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Château de Careil
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Château de Careil

Situé à Guérande (44350) au 33 Rue du Château Careil.
Château de Careil
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Château de Careil

A 1 km de La Baule, inscrit aux Monuments Historiques, le Château de Careil, ancien fief protestant encore meublé et habité, montre l'évolution de l'architecture bretonne du XIVe au XVIe siècle. Visite guidée classique, visite-jeu, visite aux chandelles, anniversaire et mariage. Ouvert tous les jours de début juin à fin août. Tous les horaires sont sur Internet : www.careil.com - Sur réservation le reste de l'année. Le chateau de careil propose en juillet et août une visite aux chandelles nouvelle version avec le personnage de Cyrano de Bergerac Et dès septembre bienvenue au Club des Cadets, école d'escrime pour les enfants. Le reste de l'année : Visites sur rendez-vous + visites guidées tous les jours sauf le samedi, pendant les petites vacances scolaires. Un château, 3 types de visites : En fonction de la saison, le Château de Careil propose différentes expériences de visite : - La traditionnelle visite classique, - Une visite jeu - Des découvertes nocturnes à la lumière des bougies. Horaires des visites : 11h - 14h - 15h - 16h - 17h
CHÂTEAU DU PORT MULON
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CHÂTEAU DU PORT MULON

Château du 18° siècle, qui a appartenu à la famille COINQUET. Compositeur des valses "l'Erdre"et "le Port-Mulon", François Prosper Barthélémy Coinquet organisait des soirées musicales renommées au Château où les artistes nantais conviés se rendaient en bateau. Le parc permet d'agréables balades, au milieu de nombreuses espèces rares d'arbres.
Le château de la Durasserie
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Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Le 29 juin 1931, sur un terrain donné par la famille Darlu, la première pierre de l'église est posée par Monseigneur Le Fer de La Motte, Evêque de Nantes, en présence de Monsieur De Lapeyrouse, conseiller général et maire de La Baule, de Monsieur Bougouin, architecte de l'édifice, de nombreux membres du clergé et d'une foule de fidèles. Inaugurée en 1935, elle est venue remplacer la chapelle Sainte-Anne (place Leclerc). De style néo-roman, ses lignes sont sobres et élégantes : 52m de long, 21m de large, 16.50m de haut sous la voûte. Elle abrite la Chapelle Saint-Jean. Horaires de messes : Le samedi à 19h en saison. Le dimanche à 10h30 hors saison (Garderie pour les enfants
EGLISE SAINT CHRISTOPHE
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EGLISE SAINT CHRISTOPHE

Très riche par ses vitraux, l'église actuelle (1901/1903) fut construite au même emplacement que ses précédentes mais orientée différement, le clocher est détaché, il date de 1842. 33 fenêtres éclairent l'église grâce aux vitraux restaurés de 1995 à 1998 - vitraux posés en 1902 par la manufacture St Clément de Nantes. L'orgue expressif Cavaillé Coll datant de 1884, véritable patrimoine de cet église est encore utilisé lors de concert.
CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS
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CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS

Le premier château fut édifié en 1070, l'actuel date du 18è siècle. Le domaine du Pont Hus est aujourd'hui un haras réputé. Ce château est visible depuis la rivière Erdre
Chapelle du Sacré Coeur
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Chapelle du Sacré Coeur

Œuvre de l'architecte Paul Henri Datessen, la chapelle date de 1934. Horaires des messes : le samedi à 18h de septembre à la Pentecôte.
L'ancienne prison
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L'ancienne prison

Le tribunal seigneurial et la prison Pendant l'âge d'or de la commune, entre les XVIIème et XVIIIème siècles, nombre de marins, contrebandiers, braconniers, pilleurs d'épaves et autres "hors la loi" fréquentent les quartiers du village de Bourgneuf. Aussi, la commune se dote d'une prison, d'un auditoire, d'une salle de séance, pour rendre la justice sur place. Le pilori Au milieu du carrefour actuel, était planté, jadis, sur cet espace, le pilori. Ce poteau était muni de deux anneaux de fer où étaient ainsi exposés au public les condamnés en signe d'infamie. Le pilori de Bourgneuf fut arraché en 1789. La maison d'un maire Au cours du XIXème siècle, les notables issus de la bourgoisie vont faire bâtir de grandes maisons. Celles-ci bordent la rue de la Mairie jusqu' à la place. A l'emplacemment de la prison, en 1818 une maison bourgoise fut édifiée. Cette bâtisse est alors habitée par un des maires de la ville. Gustave Bourdin (1825-1913), né à Viellevigne, est notaire. Il s'unit en 1851, à Sainte-Pazanne, avec Clotilde Gigault (1829-1890). De leur union, 3 enfants naîtront. La famille s'installe à Bourgneuf en 1856, rue de Belinette. Gustave devient maire de Bourgneuf en 1865. Depuis au moins 1866, il habite rue du Château-Gaillard, dans la demeure qui nous intéresse, jusqu'à son décès. Gustave Bourdin , est conseiller général du canton de Bourgneuf, avec l'étiquette Républicain, de 1871 à 1877, battant le précédent conseiller, Charles Étienne Gustave Le Clerc de Juigné, propriétaire du château de Bois-Rouaud. Gustave devient président, fondateur du comice agricole de Bourgneuf. En 1897, il est décoré du grade de chevalier du mérite agricole. Gustave Bourdin rend son dernier soupir à l'âge de 87 ans, le 19 juin 1913, à Bourgneuf-en-Retz. Le saviez-vous ? Le pilori, une peine infamante persistante... Utilisé depuis le Moyen Âge, le pilori était un droit seigneurial. A la vue de tous, le seigneur signifiait ainsi qu'il avait le droit de justice sur ce fief. "Mettre quelqu'un au pilori", consiste à signaler la personne condamnée à l'indignation publique, la vouer au mépris public. Après l'abolition du régime féodal à la Révolution, les piloris sont tombés en désuétude. Ils furent remplacés vers 1795 par la peine du carcan qui reste en vigueur en France jusqu'en 1832. Puis en 1832, le châtiment est devenue une simple exposition publique sans entrave matérielle (prévue par l'article 22 du code pénal en « peine accessoire » d'une condamnation aux travaux forcés ou à la réclusion). La peine elle-même ne sera supprimée qu'en 1848. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz.
Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz
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Église Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz

