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Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais
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Église Saint-Aubin - Le Louroux-Béconnais

À la suite de l’incendie de l’église Saint-Aubin du Louroux-Béconnais en 1794, lors des affrontements entre les chouans et les Républicains, la construction d’un nouvel édifice religieux est rapidement envisagée. Ce projet ambitieux, conçu pour accueillir plus d’un millier de fidèles, est confié à l’architecte angevin Dussouchay. Les travaux de reconstruction débutent en 1860. Partiellement inaugurée en 1863, l’église est officiellement consacrée le 30 septembre 1867. Les vitraux de l’église Saint-Aubin, commencés dès 1860, évoquent la Révolution française à travers le destin de Noël Pinot, prêtre réfractaire de la paroisse, jugé et exécuté en 1794. À l’intérieur, les visiteurs peuvent découvrir le document original de son jugement ainsi que la huche à pain dans laquelle il s’était caché, témoins émouvants de cette période troublée de l’histoire locale et nationale.
Château de Mortagne, site médiéval
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Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
Eglise de Missillac
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Eglise de Missillac

Cette église a été édifiée au XIXème siècle, sur les ordres du marquis de Montaigu, en remplacement et sur les ruines de l’ancienne église des templiers datant du XIIIème siècle. L’abbé Gaudin, à la fin du XIXème, entame la construction de l’église actuelle, beaucoup plus vaste et mieux adaptée à une population sans cesse croissante. - 31 mai 1880 : commencement du creusement des fondations - 11 juillet 1880 ; pose et bénédiction de la première pierre - 30 septembre 1883 : bénédiction de la première partie de l’église (Choeur, transept et ½ nef) par l’Evêque de Nantes, Mr LECOQ - 1896 : reprise des travaux de la seconde partie de l’église (bas de la nef, façade et clocher) après que l’on ait rasé l’ancienne église. - 16 septembre 1898 : consécration de l'édifice par Mgr ROUARD
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
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Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)
ÉGLISE SAINT-GOHARD
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ÉGLISE SAINT-GOHARD

Après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle église de Saint-Gohard est totalement reconstruite en 1955 dans un style architectural typique de la Reconstruction environ 800 m plus au nord de son emplacement d'origine. Sa réalisation et son aménagement sont le fruit d'un travail collaboratif entre architectes, ingénieurs et artisans d'art qui l'ont doté de nombreuses œuvres sacrées de grande qualité. Édifiée depuis un plan en forme de croix grecque, elle est composée de 3 nefs identiques et de baies verticales aux vitraux colorés. Grâce aux nouvelles techniques de construction des années 1950, et au béton armé, l'église se caractérise par un vaste espace totalement ouvert dépourvu de tout pilier ou de support porteur au croisement des nefs. Sa couverture très basse en ardoise et ses façades en béton peintes en blanc forment de grands pignons triangulaires qui lui donnent sa signature architecturale si particulière. L'église Saint-Gohard est reconnue au titre du label "Architecture Contemporaine Remarquable" par le Ministère de la Culture anciennement appelé "Patrimoine du XXe siècle".
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Armaillé est reconstruite au 19e siècle. Entièrement de style néogothique, elle abrite deux cœurs en fer abritant les cœurs de François Le Chat et de son épouse. On peut également y observer une dalle funéraire du 17e siècle. La crypte est ouverte sur demande.
Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin
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Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

Fermeture temporaire pendant travaux Au 11e siècle, l’église de la Madeleine est à l’origine un prieuré géré par des moines. Ce n’est qu’après la Révolution française qu’elle devient le siège de la paroisse. L’édifice actuel, reconstruit au 19e siècle, se distingue par son clocher-porche et sa nef à trois vaisseaux, caractéristiques de l’architecture religieuse de cette période. L’un des éléments remarquables de l’église est son orgue construit en 1863. Le monument conserve également un vitrail du mur sud réalisé par Gabriel Loire, maître-verrier à Chartres et natif de Pouancé, figure importante de l’art du vitrail au 20e siècle.
Château de La Bretesche - visite de la cour
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Château de La Bretesche - visite de la cour

