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Monuments à faire autour de Basse-Goulaine (44) Tout afficher

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Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

De petite taille, les premières pierres ont été posées au XIIème siècle. Toutefois, la voûte et la travée sous le clocher sont datées de 1533. Le clocher, construit au XVIIème siècle, s'élève à 14 mètres. Sa cloche en bronze de 1786 est classée monument historique depuis 1943.
Château de Terre-Neuve
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Château de Terre-Neuve

Visite guidée de la partie habitée du Château de Terre Neuve, classé monument historique, construit en 1580 par Nicolas Rapin, grand prévôt de la connétablie de France, et, compagnon du roi Henri IV. Octave de Rochebrune, célèbre graveur du 19e apporta de nombreux embellissements. Le célèbre écrivain George Simenon y vécut de 1940 à 1943. Depuis 2018, ouverture d'un musée autour de l'histoire du Château et d'Octave de Rochebrune en visite libre dans les communs du Château. Le château est renommé pour sa cheminée Alchimique, ses plafonds à caissons de pierres sculptées, ses boiseries en provenance du château de Chambord, soleils dorés à la feuille d'or de la chambre du roi Louis XIV, la porte de cabinet du roi François 1er. On peut admirer des tableaux, meubles, collections et superbes vêtements d'époque XVIIe et XVIIIe. Ce château est privé et habité toute l'année. JEU DE PISTE sur smart-phone et tablette : le Mystère de Terre-Neuve Durant la saison, possibilité de pique-niquer dans le parc en ayant pris son billet d'entrée. "L'aventure d'Octave" : un jeu de piste de 1 kilomètre dans le parc du Château. (inclus dans le billet de votre visite du musée ou du château - prévoir des chaussures adaptées à la marche)
Église Sainte-Marie Madeleine
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Église Sainte-Marie Madeleine

Construite en 1211 de style roman, elle fut presque totalement reconstruite en style néogothique en 1867. La Cène en fer forgé est l'œuvre d'un artiste ferronnier chaillezais. L'orgue a été construit en 1875 à Vouillé-les-Marais, il comportait alors 7 jeux sur un seul clavier transposeur. La municipalité décide de le restaurer et de l'agrandir en 1987. Aujourd'hui, l'instrument possède 16 jeux et 2 claviers manuels et pédalier.
Église templière Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église templière Notre-Dame-de-l'Assomption

Cette église est l'unique témoin de la présence de l'ordre des Templiers au début du XIIème siècle en Vendée. Elle est construite sur les propriétés du triangle rectangle de Pythagore. L'édifice est classé aux Monument historique depuis 1991. La cloche la plus importante, appelée MARIE, date de 1744 est classée dans le répertoire des biens et monuments historiques depuis 1943.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

L'ancienne église fut démolie en 1897 et la même année, les travaux de construction du nouvel édifice commencèrent. La première messe est célébrée le 19 mars 1899 et la nouvelle église de style néo-gothique est consacrée par Mgr Catteau, évêque de Luçon, le 23 août 1899. L'église actuelle possède 3 nefs. Le maître autel, en marbre polychrome provient de l'ancienne abbaye. Au quatre angles de cet autel, on observe une tête d'angelot. Dans le médaillon du centre d'un côté, il y a Saint Michel terrassant le démon, et de l'autre Saint Michel tenant une balance. En 1791, l'autel est attribué à l'église après la suppression des congrégations religieuses. Il serait l'œuvre de François Le Duc dit "Toscane" qui dirigea les travaux de reconstruction et de réparation à l'Abbaye à la fin du XVIIème siècle. L'autel fut classé monument historique en 1965 et restauré en 1993. Sur la façade, une statue représente Saint Michel terrassant le dragon.
Église Sainte-Radegonde
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Église Sainte-Radegonde

Elle est établie sur l'emplacement d'un prieuré bénédictin. Le bâtiment n'est encore qu'une grange en 1124, l'église existe à partir de 1357. Elle a subit différentes restaurations qui ont modifié son aménagement. Le clocher a été restauré en 1898 par l'architecte Léon Ballereau. Un ensemble de 7 vitraux réalisés entre 1939 et 1945 relate la vie de Sainte Radegonde. Une statue en bois naturel de Sainte Radegonde datée du XVIIème siècle est classée à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1976
Église de Nuillé-sur-Vicoin
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Église de Nuillé-sur-Vicoin