Une origine sans doute médiévale On ne connaît pas exactement la date de la construction de la première chapelle romane de Bourgneuf. Elle fut probablement édifiée au XIIIème siècle, puisqu'un document rédigé en 1256 indique : "vicus novus in parochia Sancti Cyrici" (un bourg neuf dans la paroisse de Saint-Cyr). Mais l'attrait du nouveau bourg de la paroisse de Saint-Cyr fut tel, qu'il devint nécessaire de construire une nouvelle église, à l'emplacement de ce nouveau port du "Bourg Neuf", afin d'accueillir tous les fidèles. Une autre charte, ainsi qu'une bulle (lettre portant le sceau du pape) d’avril 1332, précisent : "Dans une ville appelée Bourgneuf, Gérard Ier de Machecoul [(1320-1342)] édifie de nouveau une église en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie." Ce contenu prouve bien la présence d'un lieu de cuIte antérieur, dédié déjà à Notre-Dame-du-Bon-Port. En 1458, une autre église est de nouveau construite à ce même emplacement. Fondée par René de Rais, seigneur de Bourgneuf et frère du célèbre Gilles de Rais, elle est constituée d'un monument haut flanqué d'un clocher massif. Elle est consacrée le 14 mai de cette-même année, sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon-Port. Cette présence d'un culte à la patronne des marins s'explique aisément puisque Bourgneuf, dépendant de Saint-Cyr-en-Retz pendant tout le Moyen Âge, était devenu le principal port du sel de la baie. D'ailleurs, la ville va prendre la suprématie sur la paroisse mère de Saint-Cyr à partir de 1672. Ce clocher, tellement massif, fut trop hâtivement construit. Il menaça à plusieurs reprises la bâtisse toute entière. Cependant, cette église va rester en service pendant plusieurs siècles. Mais elle dut subir de nombreuses réparations qui ruinèrent la fabrique. Pendant la période révolutionnaire, l'église est relativement épargnée, le curé Marchese ayant prêté serment à la constitution civile du clergé. Elle est transformée en magasin à fourrage. En 1800, la nécessité d'envisager la réparation du clocher est soulevée, car il sert de point de repère pour la navigation dans la Baie. Le péril devient éminent comme le constate le nouveau curé Esseau : l'inclinaison des murs s'intensifiant. Mais les années passent, et en 1850 un rapport rendu est sans appel : l'église du XVème siècle est irréparable. Une nouvelle église Il faut alors envisager la construction d'une nouvelle église. Une commission est formée regroupant des conseilllers municipaux et des conseillers de fabrique. On s'accorde sur l'implantaion de la nouvelle construction. C'est l'architecte nantais Henri Gilée (1816-1885) qui est chargé du chantier. Les travaux débutèrent en 1854 et la bénédiction faite en juillet 1863. Il ne reste plus qu'à l'orner d'un le clocher ! Afin d'éviter l'effondrement de l'édifice, le clocher du précédent édifice fut finalement démoli en 1878. Il faut attendre 1892 pour que les travaux du nouveau clocher débutent. L'actuel clocher date de 1893. Il est en pierre de Saint Savinien, de 55 mètres de hauteur. Il est orné par de nombreuses sculptures de tuffeau et granit des sculpteurs Potet et Vallet. Enfin, ses vitraux, somptueux, sont d'Antoine Meuret. Il aura fallu plus de quarante ans pour voir l'église achevée. L'église Notre-Dame-du-Bon-Port fut consacrée le 29 août 1900. L'église actuelle a été remaniée à plusieurs reprises. Son emplacement, sur les fondations de l'ancien cimetière paroissiale, sa position au vent et son type d'architecture, font d'elle un monument fragile dans le temps. Suite à une tempête en 1972, le bâtiment de l'église, mal entretenu, est endommagé. Il fallut se résoudre à abaisser le toit, car des pierres tombaient de la voûte. On conserva toutefois le clocher, qui domine tout le marais. En raison de sa vétusté, la belle nef en pierre de l'église fut remplacée par un plafond en bois lambrissé, rabaissant de sept mètres la voute d'origine. Construite en tuffeau, matériau assez fragile et sensible à l'humidité, une rénovation de l'église s'avère nécessaire, tout comme l'église de Saint-Cyr en Retz. Elle eut lieu en 2013/2014 (maçonnerie, voûte intérieure, sacristies, vitraux...). Les éléments remarquables de l'église A l'intérieur, on remarque tLes 12 colonnes de granit aux chapiteaux ornés de feuillages différents tLa sacristie est décorée de belles boiseries de style Louis XV tDu mobilier liturgique intéressant à souligner : un orgue en bois de chêne (œuvre datant de 1925, spécialement conçue pou l'église par deux facteurs d’orgues nantais : Georges Gloton (1876-1955), d’origine bourguignonne, installé à Nantes, et son associé Charles Le Mintier). t t Focus sur l'orgue de ND-du-Bon-Port tIl présente une façade néo-gothique en chêne tLes tuyaux apparents sont factices : ils sont peints sur le bois en couleur argentée tLa console est située derrière l'orgue. tEn 1973, l'orgue est modernisé : la machine pneumatique tubulaire d'origine est enlevée et l'instrument subit une électrification des transmissions. Un ventilateur électrique est installé dans la sacristie attenante mais les pompes à pied et les réservoirs à deux plis compensés sont conservés. tLes claviers de grand orgue et de récit expressif possèdent chacun 5 jeux, et le pédalier un jeu. L'instrument est surtout utilisé par des organistes locaux. Les oeuvres d'art de ND-du-Bon-Port Certaines œuvres d'art provenant de l'ancienne église sont visibles, tels que ces statues de bois datant du XVème au XVIIIème siècles : tun magnifique crucifix, polychrome à l'origine, remontant à la fin du XVème siècle. Il est posssible de discerner ce qui fait sa particularité, en examinant de près ce Christ : alors qu'aujourd'hui, sur tous les crucifix, les clous traversent les mains, on distingue ici, dans les poignets, des trous qui indiquent un premier mode de fixation plus conforme à la réalité du supplice. tUne statuette de "la Vierge à l'Enfant", du XVIIIème siècle. A noter que le visage de l'Enfant Jésus, de même que les draperies, sont assez frustes pour l'époque. Ce qui traduirait certainement une production d'un artiste amateur local. t Une statue de "Saint Paul bénissant", date du XVIIIème siècle. Celle-ci, à l'ample mouvement de bras, qui entraîne une large draperie, ne semble pas être du même artiste que la précédente. Moins soucieuse du détail, la sculpture, paraît vouloir montrer intentionnellement la taille du bois. tUn tableau de l'Immaculée Assomption. Propriété de l'Etat, puisque l'église n'en est que dépositaire, ce tableau date du XIXème siècle. Il a été offert par Napoléon III. La toile a été peinte par la copiste Clara Fournier d'après une oeuvre du peintre espagnol Murillo. Il a été restauré en 2017. 🚩Une bannière de procession rouge de 1791. Autrefois, à l'occasion des processions, on sortait les différentes bannières qui ornaient les murs et les colonnes des églises. Celle de Bourgneuf est une des plus ancienne du département. Celle-ci présente une particularité intéressante. Confectionnée approximativement en 1782 ou 1784, elle est recouverte par une autre date, en 1791, suite à une modification de la bannière. A l'époque où la monarchie devient constitutionnelle, elle était parsemée de fleurs de lys bleues. Lors du renversement de celle-ci, les fleurs de lys sont décousues au cours de la Révolution. La toile rouge, restaurée en 2018, en porte encore des traces. Provenant à l'origine de la chapelle Saint-Vincent, à Nantes (qui fut démoli lors de la Révolution), cette bannière fut ramenée en 1804 à Bourgneuf par un curé nommé à la paroisse. Celui-ci sauva également des vêtements sacerdotaux exposés, de nos jours, au Musée du Pays de Retz. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Ce site peut-être découvert en suivant le parcours urbain historique de Bourgneuf-en-Retz. Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Cité Médiévale de Guérande
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Cité Médiévale de Guérande

