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L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Prieuré du Moyen Âge Au Moyen Âge, dès le XIème siècle, des écrits mentionnent à Rouans (Rotohenge) un prieuré fondé par les moines de l'abbaye Saint-Serge d'Angers. C'est à cette époque qu'une première église sous l'invocation de saint Martin, évêque de Tours, est construite. Une statue du XIXème siècle, en bois peint, située dans le choeur de l'église actuelle, le représente. Puis, la seconde église construite plus tard daterait du XVIIème siècle. Elle menaçait de tomber en ruine à la fin du XIXème siècle. La construction d'un nouvel édifice fut décidée en avril 1893, et l'achat du terrain suivit. Les éléments ramarquables de l'église Saint-Martin C'est en 1901 que la première pierre fut bénie. Le 10 avril 1904, la première grand-messe fut donnée, avec la bénédiction d'Émile Rouard, évêque de Nantes. Cette église est réalisée par l'architecte nantais Joseph Nau, petit-fils du célèbre architecte diocésain Théodore Nau, dans un style gothique flamboyant. Les vitraux furent installés en 3 temps : ten avril 1929, lorsque l'on fêta les 25 ans de l'église, eut lieu la bénédiction de onze vitraux : ceux du chœur (représentant la vie de saint Martin de Tours) et ceux des chapelles. ten mars 1942, la grande rosace flamboyante a été posée par Félix Razin, maître-verrier de Nantes. Elle est imposante par ses couleurs et ses dimensions. ten 1955, on posa les cinq vitraux de la grande verrière Nord-Est. Les fonts baptismaux, qui se trouvaient dans l'ancienne église, datent du XVIIIème siècle. Le reliquaire, en métal doré, datant de 1950, contient les reliques d'Anne Françoise Moreau. Fille du pays née en avril 1866 à Rouans, elle était devenue religieuse, martyrisée en Chine en juillet 1900, avec six autres Franciscaines missionnaires de Marie. Elle fut béatifiée en 1946 (la bienheureuse Marie de Saint-Just) et canonisée le 1er octobre 2000 par le pape Jean-Paul II. La cloche de l'ancienne église de Rouans, d'un poids de 600 kg, "Justine" a remplacé celle du précédent lieu de culte. Cette dernière avait "trépassé en sonnant pour la commémoration des morts", le jour de la fête de la Toussaint. Justine a été offerte par Mme Maudit du Plessix, généreuse donatrice habitant le château de la Vignauderie. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Le château de la Vignauderie
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Le château de la Vignauderie

Le château a été reconstruit sur un ancien lieu d’une chatellenie dès 1628, puis siège d’une chapellenie du Sieur Cazal, le château actuel est plus récent. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouverte à la visite.
L'église Sainte-Anne
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L'église Sainte-Anne

L'église Sainte-Anne de Vue est une belle illustration de l'histoire architecturale et religieuse de la région. Une histoire riche et mouvementée L'église actuelle est une construction du XIXe siècle. Elle a été érigée pour remplacer l'ancienne chapelle Sainte-Anne, qui menaçait ruine, et l'église Saint-Philbert, détruite par les guerres de Vendée. tDes origines tumultueuses : alors que l'église Saint-Philibert connut des incendies et des reconstructions, les habitants édifièrent une chapelle de secours à ses côtés. Celle-ci fut utilisée comme lieu de culte pendant la Révolution. tElle sera agrandie pour accueillir les fidèles et deviendra l'église paroissiale de 1801 à 1855. tUne reconstruction nécessaire : face à la dégradation de la chapelle Sainte-Anne, la décision est prise de construire une nouvelle église. Les travaux débutent au milieu du XIXe siècle et s'étalent sur plusieurs années. La première pierre fut posée le 23 juin 1854. Les ouvriers ont travaillé sur le clocher jusqu'à Pâques 1856. tLes travaux ont été achevés le 11 novembre 1868 avec la pose de la boule couronnant la flèche. tUn édifice marqué par les évènements : La statue de sainte Anne, trônant au-dessus du porche d'entrée, est une oeuvre du sculpteur nantais Potet. Elle sera bénie le 26 juillet 1882. tL'église est tout naturellement dédiée à sainte Anne. En effet, le curé de l'époque avait insisté pour conserver ce patronage observant la portée des pèlerinages. tChaque année, le 26 juillet, une messe est célébrée au sein de l'église pour rendre hommage à la sainte. tL'église Sainte-Anne n'a pas été épargnée par les aléas du temps. Elle a subi un violent incendie au début du XXème siècle, nécessitant d'importants travaux de restauration (voir ci-dessous : Le saviez-vous ?). Une architecture caractéristique, un mobilier d'exception L'église Sainte-Anne est un bâtiment remarquable, qui reflète le style architectural de son époque. tDes matériaux locaux : les pierres utilisées pour la construction proviennent de la carrière de l'Ilette à Vue, témoignant d'un ancrage local. tUn clocher emblématique : le clocher de l'église est un élément marquant de son architecture. Il a été construit plusieurs années après l'achèvement du reste de l'édifice. tUn mobilier riche : à l'intérieur, l'église abrite un mobilier intéressant, avec notamment des fonts baptismaux en pierre mais aussi : t- Un calice et une patène en argent doré du XVIIème siècle, qui proviendraient de l'abbaye de Buzay. Ce calice, orné d'un « C » couronné, est décoré d'une tête mitrée, d'une crosse et de la main de justice. Eu égard à sa grande valeur, cet ensemble n'est pas visible à l'intérieur de l'église. t- Un reliquaire du XIXème siècle. Ce reliquaire contient un morceau d'os de sainte Anne, provenant de la cathédrale d'Apt. Le 26 juillet 1846, une fête grandiose célèbre la translation de cette relique. Le reliquaire est un cadeau de Mlle Victoire Chérau de Vue. t- Le baptistère en granit datant du haut Moyen Age. Il provient certainement de l'ancienne église Saint-Philbert. t- L'autel, situé à droite de l'entrée principale, date du XIXème siècle. Il provient de la chapelle de La Blanchardais. t- Le maître-autel. Réalisé par un sculpteur nantais, Potet, l'autel est inauguré le 13 avril 1879. t- Le retable représente sainte Anne. t- Une statue représentant sainte Anne, peut-être de la Renaissance. t- Une statue représentant Saint Philbert datant du XIXème siècle. Située dans le transept droit de l'église, elle honore le premier patron de la paroisse, fondateur de l'abbaye de Noirmoutier. Le saint et ses moines sillonnent le pays de Retz au VIIème siècle. Il fonde un prieuré à Vue et y instaure le culte de Ste Anne Un lieu de culte et de patrimoine Aujourd'hui, l'église Sainte-Anne est un lieu de culte actif, mais c'est aussi un patrimoine architectural et historique important pour la commune de Vue. L'église accueille régulièrement des célébrations religieuses et des événements culturels. Le saviez-vous? Le 11 août 1923, un incendie va engendrer de nombreux dégâts au toit de l'église. Toute la charpente et la toiture sont détruites ainsi que la sacristie où s'est déclaré l’incendie. Il semblerait que ce soit une bougie restée allumée qui avait enflammé un dais. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L'église : ancienne chapelle datant du XIIIe siècle, fortement remaniée aux XVe et XIXe siècles. Curieux clocher latéral (XIXe S); voûte de bois en berceau avec poutres sculptées aux extrémités (les sculptures représentent les animaux de la forêt : sanglier, loup...) ; Vitraux 1930 évoquant la guerre 14-18; vitraux du choeur représentant Sainte Françoise d'Amboise qui séjourna au château du Gâvre, et Olivier de Clisson avec Jeanne d'Arc.
L'ENCLOS
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L'ENCLOS

