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Le château d'Ardennes
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Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
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ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
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Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.
EGLISE DE LA TRINITÉ
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EGLISE DE LA TRINITÉ

Elle a été construite pour remplacer l'église romane datant du XIII° siècle. Sa construction est due à la volonté de l'abbé Bouron et débute en 1863 et s'achève en 1881 par la construction des deux flèches sous la direction de l'abbé Lavigne. On dit que le curé Lavigne, ayant récolté une somme suffisante pour doter l'église de trois nefs, fit approuver son projet de deux flèches de 62,14 et 60,53 mètres, ce qui donna ainsi à l'église de l'ancienne capitale du duché de Retz, cette allure de cathédrale.
Le Château de Briord
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Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
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LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
Le château et la chapelle de Grandville
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Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
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LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE
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ÉGLISE NOTRE-DAME DE BOUÉE

Bâtie en pierre, granit et tuffeau au sommet de la « butte » de Bouée, l’église Notre-Dame domine tout le terroir de son clocher. Elle a été construite en plusieurs étapes. La partie la plus ancienne et la plus remarquable est la sacristie qui remonterait au XIVe siècle. Elle est formée de quatre travées voûtées d’ogives. Les clefs de voûte sont armoriées. Autre particularité, l’église abrite une admirable « Vierge à l’enfant » en marbre blanc du XIVe siècle.
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château de la Rivière
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Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

L'église du quartier de La Baule les Pins. La première pierre de la première église date du 15 juillet 1928, l'église avait été construite sur les plans d'Adrien Grave. Ne pouvant s'agrandir et devenant vétuste elle fut démolie en février 1972. L'église reconstruite au même emplacement et avec des éléments en préfabriqué, est inaugurée le 25 juin 1972 par Mgr Vial, évêque de Nantes. Horaires de messes : - Dimanche : 11h15 (et 19h en hiver) - Jeudi : 19h30 - Vendredi : 9h30
Eglise Saint-Pierre d'Escoublac
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Eglise Saint-Pierre d'Escoublac

Elle fut construite pour remplacer la vieille chapelle des Bénédictins qui servait d'église paroissiale depuis les années 1750 jusqu'à son ensablement total en 1785. L'ensemble architectural est remarquable avec sa tourelle de style médiéval. Il s'y trouve de nombreux vestiges du passé tels que: l'autel (en bois sculpté) et les fonts baptismaux, la statue de Saint-Anne et les deux médaillons des vitraux du fond de l'église, sauvés de l'ancienne chapelle (restaurée en 1901). Architecte: Le Fort - pose de la 1ère pierre: 22 février 1785 - Inauguration: 4 juin 1786. Horaires des messes : Été : Samedi à 18h30 Hiver : Dimanche 9h et jeudi 18h30
RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST
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RUINES DU CHÂTEAU DU GOUST

Ce château, construit du 13è au 16è siècle, avait, à l'origine, une fonction économique. A partir de 1418, le château devient la propriété de Guillaume de Montauban, dont Jean VI, dernier de la famille a laisser son nom dans l'histoire de la Ligue, en prenant une part active aux guerres de religion; ce qui entraîna le début de sa ruine et celle du château.
DOMAINE DE L'ESCURAYS
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DOMAINE DE L'ESCURAYS

Datant du début du XVème siècle, le manoir breton de l'Escurays, logis seigneurial, dépendait des Vicomtes de Donges. Le manoir, devenu "seigneurie" est agrandi et embelli dans les années 1600, dans le style de la Renaissance bretonne. Le domaine, qui s'étend sur 25 hectares (parc, jardin, murs de clôture, motte castrale et logis seigneurial) est propriété municipale depuis juin 1994. Depuis, il accueille des activités touristiques et culturelles. Le manoir et son jardin clos sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 22 décembre 1997. Cet espace végétal, très riche en arbres superbes et variés, est une véritable mine de découvertes pour les amateurs de flores locales.
Chapelle Sainte-Anne
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Chapelle Sainte-Anne