La Bretesche est l'ancienne résidence des barons de la Roche-Bernard. Il tient son nom de "Bertesca", ouvrage extérieur surplombant la porte principale d'un château pour en défendre l'entrée. Le château est édifié entre 1430 et 1470 par Jean de Laval, baron de La Roche-Bernard. Durant les guerres de Religion, le château est un haut lieu du protestantisme et subit en 1591, le siège du duc de Mercoeur. De 1636 à 1648 Charles de Cambout, cousin du cardinal de Richelieu, procède aux réparations et aux agrandissements du château. En 1793, le château devient un centre de ralliement pour les royalistes et est incendié par le général républicain Avril. Parmi les principaux propriétaires figure la famille de Montaigu, qui conserve le domaine jusqu’en 1965. Le château est construit sur une terrasse crénelée, entouré sur trois côtés par des douves, le quatrième baignant directement dans un vaste étang de 13 hectares. Accès à la cour intérieure uniquement en Juillet et Août - intérieur non visitable.
EGLISE SAINTE-ANNE
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EGLISE SAINTE-ANNE

De nombreux artistes de l'époque ont contribué à sa réalisation et en font aujourd’hui un joyau du patrimoine nazairien. Elle bénéficie de la protection au titre des Monuments Historiques. Très géométrique et de forme rectangulaire avec un toit plat, l'église Sainte-Anne est loin des représentations que l'on peut se faire des églises françaises. Son clocher, un campanile de 39 mètres plus exactement, est séparé du bâtiment principal et recouvert d'une représentation d'une bible ouverte vers le ciel. De chaque côté de l'entrée principale, deux imposants cylindres sont recouverts de deux mosaïques représentant le travail des ouvriers des chantiers navals nazairiens. Cette œuvre aux angles saillants a été dessinée par le célèbre affichiste de l'époque Paul Colin et réalisée par les ateliers Jean Barillet. À l’intérieur, les décors modernes sont le fruit d'un travail remarquable de nombreux artistes célèbres du milieu du XXe siècle : l’autel est un monolithe de Maxime Adam-Tessier, orné de représentations abstraites de la résurrection, le christ en métal de couleur bleue a été réalisé par Albert Schilling, le tabernacle est une œuvre de l'arrière-petit-fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, orfèvre reconnu pour ses travaux avec Picasso, et les vitraux ont été dessinés par l’artiste Serge Rezvani puis réalisés par les ateliers Jean Barillet.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.
Église Saint-Aubin - Pouancé
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Église Saint-Aubin - Pouancé

Aux portes de la Bretagne, le village de Saint-Aubin est antérieur à celui de Pouancé. Vers 1110, l’évêque d’Angers Renaud III de Martigné cède l’église Saint-Aubin à l’abbaye de Marmoutier, près de Tours. Les moines y fondent alors un prieuré, installé à proximité de l’enceinte, dans la chapelle de la Madeleine. En 1640, l’église est réaménagée afin d’accueillir un clergé alors particulièrement nombreux. Au 19e siècle, l’édifice est enrichi d’un retable représentant l’Assomption de la Vierge, réalisé par Delavente, et de fresques murales, récemment restaurées. Aujourd’hui, l’église est ouverte toute l’année, permettant de découvrir un patrimoine religieux marqué par plusieurs siècles d’histoire.
Dolmen de la Roche au Loup
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Dolmen de la Roche au Loup

Aujourd’hui situé au milieu d’un champ du village de Bergon, le dolmen de la Roche au Loup, aussi nommé « pierre aux loups », témoigne d’une occupation du site à l’époque des premiers paysans, le Néolithique (5000 - 1200 av. J.C). Dolmen simple, en bon état de conservation, il est composé d’une table de 4,50m de long sur 3,50m de large et de 60cm d’épaisseur, supportée par trois orthostates s’élevant à 2 m. à une extrémité et 1 m. à l’autre. L’inclinaison de la table donne à l’ensemble l’allure amusante d’une immense tortue. Le dolmen de la Roche aux loups, comme tous les autres dolmens, était autrefois recouvert d’une éminence de terre, de terre et de pierres ou de pierre, et constituait une sépulture collective, dédiée à l’élite naissante de la société néolithique.
Église Saint-Pierre - Combrée
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Église Saint-Pierre - Combrée

L’église Saint-Pierre, édifiée au 17e siècle, présente une architecture marquée par plusieurs campagnes de construction et de transformation. Le chœur et les chapelles datent du 18e siècle, tandis que le portail, la nef et les bas-côtés ont été réalisés au 19e siècle. L’édifice a fait l’objet d’une reconstruction partielle entre 1998 et 1999, contribuant à sa conservation. À proximité, la chapelle de la Sainte-Famille, construite en 1905, est une chapelle rectangulaire dotée de chapelles en transept. Elle est édifiée pour desservir la cité ardoisière de Bel-Air, témoignant du développement industriel et de la vie ouvrière liée à l’exploitation de l’ardoise dans le secteur.
Église Saint-Pierre - Bécon-les-Granits
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Église Saint-Pierre - Bécon-les-Granits

