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Eglise Romane
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Eglise Romane

Visitez l'église romane du XIè siècle, remaniée fortement aux XVIè et XVIIè siècles.
Eglise
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Eglise

Eglise de style néo-gothique.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L’église romane de Buxy, à trois nefs, située au cœur de l’ancienne cité, a sans doute succédé à des bâtiments plus modestes, en bois, qui ont été incendiés à plusieurs reprises. De cette église romane il ne reste que le chœur ; mais l’église à trois nefs actuelle, agrandie en 1863, en garde l’esprit. Deux chapelles ajoutées au 16ème siècle, portant encore le nom de leurs fondateurs (chapelle Cortot, chapelle Perreault) n’en rompent pas l’harmonie (la première est celle du Saint Sacrement). Inscrite partiellement aux monuments historiques en 1943 : l'abside, les absidioles, le transept, le clocher avec sa tourelle d'accès et les deux chapelles latérales nord.
Eglise
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Eglise

Conçu en 1874, c'est un édifice de style néo-roman à 3 nefs et un grand déambulatoire au chœur.
Eglise
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Eglise

Ouverte au culte à la fin de la première guerre mondiale, Eglise consacrée à St-Louis de Gonzague.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite libre. Cet édifice est du XIe et XIIe siècle, très remanié au XIXe siècle. ISMH. L'abside en cul-de-four est ornée d'arcs en mitre alternant avec des arcs en plein cintre.
Église Saint-Pourçain
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Église Saint-Pourçain

D'origine romane, cette église a été remaniée au XVe siècle (deux chapelles) puis au XIXe siècle. L'une des deux chapelles, la chapelle sud est fermée car privée.
Château de la Verrerie
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Château de la Verrerie

Ancienne cristallerie, le château de la Verrerie a été la résidence de la famille Schneider. De nos jours, le corps central du bâtiment abrite le musée de l'Homme et de l'Industrie (cristaux, histoire de la dynastie Schneider, peintures, maquettes). Dans la salle du Jeu de Paume, le Pavillon de l'Industrie, explique l'aventure industrielle du Creusot à l'aide de tablettes et d'un film. Petit théâtre aménagé dans l'un des anciens fours de fusion du verre. Jardin à la française et parc de 28 ha.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent du Creusot est située près du château de la Verrerie ancienne résidence de la famille Schneider. Les Établissements Schneider font construire entre 1842 et 1848 l'église paroissiale Saint-Laurent, suivant les plans de Reigner, architecte n'appartenant pas à l'entreprise et résidant à Autun. Les entrepreneurs Michaud et Chassagnette, de Saint-Bérain-sur-Dheune, sont chargés des travaux. La première pierre est déposée par Adolphe Schneider le 23 juin 1842. L’église est bénite le 24 septembre 1848. Un clocher est adjoint en 1858, rehaussé pour culminer à 41 mètres de hauteur ; il contient trois cloches. Quelques extensions furent ajoutées vers 1896. Un orgue allemand doit remplacer en 2021 l’ancien orgue en mauvais état. Les vitraux ont été réalisés par les Frères Rault, maîtres-verriers à Rennes (35), en 1954.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Eglise de Saint-Maurice-De-Roche
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Eglise de Saint-Maurice-De-Roche

Venez visiter l'église de Saint Maurice de Roche.
Château d'Avrilly
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Château d'Avrilly

Visite guidée du domaine d'Avrilly entièrement classé Monument Historique : le château des XVe, XVIIe et XIXe siècles entouré de bassins, la chapelle, les dépendances, les écuries et le parc paysager de 107 hectares constituent un ensemble exceptionnel.
Église Saint-Eugène
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Église Saint-Eugène

La dernière église édifiée par la famille Schneider, au Creusot, sera Saint-Eugène en 1912, à la Croix-Menée. Elle était destinée aux habitants de la cité du même nom qui s’étaient installés en périphérie, loin des fumées des usines. L'église, simple chapelle provisoire à l’origine, a été construite en 1912 par les Établissements Schneider et érigée le 5 janvier 1913 par l’évêque d’Autun, Monseigneur Henri-Raymond Villard (1906-1914), sous le vocable de saint Eugène. Gravement endommagée lors du bombardement allié du 20 juin 1943, elle a été restaurée en 1953-1954 et bénite par Monseigneur Lucien-Sidroine Lebrun (1940-1966) le 14 mars 1954. Elle est aujourd’hui la plus grande église en capacité d’accueil des fidèles. Cette église, de plan allongé, est constituée d'une nef à vaisseau unique, ponctuée de 14 vitraux, illustrant par des citations bibliques les 14 étapes d’un Chemin de croix.
Église Saint-Charles
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Église Saint-Charles