Construite entre 1880 et 1886 d'après l'architecte Georges Lafont, la Chapelle est agrandie en 1903 de deux nefs latérales pour donner satisfaction à la population estimée, en saison estivale à 4000 personnes. Une nouvelle église, Notre Dame, est construite en 1931. La Chapelle est laissée à l'abandon pendant plusieurs années et est vendue en 1981 par la paroisse à la ville de La Baule. Elle est entièrement rénovée et convertie en salle à but culturel. La Chapelle Sainte Anne est inaugurée en 1989 en tant que nouveau centre culturel où sont programmés expositions et concerts. Programme d'expositions et concerts sur demande auprès de la Mairie ou de l'Office de Tourisme.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Le 29 juin 1931, sur un terrain donné par la famille Darlu, la première pierre de l'église est posée par Monseigneur Le Fer de La Motte, Evêque de Nantes, en présence de Monsieur De Lapeyrouse, conseiller général et maire de La Baule, de Monsieur Bougouin, architecte de l'édifice, de nombreux membres du clergé et d'une foule de fidèles. Inaugurée en 1935, elle est venue remplacer la chapelle Sainte-Anne (place Leclerc). De style néo-roman, ses lignes sont sobres et élégantes : 52m de long, 21m de large, 16.50m de haut sous la voûte. Elle abrite la Chapelle Saint-Jean. Horaires de messes : Le samedi à 19h en saison. Le dimanche à 10h30 hors saison (Garderie pour les enfants
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
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CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON
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ÉGLISE SAINT MARTIN DU SILLON

Elle est, avec l’église Notre Dame de Bouée, la plus ancienne de la région. Remaniée à plusieurs reprises au fil des siècles, il ne reste de l’époque de sa construction que le porche d’entrée de style roman. L’ensemble de l’édifice, dont la porte sur le côté, présente des pilastres moulurés caractéristiques du style Renaissance. Le chœur est d’inspiration baroque et les vitraux de style gothique flamboyant. Détruite par un l’incendie en 1994, elle a été restaurée à l’identique.
Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau
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Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau

La Chapelle de Penchâteau dite Chapelle Sainte-Anne est en réalité dédiée Saint-Julien. C'est certainement le monument le plus ancien du Pouliguen. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques comme étant du XVème siècle depuis 1925, ainsi que le calvaire sur place. La Chapelle ouvre ses portes à l’occasion de rendez-vous précis... En juillet et août, des visites commentées sont proposées par l’association des Greniers de la mémoire. Renseignement auprès de l'office de tourisme. En septembre, la chapelle accueille : l’exposition « L’Art au gré des chapelles » ; des visites commentées par l’association des Greniers de la mémoire, à l’occasion des Journées du patrimoine.
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Chapelle du Sacré Coeur
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Chapelle du Sacré Coeur

Œuvre de l'architecte Paul Henri Datessen, la chapelle date de 1934. Horaires des messes : le samedi à 18h de septembre à la Pentecôte.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Remplaçant un édifice du 17ème siècle (situé à l’emplacement des halles actuelles), l’église est construite à partir de 1860, affectée au culte en 1864 mais achevée seulement en 1896. Elle est de style néo gothique (13ème siècle). L’édifice n’a pas de transept et comporte trois nefs. Les vitraux sont en majorité du 19ème siècle. La statuaire présente des éléments anciens remarquables : - Chapelle du Saint Sacrement, une statue en bois doré de la Vierge Marie (1629), deux reliquaires en bois doré - un diacre et un soldat romain (18ème siècle) - Fonds baptismaux : statue en bois de Saint Nicolas (1630), groupe représentant le baptême de Jésus (18ème siècle). - Deux œuvres contemporaines sont dues au sculpteur de Batz sur Mer, Jean Fréour. Il s’agit d’un Christ en Gloire, dans le chœur, et de Saint Joseph et Jésus adolescent, apprenti charpentier. En 2017, l'église accueille un nouvel orgue, conçu et réalisé par le facteur d'orgue Bertrand Cattiaux, maître d’art, et son équipe. À ce titre, il peut être qualifié de véritable «chef-d’oeuvre»; une oeuvre d’art qui se voit et qui s’entend… Côté design, son architecture, résolument moderne, dessine des voiles de bateaux, légèrement bombées par le vent, rappelant la dimension maritime du Pouliguen. Côté musique, son esthétique franco-flamande en fait un instrument polyphonique. Il pourra donc jouer la musique du 17e, du 18e et des oeuvres contemporaines du 20e et du 21e siècle, dans une région où les instruments sont plutôt dédiés à la musique du 19e. Il aura fallu deux ans pour fabriquer l'instrument en atelier. il compte 2318 tuyaux, 3 claviers de 58 touches chacun, et 32 touches de pédales. L'église est fermée pour travaux du 27 septembre jusqu'au 18 décembre 2021. Elle sera rouverte pour la période de Noël, ensuite les opérations reprendront début janvier pour s’achever en avril 2022.
Château de Careil
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Château de Careil