Visitez la cité médiévale de Guérande, une des rares villes de France à avoir conservé tous ses remparts. Les rues commerçantes convergent vers la collégiale, magnifique vaisseau de pierre, ouvert à la visite. N'hésitez pas à vous rendre à l'Office de Tourisme où un plan peut vous être remis. Celui-ci vous indiquera le parcours patrimoine afin de déambuler librement dans la ville. Vous pouvez aussi télécharger l'application "Guérande jour nuit" pour une version numérique du parcours historique. Des visites guidées en famille ou pour les enfants peuvent également vous être proposées toute l'année pour découvrir cette Cité : Visites & patrimoine (labaule-guerande.com) Pour compléter votre séjour, entrez dans la Porte Saint-Michel et découvrez le musée de la ville. Visite libre ou guidée, expositions, il y en a pour tout le monde. La nuit, le plan lumière révèle ce patrimoine exceptionnel en illuminant les remparts et les principaux monuments de la Cité (dès la tombée de la nuit).
Les remparts de Guérande
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Les remparts de Guérande

Faites le tour des remparts de la cité médiévale… Commencée au XIV ème siècle, l'enceinte dans son aspect actuel s'étend sur 1 300 m ; elle est percée de quatre portes aux 4 points cardinaux : Saint-Michel à l'est, Vannetaise au nord, Bizienne à l'ouest et de Saillé au sud. En 1848, une ouverture supplémentaire est ouverte au sud-ouest des courtines : c'est la poterne du Tricot. Les remparts sont classés au titre des monuments historiques depuis 1877. Exemple de l'architecture militaire bretonne au moyen-âge, les remparts de Guérande sont flanqués de 6 tours et 4 portes. Savez-vous qu'on la surnomme parfois la Carcassonne de l'Ouest ? Des douves longent encore les remparts, de la Tour Théologale à la Porte Bizienne, donnant une idée partielle de la physionomie de la ville au XIV ème siècle. En effet, Guérande n'a pas toujours été entourée de remparts. C'est en 1343, que le Duc de Bretagne Jean IV de Montfort ordonne à Guillaume de Verger, capitaine de Guérande, d'entourer la ville de remparts. La Porte Saint-Michel reste le symbôle de cette enceinte fortifiée. Transformé en logement fortifié à l'intention du Gouverneur de la Ville, cette porte du XVèmesiècle comme en atteste les marques de tâcherons de cette époque, donne sur la route de Saint-Nazaire et a été entièrement restaurée. Elle abrite depuis 1928 le musée de Guérande.
Collégiale Saint-Aubin
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Collégiale Saint-Aubin

Située au cœur de la cité, l'église paroissiale, ancienne collégiale, est une construction de style gothique flamboyant breton. Édifiée principalement aux 15e et 16e siècles, elle à fait l'objet de grands travaux d'embellissement au 19e siècle. Offices Catholique : De Septembre à Juin : dimanche 11h + lundi à 19h et vendredi à 18h30 (messes précédées des vêpres) et mardi et jeudi à 9h (messes précédées des Laudes). De Juillet et Août : dimanche à 11h + lundi à 19h (messe précédée des Vêpres) et mardi, jeudi et vendredi à 9h (messes précédées des laudes).
Église de Saint-Cyr-en-Retz
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Église de Saint-Cyr-en-Retz

La paroisse d'origine de l'actuelle commune de Villeneuve-en-Retz. Le village de Saint Cyr est situé sur l'ancien rivage du Golfe de Machecoul. Il daterait de l'époque romaine ou mérovingienne. Cette localité ancienne est située près d'un cimetière mérovingien. Elle a longtemps porté le nom de Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondée par les seigneurs de la Noé Briord au XIIIème siècle, l'histoire de Saint-Cyr est liée à la mer, et notamment à son retrait dû à l'envasement du Marais Breton Vendéen. La première construction connue, une chapelle, date de 1262. Toutefois, le patronage de saint Cyr implique un culte antérieur. En effet, Léon Maitre, archiviste nantais, précise que : t"Le culte de Saint-Cyr est très ancien à Nantes". Comme celui de sa mère sainte Julitte, il est très populaire en Bretagne. Ils furent martyrisés tous deux au IVème siècle. t"La paroisse de Saint-Cyr et Sainte-Julitte est mentionnée Antiquitus constituta." Après qu'un incendie ait détruit la première construction, l'église de Saint-Cyr, dédiée à sainte Julitte, fut reconstruite en 1453 grâce aux souscriptions des habitants du village. De style roman, avec des contreforts massifs, elle avait une nef étroite. Son clocher carré, séparé de l'église, constituait un amer pour les marins de la baie. A la Révolution, le bourg et l'église furent incendiés par les républicains en 1794. Une église aujourd'hui considérée comme l'une des trois plus jolies de la région Lors du Concordat, la paroisse de Saint-Cyr fut supprimée et ne fut rétablie qu'en 1815. La reconstruction de l'église fut longtemps différée par le conflit qui opposait Bourgneuf et Saint-Cyr : "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère". Le préfet de police, en 1840, écrivait au ministre : "Cinq communes sont en feu. Les sections de Saint-Cyr, La Bernerie... sont en guerre ouverte avec les chefs-lieux et demandent avec les plus vives instances une séparation administrative." Bourgneuf n'était pas pressée de voir l'église de Saint-Cyr rebâtie. Et pourtant, elle le fut en 1898 grâce au curé Mathurin Dureau et à la générosité de la population. Un nouveau lieu de culte est alors édifié à l'emplacement du cimetière. La construction de cette nouvelle église a été confié à l'architecte diocésain nantais François Bougoüin (1846-1933), qui réalise également, à la même période, la transformation du château de Pornic. Il a opté pour un style néogothique, s'inspirant de l'église Saint-Julien de Vouvantes. L'église est dotée de nombreuses verrières. Les premières pierres sont posées le 12 juillet 1897. L'édification se fait jusqu'en 1901. Elle est considérée comme l'une des trois églises lumineuses du pays de Retz. Ses nombreuses ouvertures, permises par les vitraux qui l'entourent, lui donne une atmosphère particulièrement éclairée. Son clocher est situé sur le flan nord du choeur pour des soucis de stabilité du sous-sol. L'édifice, comme les nombreux monuments situés sur des sols de schiste, positionné à la prise au vent de mer, nécessite une surveillance particulière. Une grande restauration a eu lieu durant vingt six mois, entre 2013 et 2015, l'église faisant ainsi peau neuve (toiture, charpente, sacristies, vitraux...), tout comme celle de Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz. Les éléments remarquables de l'église Le tableau "Le martyre de Saint Cyr", date du XVIIème siècle. Cette peinture à l'huile est située derrière les fonts baptismaux, dans la nef de l'église Sainte-Julitte. La toile, classée à titre d'objet aux Monuments historiques, remontant au XVIIème siècle, provient de l'ancienne église de Saint-Cyr brûlée durant la Révolution, dédiée, comme la nouvelle à saint Cyr et sainte Julitte. Elle pourrait avoir fait partie du retable de celle-ci. Ce grand tableau représente un procurateur romain, Alexandre, en présence de ses légionnaires, qui tient par un pied, un enfant en bas âge, saint Cyr, qu'il menace de massacrer. L'interprétation faite de cette version laisse supposer qu'il espère ainsi obtenir de la mère, sainte Julitte, qui lui fait face, le reniement de sa foi. L'œuvre, n'est pas celle d'un grand artiste. Si le nom de celui-ci reste inconnu, les fausses perspectives des marches trahissent sans doute le travail d'un peintre local. Mais cette toile témoigne d'une ferveur populaire. Très délabré, le tableau a fait l'objet d'une restauration en 2017 par deux ateliers nantais. La bannière de procession de l'église reprend le thème du martyre de saint Cyr. Elle représente saint Cyr et sainte Julitte sur fond de velours (recto et verso). Le meurtre de l'enfant a eu lieu et le petit saint Cyr gît aux pieds de son bourreau tandis que sa mère, désignant l'enfant martyr, montre les cieux de l'autre main. L'œuvre, évidemment locale, constitue un témoignage fort d'art populaire religieux. La bannière n'est pas datée mais remonterait au XIXème siècle. Les personnages sont peints sur tissu. Sa restauration a été décidée en 2017. Le saviez-vous ? Cyr de Tarse est un martyr, en 304, à l'âge à peine de cinq ans avec sa mère sainte Julitte. C'est un très jeune garçon qui habitait Antioche au début du IVeme siècle, sous le règne de Dioclétien. Alors qu'il assiste à un procès contre des chrétiens, il réussit à se glisser sur la tribune d'un juge nommé Alexandre et lui crie dans l'oreille : "Moi aussi, je suis chrétien !". Devant les exclamations de l'enfant, le magistrat attrape le jeune enfant par une jambe et le lance contre la muraille où il se fracasse la tête et meurt. Sainte Julitte, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau
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Chapelle Sainte-Anne de Penchâteau