Édifiée en 1866, l’église de Bécon-les-Granits illustre le savoir-faire architectural et artisanal local. Sa nef est soutenue par de solides colonnes en granit local, matériau emblématique du territoire, qui confèrent à l’édifice une atmosphère à la fois sobre et majestueuse. À l’entrée, un imposant bénitier attire particulièrement l’attention. Entièrement réalisé par les tailleurs de pierre de Bécon-les-Granits, il témoigne de la tradition granitière et du travail minutieux des artisans qui ont façonné l’identité du village. L’ensemble constitue un élément remarquable du patrimoine religieux et architectural de la commune, invitant à la découverte et à la contemplation.
Château de Serrant
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Château de Serrant

Le château de Serrant situé à 5 km du fleuve est le plus occidental des châteaux de la Loire. Son architecture homogène et son extraordinaire mobilier ravissent tous les amateurs. C'est un voyage dans la véritable vie de château auquel nous convions nos visiteurs : des cuisines prêtes à revivre jusqu'à la bibliothèque riche de 12000 volumes en passant par le cabinet d'ébène aux multiples tiroirs secrets. Visites guidées à 10h30, 11h30 (10h15, 11h15, 12h15 en juillet/août) 14h15, 15h15 et 16h15
LE TUMULUS DE DISSIGNAC
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LE TUMULUS DE DISSIGNAC

Témoin du génie néolithique, le tumulus de Dissignac, classé monument historique, est l’un des sites les plus remarquables et les plus anciens de la région. Construit aux environs de 4300 avant J-C. par des communautés agricoles, il renferme deux tombes mégalithiques composées chacune d’une chambre précédée d’un étroit et long couloir d’accès. L’une des chambres présente une dalle de couverture ornée de symboles gravés qui nous interpellent (crosses, haches, cachalot …). Pendant l’été, visitez ce monument funéraire en très petit groupe pour découvrir les talents et les mystères de la société néolithique. Durée : de 45min à 1h. Départ de visite toutes les 30 minutes. Réservation sur : www.saint-nazaire-tourisme.com.
Église romane Notre-Dame
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Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Église Saint-Pierre de Chemillé
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Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
Porte du château et les remparts
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Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
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Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Abbaye Notre-Dame-des-Gardes
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Abbaye Notre-Dame-des-Gardes

Dominant la colline des Gardes, le sanctuaire Notre-Dame est depuis toujours un haut lieu de pèlerinage marial. Vers 1465, le seigneur du lieu, retenu prisonnier, promet pour sa libération, d'édifier une chapelle Notre-Dame. Libéré, il accomplit son vœu, c'est le début des pèlerinages. Une nouvelle chapelle et un monastère sont bâtis au XVIIème siècle. Le bourg des Gardes se développe. Pendant la tourmente révolutionnaire, couvent et église sont pillés et brûlés. L'ensemble est restauré au XIXème siècle, puis agrandi jusqu'en 1948. Le pèlerinage est fixé au dimanche qui précède le 8 septembre. Aujourd'hui l'abbaye des Gardes propose des séjours individuels et découverte, pour toutes les personnes souhaitant partager la solitude, le silence et la prière de la communauté. L'accueil des groupes et des étudiants est également possible (récollection-retraite, réunion, session de travail ou de formation, révisions…). Les soeurs se feront également un plaisir de vous accueillir dans leur magasin où vous aurez l'occasion d'y trouver leurs produits (confitures et gelées à l'ancienne, pâtes de fruits, gâteaux maison, chapelets, CD...), ainsi que des produits provenant d'autres monastères. > Visite libre uniquement de l'église et du magasin > Visites guidées uniquement durant les Journées Européennes du Patrimoine (dimanche après-midi)
Château de la Roche-Noyant
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Château de la Roche-Noyant

Édifié entre 1785 et 1788 par Louis de Dieusie, riche propriétaire terrien, le château de la Roche-Noyant constitue un bel exemple de l’architecture des Lumières en Anjou. Guillotiné en 1794, son commanditaire ne profite que brièvement de cette demeure élégante. Revendu en 1804 au baron de Candé, le château reste dans sa famille jusqu’à la fin des années 1970. Au fil du temps, de nombreuses améliorations sont apportées, notamment la création de dépendances et l’aménagement d’un parc paysager dessiné en 1878 par Jacques Chevallier. Après avoir accueilli une école pendant une vingtaine d’années, le domaine fait aujourd’hui l’objet d’un entretien et de travaux de restauration réguliers par ses propriétaires actuels. La visite concerne uniquement les extérieurs : le parc, la terrasse et les dépendances.
Dolmen du Riholo
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Dolmen du Riholo