Ensemble paroissial d'architecture médiévale en schiste comprenant une cure du XVIème siècle et une église des XIIème, XVème et XIXème siècles. Classée Monument Historique depuis 1989, l'église possède des peintures murales du XVe au XVIIIe siècle. Son transept nord est de style gothique flamboyant et la charpente du XVème siècle est en forme de coque de bateau renversée. L'Enclos, propriété de l'association ASPHAN, accueille aujourd'hui de nombreuses manifestations culturelles : expositions, spectacles, concerts... et reste ouverte à la visite pour tous les amateurs d'art et de patrimoine. Église du Vieux Bourg ouverte du 14 juillet jusqu'au 1er septembre les dimanches après-midi de 14h30 à 18h30. Sur réservation en dehors de ces horaires.
SITE DE L'ABBATIALE - DEAS
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SITE DE L'ABBATIALE - DEAS

L’ABBATIALE CAROLINGIENNE QUI CONSTITUE LE COEUR DU SITE « DÉAS » A ÉTÉ ÉDIFIÉE AU DÉBUT DU IXE SIÈCLE. Admirable par le mariage de la pierre et de la brique, la majesté incomparable des lourds piliers de ses arcs en damier, ce monument est dans un état exceptionnel de conservation. Classée monument historique, cette oeuvre de transition entre l’art antique et l’art du Moyen Âge est un rare témoin de l’époque carolingienne. Elle abrite le sarcophage du saint éponyme de la ville. La salle du pressoir accueille en permanence une exposition sur la collection naturalisée d’Helmut Warzecha. Une quarantaine d’oiseaux emblématiques du lac et de ses marais est présentée pour mieux comprendre la faune de cette zone humide exceptionnelle qui entoure le site de l’abbatiale. Les jardins Jouxtant l’abbatiale, le Jardin des simples, inspiré du célèbre plan de Saint-Gall, regroupe de façon pédagogique des plantes médicinales, aromatiques, tinctoriales et ornementales. À l’emplacement des bâtiments du monastère, le prieuré et ses salles accueillent des expositions temporaires.
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
CHÂTEAU DE LA TOUCHE
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CHÂTEAU DE LA TOUCHE

Château privé bâti en tuffeau sous la Restauration, il est accessible par 2 portails de construction plus ancienne. Les communs, inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques, possèdent une magnifique charpente. Les espaces ouverts à la visite sont les communs et le tour du château.
Le château d'Ardennes
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Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château et la chapelle de la Blanchardais
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Le château et la chapelle de la Blanchardais

LE CHÂTEAU DE LA BLANCHARDAIS Un premier château a été édifié aux 12e et 13e siècles au lieu-dit "la Blanchardaye". A cette époque, la seigneurie de la Blanchardaye se différenciait de la châtellenie de Vue. En 1265, le duc de Bretagne Jean Ier a offert la châtellenie de Vue à son fils aîné Pierre. Ce dernier l'échangea contre les terres d'Emma Chabot de Nogent-le-Rotrou. La dame de Rais laissant ses terres à son mari Girard II Chabot si leur fils mourait en héritier. Celui-ci devenu prêtre, le seigneur de Rais devint donc le nouveau propriétaire de la châtellenie de Vue. Au fil des siècles, Vue passa des mains de ducs de Bretagne et des barons de Retz à celles des seigneurs de la Blanchardaye. Lors des révoltes de 1793, le seigneur de la Blanchardais, Dranguy, fut contraint par se paysans d'aller attaquer Paimboeuf. Blessé, il fut arrêté chez lui dès le lendemain. Conduit à Nantes par les Républicains, il fut fusillé sans jugement et ses biens placé sous séquestre. LE PIGEONNIER Posséder un pigeonnier ou une fuie était un privilège dû à la féodalité. Les seigneurs détenaient alors "le droit de colombier". Ils disposaient ainsi du moyen de communication le plus rapide de l'époque. En effet, le pigeon a la faculté d'être un grand voyageur avec le sens de l'orientation et il revient fidèlement à son pigeonnier. Le pigeonnier de La Blanchardais fut bâti au 14e siècle. Environ 2600 pigeons pouvaient s'y réfugier pour pondre et couver sans être importunés par les intempéries. LA CHAPELLE DE LA BLANCHARDAIS Il y a eu plusieurs chapelles au cours des siècles. Les deux premières chapelles étaient accolées au château de la Blanchardais comme on peut s’en apercevoir sur le cadastre de 1836. En 1781, une deuxième chapelle à la Blanchardais a dû être reconstruite car on retrouve un extrait de la bénédiction de cette nouvelle chapelle sur le registre paroissiale des baptêmes, mariages et décès. C'était une chapelle privée, construite par et pour une famille. L'édifice est doté d'une crypte mortuaire. Le domaine est une propriété privée ouverte à la visite uniquement lors des journées Européennes du Patrimoine de septembre.
Le château de Noirbreuil
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Le château de Noirbreuil

Histoire du Château de Noirbreuil Le château de Noirbreuil fut construit en 1878 (ou 1879). Cette grande batisse fut la propriété de la famille Levesque du Rostu. Le manoir de Noirbreuil fut transformé en hôpital pendant la guerre de 1914-1918, avec appel à la population pour des draps servant aux bandages des blessés. Centre de loisirs pour tous Il appartint à l’entreprise Saint-Gobain à partir de 1954, qui le transforma en colonie de vacances pour les enfants des salariés. En 1977, le bien est acquis par l’association Apalos quelques mois après sa création, au comité d'entreprise de Saint-Gobain. Le château fut converti en centre de loisirs. Cette association nantaise, créée en 1976, par différents comités d'entreprises de cinq organismes sociaux nantais (CAF, CPAM, le Comité des oeuvres sociales de la Ville de Nantes...), a pour but de proposer des loisirs sportifs et culturels accessibles à tous, en privilégiant l'ouverture sociale. Elle va permettre aux enfants de pouvoir faire du cheval, se lancer dans un parcours acrobatique dans les arbres, faire de la moto, côtoyer des animaux... Ne pouvant plus assurer le fonctionnement du château, le site est vendu en 2017. Lieu de réception Le château est, depuis 2018, la propriété de Magali et Franck Bérieau qui vont réaliser des travaux pour lui offrir une cure de jouvence, et permettre d'organisent des évènements dans les lieux. Le site accueille également une écurie. Le petit plus : il est possible de louer le château pour des évènenements professionnels ou particuliers : La salle des Grands Chênes ou Les Salons du Château
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
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L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
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CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
Chapelle Saint-Michel-du-Bois
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Chapelle Saint-Michel-du-Bois