A 1 km de La Baule, inscrit aux Monuments Historiques, le Château de Careil, ancien fief protestant encore meublé et habité, montre l'évolution de l'architecture bretonne du XIVe au XVIe siècle. Visite guidée classique, visite-jeu, visite aux chandelles, anniversaire et mariage. Ouvert tous les jours de début juin à fin août. Tous les horaires sont sur Internet : www.careil.com - Sur réservation le reste de l'année. Le chateau de careil propose en juillet et août une visite aux chandelles nouvelle version avec le personnage de Cyrano de Bergerac Et dès septembre bienvenue au Club des Cadets, école d'escrime pour les enfants. Le reste de l'année : Visites sur rendez-vous + visites guidées tous les jours sauf le samedi, pendant les petites vacances scolaires. Un château, 3 types de visites : En fonction de la saison, le Château de Careil propose différentes expériences de visite : - La traditionnelle visite classique, - Une visite jeu - Des découvertes nocturnes à la lumière des bougies. Horaires des visites : 11h - 14h - 15h - 16h - 17h
Château de Careil
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Château de Careil

Situé à Guérande (44350) au 33 Rue du Château Careil.
Dolmen de la Barbière
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Dolmen de la Barbière

Considéré comme un des plus beaux mégalithes de la région, ce dolmen à couloir, bien qu’en partie détruit, reste imposant. Une énorme table dont le poids est évalué à 25 tonnes est supportée par 3 montants. Des fragments d’autres dalles de couverture sont écroulés à proximité. Non loin de là, une croix de granit, taillée dans une pierre du monument, sanctifie le site. Le folklore n’a pas boudé ce grand dolmen puisqu’on raconte qu’une pauvresse habitait là au début du 19ème siècle. Elle avait fermé avec de la terre les vides entre les montants de granit, et avait disposé sous cet abri solide mais inconfortable son misérable mobilier, au milieu duquel elle reçut, dit-on les derniers sacrements. Un très beau site à découvrir, notamment en randonnée à travers les Circuits de la Boucle de Croazac et Sur les Pas de Cadou.
Chapelle Saint-Marc de Kervalet
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Chapelle Saint-Marc de Kervalet