Edifié au IVe millénaire avant notre ère, au Néolithique moyen, ce monument funéraire constitue une tombe mégalithique, partiellement conservée. A l’origine, ce monument, tombe à couloir transepté, sommé d’une masse de pierres (cairn) et ceinturée de murs, devait présenter un aspect comparable au Cairn des Mousseaux à Pornic. Le dolmen du Riholo a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1980.
Demeure de la Haute Rivière
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Demeure de la Haute Rivière

Découvrez la Haute Rivière, une ancienne seigneurie des 15e, 16e et 17e siècles, dont les murs ont traversé la Guerre de Cent Ans, la peste noire et les combats de la Chouannerie. Aujourd’hui transformé en véritable havre de paix, le domaine offre un cadre propice au ressourcement, entouré d’un jardin où les plantes sauvages se mêlent librement aux rosiers, vivaces et fleurs annuelles. L’un des propriétaires vous accompagne dans la découverte du lieu et partage l’histoire singulière de cette demeure chargée de mémoire. Pour toute information complémentaire, il vous suffit de contacter les propriétaires.
Les Chemins d'Eléonore
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Les Chemins d'Eléonore

INFOS COVID-19 : - un maximum de 10 personnes par visite - réservation obligatoire sur le site web ou par téléphone - le guide porte un masque - une distanciation de 3 mètres environ doit être respectée entre les groupes de visiteurs - le règlement de la visite se fait à la fin du parcours : faites l'appoint si vous ne souhaitez pas recevoir de monnaie. Vous êtes curieux et vous aimez sortir des sentiers battus ? Venez découvrir un parc au naturel de vingt hectares en remontant les allées de l’Histoire. Cadre de cette déambulation historique, les chemins entretenus serpentent entre les vestiges historiques (préhistoire, antiquité), les étangs, les bois, les châtaigniers multi centenaires, le ruisseau de Ker Robert et la grande prairie. Vous y apprécierez la grande diversité de la flore locale des milieux humides et profiterez de la sérénité des lieux. Parcours de viste d'environ 2 000 mètres, visite commentée uniquement. Réservation obligatoire (possible jusqu’au dernier moment) par notre formulaire contact ou par téléphone. Formule visite + pique-nique possible (tarifs sur demande).
Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin
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Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin

Découvrez les lieux historiques de "Vipère au poing" où sévissait la terrible Folcoche. En parcourant une vingtaine de pièces du château, toutes meublées et décorées, vous revivrez le roman et découvrirez également les ancêtres d'Hervé Bazin, dont bon nombre d'écrivains, ainsi que l'ensemble de son oeuvre.
Clocher de Saint-Lyphard
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Clocher de Saint-Lyphard

À Saint-Lyphard prenez de la hauteur ! Du haut de son clocher de 35 mètres, vivez une expérience unique avec un point de vue à 360° sur Les Marais de Brière et la région. Ascension de 135 marches avec des échelles de meuniers. tDurée de la visite guidée : 40min tPlaces limitées à 6 personnes par créneau horaire tInterdit aux enfants de moins de 6 ans. Ces visites guidées sont proposées durant les vacances scolaires de Printemps, été et de la Toussaint. réservations en ligne et auprès de nos Offices de Tourisme
Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !
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Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !

Découvrez l’histoire contée des lieux emblématiques du petit patrimoine de la commune grâce à des panneaux d’interprétation. N’oubliez pas vos smartphones pour écouter les contes ! Visites libres du Dolmen de Kerbourg, Commun de Keralio, Port de la Pierre Fendue et Église Saint-Lyphard de l’Assomption (nouveauté de cette année !) Carte consultable en flashant le QR Code ci-contre ou sur www.mairie-saintlyphard.fr > rubrique Découvrir > les randonnées à vélo et à pieds.
CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE
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CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE

Offrez vous repos, concentration, et art plastique en Anjou! et passez un week- end artistique dans le site historique remarquable du chateau de la Haute Guerche où vous trouverez le calme de la campagne au coeur des coteaux du Layon. Vous serez accueilli en chambre d'hôte (capacité 9 personnes, 3 chambres grand lit et 3 suites lit une personne, une cuisine équipée est à disposition)et pratiquerez une activité de dessin, modelage, peinture ou vitrail dans un atelier équipé professionnel. Des stages de week end de 1, 2 ou 3 jours sont proposés .Ils s'adressent aux débutants, confirmés ou professionnels. Retrouvez toutes les informations et conditions sur notre site.
Château des Forges
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Château des Forges