Un juillet 1944, la chapelle Saint-Michel-du-Bois devient un sanctuaire pour un officier américain : le capitaine Paul-Louis Cartier (alias Paul Cyr, de son nom de guerre), et la Team Georges. Avec l'aide de résistants roche-blanchois, l'équipe dirige des opérations aériennes alliées contre les trains à Ancenis en transmettant des informations par radio. Le 12 juillet 1944, deux trains allemands sont neutralisés par l'aviation anglaise en gare d'Ancenis. Les Allemands cherchent l'émetteur, persuadés que des informations ont été transmises aux Alliers, et fouillent les campagnes. Ils arriveront devant la chapelle Saint-Michel-du-Bois, où se trouvent Paul Cyr et Christian Lejeune, sous-lieutenant, piégé à l'intérieur. Paul Cyr, devant ce qu'il pense être ces dernières heures, prend une ardoise et grave : "Mère de Dieu, priez pour nous. Protégez-nous et donnez-nous la force nécessaire pour accomplir notre mission. Team George 817". Les Allemands feront eux demi-tour, n'estimant pas nécessaire de fouiller le tas de ruines et de ronces que représente la chapelle. L'ardoise est aujourd'hui installée à l'entrée de la chapelle. Un livre retraçant l'histoire de Paul Cyr et de la Team Georges a été édité par la commune : "La Chapelle Saint-Michel-du-Bois, un haut-lieu de la Résistance", coécrit par Joël Thievin, historien, et les Amis de la chapelle. Des visites guidées de la chapelle sont organisées ponctuellement. Elle est également ouverte en accès libre durant la journée.
Le château et la chapelle de la Budorière
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Le château et la chapelle de la Budorière

La chapelle date du XVIIIe siècle, il pourrait s'agir de la chapelle d'une ancienne léproserie. Un château a été bâti à proximité en 1887 en lieu et place d’un ancien datant de 1669, des Seigneurs François, puis des Louer de la Caffinière. Le domaine est aujourd'hui une propriété privée, non ouv
Villa des Bretaudières
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Villa des Bretaudières

LA VILLA DES BRETAUDIÈRES : UN CHANTIER DE RESTAURATION La villa étant en restauration, vous pouvez accéder au parc où des explications sur l'histoire de la villa et le déroulement du chantier vous sont données. Villa néo-classique du 19 siècle classée Monument Historique depuis 1997. Jours et horaires d'ouverture 2024 : Du 13 juillet au 18 août 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 21 et 22 septembre 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 28 au 29 septembre 2024, de 10h à 16h. Commentaire historique et architectural toutes les 30 minutes. Gratuit
Château de Vair
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Château de Vair

Franchissez les grilles, entrez dans la Légende… Venez découvrir en famille l'Histoire, les Contes et les Légendes de Vair ! Visites historiques, Chasse au trésor et Jeux… Les arbres à balançoires, la tyrolienne et la slackline feront le bonheur des enfants ! "En quête du Graal" ou sur les pas de "Flamme, la salamandre de François 1er", des aventures extraordinaires vous attendent au château de Vair ! LES MERCREDIS DE VAIR Le château de Vair est ouvert à la visite tous les mercredis après-midi de 14h00 à 19h00, d'Avril à Novembre et tous les jours sur RDV pour les groupes et scolaires. Visites de 14h à 19h : Chasses au trésor pour les enfants et Visites Historique pour les adultes ! Jeux de 14h à 19h : Arbres à Balançoires, Tyrolienne, Slackline ! Anniversaire : Organisez un anniversaire inoubliable en choisissant un spectacle ou une activité ! L’ensemble des recettes vont à l’association VAIRBIAGES dont l’objectif est la sauvegarde et l’animation du site.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Une histoire de foi, de feu et de renaissance L’église actuelle de Frossay veille sur la place du village depuis le XXᵉ siècle, mais son histoire remonte bien plus loin… Elle succède à une première église bâtie vers 1450, au cœur même de la place, perpendiculaire à l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. La première église Édifiée dans un élégant style ogival, coiffée de clochetons à la croisée du transept, la première église dominait le bourg depuis la Butte aux Moines. Mais le 7 novembre 1610, un violent orage provoqua un terrible incendie : la coupole et la nef furent la proie des flammes, la charpente s’effondra sur la sacristie. Les habitants, profondément attachés à leur lieu de culte, la restaurèrent aussitôt. Les heures sombres de la Révolution À la Révolution, Frossay devient un foyer de résistance. De la Cathelinière, général vendéen originaire du bourg, rallie ici les paysans pour attaquer Paimbœuf, restée républicaine. En représailles, les troupes révolutionnaires incendient l’église le 26 décembre 1793. La tradition rapporte qu’elles auraient apporté le feu… dans un sabot ! La charpente monumentale partit en fumée, les cloches fondirent. Et pourtant, au milieu des cendres, un miracle : en 1800, on retrouva intacte une statue en bronze de Notre-Dame de la Miséricorde, datant du XIVᵉ siècle, après sept années passées sous les décombres. Une reproduction en est aujourd’hui visible dans l’église ; l’originale est conservée en lieu sûr. De la reconstruction à la nouvelle église Dès 1804, les Frossetains lancent une souscription pour réparer et agrandir leur église, qui restera entourée du cimetière jusqu’en 1832. Un siècle plus tard, dans les années 1930, le curé Jean-Baptiste Legentilhomme entreprend la construction de l’église actuelle. La première pierre est posée le 25 novembre 1936. De style néo-gothique en ciment armé, elle ne respecte pas l’orientation traditionnelle vers l’est : un choix volontaire, destiné à retarder son inauguration afin d’éviter son occupation par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Elle sera finalement consacrée le 8 septembre 1940. Trésors et découvertes Sous l’ancien emplacement, des cantonniers mirent au jour en 1946 une plaque funéraire du seigneur de la Rousselière, J.-B. Despinose. À l’extérieur, la façade se distingue par une statue de Saint Pierre aux Liens, sculptée en 1993 par le célèbre artiste Jean Fréour, originaire de Batz-sur-Mer. Pourquoi « Saint-Pierre-aux-Liens » ? Ce nom évoque un épisode émouvant de la vie de l’apôtre Pierre : emprisonné par le roi Hérode, il est miraculeusement libéré par un ange, qui fait tomber ses chaînes. C’est ce symbole de délivrance qui est rappelé dans l’église de Frossay : deux représentations de Saint Pierre tenant ses chaînes brisées, l’une au-dessus du portail, l’autre à gauche de l’autel. Infos pratiques Messes t tTous les jeudis à 9h30 t t t2ᵉ dimanche du mois à 9h30 t t t4ᵉ samedi du mois à 18h30
Le château de la Durasserie
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Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château du Bois-Rouaud
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Le château du Bois-Rouaud