La chapelle de Kervalet fut construite au XVe siècle sur un rocher émergeant des marais situé au centre du village. Le plan de la chapelle est assez simple: elle se compose d'une nef unique, d'un chevet plat et d'une sacristie (qui a été ajoutée en 1790, au moment de la construction du clocher). On y retrouve les principales caractéristiques du XVème siècle Breton : une voûte en nef renversée, une poutre de gloire portant le crucifix ainsi qu'un chevet plat contrebuté par des contreforts surmontés de gargouille. Sur la façade méridionale, on découvre une belle porte gothique dont les voussures portent en leur sommet une vierge à l'Enfant. Tout à côté, une vieille croix rustique fut dressée en 1925, au-dessus de laquelle on peut voir un cadran solaire en schiste de 1691. En 1790, l'édification du clocher a peut-être été l'occasion d'un raccourcissement de la nef. L'intérieur a retrouvé, en 1992, ses murs blancs qui mettent mieux en valeur statues et tableaux. Dédiée aux quatre évangélistes et particulièrement à Saint-Marc, la couleur de sa porte rappelle l'une des coutumes du pays : l'usage du rouge paludier. Sur l'autel de marbre noir et blanc, deux reliquaires contenant les reliques de Saint-Prime, Saint-Grat, Saint-Verecoud et Saint-Laudat, envoyées de Rome et exposés pour la première fois le jour de la Saint-Marc en 1758. Sur le côté, ont été posées, dans les années 30, les statues des trois évangélistes qui avaient été "placées" chez des habitants du village à la fin du siècle dernier. Seul le quatrième, Saint-Jean, n'a jamais été retrouvé. Véritable écrin pour les artistes, la chapelle accueille des expositions: L'Art au gré des Chapelles, Expositions de peintures... N'hésitez pas à consulter l'agenda de l'Office !
Les Dolmens de Kerbourg
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Les Dolmens de Kerbourg

Les dolmens de Kerbourg se situent entre le village de Kerhinet et le Moulin de La Masse. Datant tous deux de la période Néolithique, ces édifices sont des dolmens à couloir : des tombes collectives utilisées de la période préhistorique à la civilisation celte. Le premier des deux mesure 7 m de long et 3 m de large. La structure mégalithique est bien conservée et est toujours recouverte par quatre tables de granit. Son style de construction se rapproche de celui du Tumulus de Dissignac se trouvant sur la commune de Saint-Nazaire. Ce monument de la période du Néolithique est exceptionnellement bien conservé, et témoigne de l’activité sur notre territoire, il y a 5000 ans. Visite libre avec présence d’un panneau explicatif avec QR code - n’oubliez pas votre smartphone et écoutez pour en savoir plus Le second dolmen est effondré, seule la chambre sépulcrale ayant conservé debout ses orthostates.
Chapelle du Mûrier
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Chapelle du Mûrier

La chapelle du Mûrier ne laisse pas indifférent... Construite dans un style gothique flamboyant, la chapelle du Mûrier se caractérise par l'unité des lignes de construction, très harmonieuses et s'étend sur 27 m de long et 17 m de large. Datant du XVème siècle, elle fût construite suite à une épidémie de peste en signe de remerciement. Aujourd'hui en ruines, elle capte toujours l'attention des visiteurs, curieux de comprendre ce qui a pu lui arriver... Des visites, des concerts y ont lieu, suivez le programme ! La chapelle est intégrée dans le circuit d'interprétation de Batz-sur-Mer. Pour les enfants, une carte ludique avec jeux et énigmes est à disposition gratuitement à l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Guénolé
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Eglise Saint-Guénolé

L'église Saint-Guénolé, de pur style gothique breton, et son imposante tour lanterne domine les marais salants. L'intérieur vous permettra de découvrir de véritables œuvres d'art dont la fameuse statue de Notre Dame du Précieux Sang, trônant à gauche du choeur, ou encore les vitraux relatant les faits marquants de l'histoire religieuse de Batz-sur-Mer. Des visites guidées, organisées par la SPREV (Sauvegarde du Patrimoine Religieux En Vie), ont lieu chaque jour en juillet et août. Pour toutes les informations concernant le culte, consultez le site internet de la paroisse Saint-Yves de la Côte sauvage.
Tour Saint-Guénolé
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Tour Saint-Guénolé