Ancien fief et seigneurie, le château des Forges présentait à l’origine les caractéristiques d’une maison fortifiée plutôt que d’un château monumental. Bien que la date exacte de sa construction demeure incertaine, le site pourrait avoir constitué une étape pour les Templiers, notamment sur l’itinéraire reliant Laval à Saint-Jacques-de-Compostelle. La découverte de tessons de poterie à œil de perdrix vient appuyer cette hypothèse. La destruction du site serait intervenue vers 1620. Depuis 1993, des campagnes de recherches archéologiques permettent aux ruines du château de réapparaître progressivement et d’en préciser l’organisation et la forme d’origine. Aujourd’hui, l’association Les Amis du Château assure l’entretien et la sauvegarde du site. Des visites commentées, des initiations à l’archéologie, des démonstrations de combats médiévaux et des repas de fouées sont proposés toute l’année, sur réservation.
Château des Essarts
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Château des Essarts

Situé à Essarts en Bocage (85140) au 6 rue du vieux château.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Situé à Essarts en Bocage (85140) au LES ESSARTS.
Château de Ranrouët
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Château de Ranrouët

Histoire et nature : une aventure à ciel ouvert D’avril à novembre, partez en famille à la découverte des imposants vestiges du Château de Ranrouët, édifié à partir du XIIIᵉ siècle. Tour à tour forteresse et résidence, il a été façonné par ses propriétaires successifs — les Assérac, Rochefort et Rieux — et demeure aujourd’hui un témoin incontournable de l’histoire de la Bretagne. Un lieu où nature et culture se rencontrent Au cœur d’un site naturel unique, le château dévoile l’architecture et les secrets des forteresses bretonnes. Grâce à un circuit de visite en plusieurs étapes, explorez les différentes parties de cette sentinelle des marais… en marchant, en s’immergeant, en prenant de la hauteur. Les vestiges se découvrent en autonomie, en visite guidée avec nos médiatrices, ou lors de visites pour groupes et scolaires. Toutes les informations sont disponibles sur notre site ▶️ Visites | Château de Ranrouët Expositions Chaque année, le château accueille une exposition temporaire, à découvrir lors de votre visite. En 2026, une exposition inédite et teintée de fantastique vous attend… rendez-vous dès le mois de juin pour en savoir plus. Envie d’aller plus loin ? À partir d’avril, profitez d’une programmation riche : spectacles en famille, théâtre, concerts, nocturnes, week-ends thématiques, quête grandeur nature… Ici, on découvre, on s’amuse et on vit l’histoire à ciel ouvert
CHÂTEAU DE LA FRESNAYE
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CHÂTEAU DE LA FRESNAYE

Château du XVIème siècle de style fin Renaissance dans son état originel situé sur les Coteaux du Layon.
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château a été édifié pour sa partie la plus ancienne vers le milieu du 16e siècle. Il est rénové au cours du 19e siècle mais a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures. Le château de la Devansaye c'est avant tout un jardin potager d'exception, d'une superficie d'un hectare et entièrement clos. Créé vers 1875, ce jardin potager a conservé la plupart de ses aménagements d'origine tels que la maison du jardinier, la serre et tout le système d'approvisionnement en eau. Il abrite une collection de pommiers et de poiriers taillés en cordons, palmettes et fuseaux.
Château de la Tourlandry
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Château de la Tourlandry