La Chapelle de Penchâteau dite Chapelle Sainte-Anne est en réalité dédiée Saint-Julien. C'est certainement le monument le plus ancien du Pouliguen. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques comme étant du XVème siècle depuis 1925, ainsi que le calvaire sur place. La Chapelle ouvre ses portes à l’occasion de rendez-vous précis... En juillet et août, des visites commentées sont proposées par l’association des Greniers de la mémoire. Renseignement auprès de l'office de tourisme. En septembre, la chapelle accueille : l’exposition « L’Art au gré des chapelles » ; des visites commentées par l’association des Greniers de la mémoire, à l’occasion des Journées du patrimoine.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Remplaçant un édifice du 17ème siècle (situé à l’emplacement des halles actuelles), l’église est construite à partir de 1860, affectée au culte en 1864 mais achevée seulement en 1896. Elle est de style néo gothique (13ème siècle). L’édifice n’a pas de transept et comporte trois nefs. Les vitraux sont en majorité du 19ème siècle. La statuaire présente des éléments anciens remarquables : - Chapelle du Saint Sacrement, une statue en bois doré de la Vierge Marie (1629), deux reliquaires en bois doré - un diacre et un soldat romain (18ème siècle) - Fonds baptismaux : statue en bois de Saint Nicolas (1630), groupe représentant le baptême de Jésus (18ème siècle). - Deux œuvres contemporaines sont dues au sculpteur de Batz sur Mer, Jean Fréour. Il s’agit d’un Christ en Gloire, dans le chœur, et de Saint Joseph et Jésus adolescent, apprenti charpentier. En 2017, l'église accueille un nouvel orgue, conçu et réalisé par le facteur d'orgue Bertrand Cattiaux, maître d’art, et son équipe. À ce titre, il peut être qualifié de véritable «chef-d’oeuvre»; une oeuvre d’art qui se voit et qui s’entend… Côté design, son architecture, résolument moderne, dessine des voiles de bateaux, légèrement bombées par le vent, rappelant la dimension maritime du Pouliguen. Côté musique, son esthétique franco-flamande en fait un instrument polyphonique. Il pourra donc jouer la musique du 17e, du 18e et des oeuvres contemporaines du 20e et du 21e siècle, dans une région où les instruments sont plutôt dédiés à la musique du 19e. Il aura fallu deux ans pour fabriquer l'instrument en atelier. il compte 2318 tuyaux, 3 claviers de 58 touches chacun, et 32 touches de pédales. L'église est fermée pour travaux du 27 septembre jusqu'au 18 décembre 2021. Elle sera rouverte pour la période de Noël, ensuite les opérations reprendront début janvier pour s’achever en avril 2022.
Manoir de la Noë Briord
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Manoir de la Noë Briord

Un personnage de renom : François de Lanoue Bras de Fer : Il s'agissait du siège de la Seigneurie de la Noë Briord. C'est par des liens familiaux que nous arrivons à un personnage célèbre : François de Lanoue Bras de Fer (1531-1591). Il est né et fut baptisé à la Chapelle Basse Mer, mais fut élevé dans la religion catholique, au sein de sa famille à Fresnay. Il fut par la suite un Chevalier remarquable d'Henri IV. En se remariant, il se convertit au protestantisme et se retrouva à combattre les Catholiques. Ce fut pour lui un lourd cas de conscience. Blessé, il mourut au siège de Lamballe (22) en 1591. Prisonnier dans une autre bataille, pendant son internement, il écrivit les discours politiques et militaires avec trois thèmes essentiels à chaque civilisation : celui de la guerre, celui de l'éducation et celui de l'autorité. Henri IV apprenant la mort de son compagnon d'armes lui adressa ce compliment : "C'était un grand homme de guerre, et plus encore un grand homme de bien". Il est à noter que le manoir de la Noë Briord et ses métairies relevaient toujours de la châtellenie de Bourgneuf (châtellenie : seigneurie et juridiction d'un seigneur châtelain). La Noë Briord : La seigneurie de la Noë Briord est ancienne puisqu'on sait qu'à la construction de l'église de Saint-Cyr-en-Retz, en 1252, une entrée spéciale est déjà réservée à ses maîtres. Elle dispose alors d'un vaste domaine, avec fuie, bois et marais, qui s'étend en grande partie sur la commune actuelle de Fresnay. De cette construction féodale, il ne reste que quelques pans de murs au nord du manoir. Au XVIIème siècle, le château appartient au seigneur de La Salle en Fresnay. Ce dernier n'a donc pas été bâti sur les ruines du château médiéval. Puis, c'est une élégante construction de la fin du XIXème siècle, en pierre de taille, qui s'élève au milieu d'un petit parc circulaire agrémenté d'une pièce d'eau. Le manoir de la Noë Briord construit en 1888 est l'œuvre de l'architecte Jules Monfort. Propriété privée, le manoir accueille, de nos jours, un hébergement touristique (Gites de France) de Villeneuve-en-Retz. Le petit plus : il est possible d'apercevoir la bâtisse entourée de son espace vert en randonnée avec le circuit Le Bocage au départ de la table d'orientation de Saint-Cyr-en-Retz , située à proximité, qui offre un beau point de vue notamment sur le Marais Breton Vendéen.
Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz
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Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz

Une église attestée dès l'époque médiévale Les traces historiques démontrent qu'un lieu de culte était déjà présent au Moyen Âge, à l'emplacement de l'édifice actuel. La première église de Fresnay existait dès le XIIIème siècle, puisqu'un document atteste le passage en 1210, de l'évêque de Nantes, Gaufridus (dont le nom est écrit de différentes façons dont Geoffroy). Celui-ci s'arrêta dans cette paroisse en revenant du bourg des Moutiers. L'église du XVIIème siècle puis La Révolution En 1681, l'édifice était en très mauvais état lorsque le recteur, Pierre Drouet, le fit reconstruire. Il avait obtenu du roi Louis XIV la somme de 200 livres à cet effet. Le seigneur de La Salle en Fresnay participa à ces travaux. Francisque Venier descendait de l'illustre famille vénitienne, les Venieri, qui donna trois doges à cette cité. Ce gentilhomme vénitien, est arrivé en France dans le même temps qu'Albert de Gondi (1522-1602), gentilhomme florentin, qui épouse en 1565 la veuve du baron de Rais et qui fut élevé en 1581 au titre de duc de Retz. Ayant francisé son nom en Vénier, le seigneur de La Salle devint l'homme de confiance d'Albert de Gondi . Le château et l'église affirmaient la présence catholique face à la forteresse de la Noë-Briord, distante de quelques centaines de mètres, qui appartenait au célèbre chef huguenot (protestant) François de La Nouë, dit Bras de fer (1531-1591). Par mariage, le domaine de La Salle passa à la famille de Bastelard. C'est d'ailleurs le chevalier de Bastelard qui fit édifier le grand retable de l'église, ainsi qu'en témoigne l'inscription : " Le grand autel a esté fait bâtir par Messire Hanry de Bastelard, chevalier ; seigneur, chastellain de La Salle et dame de Launay son épouse, seigneurs Fondateurs de cette église l'an 1684". Cette dédicace murale, écrite en remerciement d'Henri de Batelard et de son épouse Claude, de la famille de La Salle, fondateurs de l'ancienne église de 1684, sera mise en évidence dans la future église. Elle est encore visible de nos jours. Au moment de la Révolution, le curé de la paroisse, Pierre Loiseau, a une forte influence sur les habitants de Fresnay. Aussi, on craint une opposition populaire au moment de la confiscation des biens ecclésiastiques. De plus, il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Dans ce contexte, en 1791, le directoire ordonne des représailles. L'église est fermée, ce qui entraîne la radicalisation des habitants. Lors de l'année terrible de 1793, elle fut détruite par les troupes républicaines. L'église du XIXème siècle En 1801, le culte est rétabli à Fresnay dans le bâtiment d'un pressoir et l'on commence la reconstruction de l'église. À l'occasion des travaux de construction de l'église actuelle, en 1801, des sépultures anciennes, situées vraisemblablement à l'intérieur de l'ancienne église, ont été découvertes. Il est assez curieux de constater le remploi des pierres tombales. Coupées en deux, car elles étaient manifestement trop larges, elles servent de marches pour mener jusqu'à l'autel. On peut encore lire les inscriptions latines qui y sont gravées. C'est en avril 1803 que fut bénite la nouvelle église par le curé de Machecoul, l'abbé Massonnet. Des pierres provenant de l'abbaye de la Chaume à Machecoul sont utilisées. Quant au bois nécessaire, on le prit à Saint-Même et à la Richerie en Saint-Hilaire-de-Chaléons. En 1822, la construction du clocher est commencée, ainsi qu'une nouvelle travée. Ces travaux sont terminés en 1883. Ils seront complétés par une flèche surmontée du coq et de la croix. La cloche, mise en place en 1884, reçoit le nom d'Amélie, Louise, Henriette, Adélaïde, Françoise. L'édifice actuel est petit et sobre. Il est dédié à la Vierge Marie, en la fête de sa Nativité. Les objets et meubles remarquables L'église contient : tun maître-autel de marbre noir, daté de 1717, qui provient de l'ancienne église de Bourgneuf. tun cruxifix mis en place en 1875 tles statues de la Vierge, de Sainte Madeleine et Saint Jean, installées au pied de la croix en 1882. tainsi que les statues de saint Barthélemy et saint Sébastien. L'édifice actuel est placé sous l'invocation de la Vierge. Le retable est orné de colonnes corinthiennes de marbre noir, et le chœur de dix sièges à miséricorde. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Eglise de Mesquer
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Eglise de Mesquer

Connue également sous le nom de Notre Dame de l'Assomption, cette église de style néogothique, érigée à la fin du XIXème siècle, remplace un ancien édifice roman. La grâce de cet édifice réside à l'intérieur : colonnes monolithiques de granit, chapiteaux et pieds droits sculptés par Vallet, autel de marbre gris, maquettes du trois mâts barque "St Joseph" et de l'hydravion de la série des "Loire", sculptures de Jean Fréour sans oublier les tapisseries de Françoise Tual mettant en scène les saisons et "l'espérance des hommes". Outre les célébrations du culte, pendant l'été elle accueille également des concerts, chorales, etc...
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
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CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Construite à partir de 1846 sur l’emplacement d’une église romane datant du XIVe siècle, l’église est meublée et ornée en style néo-renaissance et dédiée aux apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul. Quatre de ses vitraux sont l’œuvre d’Albert Gsell, peintre verrier auteur des vitraux de la Basilique du Sacré-Coeur à Montmartre. Découvrez son histoire en vidéo : https://youtu.be/__T-c70P94U
Chapelle Notre Dame de Merquel
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Chapelle Notre Dame de Merquel

Le terme Merquel est une déformation d'un mot qui signifiat "monastère". Premier lieu de culte mesquérais au VIè siècle, la chapelle du prieuré de Merquel fut dédiée à Saint Gildas et dépendant de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys dans le Morbihan. Cependant, dans la rivalité qui opposa les Francs et les Bretons et dans la lutte des évêques de Nantes pour étendre leur juridiction jusqu'à la Vilaine, il n'est pas étonnant que pour contrebalancer l'influence bretonne, on ait implanté, tout près du couvent, un édifice religieux en l'honneur d'un saint français, en l'occurence Saint-Marc de Soissons.
Chapelle Saint-Marc de Kervalet
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Chapelle Saint-Marc de Kervalet