Réouverture le 4 avril 2026. Magnifique édifice surplombant la Presqu'île, la Tour de l'église Saint-Guénolé fut construite au XVIIe siècle. Du haut de ses 70 m, elle offre une vue imprenable sur l'océan et les marais salants, le plus beau panorama de la région. La terrasse à balustre est accessible par un escalier intérieur à vis de 184 marches. Par temps clair, vous pourrez y observer les îles de Noirmoutier et Belle-Île-en-Mer. Vente de billets jusqu'à 30 min avant la fermeture. Fermée en cas d'intempéries. Départs toutes les demi-heures. Durée de la visite : 25 minutes maximum. Horaires d'ouverture : Ouvert d’avril à septembre et aux vacances de la Toussaint, 7 jours sur 7 Du 4 avril au 30 avril de 14h à 18h30 Mai, juin et septembre: 10h - 12h30 et 14h - 18h30 Juillet et août de 10h à 18h30 -> La tour est fermée du 1er au 17 octobre inclus Vacances de la Toussaint de 14h à 18h30 Tarifs : 3€/adulte, 1€/enfant (jusqu’à 12 ans), gratuit pour les -4 ans.
Cité Médiévale de Guérande
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Cité Médiévale de Guérande

Visitez la cité médiévale de Guérande, une des rares villes de France à avoir conservé tous ses remparts. Les rues commerçantes convergent vers la collégiale, magnifique vaisseau de pierre, ouvert à la visite. N'hésitez pas à vous rendre à l'Office de Tourisme où un plan peut vous être remis. Celui-ci vous indiquera le parcours patrimoine afin de déambuler librement dans la ville. Vous pouvez aussi télécharger l'application "Guérande jour nuit" pour une version numérique du parcours historique. Des visites guidées en famille ou pour les enfants peuvent également vous être proposées toute l'année pour découvrir cette Cité : Visites & patrimoine (labaule-guerande.com) Pour compléter votre séjour, entrez dans la Porte Saint-Michel et découvrez le musée de la ville. Visite libre ou guidée, expositions, il y en a pour tout le monde. La nuit, le plan lumière révèle ce patrimoine exceptionnel en illuminant les remparts et les principaux monuments de la Cité (dès la tombée de la nuit).
Les remparts de Guérande
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Les remparts de Guérande

Faites le tour des remparts de la cité médiévale… Commencée au XIV ème siècle, l'enceinte dans son aspect actuel s'étend sur 1 300 m ; elle est percée de quatre portes aux 4 points cardinaux : Saint-Michel à l'est, Vannetaise au nord, Bizienne à l'ouest et de Saillé au sud. En 1848, une ouverture supplémentaire est ouverte au sud-ouest des courtines : c'est la poterne du Tricot. Les remparts sont classés au titre des monuments historiques depuis 1877. Exemple de l'architecture militaire bretonne au moyen-âge, les remparts de Guérande sont flanqués de 6 tours et 4 portes. Savez-vous qu'on la surnomme parfois la Carcassonne de l'Ouest ? Des douves longent encore les remparts, de la Tour Théologale à la Porte Bizienne, donnant une idée partielle de la physionomie de la ville au XIV ème siècle. En effet, Guérande n'a pas toujours été entourée de remparts. C'est en 1343, que le Duc de Bretagne Jean IV de Montfort ordonne à Guillaume de Verger, capitaine de Guérande, d'entourer la ville de remparts. La Porte Saint-Michel reste le symbôle de cette enceinte fortifiée. Transformé en logement fortifié à l'intention du Gouverneur de la Ville, cette porte du XVèmesiècle comme en atteste les marques de tâcherons de cette époque, donne sur la route de Saint-Nazaire et a été entièrement restaurée. Elle abrite depuis 1928 le musée de Guérande.
Collégiale Saint-Aubin
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Collégiale Saint-Aubin

Située au cœur de la cité, l'église paroissiale, ancienne collégiale, est une construction de style gothique flamboyant breton. Édifiée principalement aux 15e et 16e siècles, elle à fait l'objet de grands travaux d'embellissement au 19e siècle. Offices Catholique : De Septembre à Juin : dimanche 11h + lundi à 19h et vendredi à 18h30 (messes précédées des vêpres) et mardi et jeudi à 9h (messes précédées des Laudes). De Juillet et Août : dimanche à 11h + lundi à 19h (messe précédée des Vêpres) et mardi, jeudi et vendredi à 9h (messes précédées des laudes).
Visite libre - Découvrez « Le pont de Gras »
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Visite libre - Découvrez « Le pont de Gras »

Savez-vous que ce petit pont avait une utilité bien précise auparavant ? Découvrez son histoire contée sur place grâce à un panneau d’interprétation. En partenariat avec l’association Archives et histoire. N’oubliez pas de vous munir de votre smartphone pour flasher le QR Code. Accès libre
Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !
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Le petit patrimoine de St Lyphard comme vous ne l'avez jamais Vu !