L'église paroissiale Saint-Charles fut construite en 1865 aux frais d’Henri Schneider et de son épouse, et demeura la propriété des fondateurs. L’église fut bâtie sur les plans de Roidot, architecte indépendant résidant à Autun (71). Elle fut consacrée par Monseigneur de Marguerye, évêque d’Autun, le 30 mai 1865. En 1868, on démolit le chœur pour y bâtir une crypte funéraire, augmentant le volume de l’abside. Mme Marie-Julie-Zélie Schneider, décédée à l’âge de 20 ans, fut la 1re à être enterrée dans la crypte, avec ses deux petites jumelles. Cette crypte, située sous le chœur, est celle de la famille Schneider.
Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives
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Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives

Eglise érigée au début du XIe siècle par les bénédictins de Saint-Pierre de Chalon-sur-Saône. A l'origine, de style pur roman, lui ont été ajoutées deux chapelles gothiques aux XVe et XVI siècles. Elle se visite le dimanche après-midi de Pâques à septembre.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La construction de l’église du Breuil a vraisemblablement nécessité plusieurs campagnes mais, à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle, il reste à peu près sûr que les moines cisterciens de la Ferté-sur-Grosne y participèrent. En effet, elle correspond trait pour trait aux petites églises rurales cisterciennes décrites par Éliane Vergnolle, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Besançon. L’église porte le vocable de saint Antoine, puis en 1701 celui de saint Étienne. Belles peintures murales du XIVe siècle.
Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)
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Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)

Eglise romane agrandie à l'époque gothique (reconstruction du chœur) et désaffectée au XIXe s., Saint-Julien a conservé sa nef, son transept et un clocher à deux étages de baies. A voir : les fresques gothiques de la voûte du chœur.
Château d'Alone-Toulongeon
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Château d'Alone-Toulongeon

De ce Château, pillé après la Révolution puis abandonné, il reste des vestiges qui nous rappellent son passé prestigieux. Contre la base de la tour d’Alone, tour carrée du XIIème siècle, s’appuient les bases des courtines reconstruites au XVIIIème siècle, flanquées de trois tours rondes. Une quatrième tour ronde reste à découvrir. La tour septentrionale offre une salle voûtée très bien conservée qui abrite une population de petites chauves-souris. Ces vestiges, partiellement entourés des douves, montrent l’emplacement du pont-levis des XVIème-XVIIème siècles. Les bâtiments de la basse-cour dont celui des communs font penser à un petit château et sont conservés. La chapelle castrale agrandie en habitation a résisté à l’incendie de 1953. Ce château a connu des personnages célèbres. Françoise de Toulonjon, épouse d'Antoine de Toulonjon, était la fille de sainte Jeanne de Chantal et la tante de la marquise de Sévigné. Leur fille, Gabrielle de Toulonjon a épousé Roger de Rabutin comte de Bussy. Le dernier propriétaire fut Charles Gravier de Vergennes.
Eglise Paroissiale Saint-Maurice
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Eglise Paroissiale Saint-Maurice

L'histoire de la ville est construite autour d'une famille illustre : les De Fay de la Tour Maubourg. Le Château de Maubourg avec son parc de 35 hectares ainsi qu'un mausolée érigé dans le cimetière communal témoignent de cette noble famille...
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

L'église de Bissey-sous-Cruchaud a été remaniée au fil des siècles. La nef, construite au XVIIIe siècle, est l'élément le plus récent. Le mobilier du chœur (qui date du XVe) est classé au titre des objets par les Monuments Historiques.
Château de Charnes
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Château de Charnes