La Seigneurie du Bois-Rouaud Cette seigneurie existait depuis longtemps. Elle formait "une châtellenie avec ses annexes de Maubussons, Ville-Maurice, La Hunaudais, La Sicaudais et Vue, tous fiefs s'étendant sur les paroisses de Saint-Hilaire, Arthon et Chéméré." Le nom du Bois-Rouaud vient de Rouaud ou Rouault qui pourrait provenir de Rodoald puissant seigneur du Pellerin, descendant de Vikings convertis à la religion catholique. Une forteresse féodale a été bâtie sur ces terres au milieu du Moyen Âge. Il ne reste cependant aucun vestige de ce château médiéval. Alors que sous Louis XIII, le Bois-Rouaud n'était qu'un simple manoir, un château fut édifié au XVIIIème siècle. Il fut malencontreusement incendié durant la Révolution. Alors que les Républicains cantonnaient au Bois-Rouaud, ils furent attaqués par les troupes royalistes de Princé. Comte et marquis de Juigné L'apogée des seigneurs du Bois-Rouaud arrive tardivement avec le comte de Gustave de Juigné (1825-1900) La famille Juigné avait hérité de ce domaine des Crux-Rochechouart en 1755. Gustave de Juigné s'associe à Aristide Locquet de Grandville - de Port-Saint-Père - pour assécher le lac de Grandlieu, alors propriété du comte. Ce projet gigantesque sera néanmoins très vite abandonné. Conseiller général du canton de Bourgneuf-en-Retz, il s'employa au développement de l'agriculture régionale et des voies de communication. Il contribua activement à la création du chemin de fer dans le Pays de Retz. D'ailleurs, il donna des terres pour la construction de la ligne Nantes-Pornic, ainsi que celle de Saint-Hilaire à Paimboeuf (qui ne fonctionne plus désormais). Entouré d'une pièce d'eau et d'un magnifique parc paysager à l'anglaise, ce château Bois-Rouaud se dresse au milieu des terres du domaine (3500 ha). Les jardins sont l'œuvre, en 1865, de l'architecte paysagiste Édouard André (1840-1911) puis de son fils René Édouard André (vers 1913). Le comte Gustave de Juigné, célibataire, lègue à sa mort, en 1900, tous ses biens à son neveu, le marquis Jacques de Juigné. Château du XXe siècle Le Marquis de Juigné (1874-1951) décide de reconstruire un château moderne, à l'attention de son épouse Eulalie Schneider du Creusot. Il fit édifier par l'architecte Alfred Coulomb (1838-1929), un nouveau château en 1905, de type gros cottage normand. L'édifice est remarquable par sa toiture, inscrite. Celle-ci est particulière : dissymétrique, elle ressemble aux casques prussiens de la guerre de 1870. A l'intérieur, deux curiosités qu'il convient de souligner : tLes murs du grand salon sont recouverts de lambris XVIIIème siècle, attribués au père de David d'Angers. tCeux de la salle-à-manger reprennent les lambris du Jockey-club de Paris, démonté vers 1912. Le château est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 27 novembre 2001. Le saviez-vous ? Haras du Bois-Rouaud Membre du Jockey Club de Paris et vice-président de la Société hippique française, le comte de Juigné était un homme de cheval. En 1864 (ou 1867), il créa un haras au Bois-Rouaud. Il possédait une écurie de dressage, une porcherie et des dépendances pour la boulangerie, la laiterie et les habitations du personnel. Le domaine était alors très prospère. Les récoltes agricoles étaient bonnes et la race bovine et chevaline du Bois-Rouaud était reconnue. Il s'associa par la suite à son ami le prince d'Arenberg (1837-1924) et créa une société de courses. Leurs chevaux remportent le succès sous des couleurs communes (casaque cerclée jaune et rouge, toque noire) et gagnèrent de nombreux prix. Le petit plus : Si le château est une propriété privée et ne se visite pas, il est possible de découvrir le parc paysager lors des "Rendez-vous aux jardins" au début du mois de juin.
Le château du Moulin Henriet
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Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château de Bâtiment
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Le château de Bâtiment

Le domaine est une propriété privée non visitable.
ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON
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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON

Elle est, avec l’église Notre Dame de Bouée, la plus ancienne de la région. Remaniée à plusieurs reprises au fil des siècles, il ne reste de l’époque de sa construction que le porche d’entrée de style roman. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. Détruite par un l’incendie en 1994, elle a été restaurée à l’identique.
Le château de l'Ennerie
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Le château de l'Ennerie

Le château de l'Ennerie ou de l'Aisnerie date du XVIIIe siècle, il a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
LE MANOIR DE PRINCÉ-NEUF
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LE MANOIR DE PRINCÉ-NEUF

Le manoir de Princé-Neuf qui date du XIXème siècle était la propriété du duc Villeroy, duc de Retz, avant 1740. Aujourd'hui, les propriétaires du manoir accueillent des visiteurs dans leurs chambres d'hôtes.
L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons
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L'église de Saint-Hilaire-de-Chaléons

Une ancienne église date du Moyen-Age. Elle a cependant été détruite lors de la Révolution. Un bâtiment en bois a ensuite été construit pour la remplacer. Il faudra attendre 1895 pour l'édification d'une nouvelle église. 📿 Les éléments remarquables de l'église à découvrir lors de votre visite : 🖼️ Le tableau intitulé "la Fuite en Egypte" provient de l'ancienne église. Les vitraux représentent l'Arche de Noë, Jeanne d'Arc, saint Louis, saint Joseph avec la Sainte Famille, l'apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque... Le clocher, quant à lui, a été dresser seulement en 1930. Il est surmonté d'une coupole de forme hexagonale. Trois cloches (un mi-bémol, un sol, un la bémol) y sont disposées. L'Angélus sonnait à 7h, 12h et 19h. Des horaires qui ont longtemps rythmés la vie quotidienne. En 1947, trois nouvelles cloches sont installées. 🔔 Les cinq cloches : tArmande 1250 kg tAnne-Andrée-Thérèse 900 kg tClaude-Louise 850 kg tFrançoise-Maurice 580 kg tMarie-Pierre 350 kg En 1948, un carillon est placé, sonnant l'air de la "Paimpolaise" aux heures pleines, chant marin créé en 1895 par l'auteur-compositeur et interprète Théodore Botrel (1868-1925).
Logis-porche du château de la Touche
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Logis-porche du château de la Touche