Découvrez l’histoire contée des lieux emblématiques du petit patrimoine de la commune grâce à des panneaux d’interprétation. N’oubliez pas vos smartphones pour écouter les contes ! Visites libres du Dolmen de Kerbourg, Commun de Keralio, Port de la Pierre Fendue et Église Saint-Lyphard de l’Assomption (nouveauté de cette année !) Carte consultable en flashant le QR Code ci-contre ou sur www.mairie-saintlyphard.fr > rubrique Découvrir > les randonnées à vélo et à pieds.
Clocher de Saint-Lyphard
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Clocher de Saint-Lyphard

À Saint-Lyphard prenez de la hauteur ! Du haut de son clocher de 35 mètres, vivez une expérience unique avec un point de vue à 360° sur le marais de Brière et la région. Ascension de 135 marches avec des échelles de meuniers. tDurée de la visite guidée : 40min tPlaces limitées à 6 personnes par créneau horaire tInterdit aux enfants de moins de 6 ans.
Fuseau de la Madeleine
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Fuseau de la Madeleine

Ce menhir de granit de 5,65 m de hauteur est daté d'environ 5000 avant J.C. Il est orienté selon un axe nord-ouest/sud-est et penche légèrement vers le nord-est. Sa forme légèrement penchée et plutôt effilée à son sommet est certainement à l'origine de son appelation : "le fuseau" (accessoire pour tisser). La Madeleine est quant à elle le nom d'un lieu-dit proche, où se situe actuellement le calvaire de Pontchâteau.
SITE DE L'ABBATIALE - DEAS
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SITE DE L'ABBATIALE - DEAS

L’ABBATIALE CAROLINGIENNE QUI CONSTITUE LE COEUR DU SITE « DÉAS » A ÉTÉ ÉDIFIÉE AU DÉBUT DU IXE SIÈCLE. Admirable par le mariage de la pierre et de la brique, la majesté incomparable des lourds piliers de ses arcs en damier, ce monument est dans un état exceptionnel de conservation. Classée monument historique, cette oeuvre de transition entre l’art antique et l’art du Moyen Âge est un rare témoin de l’époque carolingienne. Elle abrite le sarcophage du saint éponyme de la ville. La salle du pressoir accueille en permanence une exposition sur la collection naturalisée d’Helmut Warzecha. Une quarantaine d’oiseaux emblématiques du lac et de ses marais est présentée pour mieux comprendre la faune de cette zone humide exceptionnelle qui entoure le site de l’abbatiale. Les jardins Jouxtant l’abbatiale, le Jardin des simples, inspiré du célèbre plan de Saint-Gall, regroupe de façon pédagogique des plantes médicinales, aromatiques, tinctoriales et ornementales. À l’emplacement des bâtiments du monastère, le prieuré et ses salles accueillent des expositions temporaires.
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

L'ancienne église de Vigneux-de-Bretagne, qui a été agrandie en 1565, est remplacée par l'édifice actuel dont la construction débute en 1860. Le 2 octobre 1778, a été inhumée dans l'église Louise du Breil du Buron (32 ans), épouse de Charles Brillet de Candé
Calvaire de Pontchâteau
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Calvaire de Pontchâteau