La chapelle de Kervalet fut construite au XVe siècle sur un rocher émergeant des marais situé au centre du village. Le plan de la chapelle est assez simple: elle se compose d'une nef unique, d'un chevet plat et d'une sacristie (qui a été ajoutée en 1790, au moment de la construction du clocher). On y retrouve les principales caractéristiques du XVème siècle Breton : une voûte en nef renversée, une poutre de gloire portant le crucifix ainsi qu'un chevet plat contrebuté par des contreforts surmontés de gargouille. Sur la façade méridionale, on découvre une belle porte gothique dont les voussures portent en leur sommet une vierge à l'Enfant. Tout à côté, une vieille croix rustique fut dressée en 1925, au-dessus de laquelle on peut voir un cadran solaire en schiste de 1691. En 1790, l'édification du clocher a peut-être été l'occasion d'un raccourcissement de la nef. L'intérieur a retrouvé, en 1992, ses murs blancs qui mettent mieux en valeur statues et tableaux. Dédiée aux quatre évangélistes et particulièrement à Saint-Marc, la couleur de sa porte rappelle l'une des coutumes du pays : l'usage du rouge paludier. Sur l'autel de marbre noir et blanc, deux reliquaires contenant les reliques de Saint-Prime, Saint-Grat, Saint-Verecoud et Saint-Laudat, envoyées de Rome et exposés pour la première fois le jour de la Saint-Marc en 1758. Sur le côté, ont été posées, dans les années 30, les statues des trois évangélistes qui avaient été "placées" chez des habitants du village à la fin du siècle dernier. Seul le quatrième, Saint-Jean, n'a jamais été retrouvé. Véritable écrin pour les artistes, la chapelle accueille des expositions: L'Art au gré des Chapelles, Expositions de peintures... N'hésitez pas à consulter l'agenda de l'Office !
EGLISE SAINT MÉLAINE
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EGLISE SAINT MÉLAINE

L'église est d'inspiration gothique. On le remarque notamment dans le choeur de l'édifice à travers les voûtes basses reposant sur de fines colonnes. En outre le gothique se ressent avec les couleurs rouge et or et les croisées d'ogives. Les arcs brisés, les piliers en faisceaux, les murs largement percés de rosaces et les différentes statues isolées (telles que celles de Saint Jacques de Compostelle ou de Saint Mélaine) que l'on trouve dans l'église, sont également caractéristiques de l'art gothique. A l'intérieur de l'église on trouve la statue de Saint Jacques de Compostelle (datant du 18ème siècle), située près des fonds baptismaux. Elle a été réalisée en pierre polychrome c'est-à-dire en pierre de plusieurs couleurs. Cette statue rappelle que la commune était une halte pour les pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Chapelle Saint-Louis
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Chapelle Saint-Louis

Le style moderne et épuré de cette chapelle s'explique assez aisément par l'époque de sa contruction. L'abbé Paul Mercier , dont la charge pastorale s'étendit de 1950 à 1977, en fut le fondateur, associé à M. Jean Gréaume, une des personnalités de la petite station familiale de Quimiac. Construite en 1956, cette chapelle moderne, oeuvre du jeune architecte Pierre Doucet répond aux directives liturgiques du Concile Vatican II. on peut admirer à l'intérieur un Christ du XIIè siècle et une vierge à l'enfant de Jean Fréour : Notre Dame de la Plage.
TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL
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TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL

Seul vestige d’un château du XIIIe siècle, la Tour Saint-Clair est le témoignage que Derval fut en son temps une des places fortes des Marches de Bretagne. En 1598, l’Édit de Nantes condamne le château, alors fief des ligueurs, à la démolition. La destruction quasi-complète ne se sera pas réalisée de suite, la forteresse ayant dû servir de prison aux protestants capturés lors du siège de Port-Louis dans le Morbihan. Ce lieu servira ensuite de carrière de pierres pour la population Dervalaise. Panneaux explicatifs sur site. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/kjFbofujOKI > en version longue : https://youtu.be/3uwlwLITnJI
Clocher de Trescalan
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Clocher de Trescalan

Situé sur un des points le plus haut de La Turballe et de la Presqu'île de Guérande, le Belvédère de Trescalan vous offre un panorama exceptionnel. Affrontez les 110 marches pour atteindre un belvédère à plus de 70m au-dessus du niveau de la mer et avec une vue à 360° sur la Presqu’île : La baie de La Turballe de la Pointe du Croisic à la pointe de Castelli, les îles du Morbihan, le Pays Blanc (les marais salants) et le Pays Noir (la Brière) .... Un panorama époustouflant !
Eglise Saint-Guénolé
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Eglise Saint-Guénolé

L'église Saint-Guénolé, de pur style gothique breton, et son imposante tour lanterne domine les marais salants. L'intérieur vous permettra de découvrir de véritables œuvres d'art dont la fameuse statue de Notre Dame du Précieux Sang, trônant à gauche du choeur, ou encore les vitraux relatant les faits marquants de l'histoire religieuse de Batz-sur-Mer. L'église est ouverte de 9h à 19h (17h30 l'hiver). Des visites guidées, organisées par la SPREV (Sauvegarde du Patrimoine Religieux En Vie), ont lieu chaque jour en juillet et août. Pour toutes les informations concernant le culte, consultez le site internet de la paroisse Saint-Yves de la Côte sauvage.
Tour Saint-Guénolé
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Tour Saint-Guénolé

Réouverture le 4 avril 2026. Magnifique édifice surplombant la Presqu'île, la Tour de l'église Saint-Guénolé fut construite au XVIIe siècle. Du haut de ses 70 m, elle offre une vue imprenable sur l'océan et les marais salants, le plus beau panorama de la région. La terrasse à balustre est accessible par un escalier intérieur à vis de 184 marches. Par temps clair, vous pourrez y observer les îles de Noirmoutier et Belle-Île-en-Mer. Vente de billets jusqu'à 30 min avant la fermeture. Fermée en cas d'intempéries. Départs toutes les demi-heures. Durée de la visite : 25 minutes maximum. Horaires d'ouverture : Ouvert d’avril à septembre et aux vacances de la Toussaint, 7 jours sur 7 Du 4 avril au 30 avril de 14h à 18h30 Mai, juin et septembre: 10h - 12h30 et 14h - 18h30 Juillet et août de 10h à 18h30 -> La tour est fermée du 1er au 17 octobre inclus Vacances de la Toussaint de 14h à 18h30 Tarifs : 3€/adulte, 1€/enfant (jusqu’à 12 ans), gratuit pour les -4 ans.
Chapelle du Mûrier
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Chapelle du Mûrier

La chapelle du Mûrier ne laisse pas indifférent... Construite dans un style gothique flamboyant, la chapelle du Mûrier se caractérise par l'unité des lignes de construction, très harmonieuses et s'étend sur 27 m de long et 17 m de large. Datant du XVème siècle, elle fût construite suite à une épidémie de peste en signe de remerciement. Aujourd'hui en ruines, elle capte toujours l'attention des visiteurs, curieux de comprendre ce qui a pu lui arriver... Des visites, des concerts y ont lieu, suivez le programme ! La chapelle est intégrée dans le circuit d'interprétation de Batz-sur-Mer. Pour les enfants, une carte ludique avec jeux et énigmes est à disposition gratuitement à l'Office de Tourisme.
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
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ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
EGLISE DE LA TRINITÉ
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EGLISE DE LA TRINITÉ