Église de la Sainte-Trinité : L'église d'origine épouse un plan de type roman datant du 11è siècle, comportant une nef, un chœur rond et un transept peu saillant à deux absidioles. Ainsi qu’un clocher carré bâti sur la croisée du transept primitif et percé de chaque côté de baies géminées à colonnettes et chapiteaux. On remarque ici l'utilisation du Grès Roussard récurrent dans les églises romanes du 11è siècle dans le Bas-Maine. En 1840, deux ailes à double pignon sont ajoutées de chaque côté de la nef. Le portail occidental à triple voussures et décoré de colonnettes date de l’agrandissement du 19è siècle, rehaussé par du tuffeau comme la fenêtre en plein cintre qui le surmonte. Les grandes baies aux vitraux clairs ont été percées eux aussi au 19è siècle. La voûte de la nef a été restaurée récemment, le plâtre du 19è siècle a été remplacé par des lattes de châtaignier et le poutrage a été remis en place. Dans le chœur on peut remarquer la tombe des Seigneurs de Lancheneil qui avait droit de sépulture dans l’église. En 1687, l’édification du maître-autel a entraîné la destruction de cette crypte par les paroissiens. Un descendant, Claude de Meaulnes, les assigna en justice et ils furent condamnés à rétablir le tombeau dans le chœur. En 1968, des travaux ont permis deux découvertes archéologiques : une pierre tombale avec l'écu des Mathefelon (dans l’absidiole de gauche), et un caveau funéraire édifié après la sentence de justice (pierre tombale datée de 1691) profané à la révolution. Mobilier de qualité dont 3 retables du 17è siècle : -Retable central de la Trinité et maître-autel de 1687 par François Langlois, en tuffeau ligérien et marbre noir d’Argentré, présentant la Sainte Trinité. Le tableau central représente le baptême du christ, récapitulant le mystère trinitaire avec Dieu le Père tout en haut et Jésus surmonté de la colombe du Saint Esprit. La niche sommitale accueille une statue de Dieu le Père (représentation normalement interdite par le Concile de Trente) et des chérubins ou putti émergeant de nuées, encadrés par Saint Jean-Baptiste avec l’agneau crucifère et un autre Saint inconnu. Au premier niveau, statues de Saint Pierre (clés) et Saint Paul (livre et épée, instrument de son supplice). Les deux petites portes donnent accès à l’absidiole du chevet. -Dans les chapelles datant de l’agrandissement du 19è siècle, deux retables latéraux dédiés à la Vierge et Saint Sébastien. Le martyr fut criblé de flèches par les hommes de sa légion, condamné par l’empereur Dioclétien. Il est invoqué contre les maladies contagieuses. - Statue de Saint Julien de Brioude, 16è siècle, pierre polychrome, 81 cm. Sur une console en maçonnerie, dans l’absidiole sud à droite du maître-autel. Saint en tenue de soldat, main gauche retient son bouclier de forme allemande et armorié d’étoiles jaunes. A ses pieds, son casque orné d’un panache. Né à Vienne (Isère), soldat romain converti au christianisme, il fuit les persécutions de l’empereur Decius. Il est décapité non loin de Brioude (Haute-Loire) en 304. - Statue de Saint-Julien, dans le transept nord, premier évêque du Mans envoyé par Saint-Pierre. Représenté avec une étole, une chape et une mitre. Statue récurrente dans le Bas-Maine car le diocèse fut créé récemment, en 1855, dépendant auparavant de l’évêché du Mans. - Christ en croix, fin du 17è siècle, en bois - Croix de procession de 1638-39, par l'orfèvre René Hardy, en argent et argent doré, 83 cm, Musée du Vieux-Château. Croix ornée de cabochons, elle fait partie du trésor de l’église, dont de nombreuses pièces sont classées ou inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques (1908). - Tabernacle dont la porte est ornée d’une représentation en cuivre du Bon Pasteur surmonté de deux putti dans les nuées. - Plaque de cuivre sur l’intérieur du grand portail ouest : « cette porte a été fracturée à l’occasion de l’inventaire le 6 mars 1906 »
Château le Puy
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Château le Puy

Ensemble des XVIIè et XVIIIè siècles, bâtiments et parc inscrits aux monuments historiques, dans un environnement très préservé, entouré d'un parc champêtre avec charmilles et étangs.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

De style basilical, l'église se distingue des constructions néo-gothiques abondantes au XIXème siècle. La nef est éclairée par des demi-rosaces situées au-dessus des bas côtés. Les vitraux sont réalisés en 1949 par le Vendéen Degas. Le plafond en bois peint est remplacé par un plafond à caissons, l'abside est en stuc, à la manière d'un retable. Elle est restaurée en 2000. Elle abrite l'ex-voto du voilier "La Victoire".
Église Saint-Maixent
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Église Saint-Maixent

Cette église est dédiée à Saint-Maixent qui, grâce à sa réputation de guérisseur, attire les pèlerins. Elle a été bâtie au XIVe siècle sur l'emplacement de la chapelle primitive appartenant à un monastère bénédictin, tout près du vieux village du Jard, ancien village de pêcheurs. L'église est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 avril 1984.