Erigé en 1710, partiellement rasé sous l’ordre de Louis XIV, puis restauré en 1821, le Calvaire de Pontchâteau constitue un site culturel et cultuel tout à fait remarquable. Chemin de croix grandeur nature et en trois dimensions, le Calvaire est également implanté dans un vaste parc paysager. Le parcours est jalonné de groupes sculptés, représentant les différentes stations de la passion du Christ, et ponctué d'édicules de styles variés, d'une grande finesse. Le visiteur, comme le pèlerin, terminent cette progression par l'ascension du Golgotha, mont artificiel, offrant une vue intéressante sur la Brière environnante. Sur le même site, découvrez le musée du calvaire, relatant l’histoire du Calvaire de Pontchâteau et présente les différentes Missions chrétiennes, évoluant à travers le monde. Chaque année, des expositions y sont organisées. Découverte à la fois originale et dépaysante, le Calvaire a sû conserver et renouveler sa vocation religieuse : il accueille, aujourd'hui encore, nombre de pèlerins chaque année.
Villa des Bretaudières
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Villa des Bretaudières

LA VILLA DES BRETAUDIÈRES : UN CHANTIER DE RESTAURATION La villa étant en restauration, vous pouvez accéder au parc où des explications sur l'histoire de la villa et le déroulement du chantier vous sont données. Villa néo-classique du 19 siècle classée Monument Historique depuis 1997. Jours et horaires d'ouverture 2024 : Du 13 juillet au 18 août 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 21 et 22 septembre 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 28 au 29 septembre 2024, de 10h à 16h. Commentaire historique et architectural toutes les 30 minutes. Gratuit
EGLISE SAINT SAUVEUR
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EGLISE SAINT SAUVEUR

Style hétéroclite aux trois voûtes de même hauteur dans un style néo-poitevin. Le clocher actuel en béton et pierre blanche est de style bâtard, moderne dans ses grandes lignes voulant tout à la fois rappeler l'ancien clocher en pierre, détruit en 1944. L'église actuelle compte aujourd'hui l'autel en bois peint provenant de l'ancienne chapelle St Mathurin détruite, et les anciens fonts baptismaux de l'ancienne église médiévale détruite. De nombreuses sculptures de l'artiste contemporain Jean Fréour ornent l'intérieur de l'église ainsi que le porche.
Le Brivet Site archéologique
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Le Brivet Site archéologique

Le Brivet Le Brivet est une rivière qui prend sa source dans les marais du Haut-Brivet situé à Sainte-Anne-sur-Brivet, à la confluence de plusieurs canaux. Il chemine sur environ 35 km avant de se jeter dans la vasière de Méan au pied du pont de Saint-Nazaire. Il constitue à la fois le dernier affluent de la Loire et le principal exécutoire du marais de la Grande Brière Mottière. Il se situe dans le bassin versant Brière-Brivet situé dans l’estuaire de la Vilaine, la presqu’île de Guérande et l’estuaire de la Loire. 30 siècles d’histoire sommeillent dans les vases du Brivet En 1994, suite à de trop fréquentes inondations les communes de Sainte-Anne-sur-Brivet et Drefféac décident de curer le Brivet. Et là au grand étonnement des habitants, le Brivet, petite rivière tranquille, livre ses trésors. Céramique, pirogues, ossements humains et animaux, armes, outils, silex, meules, fragments de lances, haches, épées, vaisselle en bois, rames, pagaies, éléments de pontons… sont extraits de la vase. Le mobilier archéologique n’était pas réparti uniformément sur l’ensemble du cours du Brivet ce qui démontre que les populations étaient plutôt installées à proximité des promontoires et au voisinage des lieux de franchissement, notamment à Catiho, l’Ile Biron, My et le Port. Des datations ont été faites à partir de différentes techniques nous montrant que les périodes les plus densément représentées étaient la fin du Néolithique (3000-2000 av JC), du Bronze final à la conquête romaine (1000-50 av JC) et le Moyen-Age (600-1000 ap JC). Les pirogues 52 pirogues ont été trouvées dans la vase du Brivet. Nulle part ailleurs des archéologues avaient rencontré une telle affluence de batellerie historique. Selon toute vraisemblance, les pirogues ont pendant longtemps servi principalement à la pêche, moyen de subsistance de la population locale. Puis elles servirent au transport des marchandises et des produits de l’agriculture mais aussi au transport des personnes d’une rive à l’autre de la rivière. Dans ce pays, les passages à pieds secs sont très rares. La largeur restreinte et, pour la plupart, le fond plat de ces embarcations, leur taille adaptée au gabarit de la rivière, permettaient de manœuvrer facilement à travers le marais. A ce jour, les découvertes ne sont visibles sur place, par contre une pirogue est visible au musée de Bretagne à Rennes.
Dolmen de la Roche au Loup
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Dolmen de la Roche au Loup