Elle a été construite pour remplacer l'église romane datant du XIII° siècle. Sa construction est due à la volonté de l'abbé Bouron et débute en 1863 et s'achève en 1881 par la construction des deux flèches sous la direction de l'abbé Lavigne. On dit que le curé Lavigne, ayant récolté une somme suffisante pour doter l'église de trois nefs, fit approuver son projet de deux flèches de 62,14 et 60,53 mètres, ce qui donna ainsi à l'église de l'ancienne capitale du duché de Retz, cette allure de cathédrale.
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
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LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Construite au XIème siècle, elle abrite la plus vieille cloche du département (1422) ainsi que des fresques de Joël Dabin peintes sur la voûte et représentant le paradis.
SITE DE L'ABBATIALE - DEAS
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SITE DE L'ABBATIALE - DEAS

L’ABBATIALE CAROLINGIENNE QUI CONSTITUE LE COEUR DU SITE « DÉAS » A ÉTÉ ÉDIFIÉE AU DÉBUT DU IXE SIÈCLE. Admirable par le mariage de la pierre et de la brique, la majesté incomparable des lourds piliers de ses arcs en damier, ce monument est dans un état exceptionnel de conservation. Classée monument historique, cette oeuvre de transition entre l’art antique et l’art du Moyen Âge est un rare témoin de l’époque carolingienne. Elle abrite le sarcophage du saint éponyme de la ville. La salle du pressoir accueille en permanence une exposition sur la collection naturalisée d’Helmut Warzecha. Une quarantaine d’oiseaux emblématiques du lac et de ses marais est présentée pour mieux comprendre la faune de cette zone humide exceptionnelle qui entoure le site de l’abbatiale. Les jardins Jouxtant l’abbatiale, le Jardin des simples, inspiré du célèbre plan de Saint-Gall, regroupe de façon pédagogique des plantes médicinales, aromatiques, tinctoriales et ornementales. À l’emplacement des bâtiments du monastère, le prieuré et ses salles accueillent des expositions temporaires.
Château de Goulaine
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Château de Goulaine

Classé Monument historique depuis 1913 et reconnu « Château de la Loire » en 2011, aux portes de Nantes et de son vignoble, Goulaine est le seul Château breton du val de Loire. Édifiée dans un écrin de verdure, cette belle demeure de la Renaissance dévoile ses trésors. Résidence d’une même famille pendant près 1000 ans, ses salons témoignent de la richesse décorative du XVIIème siècle. Des cuisines XVIème au Cabinet de Curiosité jusqu’à la chambre du Roi, traversez les siècles en découvrant l'intimité d'une famille remontant au XIIème siècle! Pour découvrir le château en s’amusant ! Animations chasse au trésor et location de costumes (de 4 à 12 ans) et un parcours ados. Plus d'infos sur www.chateaudegoulaine.fr
Église Saint Martin du Cellier
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Église Saint Martin du Cellier

Église ouverte tous les jours de 9h à 19h de mai à octobre et de 9h à 18h de novembre à avril. L'Association Culturelle Saint Martin du Cellier propose aussi un programme de concerts et d'activités culturelles en partenariat avec la paroisse et la commune. L'église Saint-Martin se trouve sur la Via Sancti Martini, Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe, entre Nantes et Tours. Visites libres. Gratuit.
Villa des Bretaudières
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Villa des Bretaudières

LA VILLA DES BRETAUDIÈRES : UN CHANTIER DE RESTAURATION La villa étant en restauration, vous pouvez accéder au parc où des explications sur l'histoire de la villa et le déroulement du chantier vous sont données. Villa néo-classique du 19 siècle classée Monument Historique depuis 1997. Jours et horaires d'ouverture 2024 : Du 13 juillet au 18 août 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 21 et 22 septembre 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 28 au 29 septembre 2024, de 10h à 16h. Commentaire historique et architectural toutes les 30 minutes. Gratuit
Chapelle Saint-Barthélémy
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Chapelle Saint-Barthélémy

La chapelle St Barthélémy est construite sur les fondations de thermes romains d'une station gallo-romaine du IIIe siècle. Elle date du XIVe siècle. Les termes auraient été transformés en lieu de culte au VIIe siècle par un évêque du Mans. Cette chapelle possède 3 magnifiques fenêtres de style gothique du XVe siècle et une charpente apparente. | | Son chœur, orné d'un retable, est de style Renaissance du XVI siècle. L'édifice sur plan rectangulaire, comprend 2 nefs,séparées d'un mur épais percé de grandes arcatures en arc brisé, et qui correspondent à l'organisation des salles des thermes. Le sol de la chapelle du XVe siècle se trouvait 30 à 35 centimètres plus bas, d'où ses proportions écrasées. La chapelle est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1925. En 2010 - 2011, l'intérieur de l'édifice a été rénové. Des peintures anciennes sont apparues au niveau du choeur et du mur nor du bas-coté. Cet ensemble pourrait dater au XVIIe siècle pour le choeur et du XVe siècle pour le mur nord. Dans ce haut lieu de pèlerinage, les fidèles venaient solliciter grâces et guérisons pour les maladies de peau. De nos jours, un pèlerinage y est célébré le 1e dimanche de septembre. Visites individuelles organisées sur demande par le Pays d'art et d'histoire : 02 40 80 90 13
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Très bel édifice néo-gothique très pur, construit par deux architectes qui se succèdent : Eugène Boimen, puis Coquillard. Les matériaux utilisés sont de qualité : pierre de Chauvigny, St Savinien et Crazanne, tuffeau de Montsoreau, granit de Nantes, ardoises d’Angers et de Renazé. On peut remarquer la pureté de l’édifice : la pierre blanche et le granit s’accordent à merveille. En façade : statue monumentale de la Vierge et de l’enfant, les clochetons, pinacles, gargouilles. Edifice renferme : otune très belle Vierge de l’Assomption (œuvre du sculpteur Vallet) fine et légère taillée dans le marbre de Carrare. otBas-relief de l’autel Sainte Marie de Joseph Vallet 1894 otéclairée par deux rosaces et des vitraux de Paris-Reby et Meuret consacrés à la Vierge. otGrand Orgue fabriqué par Debierre. otDans le clocher : 3 cloches D’abord, l’église a remplacé un autre édifice orienté est-ouest en travers de la place actuelle. Détruite par les Colonnes Infernales en 1794, elle est reconstruite de 1874-1892 grâce à la générosité des paroissiens.
Eglise Saint Jean Baptiste
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Eglise Saint Jean Baptiste

Eglise (1858-1875) de style néo-gothique construite par l'architecte Faucher. Vous pourrez y admirer la fresque de St Gilles classée (1170-1180) et la fresque de la guerre 1914-1918 inscrite par l'Abbé Bouchaud (1926), le Bas-relief de Moïse (1821) inscrit de Dominique Molchnecht, la chaire à prêcher du même artiste (1821) classée parmi les Monuments Historiques en 1982 et la peinture de St Jean Baptiste (1827) par Belloc inscrite et offerte par le roi Charles X à la ville du Loroux Bottereau après les guerres de Vendée. Clocher à 75 m de haut.
Château de Pierre Landais
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Château de Pierre Landais