Après 2 années de travaux, le logis-porche du château de la Touche ouvre au public pendant l'été. Il est possible de se promener librement et gratuitement à l' extérieur du site tout au long de l'année. Programme d'animation : www.mairie-la-limouziniere.com
Le château de la Favrie
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Le château de la Favrie

Le logis de la Favrie édifié vers 1775 pour Louis Victor Geffray un médecin de Nantes, est entouré de hauts murs et possède une chapelle privée, dédiée à saint Louis. Il appartient aux de Chalus. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS
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CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS

Le château date de la fin du XVè et du début du XVIè siècle. Il a été construit avec la pierre bleue de Nozay et de Marsac sur Don. La visite commentée des extérieurs du château vous permettra de mieux comprendre son histoire de 1580 à aujourd'hui.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Eglise contemporaine du XXème siècle située sur le parcours des églises accueillantes du Maine et Loire, réseau basé sur le bénévolat pour valoriser le patrimoine rural, regroupant une centaine d'églises en Anjou. Vers 1997, la seconde église du Fief-Sauvin fut démolie et remplacée par une église plus contemporaine. Quelques restes du chœur et des vitraux de l'ancien édifice ont été conservés. Ouverte toute l'année de 10h à 18h.
Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais
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Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais

Lieu de pèlerinage depuis l'apparition de la Vierge à Saint-Maurille, sur les bords de l'Èvre, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Marillais est un site connu pour la vénération de Notre-Dame l'Angevine Entre 1890 et 1913, l'ancienne chapelle est remplacée par un sanctuaire aux proportions majestueuses, édifié par l'architecte Beignet. Après la Première Guerre Mondiale, on lui ajouta une tour carrée de 40 mètres de haut qui marque le paysage des alentours. L'église accueille en son sein de nombreux vitraux. Un célèbre la cérémonie du couronnement de la Vierge ayant eu lieu en 1931 par le Pape Pie X tandis qu'un autre rappelle le massacre du Champs des Martyrs, tout proche, durant les Guerres de Vendée. Une magnifique rosace est également à découvrir. Le sanctuaire se situe à l'embouchure de l'Èvre et de la Loire et vous avez possibilité de rejoindre Saint-Florent-le-Vieil à pied en empruntant la promenade Julien Gracq, qui vous fera passer par le Champs des Martyrs et vous permettra de découvrir les bords de Loire.
Le Château de Princé
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Le Château de Princé

En seigneurerie de Rais Une première fortification en bois aurait été incendiée lors du passage des Vikings. Harscoët 1er de Sainte-Croix (vers 1010-vers 1070), seigneur de Rais, fonde la paroisse de Chéméré au XIème siècle, et fait alors édifier une forteresse féodale entourée d'un rempart en pierre. Le château féodal entouré de douves a appartenu à Gilles de Rais (vers 1405-1440). Il a d'ailleurs été donné son surnom à une des tours du château de cinq étages, « la Tour de Barbe-bleue », dont les ruines ont disparu au milieu du XXème siècle. Après Gilles de Laval, baron de Rais, Princé devient une résidence et un pavillon de chasse pour les sires de Rais. Les Chauvigny, les Tournemine et les d'Annebault y séjournèrent. La renommée de Princé Claude Catherine de Clermont (1543-1603), baronne de Rais, jeune et jolie veuve de Jean d'Annebault (1527-1562), épousa en secondes noces Albert de Gondi (1522-1602) en 1565, avec l'accord de la reine de France Catherine de Médicis. La Baronnerie de Rais est érigée à l'occasion en comté de Retz. Puis ce dernier devint duché de Retz en 1581. Les Gondi firent construire à Princé un nouveau château de style Renaissance sur l'ancienne forteresse. Vont trouver toute leur place dans ce nouvel agencement : tpotager, tfruitier et verger, tjardin d'apothicaire. Henri de Gondi (1590-1659), duc de Retz et de Beaupréau, héritier et petit-fils d'Albert et Catherine, continue l'aménagement aux environs avec les jardins des Iles Enchantées. Le ravage des guerres A la fin du XVIIIème siècle, le château acheté par Jean Guillon, écuyer et secrétaire du roi, est reconstruit et modernisé . Un belvédère quadrangulaire est aménagé sur la haute tour. Le bâtiment est partiellement brûlé durant les Guerres de Vendée, en mai 1793, par les troupes républicaines et laissé à l'abandon. Une tour d'angle, nommée « la chapelle » est encore apparente sur le terrain. Quant à la tour de cinq étages, elle a été détruite durant la Seconde Guerre Mondiale par les résistants de peur qu'elle ne serve de repère aux soldats allemands. Le domaine est une propriété privée non visitable. Seules les ruines du bâtiment principal sont visibles de la voie sans issue. Source principale: "Châteaux et manoirs en Pays de Retz" d'Emile Boutin, édition Siloë 1995
L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais
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L'église Sainte-Victoire de la Sicaudais

Histoire de la paroisse de La Sicaudais La Sicaudais fut longtemps un gros village d'Arthon, dont elle dépend toujours sur le plan administratif. De nos jours, elle fait partie de Chaumes-en-Retz, née en 2016 de la fusion des communes historiques de Chéméré et d’Arthon-en-Retz. Si la présence humaine est attestée depuis la Préhistoire, c'est au Moyen Âge que la trêve se développe, avant de devenir paroisse. Au milieu du XIXème siècle, Victoire du Tressay de la Sicaudais (1755 - 1854) dresse le plan du futur bourg, tel qu’il est constitué actuellement et finance la construction d’une église et d’un presbytère (devenu mairie en 1989). En 1843, à la suite de nombreuses démarches, elle obtient, non sans mal, l'érection de La Sicaudais en paroisse. Ici, les guerres ont laissé leur triste empreinte Dans le choeur de l'église, sont enterrées 20 personnes victimes des "Colonnes infernales" révolutionnaires qui ont incendié et dévasté le village en détruisant les récoltes et en massacrant des habitants (hommes, femmes, enfants) lors des Guerres de Vendée. Cent ans plus tard, pendant les combats de la Poche de Saint-Nazaire, le clocher, haut de 38 mètres servit de point d'observation aux Allemands. Le 31 décembre 1944, dans l'après-midi, il fut détruit par l'artillerie franco-américaine. Il reçut 3 obus. Ce clocher, réparé, n'était pas au bout de ses malheurs : il fut incendié par la foudre à deux reprises : tle 14 juin 1952, tle 25 mars 1984. En 1946, un monument en granit fut inauguré en une cérémonie très solennelle, à laquelle participaient toutes les paroisses du Pays de Retz. Il présente des plaques de bronze rappelant les combats de la Poche de Saint-Nazaire et le souvenir de ceux qui y périrent. L'escalier qui accède au clocher (du moins au premier niveau), lui, date d'avant la dernière guerre. Il est particulièrement vermoulu, aussi il convient de faire bien attention s'il est emprunté. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Son nom vient du moine ermite Saint Vital, né en Angleterre ou en Irlande, vers la fin du VIIème siècle. Saint-Vital se retire au Mont Scobrit (à l’emplacement du bourg actuel de Saint Viaud) dans le pays de Retz qui dépend alors de l’évêché de Poitiers. Saint Vital meurt en 750. Le petit plus : L'église Sainte-Victoire peut être découverte en suivant la randonnée circuit de la Sicaudais.
Champs des Martyrs
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Champs des Martyrs