Le château tient son origine de la période du Haut-Moyen Age, sous le Premier Roi des Francs Clovis, lorsque le premier chevalier Landry choisit le domaine pour établir une tour de guet sur le plus haut point de l’Anjou. Cette tour donna au château son nom, puis celui du village de "La Tourlandry". La célébrité du château tient notamment à Geoffroy de la Tour Landry qui a rédigé l'ouvrage à succès européen "L'enseignement de mes filles" (aussi appelé Livre du chevalier de la Tour Landry), mais aussi aux visites répétées de Napoléon III (1808 - 1873) au château. Ses visites sont matérialisées par la présence de trois séquoias offerts par l’Empereur en souvenir de son passage, ainsi qu’un tableau de Lorenzo di Credi portant encore la mention « don de Napoléon III au Château de La Tourlandry ». La Duchesse de Berry s'est également rendue au Château de la Tourlandry en 1828 et 1832. Le château actuel du Second Empire, succède aux précédents châteaux édifiés depuis le XIème siècle. Ses deux tourelles et le pigeonnier datant du XVème siècle rappellent la période du chevalier de La Tourlandry. Abandonné entre 1980 et 2015, le château connaît une véritable renaissance à partir de 2016. Un projet autour du patrimoine bâti et naturel naît, dans l'objectif de sortir le site de la désuétude et de le rendre autonome afin qu'il perdure dans le temps. Depuis 2019, le château est site touristique ouvert au public. Élégamment rénové, le château, son permaparc et son jardin potager vous suggèrent un moment d'évasion au cœur du Second Empire. Une visite libre des parcs et jardins ou encore une visite conférence vous sont proposées sur place : > Visite libre des parcs et jardins "Parcours histoire et patrimoine bâti" : Profitez des 3 hectares de parcs et jardins du Château de la Tourlandry en suivant le parcours « histoire et patrimoine bâti ». Sur votre chemin, arrêtez-vous au pied du Pigeonnier du XVe ou découvrez l’allée des Explorations Botaniques du XIXe siècle parmi les différents points d’intérêts indiqués sur votre plan. Vous pourrez également compléter votre découverte en suivant le chemin du parcours « patrimoine végétal et sciences du vivant », vous êtes libre de suivre les pistes qui vous inspirent ! > Visite conférence - "L'histoire choisie des sciences et techniques du XIXème siècle à nos jours" : Sur les pas de Napoléon III, découvrez l’impact des évolutions des sciences et de la technologie sous le Second Empire et plus largement au XIXe siècle comme lors des premières grandes Expositions Universelles de l’époque. Ce parcours dans les salons restaurés du château met à l’honneur des hommes et des femmes symboliques de cette époque : Napoléon III, l’Impératrice Eugénie, Jules Verne, et bien d’autres… Une visite conférence passionnante et labellisée par la Fondation Napoléon lors de « 2023 l’année Napoléon III » pour fêter les 150 ans de la disparition du premier président de la République et dernier Empereur des Français. Visites guidées sur réservation, 25 personnes maximum.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Dominant la ville, cette église constitue l’un des exemples architecturaux les plus remarquables de l’Anjou bleu. Construite en deux phases au cours du 19e siècle par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet, elle illustre l’évolution de l’architecture religieuse à une période marquée par un fort accroissement de la population. Entre 1890 et 1896, Auguste Beignet repense profondément l’édifice afin de répondre au besoin d’agrandissement. L’église adopte alors une esthétique perçue comme résolument moderne pour son époque : transept non saillant, chœur à travée unique, abside semi-circulaire et volumes harmonisés. Inspirée de la Renaissance italienne, l’architecture se distingue notamment par son dôme culminant à 30 mètres de hauteur, élément emblématique visible de loin. Un édifice à découvrir pour comprendre les influences artistiques et l’histoire urbaine du territoire.
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
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Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

Reconstruit au XIXe siècle pour accueillir un nombre croissant de fidèles, l’édifice s’appuie sur deux chapelles préexistantes intégrées à sa nouvelle architecture. Pour s’adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes font le choix audacieux d’un plan octogonal, une disposition rare inspirée notamment du célèbre modèle d’Aix-la-Chapelle. Ce parti pris architectural confère aujourd’hui à l’église une silhouette singulière et en fait un site patrimonial remarquable, à découvrir pour son originalité autant que pour son histoire.
Manoir de la Chouanière
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Manoir de la Chouanière

