080 et 1160, dans le plus pur style roman bourguignon, tel qu’à Cluny, Autun ou Paray-le-Monial. À ce titre, les chapiteaux de la nef et du chœur, désormais d’une blancheur éclatante, quand ils ne portent pas des traces de polychromie, figurent parmi les plus beaux spécimens sculptés de Bourgogne (qui n’en manque pourtant pas !) : on retrouve des similitudes avec des œuvres de Cluny, d’Autun mais aussi de Dijon, preuve de la grande mobilité des sculpteurs de l’époque, mais aussi du carrefour d’échanges et de savoir-faire que fut toujours Chalon-sur-Saône. Du XIIIe au XVIe siècle va s’élever, lentement, le reste de l’édifice : d’abord le chœur, dont l’abside est entièrement reconstruite, puis les murs de la nef (XIVe), et enfin, le couvrement de pierre (XVe-XVIe siècles). C’est vraisemblablement à cette période que sont réalisées l’essentiel des peintures redécouvertes lors de la restauration de 2024-2025, qui viennent d’être restituées, et qui donnent à l’édifice un aspect spectaculaire. Les chapelles attenantes à la nef, lieux de dévotion privés, sont peu à peu élevées au XVe et XVIe siècle, par des familles ou des confréries ; elles feront l’objet de restaurations ultérieures. Mis à sac pendant les guerres de religion, remis en état, puis à nouveau pillé et profané lors de la Révolution française, l’édifice est fortement menacé par la destruction de sa façade, vendue pierre à pierre peu avant le Concordat (1801). Il connait un renouveau entre 1822 et 1865, avec tout d’abord la construction d’une façade néo-gothique, l’une des premières de France (1822-1845), puis, l’« embellissement » de l’intérieur, dans les années 1860, sous l’impulsion d’un prêtre, l’abbé Gardette : peintures, vitraux, mobilier liturgique sont alors réalisés pour la cathédrale, et certains éléments sont aujourd’hui bien visibles, rappelant l’intérêt artistique de cette période trop souvent décriée, telle la peinture murale placée sous la crucifixion dans la nef, la rose en façade, ou bien les vitraux conservés en partie basse du chœur. Si une campagne de réalisation de vitraux contemporains a eu lieu à partir de 1945 afin de remplacer ceux détruits lors d’une explosion en gare en 1944, aucune autre intervention d’ampleur n’avait eu lieu dans l’édifice avant la grande campagne de restauration en cours, entamée en 2024. Le visiteur qui pousse actuellement les portes de l’édifice assiste donc à une véritable révélation… Nous invitons les visiteurs à consulter le focus « Cathédrale Saint Vincent : chantier en cours », disponible ici.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Chamilly est placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul. Elle est inscrite en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 16 mai 1972. Construite au XIIe siècle, elle est orientée ouest-est. A l'origine la nef ne comportait pas de voûte, les arcs furent construits en plâtre au XVIIe ou XVIIIe siècle après surélévation des murs. La nef est séparée de l'abside en cul-de-four caractéristique du style roman, par le rétrécissement dû à l'épaisseur des piliers soutenant le clocher. Des passages entre ces piliers donnent l’accès, au nord à la chapelle seigneuriale, au sud aux fonts baptismaux.
Eglise Saint-Cosme
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Eglise Saint-Cosme

Le village de Saint Cosme, jadis indépendant, connut un développement fulgurant à partir de la fin du XVIIIe siècle du fait du passage, sur son territoire, du canal du Centre. En 1854, l’annexion du village à Chalon étant inéluctable, au grand dam de ses habitants, le conseil municipal décida, avant de disparaitre, de mettre en œuvre l’édification d’une nouvelle église, installée entre la mairie et l’école de filles, face au canal du Centre, qui sera comblé en partie en 1959. Construite entre 1854 et 1866 en style néogothique par l'architecte Lazare Narjoux, l'église possède de très beaux vitraux dus à l’atelier parisien de la famille Mauméjean et réalisés dans les années 1930. (Espace Patrimoine). Les frères Mauméjean ont aussi réalisé les vitraux de la chapelle néo-byzantine de la Colombière à Paray-le-Monial.
Lamothe Village
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Lamothe Village