Durant la période de la Terreur allant de 1793 à 1794, la Vendée militaire paiera le prix fort son soulèvement et les Mauges et Saint-Florent-le-Vieil n’y échapperont pas. Durant l’hiver 1793-1794, environ 2000 hommes, femmes et enfants seront enfermés dans l’abbaye puis fusillés dans le Champs des Martyrs, au pied du Mont Glonne ou noyés dans la Loire. En mémoire de ce massacre, depuis 1953, dans le Champs des Martyrs, on trouve un autel commémoratif au pied duquel ont été recueillis les ossements des victimes. Des vitraux au sein de l’église Notre-Dame-du-Marillais rappellent également l'évènement. Accessible depuis la promenade Julien Gracq, le champs des Martyrs vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'histoire locale tout en découvrant le patrimoine naturel ligérien.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

Création de la paroisse Le seigneur Harscoët Ier de Rais fonde la paroisse de Chéméré en 1020. L'église est alors dédiée à Saint-Jean. Dans la seconde moitié du XIème siècle, la paroisse est rattachée au prieuré de Saint-Jean-Baptiste de Chéméré puis à l'abbaye Saint-Serge d'Angers. Construction, restauration et reconstruction de l'église Saint-Jean-Baptiste : des siècles d'évolution Construction puis incendie : L'église Saint-Jean-Baptiste a été construite au XIIème siècle. Elle fut brûlée en 1794, dans l'incendie qui ravagea l'entrée du bourg, lors du passage des "Colonnes infernales" de l'armée républicaine du général Turreau lors des Guerres de Vendée. Il s'agit d'un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires qui reçoivent les ordres suivants : texterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus tfaire évacuer les populations neutres ou patriotes tsaisir les récoltes et les bestiaux tincendier les villages et les forêts. Restauration Une restauration provisoire va être réalisée en 1805. Cette bâtisse reste cependant trop petite pour la paroisse, pouvant accueillir 1277 paroissiens. De plus, de mauvaise construction, elle est considérée comme fragile. La décision est prise, en 1849, d'en reconstruire une nouvelle. Il faut attendre 1875 pour que le projet soit approuvé, et le financement possible. Destruction et reconstruction L'édifice est alors rasé et le cimetière déplacé pour permettre la construction du nouveau lieu de culte. La réalisation fut confiée à l'architecte Henry Galec en 1877, qui achève les travaux du corps du bâtiment en 1879. De style néo-gothique, il s'inspire du style de la basilique Saint-Nicolas de Nantes qui influence de nombreux architectes de la deuxième moitié du XIXème siècle. L'ouvrage ne possède pas tout de suite un clocher par manque de fonds. Une sorte de beffroi, devant la cour du presbytère, abrita alors la cloche Caroline de l'ancienne église. Le clocher sera finalement élevé en 1894. Après son achèvement, l'église fut inaugurée le 18 décembre 1894 et dédiée à Jean le Baptiste. En octobre 1896, les 3 cloches furent bénites et installées grâce à la générosité des paroissiens : tFernande Adeline, qui donne le mi naturel et pèse 1 165 kg tMarie-Rose, qui donne le fa dièse et pèse 836 kg tJeanne-Marie, qui donne le sol dièse et pèse 617 kg Des éléments de l'ancien édifice ont été réutilisés pour la décoration intérieure de la nouvelle église. Un christ en bois domine le choeur de l'église de Chéméré. Cette croix de procession en bois d'orme, sur laquelle est représenté le Christ, date de la fin du XVIIème siècle. Installée jusqu'en 1963 dans le cimetière, elle a été restaurée avant d'être placée dans l'église. Plusieurs objets liturgiques ont été inscrits au titre des Monuments historiques en 1964 : tun encensoir, tune navette à encens, tune cuillère tune croix de procession. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré. Le petit plus : L'église Saint-Jean-Baptiste peut être découverte en suivant le circuit de randonnée “ les chênes ”.
Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil
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Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil

En approchant de Saint-Florent-le-Vieil, c’est le site qui, d’emblée, retient l’attention : l’abbaye bénédictine perchée sur le Mont Glonne surplombe la Loire de ses cinquante mètres. L’ancienne abbaye mauriste constitue un ensemble monastique majeur du Maine-et-Loire, dont l'histoire a débuté dès le IVème siècle sous l'impulsion de l'ermite saint Florent, qui se serait établi sur le site pour évangéliser le territoire à la demande de Saint Martin de Tours. Le Moyen Âge florentais est ainsi essentiellement marqué par l’histoire de l’abbaye. Si l’établissement du saint ne peut être avéré au IVème siècle, la fondation de l’abbaye bénédictine par Saint Mauron est attestée par une charte de 717-718. Son église abbatiale, joyau architectural de la ville, renferme le tombeau en marbre blanc du général vendéen Bonchamps, sculpté par le célèbre artiste angevin David d'Angers. L'église et l'abbaye telles que l'on peut les visiter aujourd'hui datent de la reconstruction par les moines mauristes, à partir de 1637, à la suite de la destruction du site lors des Guerres de Religion. Le chœur néo-gothique de l'église, qui est élevé sur une crypte et qui date du XIXème, est l'oeuvre de l'architecte Alfred Tessier, originaire de Beaupréau. Elle comporte un ensemble de vitraux remarquables qui retracent l'histoire de l'abbaye, la vie au village et l'histoire des Guerres de Vendée qui ont profondément marqué l'histoire de la ville. Ces derniers ont d'ailleurs été bénis en 1934. La crypte, quant à elle, abrite une partie des reliques de Saint-Florent et un petit musée lapidaire. L'église est ouverte toute l'année de 9h à 19h (hors cérémonies religieuses)
Église Saint Christophe de la Blouère
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Église Saint Christophe de la Blouère