Le manoir de la Chouanière, situé à Montreuil-sur-Maine en Maine-et-Loire, trouve son origine dans un ancien fief mentionné dès 1540, alors propriété de Jean de Landivy, prêtre. Le manoir actuel est édifié au début du 18e siècle, à l’initiative de Maître Michel Bonneau, procureur fiscal du Lion-d’Angers, et de son épouse Perrine Hervé. Une frise gravée sur la façade principale rappelle cette construction datée de 1702-1703. Le domaine est complété par la construction d’une chapelle en 1716, puis par l’ajout de dépendances dans les décennies suivantes. Au 19e siècle, le manoir est progressivement abandonné puis transformé en ferme. Le nom de La Chouanière pourrait être lié à l’histoire du mouvement des chouans dans la région. Les façades et toitures du manoir sont inscrites au titre des Monuments historiques depuis le 24 octobre 1973. Niché dans un vallon, à l’écart du village, le domaine est accessible par une allée bordée de chênes menant à une cour fermée de plan quadrangulaire. Une petite chapelle occupe l’un des côtés de cette cour et ouvre vers un jardin clos. Le logis principal, d’une grande sobriété classique, présente une façade ordonnancée surmontée de quatre lucarnes et d’un haut toit d’ardoise. Les chaînes d’angle, les encadrements à bossages, l’alternance de frontons droits et cintrés et l’usage du tuffeau clair confèrent à l’ensemble élégance et luminosité. De part et d’autre du logis, deux ailes de communs prolongent l’architecture du bâtiment principal et structurent la cour. Le domaine possède également un jardin clos de murs en pierres sèches, organisé en six parterres réguliers plantés d’arbres fruitiers tels que pommiers, poiriers et cognassiers. Un puits occupe le fond du jardin, complétant cet ensemble patrimonial caractéristique des demeures rurales de l’Anjou.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l’église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené constitue un élément ancien du patrimoine religieux local. L’édifice est toutefois largement remanié au 19e siècle, période au cours de laquelle plusieurs transformations modifient son apparence. Un plan daté de 1777 permet aujourd’hui de visualiser l’église avant ces importantes modifications et d’en comprendre l’évolution architecturale au fil du temps. L’église se visite librement et un support de visite est disponible sur place pour accompagner la découverte du monument et de son histoire.
Château de la Lorie
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Château de la Lorie

Le château de la Lorie est le plus septentrional des châteaux de la Loire. Édifié pendant le règne de Louis XIII, il recèle un grand salon entièrement composé de marbre et semblable au décor des palais princiers. Sa grande galerie conçue par le marquis de Saint-Genys abrite une belle collection de tableaux d'art et d'objets anciens. La salle à manger, oeuvre du célèbre architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries du Château de Vitry-sur-Seine. Le château s'installe au cœur d'un parc à la française, créé par le paysagiste Edouard André, formant ainsi de larges esplanades parfaitement intégrées aux paysages alentours.
Château de Chanzeaux
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Château de Chanzeaux

C'est au XVIIIe siècle qu'une demeure seigneuriale est construite par Jacques Gourreau sur les ruines d'un vieux manoir aux bords de l'Hyrôme. En 1793, Chanzeaux est marqué par les soulèvements vendéens. L'année suivante, le château, l'église et la quasi-intégralité des maisons de Chanzeaux sont incendiés par les colonnes infernales. Partiellement ruiné, le château est restauré et agrandi au XIXe siècle (1846-1848) par l’architecte angevin René Hodé (1811 - 1874), en style troubadour (atmosphère idéalisée du Moyen Âge et de la Renaissance via différents arts) à la demande du Comte de Quatrebarbes (1803 - 1871). Après le château de Chanzeau, l'architecte participera à la construction de 26 autres édifices, tels que le château du Cloître de Chemillé, le château de Challain-la-Poterie ou encore le château de Pineau de Champ-sur-Layon. D'un point de vue architectural, le château se compose de quatre tours octogonales, ajoutées par l'architecte Hodé, sous l'impulsion de Rose Bourreau et de Théodre de Quatrebarbes, de toitures effilées, de lucarnes sur les toitures, d'un faux chemin de ronde et de plusieurs cheminées. A l'intérieur, se trouve une galerie avec des tableaux racontant l'histoire des familles Bourreau et Quatrebarbres, ainsi que celle de l'Anjou. Le plâtre d'origine de la statue du Roi René, réalisé par David d'Angers, est également exposé au sein du château. Le parc de 30 hectares est dessiné par le Comte de Choulot vers 1847. Le Château est ouvert au public lors des Journées Européennes du Patrimoine et sur rendez-vous. Visite guidée possible uniquement sur demande, 15 personnes minimum.
Église Saint-Pierre de Chanzeaux
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Église Saint-Pierre de Chanzeaux

La tour carrée du clocher est tout ce qui reste de l'ancienne église, en grande partie brulée pendant la Révolution et reconstruite en 1898-1899 dans le style néo-roman. Elle est volontairement conservée à cette époque en souvenir du "martyr" de ses 28 défenseurs face à 2000 soldats "bleus", le 9 avril 1795 durant les Guerres de Vendée. Ne manquez pas le vitrail de la Communion de la Coulée de Fruchaud, le plus grand des 75 vitraux de l'église reconstruite ainsi que les remarquables peintures murales qui colorent cette église claire et lumineuse et illustrent ce qui s'est passé à Chanzeaux lors de cette période sombre de la région.
Eglise Saint-Pierre d'Escoublac
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Eglise Saint-Pierre d'Escoublac

