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Visites à faire autour de Château-Arnoux-Saint-Auban (04) Tout afficher

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Visite Guidée - Cave Decorse
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Visite Guidée - Cave Decorse

Visite guidée sur demande et dégustation gratuite. Cave particulière depuis quatre générations, de père en fille aujourd'hui. Je produis de la Clairette de Die AOC Tradition et Brut sur une exploitation de 7 hectares...
Vercheny
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Vercheny

Perché, au cœur du vignoble de l’AOC Clairette de Die, dans un cadre naturel privilégié, Vercheny-le-Haut séduit par la beauté de ses paysages. Il règne un sentiment de calme et de sérénité dans ces petites ruelles étroites aux maisons en vieilles pierres
Visite Guidée enrichie - Distillerie des 4 Vallées
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Visite Guidée enrichie - Distillerie des 4 Vallées

Plongez dans l'univers de la lavande à travers une visite guidée d'1h30. Apprenez son histoire, ses usages, et les secrets de la distillation. Profitez d'une séance olfactive & repartez avec des conseils pour utiliser huiles essentielles et eaux florales.
Visite guidée "Musée Archéologique et Crypte du Vivier Romain"
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Visite guidée "Musée Archéologique et Crypte du Vivier Romain"

Plongez sous terre et découvrez les secrets bien gardés des Romains grâce à cette visite du fameux vivier. Parfait pour les passionnés d’histoire en quête d’une exploration captivante et rare.
Saint-Sauveur-en-Diois
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Saint-Sauveur-en-Diois

Installée, sur la lèvre septentrionale de la Forêt de Saoû, la commune de Saint-Sauveur présente une des plus fortes dénivellations de l’avant-pays diois.r Mille mètres d’altitude séparent les graviers de la rivière Drôme qui coule à ses pieds, des 3 Becs.
La Villa Gallo Romaine
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La Villa Gallo Romaine

Une villa gallo-romaine datant des premiers siècles de notre ère a été mise à jour au parc du Griffon. Elle était dépendante d'une villa plus importante, découverte près du domaine de Fontblanche et comprenait 3 pièces au décor mural sophistiqué.
Village de Belgentier
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Village de Belgentier

Belgentier, petit village niché au cœur de la Vallée du Gapeau, est entouré d’une végétation typique de la région. La culture en restanques est encore très présente (oliviers, cerisiers…).
Le Pont Bascule
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Le Pont Bascule

Le Pont bascule - Les Vignerons du Plan de la Tour
Visite Guidée - Domaine Achard-Vincent
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Visite Guidée - Domaine Achard-Vincent

Visites de la cave, guidées individuellement ou en groupe sur demande, avec dégustation offerte.
Visites commentées du Circuit Paul Ricard
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Visites commentées du Circuit Paul Ricard

Vous connaissez le légendaire Circuit Paul Ricard mais vous désirez en connaître plus sur son histoire, son fonctionnement, ses projets ?r Découvrez les endroits incontournables de ce lieu accompagné de notre guide.
Aubenasson
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Aubenasson

Village pittoresque rural aux pierres ocrées auquel on accède par une vallée bordée de vignes, de pâturages. Il est composé de nombreux hameaux agricoles. Au bout de la route, la ferme du Château rappelle l’existence d'un ancien château médiéval.
Centre historique d'Aubagne
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Centre historique d'Aubagne

