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Monuments à faire autour de Château-Arnoux-Saint-Auban (04) Tout afficher

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Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Bâtie entre 1700 et 1741 sur des plans de Jean Vallon, architecte provençal, auteur, entre autre, de la nef de la Cathédrale St Sauveur d'Aix en Provence, l'église Notre-Dame de l'Assomption fut construite sur l'emplacement d'une église du XIIIème siècle, jugée trop petite. En effet, elle accueillait notamment les messes d'ouverture des Assemblées Générales du Pays de Provence au XVIIe siècle. r Avec son dôme, sa nef allongée, sa façade pyramidante comme plaquée sur l'édifice, l'église rappelle le style italien de la fin de la Renaissance.r L'église abrite une dizaine de chapelles, toutes décorées d'autels, retables et peintures d'artistes des XVIIème et XVIIIème siècle (Jean Daret, Nicolas Mignard, Dandré-Bardon...). Dans la chapelle Notre-Dame de Lourdes se trouve notamment un tableau représentant " La vision de Saint Jean de Matha " peint en 1636 par Nicolas Mignard et classé en 1912.r r Les grandes orgues sont l'œuvre de Joseph Isnard, neveu et apprenti du facteur d'orgues Jean-Esprit Isnard, constructeur des orgues de la Basilique de Saint-Maximin (Var).
Eglise Saint-Jean de Malte
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Eglise Saint-Jean de Malte

Sa construction s'est plus précisément étalée de 1272 à 1277.r À l'origine, elle est située à l'extérieur de la ville, au milieu des champs mais à proximité d'une grande voie passante, la route d'Italie. Son architecture est directement inspirée des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, qui lui donnèrent son nom. r r Une église existait déjà en 1234, dans laquelle ont été placée les sépultures d'Alphonse II et son fils, en 1256. En 1272, un agrandissement est demandé pour y placer le tombeau de la reine Béatrix. Ainsi, l’édifice actuel a été construit pour être le mausolée de la famille des Comtes de Provence avant d'être utilisé par les Hospitaliers.r r La construction était dépourvue de grandes ouvertures et les étroites meurtrières des deux hautes tours octogonales en façade font toujours directement écho à cet ordre militaire, qui assurait protection et sécurité aux chrétiens durant les croisades. r À savoir : une seule tourelle avait été édifiée lorsque les moines-soldats occupaient l'église, la seconde a été construite plus tard pour une question de symétrie architecturale. r r La façade a donc un aspect sévère, que vient tempérer la grande rosace, de 4 m de diamètre. L'intérieur, simple et sobre, abritait les sépultures des Comtes de Provence, ce qui explique aussi la grande dimension de l'édifice. Elles ont malheureusement été détruites en 1794.r L'église est le bâtiment le plus haut d'Aix avec ses 67 mètres. Elle abrite une nef de 45m de longueur et de 21m de hauteur. Elle est composée de 4 pavés dont les poussées des voûtes des croisées d’ogives reposent sur des piliers surmontés de feuillage. Il s’en suit un transept plat et quatre travées plus étroites que le cœur. Cette nef lui procure le titre de “Sainte Chapelle du Midi”. De plus, elle comporte quatre cloches.r r En 1793, à la demande de la ville de Toulon, trois cloches sont réquisitionnées en raison du besoin de métal pour fabriquer des canons servant à Napoléon. En 2013, la mairie de Toulon décide de restituer trois bouts de canons issus des cloches. Ils sont fondus et utilisés pour fabriquer les nouvelles cloches de l'église. Elles reprennent officiellement leur place en 2018.r r Trois remarquables tableaux de trois grands maîtres des XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles s'y trouvent : tout d'abord, un Finsonius, représentant la Résurrection du Christ, l'œuvre la plus ancienne de Louis Finson répertoriée en Provence (1610), une toile de Michel Serre, L'Apothéose de Saint-Augustin, et enfin un grand Christ en croix, peint par Eugène Delacroix.r r Le bâtiment voisin, l'ancien prieuré, abrite le musée des beaux-arts depuis 1838, baptisé musée Granet, l'un des plus riches de province. Depuis 1977, Saint-Jean de Malte a retrouvé sa fonction monastique, en accueillant la fraternité des moines apostoliques diocésains de Saint-Jean-de-Malte.r r Sur place, vente de médailles de Monnaie de Paris.
Église du Saint-Esprit
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Église du Saint-Esprit