Lamothe est un village pittoresque, à 4 km de Brioude. Ses ruelles étroites, ses maisons vigneronnes dotées d'estres , son château médiéval remanié lui confère une atmosphère paisible propice à la découverte.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le site de Chantenay-Saint-Imbert remonte à la Préhistoire (traces d’occupations datant de l’âge de la pierre polie).Cette occupation humaine se poursuit dans le temps puisqu’on sait qu’à l’époque gallo-romaine Chantenay était développée : des monnaies de Chantenay couvrant les règnes de Trajan (98-117) et de Postumus (258-297) sont conservées au musée municipal de Nevers, et de nombreux vestiges gallo-romains sont encore présents dans le site. Plusieurs chercheurs émettent l’hypothèse que Chantenay pourrait être la fameuse Gorgobina Boiorum citée par César dans la Guerre des Gaules.Site clunisien inauguré le 16 avril 2004, cette église date de la Fin du XIe – début du XXe siècle (fin des dernières reconstructions). Le Prieuré Saint-Martin, possession clunisienne de Souvigny, De son histoire parcellaire et encore trop peu connue, il nous reste aujourd’hui une église au chevet roman originel. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours
Eglise Saint-Géraud
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Eglise Saint-Géraud

Chœur du XIIe siècle, piétà. Ouverte tous les jours toute l'année de 8h à 19h. Possibilité de visite guidée avec un guide conférencier du Pays d'art et d'histoire du Haut-Allier Tél. 04 71 77 28 30.
Village de Javaugues
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Village de Javaugues

Situé à 10 km à l'est de Brioude, le village de Javaugues possède une église d'inspiration romane avec un porche doté d'un arc outrepassé de tradition wisigothique
Église Saint-Gervais-Saint-Protais de Saint-Gervazy
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Église Saint-Gervais-Saint-Protais de Saint-Gervazy

Cette église du 15ème siècle qui s'appuie sur une base romane cache un trésor : sa vierge en Majesté, sans doute l'une des plus belles et mystérieuses d'Auvergne.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Des vestiges témoignent d'un bâti ancien complexe. Les plus récentes recherches archéologiques invitent à dater l'église actuelle de la fin du XIIe s. et du début du XIIIe s., en soulignent sa typicité... cistercienne. Un petit oratoire fut probablement édifié sur la tombe de saint Marcel, fondateur de la foi chrétienne en Bourgogne, à qui l'église est dédiée. Gontran, roi de Bourgogne (+ 593), petit-fils de Clovis, choisit le lieu pour sa sépulture ; il fonda un monastère et fit embellir une "magnifique" basilique. Possession des évêques puis des comtes de Chalon, l'abbaye devint à la fin du Xe siècle l'un des prieurés de l'abbaye de Cluny (fondée en 910), et conserva ce statut jusqu'à la Révolution française.
Château de Saint-Gervazy
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Château de Saint-Gervazy

Situé à 9 km de l'A75, le château du 13ème siècle est au cœur du village de Saint-Gervazy. Il a appartenu à la famille de Saint-Gervazy puis à la famille d'Oradour. En 1986, le château était en ruine. Il devint propriété de la commune en 2002.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Eglise Saint Barthélemy
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Eglise Saint Barthélemy

Au départ de l'église, vous pourrez emprunter le circuit touristique du Saut du Chien pour un parcours pittoresque.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Les origines de l'Eglise Saint-Pierre d'AUXY remonteraient au 12 ème siècle ; elle subit bien des transformations depuis cette date : une première restauration fut effectuée en 1685, d'autres auraient eu lieu dans les années 1780.En 1875, suite à l'effondrement du clocher, fut érigée la tour rectangulaire accolée au mur de façade ; elle supporte l'actuel clocher. Le porche et la tribune datent donc de cette époque. D'après le Chanoine Grivot quatre des six chapiteaux sculptés dérivent de ceux de la Cathédrale d'Autun.
Eglise Nativité de Notre Dame
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Eglise Nativité de Notre Dame

Erigée au XIIIième siècle, elle est inscrite à l’inventaire des monuments historiques depuis 1926.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

Église romane remaniée au XIVe et XVe siècles. Peintures murales. Possibilité de visites guidées avec un guide conférencier du Pays d'art et d'histoire du Haut-Allier.
Église et Château Prieuré clunisien
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Église et Château Prieuré clunisien

Grazac intègre le patrimoine de la grande abbaye de Cluny en l'an 939. Un prieuré y est implanté, une église est construite, ainsi que les bâtiments monastiques.