Aujourd’hui situé au milieu d’un champ du village de Bergon, le dolmen de la Roche au Loup, aussi nommé « pierre aux loups », témoigne d’une occupation du site à l’époque des premiers paysans, le Néolithique (5000 - 1200 av. J.C). Dolmen simple, en bon état de conservation, il est composé d’une table de 4,50m de long sur 3,50m de large et de 60cm d’épaisseur, supportée par trois orthostates s’élevant à 2 m. à une extrémité et 1 m. à l’autre. L’inclinaison de la table donne à l’ensemble l’allure amusante d’une immense tortue. Le dolmen de la Roche aux loups, comme tous les autres dolmens, était autrefois recouvert d’une éminence de terre, de terre et de pierres ou de pierre, et constituait une sépulture collective, dédiée à l’élite naissante de la société néolithique.
ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS
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ÉGLISE DE LA SAINTE-TRINITÉ DE LA PAQUELAIS

Eglise du XIXème siècle
Chapelle Ste Anne
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Chapelle Ste Anne

Ouverture au public tous les dimanches.
Clocher de Trescalan
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Clocher de Trescalan

Situé sur un des points le plus haut de La Turballe et de la Presqu'île de Guérande, le Belvédère de Trescalan vous offre un panorama exceptionnel. Affrontez les 110 marches pour atteindre un belvédère à plus de 70m au-dessus du niveau de la mer et avec une vue à 360° sur la Presqu’île : La baie de La Turballe de la Pointe du Croisic à la pointe de Castelli, les îles du Morbihan, le Pays Blanc (les marais salants) et le Pays Noir (la Brière) .... Un panorama époustouflant !
Château de Ranrouët
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Château de Ranrouët

Histoire et nature : une aventure à ciel ouvert D’avril à novembre, partez en famille à la découverte des imposants vestiges du Château de Ranrouët, édifié à partir du XIIIᵉ siècle. Tour à tour forteresse et résidence, il a été façonné par ses propriétaires successifs — les Assérac, Rochefort et Rieux — et demeure aujourd’hui un témoin incontournable de l’histoire de la Bretagne. Un lieu où nature et culture se rencontrent Au cœur d’un site naturel unique, le château dévoile l’architecture et les secrets des forteresses bretonnes. Grâce à un circuit de visite en plusieurs étapes, explorez les différentes parties de cette sentinelle des marais… en marchant, en s’immergeant, en prenant de la hauteur. Les vestiges se découvrent en autonomie, en visite guidée avec nos médiatrices, ou lors de visites pour groupes et scolaires. Toutes les informations sont disponibles sur notre site ▶️ Visites | Château de Ranrouët Expositions Chaque année, le château accueille une exposition temporaire, à découvrir lors de votre visite. En 2026, une exposition inédite et teintée de fantastique vous attend… rendez-vous dès le mois de juin pour en savoir plus. Envie d’aller plus loin ? À partir d’avril, profitez d’une programmation riche : spectacles en famille, théâtre, concerts, nocturnes, week-ends thématiques, quête grandeur nature… Ici, on découvre, on s’amuse et on vit l’histoire à ciel ouvert
Dolmen du Riholo
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Dolmen du Riholo

Edifié au IVe millénaire avant notre ère, au Néolithique moyen, ce monument funéraire constitue une tombe mégalithique, partiellement conservée. A l’origine, ce monument, tombe à couloir transepté, sommé d’une masse de pierres (cairn) et ceinturée de murs, devait présenter un aspect comparable au Cairn des Mousseaux à Pornic. Le dolmen du Riholo a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1980.