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Monuments à faire autour de Divonne-les-Bains (01) Tout afficher

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Prieuré Notre-Dame
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Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Duingt et ses trois Châteaux
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Duingt et ses trois Châteaux

Le Château de Duingt, sur la presqu’île, est littéralement au cœur du lac d’Annecy. Construit au 13e siècle, Châteauvieux était à l’origine sur une île et a connu plusieurs modifications jusqu’au 18e.
Vieux village de Duingt
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Vieux village de Duingt

Dans un décor peint par Cézanne, on retrouve à Duingt un patrimoine médiéval méconnu. Les venelles étroites vous conduiront vers deux point de vue, celui de la grotte de Notre Dame du Lac et celui du vieux cimetière.
Eglise de Cerdon
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Eglise de Cerdon

La paroisse de Cerdon fut érigée en collégiale avec sept chanoines et un doyen par une bulle du pape sixte IV au mois de Mai 1479.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin est une église construite au XVᵉ siècle puis remaniée par Claude-Anthelme Benoit au XIXᵉ siècle et située à Coligny, en France. Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.
Cerdon, village viticole
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Cerdon, village viticole

Entouré de coteaux escarpés, Cerdon ne manque pas de cachet et offre aux visiteurs bien des attraits : patrimoniaux, historiques mais aussi gastronomiques par son célèbre vin pétillant rosé, le Bugey-Cerdon.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Eglise de Drom
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Eglise de Drom

St Thyrse, dont les origines remontent au 12ème siècle (choeur du 15ème) ; le campanile date du 15ème et le presbytère du 18ème siècle.
Eglise de Saint-Amour
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Eglise de Saint-Amour

Son chœur , partie la plus ancienne de l’église, date du XVème siècle - Tour surmontée d’un clocher comtois, hauteur totale 48m - Trompes-l 'œil et vitraux,
Eglise de Mouthier le Vieillard
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Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Église Baroque "Notre Dame de l'Assomption"
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Église Baroque "Notre Dame de l'Assomption"

Probablement une des plus belles églises baroques de Savoie, classée aux monuments historiques. Récemment restaurée, elle est aujourd’hui dans son apparence originelle. La dorure à la feuille d’or, le bois sculpté, la polychromie, raviront votre regard.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Château de quintigny
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Château de quintigny

Situé à Quintigny (39570) au Chemin des Vignes.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Borne romaine de l'Avenaz
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Borne romaine de l'Avenaz

La borne romaine de l'Avenaz est un vestige antique du Val d'Arly. Elle est l'occasion d'une randonnée pour bons marcheurs, surtout si ils veulent découvrir les deux autres bornes romaines du Jaillet et du petit Croisse-Baulet (7h de marche).
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L'église de La Giettaz, dédiée à Saint Pierre-aux-Liens, a été reconstruite au milieu du XIXe siècle en remplacement de l'édifice médiéval. Son clocher à bulbe et son mobilier en font un bel exemple de baroque tardif savoyard.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L'église de La Giettaz, dédiée à Saint Pierre-aux-Liens, a été reconstruite au milieu du XIXe siècle en remplacement de l'édifice médiéval. Son clocher à bulbe et son mobilier en font un bel exemple de baroque tardif savoyard.
Eglise de Vieu en Valromey
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Eglise de Vieu en Valromey

L'une des plus anciennes églises du Valromey. Très beau porche.
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Château d'Arlay
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Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Mérignat, village viticole
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Mérignat, village viticole

Pour une halte agréable, découvrez Mérignat, village typique vigneron entre coteaux couverts de vignes, jardins, vergers et plateaux boisés bordés d’abrupts rocheux.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Si vous êtes un groupe, vous pouvez contacter la mairie de Saint Lothain pour avoir une visite guidée de l'édifice.
Village d'Entrevernes
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Village d'Entrevernes

Entrevernes, est un magnifique village de 205 habitants niché au creux d'un vallon perché à 800 mètres d'altitude, offre un patrimoine rural incomparable, chargé d'histoire et d'anecdotes.
Château de Montvéran
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Château de Montvéran

Construit en 1316 par Pierre de Luyrieu, le château est resté le même depuis son origine, à l'exception des tours restaurées dans un style romantique, après la Révolution. Serge Prokofiev et Henriette d'Angeville y séjournèrent.
Borne Romaine du Jaillet
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Borne Romaine du Jaillet

Implantée au Col du Jaillet, elle marquait au début de notre ère la frontière entre les Ceutrons et les Viennois (Allobroges).r A 1723m d'altitude, elle symbolise la limite de province de l'empire romain. Témoin de la romanisation de la Savoie.
Borne romaine du Jaillet
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Borne romaine du Jaillet

La borne romaine au col du Jaillet est une des rares vestiges antiques du Val d'Arly. Avec les bornes du Petit Croisse Baulet et de l'Avenaz, elles sont le prétexte d'une randonnée thématique ouverte aux bons marcheurs (7h de marche)
Eglise Saint-Jérôme
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Eglise Saint-Jérôme