Cette édifice de 1860 a été construit par l'architecte bellopratain Albert Tessier, suite à la création de la paroisse de La Blouère, bien dissocier de Villedieu. Durant la construction on conserva la première église de La Blouère qui datait du XIIème siècle. A l'intérieur de cette église se trouve les 10 pierres tombales du Moyen-âge : "les Cénotaphes des Chevaliers de Malte. La légende nous dit que les Templiers y étaient enterrés dessous. En 1991, les cénotaphes sont déplacés du cimetière à l'église. Accès et visite sur demande exclusivement : 02 41 30 82 34 (historien Yves Naud)
Le château de la Meule
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Le château de la Meule

Le domaine est une propriété privée, non visitable.
DOMAINE DE L'ESCURAYS
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DOMAINE DE L'ESCURAYS

Datant du début du XVème siècle, le manoir breton de l'Escurays, logis seigneurial, dépendait des Vicomtes de Donges. Le manoir, devenu "seigneurie" est agrandi et embelli dans les années 1600, dans le style de la Renaissance bretonne. Le domaine, qui s'étend sur 25 hectares (parc, jardin, murs de clôture, motte castrale et logis seigneurial) est propriété municipale depuis juin 1994. Depuis, il accueille des activités touristiques et culturelles. Le manoir et son jardin clos sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 décembre 1997. Cet espace végétal, très riche en arbres superbes et variés, est une véritable mine de découvertes pour les amateurs de flores locales.
LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON
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LA MAISON NOBLE DE LA RIVIERE MULON

Maître Jean Marie François Pélage Rannou y décéda en 1784. Julien Ranou, aide de camp du Général Humbert, qui se distingua lors de l’expédition d’Irlande contre les Anglais en 1798 en entrant le premier dans Castlebar, a vécu dans cette maison. Cette maison est située sur un domaine privé non visitable.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Un peu d'histoire... La sorcellerie s'étant développée très tôt dans les Chaumes, l'évangélisation ne fut qu'assez tardive et l'église ne fut pas primitive comme dans la localité proche de Chéméré. La paroisse d'Arthon est d'époque carolingienne. Son nom apparaît dans un acte du cartulaire de Redon qui mentionne "In plebe quae vocatur Artum". En effet, au XIème, l'église était la propriété d'un clerc qui la donna à Saint-Sauveur de Redon suite à la réforme grégorienne. Cette donation fut confirmée par le pape en 1104. Elle est placée sous le patronage de Saint-Martin de Tours. L'ancienne église avait été construite sur l'emplacement de l'actuel parking situé à proximité. A côté de celle-ci, se trouvait un cimetière. Il convient de préciser que dans celui-ci, un enclos nommé cimetière des Brigandins était réservé à l'enterrement de ceux qui n'avaient pas le droit de passer à l'église pour leur sépulture, à savoir les divorcés, les suicidés... L'église est devenue trop petite et insalubre. Si la construction d'un nouvel édifice est envisagée dès 1830, les travaux ne commenceront qu'une trentaine d'années plus tard. La première pierre sera posée le 12 octobre 1862 et bénite par Monseigneurd Blanchard, chanoine honoraire supérieur du collège de Machecoul. L’église actuelle fut bâtie entre 1862 et 1865. Sa consécration eut lieu en novembre 1889. Un clocher particulier Le clocher, qui sera terminé en 1892, présente la particularité d'être couvert de losanges en cuivre au lieu des traditionnelles ardoises. Il possède 4 cloches : tLa première cloche à avoir été installée provient de l'ancienne église. Elle date d'aout 1845. C'est la plus grosse et elle pèse 945 kg. Nommée Ambroisine, elle donne le son du mi bémol. Elle est installée dès 1887. tAline pèse 755kg (ou 850kg selon la source) et donne le son du la. Elle a été inaugurée et bénite en avril 1904, comme les deux autres cloches. tAlexandrine, qui pèse 564kg, donne le son du sol. tMarguerite, dont le poids est de 335kg, donne le son du si bémol. Les cloches ont été électrifiées en 1946 pour la première, et en 1948 pour les trois autres. Travaux du XXe siècle tEn 1904, le dallage de l'ancienne église a été posé dans le choeur de la nouvelle. tAvant la Première Guerre mondiale, les vitraux du choeur et au-dessus des deux autels latéraux ont été installés. Les vitraux latéraux sont plus récents. tEn 1943, les orgues furent installés. A la fin de 2017, après la réfection du clocher, d'important travaux de rénovation ont commencé pour plusieurs mois. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), article de presse Ouest France 27 juillet 2018.
Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes
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Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes

Entre Saint-Mars-la-Jaille et la Chapelle-Glain, l'ancienne église paroissiale de Saint-Sulpice-des-Landes, datant des XIVe et XVe siècles, renferme des peintures murales remarquables classées Monuments historiques. Elles illustrent la vie du Christ. L'église a été sauvegardée grâce à l'action du Département de Loire-Atlantique qui en est propriétaire depuis 1979. Découvrez la visite virtuelle de l'église sur https://visite-saint-sulpice.loire-atlantique.fr/
Le château de Bressoreau
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Le château de Bressoreau

Le domaine est une propriété privée, non visitable.
EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR
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EGLISE SAINTE RADÉGONDE ET SON TRÉSOR

Situé à La Bruffière (85530) au Place Jeanne d'Arc.
Le château de Terre-Neuve
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Le château de Terre-Neuve

Le château est situé sur un domaine constitué des métairies du Petit Bois Joly, de la Feuilletrie, de la Bonnelais, du Bois des Vallées et du Chêne Fougeray. Issu du démembrement de la seigneurie du Bois-Joly, l’assemblage de ces métairies constituait de fait une terre neuve, d’où le nom du château. Vraisemblablement, le Château de Terre Neuve fut construit par Joseph Nicolas BACHELIER, chevalier de Bercy, et son épouse Marie-Rose BOUX DE BOUGON entre 1768 et 1770. De par ses caractéristiques architecturales, il est répertorié comme étant de style Louis XV. Il ne commença à être habité qu’à partir de 1771. Il fut ensuite la propriété de la famille TRUBERT, puis de la famille TEILHARD. La fille de ces derniers, Alice, veuve de M. VALEIX en fit ensuite don à la Croisade des Aveugles. Source : bulletin de la Société d’études et de recherches historiques du Pays de Retz n°15 B Ce château, domaine privé non visitable, accueille aujourd’hui un établissement Médico-social.
Église Saint Philbert
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Église Saint Philbert