Elle fut construite pour remplacer la vieille chapelle des Bénédictins qui servait d'église paroissiale depuis les années 1750 jusqu'à son ensablement total en 1785. L'ensemble architectural est remarquable avec sa tourelle de style médiéval. Il s'y trouve de nombreux vestiges du passé tels que: l'autel (en bois sculpté) et les fonts baptismaux, la statue de Saint-Anne et les deux médaillons des vitraux du fond de l'église, sauvés de l'ancienne chapelle (restaurée en 1901). Architecte: Le Fort - pose de la 1ère pierre: 22 février 1785 - Inauguration: 4 juin 1786. Horaires des messes : Été : Samedi à 18h30 Hiver : Dimanche 9h et jeudi 18h30
Les Dolmens de Kerbourg
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Les Dolmens de Kerbourg

Les dolmens de Kerbourg se situent entre le village de Kerhinet et le Moulin de La Masse. Datant tous deux de la période Néolithique, ces édifices sont des dolmens à couloir : des tombes collectives utilisées de la période préhistorique à la civilisation celte. Le premier des deux mesure 7 m de long et 3 m de large. La structure mégalithique est bien conservée et est toujours recouverte par quatre tables de granit. Son style de construction se rapproche de celui du Tumulus de Dissignac se trouvant sur la commune de Saint-Nazaire. Ce monument de la période du Néolithique est exceptionnellement bien conservé, et témoigne de l’activité sur notre territoire, il y a 5000 ans. Visite libre avec présence d’un panneau explicatif avec QR code - n’oubliez pas votre smartphone et écoutez pour en savoir plus Le second dolmen est effondré, seule la chambre sépulcrale ayant conservé debout ses orthostates.
Visite libre - Découvrez « Le pont de Gras »
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Visite libre - Découvrez « Le pont de Gras »

Savez-vous que ce petit pont avait une utilité bien précise auparavant ? Découvrez son histoire contée sur place grâce à un panneau d’interprétation. En partenariat avec l’association Archives et histoire. N’oubliez pas de vous munir de votre smartphone pour flasher le QR Code. Accès libre
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

L'église du quartier de La Baule les Pins. La première pierre de la première église date du 15 juillet 1928, l'église avait été construite sur les plans d'Adrien Grave. Ne pouvant s'agrandir et devenant vétuste elle fut démolie en février 1972. L'église reconstruite au même emplacement et avec des éléments en préfabriqué, est inaugurée le 25 juin 1972 par Mgr Vial, évêque de Nantes. Horaires de messes : - Dimanche : 11h15 (et 19h en hiver) - Jeudi : 19h30 - Vendredi : 9h30
Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon
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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon

L’église Saint-Martin est édifiée dans la seconde moitié du 18e siècle, à l’initiative de la famille Constantin de la Lorie, avec la participation des paroissiens. Elle témoigne de l’implication conjointe des notables locaux et de la communauté dans la construction des édifices religieux de l’époque. Sur le mur sud, l’église est flanquée d’une tour carrée surmontée d’un clocher à toit “à l’impériale”, prolongé par une flèche octogonale. Cette silhouette singulière constitue l’un des éléments architecturaux les plus caractéristiques de l’édifice et marque le paysage du village.
Château de la Faucille
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Château de la Faucille

Installé au cœur d'un vallon dominé par de hauts coteaux schisteux et traversé par l'Oudon, le château de la Faucille est élevé au 17e siècle sur les ruines d'un ancien château fort médiéval. Les façades ouvertes sur l'environnement du parc sont organisées en travées ordonnancées selon un axe de symétrie. Le jardin est composé de trois terrasses, occupées par un potager et des parterres ornés de vieux buis qui descendent du château jusqu'à la rivière. La chapelle, le pigeonnier, la glacière, l'orangerie restaurée, constituent les témoignages de la manière dont était organisée la vie sur un site castral tel que celui de la Faucille.
Château de la Boissière
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Château de la Boissière

Ce donjon médiéval (XIIème siècle) et son ancienne ferme du XVIIème siècle vous accueillent pour un voyage dans le passé. En ce temps-là, le donjon était un poste de garde de la « frontière » entre l’Anjou et la Bretagne. Il deviendra ensuite une dépendance pour la ferme attenante. La propriété est achetée en 1982 par des passionnés qui feront de gros travaux de réhabilitation. Le château a de nouveaux propriétaires depuis 2021. Château privé. Ouvert certains jours de juillet à septembre 2025 : voir jours d'ouverture précis sur le site internet du château www.chateaudelaboissiere.fr Pendant les jours d'ouverture : visites guidées à 16h30 (sans supplément).