L'église de Saint-Jérôme est de style gothique flamboyant (XVè siècle dans la région) avec quelques touches de "gothique campagnard" qui lui confèrent son originalité et font de cette petite église un des plus beaux spécimens du Bugey.
Prieuré Saint-Christophe
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Prieuré Saint-Christophe

Des religieux fondèrent un prieuré et une chapelle dédiée à Saint Christophe qui sert d’église paroissiale jusqu’à l’édification de l’église actuelle dédiée à Saint Agnan. Au Xe siècle, l’abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, de l’ordre de Cluny, usurpe les biens du prieuré qui lui seront confirmés au XIe siècle. Détruit au XIVe siècle, il est reconstruit au XVe. En 1663, le prieuré, sans marque de conventualité, est dit établissement rural de Cluny. Acquis à la Révolution par Jean-Baptiste Lhomme, le prieuré devient une exploitation agricole et bien malmené. Racheté par ses propriétaires actuels, il est restauré, notamment la chapelle ornée de belles fresques.
Roche de Cuiron
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Roche de Cuiron

Ancien site d’un oppidum gaulois, ces roches à pic, défense naturelle, sont aujourd’hui de belles falaises d’escalade. Point de vue.
Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille
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Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille

Eglise des XVe, XVIe, XVIIIe siècles inscrite au titre des Monuments Historiques. Clocher porche à la flèche en pierre, retables.
Église Notre-Dame-de-Toute-Grâce
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Église Notre-Dame-de-Toute-Grâce

L’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce (1950), est l’édifice-clé du renouveau de l’art sacré au XXe siècle. Les chefs-d’oeuvre qui la décorent sont signés des plus grands artistes de l’art moderne.
Église Saint-Pierre Saint-Paul
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Église Saint-Pierre Saint-Paul

Derrière son apparence tranquille et robuste, l'église de Passy abrite dix-neuf siècles d'histoire : ex-voto romains, clocher-porche roman, chœur du XVe siècle, décors baroque et néo-classique... Elle vous convie à un extraordinaire voyage dans le temps !
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Château de Beaurepaire-en-Bresse
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Château de Beaurepaire-en-Bresse

Visite uniquement des extérieurs de ce château et de ses dépendances construits entre les XVème et XVIIIème siècles.
Neuville-sur-Ain
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Neuville-sur-Ain

Neuville-sur-Ain livre ses richesses : maisons aux façades pittoresques, pont à deux arches en pierre, quartier inscrit à l’inventaire des sites pittoresques, moulin à huile, châteaux en ruines, chapelle, fours à pain, gués sur le Suran, lavoirs,...
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

Fondée par l’abbé Berger, bâtie par Georges Benezech, l'église, consacrée en 1934, est dédiée au patron des artisans et des ouvriers.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Eglise Notre Dame de Bletterans
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Eglise Notre Dame de Bletterans

Stalles médiévales du XVe siècle. Retable des frères Marca en stuc XVIIIe siècle.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Eglise de Saint Martin de Bavel
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Eglise de Saint Martin de Bavel

L'église, illuminée la nuit, date de 1848 et surplombe le village
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Eglise Notre-Dame des Alpes
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Eglise Notre-Dame des Alpes

Dédiée à Notre-Dame-des-Alpes, l’église a été construite entrer 1935 et 1938 par l’architecte Maurice Novarina.
Eglise Saint-Théodule
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Eglise Saint-Théodule

Dès le XIème siècle une église est construite dans le bourg de Flumet, on dit même que son clocher faisait partie prenante de l’enceinte fortifiée qui protégeait la ville…
Eglise Sainte-Marie Madeleine
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Eglise Sainte-Marie Madeleine

L'église de Praz sur Arly, de style néogothique, se situe en plein cœur du village. Bien différente des traditionnelles églises baroques que l'on à l'habitude de voire en Haute Savoie, elle n'en ai pour autant pas moins intéressante !
Château des Faucigny
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Château des Faucigny

Le château des Faucigny, fortifié au 12e siècle, est actuellement une ruine qui ne rend pas compte de l'importance de cet édifice, tant au niveau architectural qu'historique, puisqu'il est à l'origine même du développement de Flumet.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Contemporaine du Prieuré, fondée par les Bénédictins vers 1085, composée de 3 parties correspondant à 3 époques. Inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques et classée comme une des plus originales.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Eglise de Saint Nicolas la Chapelle
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Eglise de Saint Nicolas la Chapelle

Cette église baroque dédiée à saint Nicolas date du XVIIIe siècle. Elle est remarquable par son clocher à double lanternon, son porche sculpté, ses fresques et son maître autel en baldaquin. Ne manquez pas ce dernier ornement : il est unique en Savoie !
Eglise Saint-Nicolas-la-Chapelle
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Eglise Saint-Nicolas-la-Chapelle

Cette église baroque dédiée à saint Nicolas date du XVIIIe siècle. Elle est remarquable par son clocher à double lanternon, son porche sculpté, ses fresques et son maître autel en baldaquin. Ne manquez pas ce dernier ornement : il est unique en Savoie !
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane du XIème siècle qui fait partie de l'une des rares églises bâties en briques.