Visite libre des extérieurs toute l'année. Visites guidées en saison mais sur réservation préalable. Visite guidée possible hors saison pour les groupes et sur réservation.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Eglise de style néo-classique construite au XIXème siècle à l'emplacement de l'ancien château, cette grande église possède un beau cycle de vitraux représentant les douze apôtres, une représentation de la "Mort de Saint-Joseph" (toile du XVIIème siècle) et des fonts baptismaux de style Empire. Des notices explicatives sont disposées tout au long du parcours de visite.
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise Saint Martin à Charrin
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Eglise Saint Martin à Charrin

Eglise de style roman, elle est datée du XIIe siècle et le chœur du XIe siècle. Les peintures murales remonteraient au XIIe siècle. Elles ont été découvertes lors de rénovations au XIXe siècles La toiture de l'église est en petites tuiles plates en terre cuite de la région.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Le clocher serait la partie la plus ancienne de l'église Saint Symphorien et daterait du XIIème siècle. Il est ajouré par un "triplet", un ensemble de trois baies avec des arcs en plein-cintre. L'intérieur de l'église a été probablement peint, probablement au XIXème siècle. La nef a subi d'importantes réparations aux XVIIIème et XIXème siècles après que l'église soit devenue un "Temple de la Raison" pendant la Révolution. Ayant subi de nombreuses dégradations puis le bâtiment ayant été abandonné, en 1802 et jusque dans le milieu du XIXème siècle, des réparations sont accomplies. Dans les années 1980, de nouvelles restaurations sont effectuées. Sainte Hélène était la mère de l'empereur Constantin, le premier empereur romain à s'être converti au Christianisme au IVème siècle. Celle-ci donne son nom à la commune mais l'église est placée sous le patronage de saint Symphorien. Au IIème ou IIIème siècle, il aurait exprimé sa foi en dieu en public, ce qui était considéré comme un délit. Mis au cachot, il reste fidèle à sa foi et est alors décapité.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
Château d'Artias
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Château d'Artias

Situé sur son éperon rocheux (723 m), sur la commune de Retournac, le château d’Artias, au centre des monts, Miaune et Madeleine, se dresse au-dessus des méandres de la Loire.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Ancien prieuré casadéen. Peintures murales. r Possibilité de visite guidée avec le Pays d'art et d'histoire du Haut-Allier au 04 71 77 28 30.
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Château du Riau
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Château du Riau

Visite guidée de l'intérieur et de l'extérieur de cet ensemble rare et typique de l'architecture bourbonnaise des XVe, XVIe et XVIIe siècles : le château du XVe entouré de douves en eaux, la salle des gardes, la chapelle et la grange du XVIe.
Château de Villeneuve-Lembron
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Château de Villeneuve-Lembron

Bâti à la fin du Moyen-Âge, ce château conserve du mobilier et des décors peints des 16è et 17è siècles des plus extraordinaires, illustration éblouissante de l'imaginaire médiéval et du début de la Renaissance. Visite uniquement guidée d'une durée d'1h.
Hôtel d'Aureilhe
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Hôtel d'Aureilhe

L'hôtel d'Aureilhe (vieux château de Villeneuve), résidence des Aureilhe de Villeneuve aux XV° et XVI° siècles, est un périmètre fortifié du Moyen âge qui conserve les témoins architecturaux de la montée en puissance de la noblesse dans le Lembron féodal.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église de Rosey dédiée à Saint Pierre, est située à l'écart du village, à proximité d'une grosse bâtisse, nommée encore « le Prieuré » qui a abrité des moines jusqu'à la fin du XVIIe siècle. L'église fut à la fois église paroissiale et conventuelle. Le prieuré devint presbytère jusqu'à la Révolution. Les moines bénédictins de Saint Pierre de Chalon ont quitté Rosey à la fin du XVIIe siècle. La paroisse fut rattachée à Saint-Désert dès la Révolution. L'église paroissiale de Rosey a conservé sa nef romane. Les peintures murales du XVIIIe siècle, découvertes au début des années 1990, ont été restaurées par de jeunes bénévoles dans le cadre de chantiers internationaux.
Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire
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Eglise Prieurale Romane de Chamalières-sur-Loire

Découvrez la superbe église Saint-Gilles et son prieuré roman verdoyant dans le village de Chamalières-sur-Loire au cœur des gorges de la Loire Sauvage.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Datée de le première moitié du XIIe siècle et placée sous le vocable de Saint Julien, l'église de Dornes est en partie reconstruite au début du XVIe siècle et terminée par un chevet à pans coupés.
Église Saint-Sulpice
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Église Saint-Sulpice