Cette église est située à l'emplacement de l'ancien hôpital affecté aux enfants trouvés et aux pauvres de la ville. L'hôpital était rattaché à l'Ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit (XIIIe siècle- XVe siècle). La chapelle fut édifiée dès le XVe siècle. En 1670 fut décidé la création d'une nouvelle paroisse (indépendante de la paroisse de La Madeleine) grâce au cardinal Jérôme de Grimaldi. L’œuvre fut confiée aux frères Vallon. Commencée en 1706, achevée en 1726, bénite en 1716 elle reçut le nom de saint Jérôme en l'honneur de son fondateur mais garda le nom d’Église du Saint-Esprit. Elle fut consacrée en 1806 par Mgr. Champion de Cicé, Archevêque d'Aix. r r Cette église a la particularité d'avoir le transept et les bas-côtés reliés, son plan s'inscrivant dans un rectangle et non une croix. r Comme à la Madeleine et au Faubourg, seuls les arcs doubleaux sont appareillés et la coupole réalisée en plâtre comme les voûtes, est directement posée sur la croisée du transept. Sobriété et dépouillement caractérisent l'ornementation de la façade soulignée par le simple jeu des verticales des pilastres. Les travaux de sculpture et de décoration entrepris en 1726 sont terminés en 1728. Dans le croisillon gauche se trouve le retable de l'Assomption de la Vierge, peint sous forme de triptyque (115020-1525). Les figures des 12 apôtres, autour du tombeau, pourraient être les portraits des 12 premiers membres du Parlement (1501).r r Elle doit un bon nombre d’œuvre d'art à la destruction du Palais Comtal en 1787 et des couvents pendant la Révolution : de nombreux tableaux et l'orgue du Couvent des Carmes y furent transférés. Les vitraux et la restauration de l'orgue sont dus à l'initiative du Chanoine Emery, curé de la paroisse.r C'est dans cette église que fût célébré en 1772, le mariage de Mirabeau et d’Émilie de Covet-Marignane. En 1804, le Pape Pie VII est venue dans cette église alors qu'il faisait route après son arrestation par les troupes françaises en Italie vers Fontainebleau.r r r Le maître-autel : r L'église du Saint-Esprit est la seule église ancienne d'Aix-en-Provence à avoir conservé son autel d'origine. Il aurait été fait par le sculpteur Jean-Baptiste Casella, originaire de Milan, selon un dessin d'Auguste Ramel, sculpteur sur bois, d'Aix.r La construction, fidèle au dessin, a su conserver les mêmes lignes généraux : six colonnes entourent l'autel et portent un entablement surmonté de quatre grandes volutes soutenant un motif au sommet. Sous le baldaquin, dans une gloire, la colombe, signe du Saint-Esprit, est entouré d'anges et de rayons.r Si le dessin de Ramel est de style rocaille, époque Louis XV avec un profil tourmenté, le maitre-autel datant de 1787 s'apparente au style Louis XVI. Les masses sont rectilignes et la décoration plus sobre. Il est possible d'observer les motifs d'ornementation caractéristiques de la fin du XVIIIe siècle : cannelures, perles, culots, bandes de lauriers, feuilles d'acanthes. Cette décoration est particulièrement visible sur les volutes de l'autel, du tabernacle et du baldaquin. Ceci permet de dire que l'ensemble est l’œuvre d'un seul artiste et ‘en dater l'exécution : 1787.r L'autel en question est très beau et c'est une chance de l'avoir encore, car à la Révolution, il devait être vendu. Une personne dévouée, la Dame Lantelme, obtint sa conservation moyennant un don généreux de six mille francs.r r La chaire du prédicateur mêle deux périodes différentes. A l'origine elle était totalement en bois, réalisée par le sculpteur Esprit Routier dont la quittance datée de 1740 a été retrouvée. 23 ans plus tard, la cuve et la rampe de bois furent enlevés pour être remplacées par une cuve en marbre et un escalier en ferronnerie, offerts par un riche paroissien, M. Bonnaud. On peut retrouver cette inscription au sommet de la rampe: " Bonnaud, tailleur, a fait ce don, 1763 ". Au centre de la chaire est représentée une colombe, symbole du Saint Esprit. Si elle est aujourd'hui disparue, on distingue encore sa trace, entourée de deux palmiers, les arbres bibliques par excellence symbolisant l'arbre de Vie.
Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg
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Eglise Saint-Jean Baptiste du Faubourg