A voir: r - La maison natale de Marcel Pagnol ( 1895 - 1974) - 16 cours Barthélemy r - L'hôtel Jean Marie de Bruxelles - 16 rue de la République. Immeuble de rapport construit selon l'Ordre Nouveau créé par Pierre Puget à Marseille vers 1670 sur le Cours Belsunce.r - Le four à pain - Rue Torte. Four de boulanger construit à la fin du XVIIIe siècle, en cinérite, roche d'origine volcanique (Alpes-Maritimes). Siège de l'Association Les amis du Vieil Aubagne.r - L'Hôtel de Ville - boulevard Jean Jaurès. Installé dans cet immeuble en 1828. Façade restaurée en 1933 dans le style Art Déco.r - Les anciennes Halles - boulevard Jean Jaurès. Ancien hospice, il fut démoli en 1908 pour laisser place au marché couvert de la ville et à la justice de paix. Décor en carreaux émaillés des frères Bocca de style Art Nouveau. (actuellement mairie annexe)r - Le clocher triangulaire - Place de l'Observance. Ancien couvent des Observantins (XVIIe siècle) dont ne subsiste aujourd'hui qu'une chapelle convertie en église et le clocher (1623).r - Les Halles: marché couvert destiné à la vente de la viande puis du poisson (ce qui lui donnera le nom de Halle de la Poissonnerie). L'édifice actuel fut reconstruit en pierre de la Couronne en 1686. Mosaïques des frères Vaglini.r - L'horloge (1900) - rue Christine. Edifice et jardin public construits sur l'emplacement de plusieurs ilots d'habitations et des remparts de la ville. L'ancienne horloge était installée sur une tour de ces remparts à l'entrée du jardin actuel.r - Place de Guin: maison du XVIIIe siècle de type " Trois fenêtres marseillais". Fontaine du Dr Jean-Louis Barthélémy ( 1810-1890) édifiée en 1897 pour honorer la mémoire de l'historien d'Aubagne.r - Cour de Clastre: jardin du presbytère et de 1600 à 1778 ancien cimetière d'Aubagne.r - La chapelle des Pénitents Blancs - chemin de la planque. Confrérie créée en 1624. Chapelle construite en 1772 dans un style baroque. Statues de Saint -Pierre à gauche et saint-Paul à droite. Inscrit Monument Historique. r - La chapelle des Pénitents Noirs - Chemin St Michel. Ancienne chapelle St-Michel bâtie vers le IXe siècle, donnée à la confrérie des pénitents en 1551. Façade actuelle néoclassique datant de 1785. Inscrit Monument Historique. r - L'église paroissiale St-Sauveur: construite dès le XIe siècle, l'aspect actuel de l'église date de 1608 et la façade fut restaurée en ciment en 1900. A l'intérieur, vous pouvez admirer une Vierge à l'Enfant et l'autel principal de l'Atelier de Pierre Puget (XVIIe siècle) ainsi qu'un très bel orgue du XVIIIe siècle.r - La porte Gachiou: porte principale des remparts construits en 1363. r - La fontaine du Lion: place créée en 1864 pour aérer le tissu urbain.r - L'Hôtel de Bausset - rue Laget. Fenêtres au décor de la renaissance provençale (fleurs stylisées, angelots, perles et coquilles), sculptées vers 1525.r - Le cours Foch aménagé sur l'ancien lit de l'Huveaune détournée en 1838. aujourd'hui, c'est le lieu de toutes les festivités et le plus connu de la ville. Au centre le Monument aux morts sculpté par Henri Reybaud en 1923. Inscrit Monument Historique.
La Route du Mimosa
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La Route du Mimosa

Pour honorer la floraison de la petite fleur jaune, Saint-Raphaël, située sur le km 59 de la Route, propose des activités dans le Massif de l’Estérel pour partir s’enivrer du doux parfum de mimosa.
Quartier du Jaï
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Quartier du Jaï