Cette Eglise Accueillante est dédiée à Saint Philbert, c'est aussi une des églises n'ayant pas trop souffert des Guerres de Vendée puisqu'on retrouve l'influence romane du XIIème et XIIIème siècle. D'extérieur, observez le remaniement des murs au fil des siècle. A l'intérieur, retrouvez la structure à nef de facture romane. Au fond de l'église, prenez le temps d'observer ce magnifique retable du XVIIIème siècle où figure un tableau de la Sainte Famille, inspiré d'un original du XVIème siècle : la Vierge aux cerises. Egalement découvrez une croix de procession remarquable du début du XIXème siècle.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation du Pays de Retz L'évangélisation du pays fut l'oeuvre de Martin de Vertou au VIème siècle. La paroisse se constitue à l'époque carolingienne aux dépens de celle du Clion. Au début du XIIème siècle, l'évêque de Nantes, Benoit, confirme à l'abbé de Redon Justin, la possession de l'église de Chauvé. C'est certainement sous l'influence des Bénédictins de Redon que le culte de saint Martin de Vertou fut remplacé par celui de saint Martin de Tours. Ensuite, ce sont les Augustins qui s'en occupèrent. La précédente église fut brûlée et saccagée sous la Révolution Pour les Révolutionnaires, le patrimoine religieux est à la fois la matérialisation du pouvoir ancien et le support de la superstition ; c'est à ce titre qu'il faut le détruire ou lui faire perdre sa dimension sacrée. L'Église catholique, privée de son monopole, est étroitement subordonnée à l'État. Elle est d'abord économiquement appauvrie et soumise : confiscation de son patrimoine, abolition des impôts ecclésiastiques... A l'opposé parce qu'il est justement sacré, ce patrimoine est considéré comme vivant. C'est Joseph Guihal, supérieur de l'école ecclésiastique de Chauvé (petit séminaire), devennant curé de la paroisse, qui entreprit la construction d'une nouvelle église au milieu du XIXe siècle, pour remplacer l'ancienne devenue irréparable. La construction de l'église acuelle s'inspire de celle de Saint-Nicolas de Nantes. La première pierre fut posée le 10 avril 1849. L'église fut inaugurée le jour de la Saint-Martin en 1850. Des éléments historiques et cultuels remarquables Son magnifique portail vaut le détour. Plusieurs objets cultuels sont également intéressants : tune chaire sculptée en 1862 par un jeune homme originaire de Chauvé, Pierre Potet, sculpteur nantais qui réalisa le maître-autel de l'église Sainte-Anne de Vue tdes bannières du XIXème siècle tun vêtement liturgique en soie vert, inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de l'épisode de la "Poche de Saint-Nazaire", l'église est bombardée par les Allemands. Son clocher, qui servait de tour de guet, fut en grande partie détruit par un obus le 3 janvier 1945. Horaires de messe Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Saint-Vital en Retz cliquez ici. La paroisse Saint-Vital en Retz regroupe 5 églises : Frossay, La Sicaudais, Saint-Père-en-Retz, Saint-Viaud et Chauvé. Le saviez-vous ? A côté de l'église, dans le cimetière, se situe le Carré des prêtres. Datant du début du XIXème siècle, ce monument représente les bustes des curés de la paroisse de Chauvé.
Château de Bourmont
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Château de Bourmont

- - - - - - - - - - HISTORIQUE - - - - - - - - - - Ancienne place forte du XVème siècle sur les Marches de Bretagne, le château de Bourmont se situe à 30km au sud de Châteaubriant. Il est composé d’un ensemble de bâtiment de styles bien différents. Le vieux château, incendié à la Révolution, a été remplacé par un logis de style néo-gothique à la toute fin du XIXème siècle. L’ancienne entrée, formée d’un portail encadré de deux piliers, de douves et de deux pavillons symétriques de style Louis XIV, date quant à eux de 1710. Situé à l’extrémité de l’allée cavalière d’axe est-ouest, cet ensemble, inscrit au titre des Monuments historiques, bordant un chemin communal largement emprunté constitue un très beau témoignage architectural sur l’ancien chemin qui reliait autrefois Candé à Freigné. Il marque le paysage d’une manière particulièrement charmante et forme un ensemble architectural complet, caractéristique de cette époque, tout comme les grands communs et l’orangerie du potager, élevés également au début du XVIIIème siècle. - - - - - - - - - - VISITES LIBRES - - - - - - - - - - Au abords de la tour Saint Jean Tous les jours du 1er juillet au 9 août 2024 de 10H à 13H et de 14H à 18H. Accès gratuit - - - - - - - - - - VISITES GUIDÉES DE GROUPES SUR DEMANDE - - - - - - - - - - Visite guidée sur demande pour des groupes de 20 personnes au minimum. Visite guidée pour des groupes scolaires (primaires, collégiens et lycéens) est possible afin de sensibiliser les élèves à leur patrimoine local et historique. Un thème historique (Moyen Âge, XVIIIème siècle, période de la Révolution française, XIXème siècle) peut être approfondi avec un professeur d'Histoire qui fera voyager vos élèves dans le temps avec passion. Lors des journées européennes du patrimoine des visites du parc et de la chapelle sont proposées par un membre de la famille (d'une durée d'1h environ)
EGLISE SAINT-LOUIS
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EGLISE SAINT-LOUIS

Eglise de style néo-byzantin, inscrite sur la liste des Monuments Historiques depuis 2006. L'église Saint-Louis fut construite entre 1876 et 1913 d'après les plans des frères et architectes nantais, Lucien et Ludovic Douillard, afin de remplacer l'église paroissiale abîmée lors de la Révolution. Lucien et Ludovic Douillard avaient dans un premier temps réalisé les plans pour le concours de la construction du Sacré-Cœur à Paris, arrivés seulement 4ème, ils pensaient que leur projet ne verrait pas le jour. Finalement, le projet sera revu et construit dans de moindres proportions à Paimbœuf. L'église est facilement reconnaissable grâce à sa coupole unique dans le Pays de Retz. On ne peut que remarquer la beauté du chœur peint (à partir de 1882) par Alexis Douillard représentant la mort de Saint-Louis à Tunis, sous lequel trône un majestueux maître-autel de 1776, constitué de quatre marbres italiens différents. Le maître-autel provenait au départ de l'abbaye de Buzay qui fût incendiée durant la Révolution. Paimbœuf racheta l'autel en 1792, il n'a depuis plus bougé de là. Pour en savoir plus n'hésitez pas à consulter la fiche consacrée à l'église, réalisée lors de l'inventaire de la commune par Françoise Lelièvre, ici. Visites : Juillet- Août : Accueil de 14h à 18h - visite individuelle ou de groupe (limité à 20 personnes) Visite de groupe toute l'année : sur demande uniquement, au 06 31 65 33 15 Messe : vendredi à 18h et dimanche à 9h30.
CHATEAU DE CARATEL
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CHATEAU DE CARATEL

L’ensemble architectural est simple mais exceptionnel par son homogénéité façonnée par le temps. Avec ses nombreux bassins, ses jardins et ses bois, le site constitue un élément discret mais emblématique du pays de Châteaubriant.