La chaire est de Jean-Baptiste Rambot.r r Messe le samedi à 17h30.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Construite de 1751 à 1756 de style classique, elle se trouvait à l'origine sur l'actuel cimetière. Elle fut déplacée pierre par pierre sur la place du 14 juillet.
Eglise Notre-Dame de Vie
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Eglise Notre-Dame de Vie

C'est l'une des premières églises en ciment elle a été consacrée en 1927 sous la protection de la Vierge Marie en la fête de la Nativité (le 1er Dimanche de Septembre). On peut y découvrir le sarcophage-reliquaire de Saint-Cannat du Vème siècle.r Cette église a été entièrement ravalée et réhabilitée en 1996-1997 (façades principales et toiture), 1997-1998 (façades arrière), 1999 (clocher et chauffage) et 2000 (parvis et accès).r r Et évidemment diverses plaques commémoratives dont une du bailli de suffren, né à St Cannat le 17 juillet 1729 et baptisé à l'église le 27 juillet suivant. Cette plaque fut offerte par la marquis de Suffren venu à Saint-Cannat en juillet 1929 pour les célébrations du bicentenaire de la naissance du bailli de Suffren.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le bas de sa tour, reconstruite au XIIe siècle, désormais surmontée d'un beau campanile, constituait à l'origine le choeur de l'église.r Le clocher à campanile, doté de quatre cloches, dont un bourdon datant de 1694 classé Monument Historique, veille sur les maisons et les ruelles pittoresques du village.
Château de Peynier
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Château de Peynier

Deux grandes tours rondes flanquent la façade principale, lesquelles étaient percées à l'époque de fenêtres à croisées. Dans la petite cour, un M formé au sol par des briques au milieu de la calade rappelle le nom de Matheron. Le château passe ensuite à la famille Isoard de Chênerilles puis aux d'Arbaud de Matheron, avant de devenir la propriété des Thomassin de Peynier au milieu du XVIIe siècle.r r Au XVIIIe siècle, le marquis Louis de Thomassin de Peynier le réaménage entièrement. Il fait faire des décors de gypseries dans les salons, fait réaménager les jardins en y ajoutant un magnifique portail monumental en 1769 (date gravée sur le pilier). L'intérieur a conservé une partie de son escalier monumental (similaire à ceux que l'on trouve dans les hôtels particuliers aixois) et un plafond à la française dans le grand salon, ainsi que des cheminées en marbres.r r Le château reste la propriété des Thomassin de Peynier et de leurs descendants jusqu'en 1933, date à laquelle il est vendu à l'archevêché d'Aix. Il abrite aujourd'hui une école d'enseignement privé et a été racheté par la commune.
Eglise Notre-Dame de la Seds
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Eglise Notre-Dame de la Seds