Lido des Marignanais et Châteauneuvais, le Jaï est un long et étroit cordon littoral, sablo-limoneux qui sépare l'étang du Bolmon et celui de Berre, et dont les extrémités viennent épouser, à l'est les pistes de l'aéroport et à l'ouest le quartier de La Palunette à Châteauneuf-lès-Martigues. r r Cette formation est-elle le fruit du travail de la nature ou bien le résultat de l'action de l'homme ? Ou les deux à la fois ? Nul ne le sait vraiment. r r On y a ramassé, jusqu'à la seconde guerre mondiale le varech (algues et fucus) destiné aux litières, comme isolants ou encore comme engrais. r r Asperges et raisins précoces poussaient sur ces rivages ensoleillés. r r Mais c’est surtout ses bourdigues ou petits canaux reliant les deux étangs qui ont contribué à la richesse marignanaise. Attestées dès le XIe siècle, on sait qu’il en existait une à l’ « Angle » de l’étang de Bolmon, abandonnée et probablement ensablée au début du XVe siècle. En 1448 a été ouverte la grande bourdigue, encore visible, qui a fait l’objet de projets de prolongation et d’empierrement sous Louise de Savoie en 1530. Une maison du bourdigalier maçonnée en 1613 par Claude et Jeannet Arvel pour Jean-Baptiste Ier de Covet (dont on voit les ruines) est venue remplacer une cabane décrite dans les années 1520. r r Au XVIe siècle apparaît le Môle ou « cargadou », qui accueillait des navires marchands venant du chenal de Caronte avec leurs produits finis, mais aussi nombre de matériaux bruts extraits des carrières du pourtour de l’étang pour bâtir et embellir les monuments du bourg. En sens inverse était exporté le vin marignanais qui partait par la haute mer vers l’étranger. Restauré au XVIIIe siècle, il a été réaménagé en port de pêche en 1900, agrandi en 1939, mais restant le plus petit de France au bord du plus grand étang d’Europe. r r L’activité industrielle a gagné le Jaï au XIXe siècle, notamment à travers deux fabriques, l’une de soude (les restes du four ont subsisté), dont la production alimentait les savonneries, l’autre de teinture rouge de garance, dont on voit encore les bassins. r r Au XXe siècle y ont émergé les équipements sportifs et de loisirs, rassemblés dans la structure nautique. Actuellement désaffectée, elle a été conçue par les architectes Auguste dit Ello et Yves Castel, fils et petit-fils de Gaston, fondateur d’une agence qui a donné les plans d’une vingtaine de bâtiments à Marignane. r r Aujourd'hui le Jaï est encore un refuge pour les oiseaux migrateurs. La pêche y trouve un renouveau certain. r r Il accueille aussi les amateurs de glisse, les promeneurs et les baigneurs (la plage du Jaï est labellisé Pavillon Bleu depuis 2016 et Tourisme et Handicap depuis 2020). Il est enfin un lieu d'animation en été. r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021
L'Estaque et les peintres
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L'Estaque et les peintres

Son développement au cours des siècles est étroitement lié à la fabrication de tuiles artisanales. Au début du XXe siècle on s'y rendait volontiers pour déguster oursins, panisses et sardines dans les hôtels et restaurants installés les pieds dans l'eau. Bastides, villas du bord de mer (Château Fallet, Villa la Palestine...), véritables " Folies " architecturales, fleurissent alors à côté des petites maisons traditionnelles des ouvriers travaillant dans les usines voisines (tuileries et cimenteries).r Mais, pour les amateurs de peinture, l'Estaque est avant tout l'un des lieux de naissance de la peinture moderne. De Collioure à Menton, pour se limiter à la côte méditerranéenne, les sites ne manquent pas qui ont attiré de grands peintres. Sont-ils nombreux, cependant, ceux qui peuvent s'enorgueillir d'avoir été fréquentés pendant une soixantaine d'années (1860-1920) par une dizaine d'artistes de grand renom ? Impressionnisme, fauvisme, cubisme : le nom de l'Estaque est associé à ces trois époques qui décidèrent largement de ce que serait la peinture de notre temps. Si Cézanne et Braque sont les deux figures majeures, les noms de Derain, Dufy, Marquet, Friesz, Macke, Renoir, Guigou, Monticelli, ne doivent pas non plus être oubliés. La plupart d'entre eux ont peint des dizaines de toiles à l'Estaque. Rare destin, donc, que celui de cette bourgade, et que l'on pourrait d'abord expliquer par sa situation : c'est effectivement un belvédère remarquable d'où la vue sur le golfe de Marseille est souvent saisissante.r On peut aussi évoquer comme source d'inspiration de ces peintres la multiplicité des motifs, la diversité des formes et des couleurs, le tout concentré dans un espace relativement restreint : horizontale de la mer, verticales des cheminées d'usines, courbes des collines et arches des viaducs, jeux des ocres et des rouges répondant à l'intensité des multiples verts et bleus.r Un circuit pédestre permet de raconter l'histoire de ce quartier populaire à l'âme forte et bigarrée, peu différent au fond de celui que les peintres ont connu et aimé. Bien des thèmes sont encore là il suffit de savoir regarder pour les voir. Au départ de la jetée du port, empruntez le chemin des peintres et laissez-vous conquérir, au cours d'une balade d'environ deux heures, par les sites chers à ces artistes.
Centre ancien historique
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Centre ancien historique