Église construite en 1890 pour remplacer une chapelle aujourd'hui disparue. Clocher ajouté en 1925.
Eglise Romane Saint Martin
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Eglise Romane Saint Martin

Chef-d'œuvre unique de l'art roman poitevin en Velay, cette église du XIIe siècle classée Monument Historique séduit par ses piliers quadrifoliés remarquables et sa nef d'une hauteur exceptionnelle égalant celle de ses bas-côtés. À voir absolument !
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Quatrième église de Villeneuve, les travaux commencèrent en 1903 à la demande de l'abbé Dumas.
Eglise Saint-Martin et croix devant l'église
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Eglise Saint-Martin et croix devant l'église

Granges se situe au pied de la côte chalonnaise, entre Buxy et Givry, près de la RD 977, sur un ancien site gallo-romain de 50 hectares. Au VIème siècle, la reine Brunehaut donne Granges à l’abbaye de Saint Martin d’Autun, qui y installe un prieuré. C’est un lieu de stockage de grain : le nom de Granges vient du latin « granica » (grain). En 1570, la terre est aliénée au profit de Nicolas de Pontoux, avocat à Chalon. En 1769, Dame Marie de Lavigne (dalle funéraire extérieure (1) à l’emplacement de l’ancienne sacristie) l’apporte en dot à Jean-Louis Bernigaud, lieutenant du baillage, député aux Etats-Généraux de 1789. L’église romane de Granges, dédiée à saint Martin et saint Eloi, date de la 1ère moitié du XIIème siècle. Avec la croix de 1720 ornée d’un coeur qui lui fait face, elle est inscrite, en 1990 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. La sacristie est une construction du XIXe s. A voir, dans l'abside, peintures du XVIe s., tableaux de François Périer dit le Bourguignon (XVIIe s.)
Château  de Roussillon
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Château de Roussillon

Ce château Renaissance classé Monument Historique a conservé une élégance toute italienne. Il porte l'empreinte de son illustre architecte Sebastiano Serlio et de son commanditaire, le cardinal François de Tournon, conseiller personnel de François 1er.
Eglise Saint-Isidore
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Eglise Saint-Isidore

Le village de Saint-Désert fut, dès le XIII° siècle, une possession de l’évêché de Chalon-sur-Saône. Un siècle plus tard, le chapitre de la cathédrale saint-Vincent de Chalon en est le seul seigneur. Cette absence de propriétaire laïc jusqu’au XVI° siècle explique sans doute l’inexistence de château-fort et le caractère défensif de l’église (la base des tours et la bretèche sont d’origine, le couronnement crénelé est un ajout du restaurateur), jadis située sur la ligne de remparts. La reconstruction du chœur, du transept et des chapelles, s'est faite entre 1862 et 1885, avec un clocher dominant la façade.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

L’église paroissiale Saint-Odilon fut construite au cours du XIXe siècle. Ce lieu –appelé Le petit Cluny– fut échangé avec la cathédrale de Chalon-sur-Saône par le cardinal de Lorraine, abbé de Cluny. Il s’agissait d’une dépendance du prieuré de Jully. Il n’y avait, vers l’an 1500, que cinq ou six maisons à La Charmée, qui n’étaient qu’annexes de Sienne, mais qui furent dotées du titre de succursale après la Révolution. Dès 1812, les autorités communales de La Charmée et le conseil de fabrique se préoccupent de l’agrandissement de l’église paroissiale à laquelle se trouvaient rattachés, pour le culte, les habitants de Sienne, village considérable avant l’incendie de 1687. L’église fut reconstruite presque totalement en 1818 et 1824. A noter que sa cloche en bronze de 1558 appartenait à Sienne et qu’elle est gravée de deux effigies : Notre-Dame à l’Enfant et Saint-Odilon.
Menhir de Broye
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Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
Eglise Saint-Martin à Thaix
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Eglise Saint-Martin à Thaix

Eglise mentionnée au XIIIe siècle, Saint Martin possède une nef romane et un chœur gothique. Son clocher charpenté est plus tardif.
Eglise Saint Barthélemy
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Eglise Saint Barthélemy

Au départ de l'église, vous pourrez emprunter le circuit touristique du Saut du Chien pour un parcours pittoresque.