Le siège épicospal s’installe à côté de l’église peu de temps après le IVème siècle. Son nom est alors rattaché au bâtiment : Eglise Notre-Dame de la Seds pour “sedes episcopali” qui signifie “du siège épiscopal”. r r Elle a été détruite au VIIIème siècle par les Sarrasins. En 1103, les fondations d’une nouvelle église sont établies et elle peut être reconstruite mais l’avancée est lente. Une nouvelle maladie commence à faire rage à partir de 1521. C’est la peste. De 1521 à 1630, Notre-Dame va accueillir tant bien que mal, des enfants échappant à l'épidémie. Lors d’une énième vague au XVIIème, une procession a lieu à l’Eglise Notre-Dame, le 1er septembre 1630, jour où la peste a commencé à se dissiper. Elle est aussi utilisée contre le choléra. Elle est élevée, ensuite, au rang de cathédrale et connaît alors son apogée, avant de tomber à l'abandon avec le déplacement progressif du centre de la ville vers le bourg Saint-Sauveur.r r L'église actuelle est celle de 1853. Il s'agit donc du plus ancien édifice chrétien d'Aix-en-Provence dont il a été dit, lors d'une cérémonie en 1857, que son histoire est la partie la plus précieuse et la plus intime de l'histoire de la ville. r r Elle a hébergé les reliques de Saint Mitre avant qu’elles ne soient envoyées à la Cathédrale Saint-Sauveur en 1383. Une légende veut que Saint Mitre ait protégé la ville d'Aix contre les maladies, en apportant lui-même sa tête sur l’autel de l’église, après son exécution. r r Le culte marial qui y est rendu explique la présence d'une émouvante statue de la Vierge couronnée, allaitant l'enfant Jésus. Il justifie également celle de plusieurs ex-voto recouvrant entièrement le sol de l'église et qui forment une frise historique des épidémies, qui se sont abattues sur la ville au XIXe siècle.r r Des visites sont disponibles tous les jours aux heures d'ouverture.
Abbaye de La Celle
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Abbaye de La Celle

Abbaye romane fondée au XI°, classée monument historique depuis 1886. Monastère de religieuses bénédictines, réformé au XVIIème siècle par le Cardinal Mazarin. C'est un lieu culturel proposant des expositions d'art et des concerts.
Eglise Notre Dame de Saint-Antoine
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Eglise Notre Dame de Saint-Antoine

A l'origine une paroisse du XIIe siècle (dédiée à Sainte Marie). r L'église de Châteauneuf a traditionnellement un double patronage et donc deux fêtes votives : Saint Antoine le Grand (ne pas confondre avec Saint Antoine de Padoue), fête le 15 janvier et la Vierge Marie célébrée le 15 août.r r r XIVe siècle : 1ère destruction par les gascons, XVIIe siècle état lamentable sous 3 siècles d'abandon, reconstruction en 1690. r r Détruite sous la Révolution, elle est réédifiée en 1825.
Paroisse st Paul
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Paroisse st Paul