Il correspond à l’ancien bourg de Marignane, qualifié de « castrum » ou village fortifié à l’origine, selon un terme apparaissant en 1022. Il était ceint de remparts dont on aperçoit encore quelques portions. r L’agglomération installée sur une légère proéminence s’est véritablement « enchâtelée » au début du XIIIe siècle avec la fortification de la maison seigneuriale. r r Les murailles ou ancestraux « barri » ont connu plusieurs campagnes de réfection et de renfort, probablement à partir de 1396-1399 contre les troupes de Raymond de Turenne, et au temps des troubles religieux et civils de 1574 à 1589. L’enceinte est ponctuée de 3 portes au Moyen Âge : le portail de ville, la « porte fausse » (à l’emplacement de l’entrée d’honneur de l’Hôtel de ville, disparue en 1605), et la poterne, aujourd’hui rue de la Cité. r r S’y sont ajoutés, au XVIe siècle la brèche ouverte pour l’entrée des vendanges, ensuite obturée par la chapelle des pénitents blancs, le Portail neuf en 1607, la porte de la rue des Fours au XVIIIe siècle. r Un fossé médiéval, régulièrement mis en eau courait au pied des murailles, alimenté par le vallat de Font-Marignane et bordé de jardins qui ont fini par le recouvrir à partir de 1519. r r Les premières extensions extra muros attestées à partir des années 1650 dans la rue Charles Esmieu, ont été suivies du développement des mails au XVIIIe siècle, puis de l’ouverture du triomphal Cours Mirabeau sous le Second Empire. r Emergeaient quelques tours comme la base du clocher, probable ouvrage de défense et de surveillance accolé au rempart à l’origine, le « donjon » du château dit « fauconnerie » (effondré en 1921), et une tourette citée dès 1450 mais non localisée.r A l’intérieur se trouvent un hôpital des pauvres, un bâtiment du poids, un puits (toujours visible), des fours seigneuriaux et de particuliers, une forge, une boucherie publique et une poissonnerie, des moulins à huile, ainsi que des habitations et échoppes, parfois remarquables par leurs fenêtres ornées, portes millésimées à la clé, ou niches et édicules sculptés (et blasonnés pour certains) abritant de traditionnelles images de saints aujourd’hui disparues. r r Longtemps, le bourg n’a été desservi que par cinq rues et autant de traverses, aéré par une seule place, celle du château, très tardivement complétée par celles du Soleil et de l’Etoile. r r Rassemblant environ 500 ou 600 âmes estimées vers 1450, 2000 jusqu’en 1914, Marignane a atteint 5500 habitants en 1954, grâce au développement des industries et de l’aéroport. En 1962, la ville en comptait 8500, pour atteindre une population de 34000 habitants aujourd’hui. r r Après une campagne de fouilles de sauvetage, le centre historique fait l’objet d’une importante réhabilitation et campagne de rénovation urbaine. S’y attendent les riches et nombreux témoignages d’un bourg que, déjà, des visiteurs de la Renaissance à la suite d’un cortège royal, qualifiaient en 1564 de « belle petite ville et château », et les premiers excursionnistes marseillais de « joli village » en 1875.r r Source Patrick Varrot, historien d’art - Février 2021