Paul de Tarse ou saint Paul, portant aussi le nom juif de Saul qui se prononce " Shaoul " (né probablement à Tarse en Cilicie au début du Ier siècle et mort vers 67 – 68 à Rome), est un apôtre de Jésus-Christ, tout en ne faisant pas partie des " Douze ". Il est citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361, mais la réalité de ces persécutions fait débat dans l'historiographie moderne, tout comme l'emploi du terme de " conversion " à son propos.r r Au cours des années 40, Paul fonde plusieurs Églises dans le territoire de la Turquie actuelle, et effectue un deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce. Dans les années 50 et 60, tout en poursuivant sa mission itinérante, il adresse un certain nombre de lettres à ces nouvelles Églises.r r Ces lettres, dites " épîtres pauliniennes ", sont les documents les plus anciens du christianisme. Toutes ont été écrites avant les Évangiles. Elles représentent l'un des fondements de la théologie chrétienne, en particulier dans le domaine de la christologie, mais aussi, d'un point de vue historique.r r Permanence d'accueil du lundi au samedi de 10h à 12h.r r Messes le mardi à 8h30, le jeudi à 12h, le samedi messe anticipée à 18h30 et le dimanche à 9h45.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Attenante au château dont l’ancienne tour carrée devint son clocher, l’église Saint-Julien date du XVIIe siècle et fut construite grâce à l’aide financière de la puissante famille Boyer, les derniers seigneurs d'Eguilles, parlementaires et humanistes influents. Afin d'assister aux offices, ceux-ci y firent aménager un accès direct de leur château par une tribune. La rénovation de l'édifice, entamée en 1908, est interrompue un an plus tard : le tremblement de terre de 1909 lui fut hélas fatal. Sa reconstruction, par l'architecte diocésain Lazare Huot, a été achevée en 1913 et offre au visiteur une curiosité, une fresque de choeur qui met en scène une statue du Christ en croix. Le site, en belvédère, offre une vue remarquable sur ce terroir où la culture de la vigne et de l'olivier remonte à l'époque celto-ligure, qui voit chaque année transiter des dizaines de milliers de moutons en route pour la transhumance estivale. Halte pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

L’église paroissiale actuelle est dédiée à l’Assomption de Notre-Dame. Elle fut construite en 1840 et achevée en 1844, date à laquelle Mgr Michel procéda à sa bénédiction.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

De décembre à janvier, une crèche animée est visible à l'Eglise.
Eglise Saint Romain Saint Quinis
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Eglise Saint Romain Saint Quinis

Situé à La Motte (83920) au 17 Grande Rue.
Eglise Saint Victor
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Eglise Saint Victor

Située sur la place Clémenceau, l’église paroissiale édifiée sur un prieuré roman, fut agrandie une 1ère fois entre 1777 et 1787 et une 2nde fois en 1872.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

L'église en totalité, y compris la grande composition du maître- autel avec retable dans le choeur, et l'ensemble du décor accompagnant le mobilier des chapelles est inscripte au x Monuments Historiques par arrêté du 23 juin 2014.
Eglise du Martyre de Saint Jean-Baptiste
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Eglise du Martyre de Saint Jean-Baptiste

En septembre 1845, l'évêque de Fréjus-Toulon pose la première pierre. L'inauguration solennelle a lieu en septembre 1851.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

La porte, le pavage, les orgues, la tribune et la cloche sont les dons de C. A. Verminck, dont la statue orne la place depuis 1902. Une messe y est dite tous les dimanche matins à 10h30.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Eglise présentant des caractéristiques de l'architecture romane
Domaine d'Astros
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Domaine d'Astros

Château d’Astros – Vivez la Provencer Au cœur de Vidauban, le Château d’Astros vous ouvre ses portes pour découvrir ses vignes ensoleillées et ses cuvées authentiques. Une visite conviviale et passionnée, entre terroir, savoir-faire familial et dégustation
Château d' Alleins
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Château d' Alleins

Un cartulaire du 10e siècle évoque l'existence d'un château primitif : «Allenii castrum» probablement situé au même emplacement.r r Propriété des Comtes de Provence au 12e siècle, il passe aux mains de l'archevêque de Marseille, Benoît d'Alignan au 13e siècle.r C'est à la fin du 15e siècle que la famille des Renaud, d'origine arlésienne, obtient cette seigneurie en remboursement de frais engagés au service du Roi. Les Renaud font reconstruire le château pour s'y installer durablement. A la fin du 17e siècle, la seigneurie devient marquisat. A la Révolution Française, il est abandonné, le château et les terres sont vendus comme biens nationaux et les bâtiments sont démantelés.
Eglise Paroissiale d'Alleins
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Eglise Paroissiale d'Alleins

Eglise édifiée au 18ème siècle sur l'ancienne chapelle Notre-Dame de l'Annonciade, présente une nef à trois travées orientées Nord/Sud. A l'intérieur, une cuve baptismale décorée d'angelots sculptés ainsi qu'une stèle funéraire du 3ème siècle avant J.C.
Le Château d'Eguilles
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Le Château d'Eguilles

De l'esplanade du château, bâti en 1659 pour les Boyer d'Eguilles, la vue plonge jusqu'à l'étang de Berre. il possède un belvédère remarquable offrant une vue exceptionnelle sur la campagne provençale. Le château d'Eguilles du 17ème siècle, a été reconstruit sur les ruines du château détruit au 16ème siècle pendant les guerres de religion. L'horloge à poids du 19ème siècle du Château est un exemplaire rare de mécanique à contrepoids. Le château abrite aujourd'hui la mairie de la commune.
Le Calvaire d'Alleins
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Le Calvaire d'Alleins

Avec ses 14 stations, elle offre un magnifique panorama sur la vallée de la Durance et la chaîne du Luberon.
Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues
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Eglise Notre-Dame-de-Lourdes de Vernègues

Construite en 1911, ce monument d'architecture modeste abrite une superbe fresque intitulée "Hymne à la création" réalisée par Peter Erkel en 2000.
Eglise Saint-Jacques
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Eglise Saint-Jacques

Située au cœur du vieux village, l'église Saint-Jacques est caractéristique du deuxième art roman provençal. En partie détruite par le tremblement de terre de 1909, elle a été restaurée.
Ruines du château seigneurial de Vernègues
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Ruines du château seigneurial de Vernègues

Bâti du Xème au XVème siècle sur l'escarpement rocheux qui domine le village, ce château fortifié du bas Moyen-âge est typique de l'architecture féodale de Provence.r Actuellement interdit au public, des travaux de réhabilitation devraient permettre sa prochaine réouverture.
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

Reconstruite au XIIIe siècle sur le site d’un précédent édifice, l'église St Lambert a été rénovée entre 2000 et 2015, afin de retrouver son style roman, disparu sous trop de décorations. Sa façader est surmontée d’un clocher et précédée d’un porche.
Église Notre Dame du Mont Carmel
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Église Notre Dame du Mont Carmel

Cette église est la chapelle d'un ancien couvent des Carmes. Edifiée au XVème siècle, dans un style gothique des plus purs, elle est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
Église Saint Jean Baptiste
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Église Saint Jean Baptiste

La première église de Vidauban, dite Saint-Andréol, a complètement disparu avec la destruction de l'ancien village "Derrière le château" en 1500.
L'église Saint-Antoine
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L'église Saint-Antoine

Je trouve que notre église paroissiale ressemble beaucoup à d'autres églises du territoires. Je me demande bien pourquoi ....
Ancienne église Notre Dame de Nazareth et sa tour hexagonale
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Ancienne église Notre Dame de Nazareth et sa tour hexagonale

Notre-Dame-de-Nazareth a été édifiée dans le courant du XIIIème siècle.
Les peintures murales
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Les peintures murales

Les peintures murales de l’église St Antoine… un trésor caché !
Vieux-Flassans, château des Pontevès
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Vieux-Flassans, château des Pontevès

Ce castrum est perché à 300m d'altitude sur une colline située au nord-ouest du village actuel. Il fut abandonné tardivement à la fin du XVIIème siècle. On y voit encore les ruines du château et du vieux village. Panorama. Sentiers.
Château de Gueidan
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Château de Gueidan

Face au pavillon des Quatre-Tours, fut construit à la fin du XVIIe s. le château de Gueidan, dont la façade fut réaménagée en 1734 par Franque pour Gaspard de Gueidan. Ce bâtiment est occupé de nos jours par l'école d'application de Sécurité Civile. Journées portes ouvertes lors des Journées du Patrimoine.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Eglise édifiée en 1870.
Eglise Saint Joseph
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Eglise Saint Joseph

Cette église édifiée au milieu de XVIème siècle est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Une partie de l'édifice s'écroula au XVIIème siècle et il fallut le reconstruire partiellement
Eglise St Jean-Baptiste
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Eglise St Jean-Baptiste

L’église, dont la première partie date du XIe siècle avec des ajouts successifs jusqu’au XVIIe siècle, est inscrite sur la liste des monuments historiques, tout comme la Chapelle des Pénitents construite en 1844, bâtie à l'extrémité est de la place et séparée de l'église par la sacristie, le presbytère et une maison particulière. C’est un ensemble artistique et homogène qui a conservé son mobilier : boiserie du chœur, stalles, chaire à prêcher, tribune avec balustrade, grille de communion et tableaux du XIXe. Dans cette église sont conservés les Retables de Saint-Eloy et du Mariage de la Vierge, un Autel-tombeau doré à la bronzine, ainsi qu'une curieuse relique «Lou San Sabatoun»* *“Lou San Sabatoun” : d’après les plus anciens documents et les plus vieilles traditions, comment la Sainte Relique arriva-t'elle en Provence ? Bien qu’il règne sur ce point une assez grande obscurité, voici les deux suppositions que l’on peut faire : - La première qui s’appuie sur de très anciennes traditions locales, permet de constater la présence simultanée, sur plusieurs points de notre région méridionale, des précieuses reliques énumérées plus haut et qui semblent, pour la plupart, avoir été transportées de Palestine par nos premiers apôtres, c’est à dire au premier siècle de l’ère chrétienne. - La seconde retarderait leur venue en Provence jusqu’à l’époque des dernières croisades.
Eglise Sainte Marie-Madeleine
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Eglise Sainte Marie-Madeleine

Achevé en 1746, il lui confère une belle ordonnance, quelque peu dénaturée par l'agrandissement du XIXe siècle et le poids des ans. r Aujourd'hui, son clocher carré est surmonté d'un campanile tandis que deux niches en cul de four aux grands culots sculptés, tempèrent la façade de leurs courbes et la rythment. r r Après la Révolution, dévastatrice, Sainte Marie-Madeleine a été remeublée avec d'autres œuvres provenant de divers édifices religieux aixois.r r Messes du mardi au vendredi à 8h30 et le dimanche à 10h30 et 18h.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Une chapelle consacrée à Notre Dame de la Salette à la voûte ogivale et aux murs peints dans un florilège d'angelots et bouquets floraux, de tour et de château. r r Datée de 1888, cette chapelle se termine par la statue de la Vierge au fond d'une sorte de cavité en relief très originale, constituée de nuages desquels émergent une cinquantaine d'anges ciselés dans un décor de plâtre : il s'agit donc d'une représentation de l'Assomption.r r ➜ Messes de semaine : lundi à 18h, du mardi au vendredi à 8h30 et le samedi à 9h.r ➜ Adoration silencieuse du Saint-Sacrement 1h avant les messes du mardi, jeudi, vendredi et samedi matin.r ➜ Prières du chapelet le lundi à 8h30 et 17h.r ➜ Possibilité de se confesser pendant l'adoration ou sur RDVr ➜ Messes anticipées tous les samedis à 18h30 et solennités le dimanche à 9h
Eglise Saint-Sauveur de La Barben
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Eglise Saint-Sauveur de La Barben

A l'intérieur se trouve une « Transfiguration » entièrement restaurée signé du peintre Mimault et datée de 1632.r Des offices y sont célébrés tous les mardis ainsi qu'à l'occasion de baptêmes et mariages.
Église Paroissiale de St Antonin
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Église Paroissiale de St Antonin

L'Église Paroissiale de St Antonin a été construite entre 1704 et 1707 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle dédiée à St Antonin, au sommet du village.
Eglise Saint Jacques le Majeur
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Eglise Saint Jacques le Majeur

Edifiée dans le château au début du XVIIème siècle, Les Moines de Saint Victor assurèrent le service de l'église jusqu'en 1656. Le prieuré passa sous la juridiction de l'archevêque d'Aix. En 1659, le cardinal Grimaldi trouva tout en ordre à Gréasque. A la fin du XVII ème siécle c'était le curé du Fuveau qui desservait la paroisse de Gréasque.L'église tomba en ruine en 1770. Elle fut reconstruite une première fois à cette date, puis en 1846. Des travaux de rénovation ont été entrepris en 2012. Le dimanche 10 février2013, les gréasquéens sont venus en nombre pour assister à la cérémonie prévue pour l’inauguration de la rénovation de l’église de leur village.
Castrum du Vieux Nans
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Castrum du Vieux Nans

Vestiges du village perché, abandonné à la fin du 15ème siècle. À voir : remparts, anciennes rues du bourg, vue panoramique sur la Sainte Baume et les plaines. À découvrir grâce aux panneaux de visite !
Les Tailleries de Meules
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Les Tailleries de Meules

Le territoire de Bagnols-en-Forêt abrite trois gisements majeurs de meules, dont le plus accessible est celui de La Forteresse. Pour le rejoindre, stationnez au niveau du cimetière, puis suivez la randonnée balisée "La Pierre de Coucou".
Château du Castelas
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Château du Castelas

Propriété des Comtes de Provence, puis des archevêques d'Arles, le château fut vendu pour participation à la rançon de François 1er fait prisonnier à Pavie en 1526.r r En 1575, il passe aux mains de la famille de Cordoue. Pendant les guerres de religion, le château subit sa première destruction sur ordre de Richelieu. Les Cordoue se réinstallèrent dans le château reconstruit au pied du rocher jusqu'à la Révolution.r r Le château devient ensuite la propriété de la famille de Florans. r Dans les années trente, il est vendu à Sœur Louise de Saint-Vincent de Paul et transformé en colonie de vacances des enfants et jeunes filles des œuvres. Incendié par les allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale, le château en grande partie détruit, est vendu à l'abbé Jourdan, curé d'Aurons qui en fit cadeau à la commune en 1956. r Au cœur du village, on peut encore admirer la colonnade qui bordait le jardin du château ainsi que deux de ses tours.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens d'Aurons

A remarquer, l'inscription polychrome (couleurs) "Haec est Domus Domini" : "Voici la maison du Seigneur".
Domaine de Saint-Pons
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Domaine de Saint-Pons

On y découvre un beau pont médiéval à bec classé monument historique et une ancienne hôtellerie du XVIe où mourut le comte de Grignan et le château de St Pons du XVIIe flanqué de deux tours carrées, avec des dépendances, de l'autre côté du pont, qui ont un ancien portail en fer forgé classique, avec fronton ouvragé de style Louis XIII où séjourna Malherbe.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Bâtie en 1650, de type roman, l'église de Ventabren est dédiée à la mére de Dieu et à Saint-Denis en souvenir d'une relique insigne offerte par la reine Jeanne et consistant en la mâchoire inférieure de Saint-Denis l'aréopagiste. Restaurée et agrandie en 1877, l'église romane possède peu d'ouvertures, elle est surmontée par un magnifique clocher, elle possède à l'intérieur divers tableaux de valeur, un maître d'autel en bois doré du XVIIe siècle et les fonts baptismaux du XVIe siècle. Par ces différents aspects, l'eglise Saint-Denis se montre digne d'intérêt et demeure un témoignage de l'importance des préoccupations religieuses dans la vie des villages comme Ventabren.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

Quelle drôle d’église que celle de Freissinières ! Alors que les églises de la région ont un clocher-tour, un portail monumental et quantité de décors, celle de Freissinières est très sobre : 4 murs lisses et blancs, une toiture et un petit clocher-mur.