Aujourd'hui, il ne reste que les vestiges de trois tours du Château de Pierre Landais, qui succèderaient à un ou plusieurs châteaux. Celui-ci était rectangulaire (32 mètres sur 35) et possédait 6 tours plus 2 tours d'accès au pont-levis. Il fut reconstruit par Pierre Landais en 1474. Les tours et les murailles étaient couronnées de créneaux et mâchicoulis, et surmontées d'une courtine couverte formant un étage en saillie dans lequel pouvaient circuler les défenseurs en cas de siège. Au Moyen-Age, le Loroux était une petite ville fortifiée entourée de rempart et fermée par 5 portes (Abbé, Papin, Bernard, Salmon, Bourgogne). Ces murailles percées d’au moins 5 portes, se développaient sur 700 à 800 m, suivant un ovale de 300 m sur 180 m, orienté à peu près est ouest à partir du château, et refermant environ 4 ha.| Agréable promenade le long de ces remparts et de l'étang qui borde le château| | Accès libre toute l'année| Visites de la ville pour les groupes sur demande à l'Office de Tourisme : 02.40.54.24.22
Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public
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Les Jardins des Folies Siffait - Fermés au public

A partir de 1817, Maximilien Siffait, propriétaire de La Gérardière sur la commune du Cellier, se lance dans l’aménagement d’une parcelle totalement inexploitable mais avec une vue magnifique sur la Loire. Sur cet éperon rocheux dominant le fleuve à près de 70 mètres de haut, il fait construire un étonnant jardin descendant en terrasses jusqu’à la rive. Le caractère monumental du site, l’architecture labyrinthique agrémentée de niches, de tourelles et d’escaliers, les couleurs, les trompe-l’œil font du jardin une véritable « folies » aux yeux des gens et particulièrement sous la plume des auteurs des guides touristiques d’alors, destinés au voyage en bateau le long de la Loire. Cette appellation restera accolée au nom de son créateur. En 1836, Oswald Siffait, fils de Maximilien Siffait et membre de la Société nantaise d'Horticulture fait planter une très réputée collections d’arbres rares dans son parc autour du château mais aussi dans le jardin en terrasses. A la fin du XIXe siècle, le site est vendu et peu à peu abandonné et une végétation parfois très dense s’y développe indépendamment de toute volonté humaine. Cette nature enveloppante participe aujourd’hui de l’atmosphère poétique du jardin. Les 3,33 hectares des Jardins des Folies Siffait font partie de la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) des « coulées et côteaux de Mauves et du Cellier » et est inscrit aux Monuments historiques dans la section "parcs et jardins" depuis 1992. Le site appartient depuis 2007 au Département de la Loire-Atlantique qui se charge de sa conservation et de sa valorisation auprès du public. ----------------------------------INFORMATIONS PRATIQUES--------------------------------------- Les Jardins des Folies Siffait sont fermés au public depuis 2024. Un outil de découverte numérique est disponible sur le site internet des Jardins des Folies Siffait en compensation de la fermeture provisoire du site et à sa non-accessibilité pour les personnes en situation de handicap.
CHATEAU DE CARATEL
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CHATEAU DE CARATEL

L’ensemble architectural est simple mais exceptionnel par son homogénéité façonnée par le temps. Avec ses nombreux bassins, ses jardins et ses bois, le site constitue un élément discret mais emblématique du pays de Châteaubriant.
Château Médiéval d'Oudon
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Château Médiéval d'Oudon

À 30 minutes de Nantes, au cœur de ce charmant village des bords de Loire, le château médiéval d’Oudon impressionne et intrigue par son architecture depuis plus de 600 ans. Vous y découvrirez : un parcours pour les familles, des expositions temporaires et un magnifique point de vue remarquable depuis la terrasse du donjon sur Oudon et la vallée de la Loire !
Logis-porche du château de la Touche
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Logis-porche du château de la Touche

Après 2 années de travaux, le logis-porche du château de la Touche ouvre au public pendant l'été. Il est possible de se promener librement et gratuitement à l' extérieur du site tout au long de l'année. Programme d'animation : www.mairie-la-limouziniere.com
Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux
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Vestiges de la Citadelle de Champtoceaux

Depuis les 2 tours d'entrée de l'ancienne citadelle fortifiée de Champtoceaux, empruntez le chemin du Voinard et grimpez jusqu'aux vestiges afin d'en apprendre plus sur le passé prestigieux de la commune. Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. Il reste comme vestige les 2 tours d'entrée et les ruines de l'ancienne place forte. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. Niché dans un écrin de verdure, les ruines se dévoilent et prouvent l'importance de la forteresse au Moyen-Âge. Une très belle balade dans un lieu riche et mystérieux. Cette cité fortifiée couvrait 30 hectares. Seule la partie seigneuriale est aujourd’hui accessible : le donjon, la chapelle St Pierre, la citerne, une cave voûtée ou encore le pont-levis. Mais surtout les vestiges de la Citadelle jouissent d'une magnifique vue sur la Loire et la vallée. L'histoire tumultueuse de ce site renvoi à celle des différentes forteresses des Marches de Bretagne et au royaume de France. Sept grands livres ouverts vous feront en feront découvrir les différents aspects. Non loin de là, continuez la balade vers le bord de Loire et les vestiges de l'ancien moulin pendu.
Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux
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Tours d'entrée de la Citadelle de Champtoceaux

Si vous êtes en visite à Champtoceaux, vous ne pouvez pas manquer les 2 tours situées place des Piliers. Ces dernières sont les vestiges d'une citadelle du Moyen-Âge ! Ancienne ville fortifiée, la citadelle de Châteauceaux fut détruite en 1420 par le Duc de Bretagne. À l'époque, la citadelle représentait 2,5 fois la surface de la citadelle de Carcassonne. La porte d'entrée de cette citadelle se situait donc entre ces 2 tours. Celle de gauche est authentique et date du XIIème siècle, en revanche, celle de droite a été restaurée au XIXème siècle avec des créneaux décoratifs et servait de salle de justice et de prison pour les criminels de droit commun. Dans tous les cas, au Moyen-Âge, une porte devait représenter la sécurité et le pouvoir. elle devait à la fois donner envie aux commerçants de s'établir dans l'enceinte de la ville et intimider les bandits. C'est pourquoi on retrouve une architecture massive mais travaillée et détaillée. Votre curiosité est piquée ? Vous avez d'en savoir plus sur le passé prestigieux de Champtoceaux ? Alors n'attendez plus et empruntez dès maintenant la balade "Parcours médiéval" pour partir à la découverte des secrets de la citadelle de Châteauceaux !
Église de Saint-Sauveur-de-Landemont
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Église de Saint-Sauveur-de-Landemont

Cette modeste église date de 1744 (dans sa construction actuelle). Elle fut agrandie après les dommages causés par les guerres de Vendée. Néanmoins le porche d'entrée rappelle sa fondation romane au XIème siècle par les moines de Marmoutier. A l'intérieur peuvent être remarqués un élégant bas relief dédié à saint Christophe et des fonts baptismaux en marbre du XVIIème siècle. Au fond de la nef, peut être observée une toile du martyre de saint Sébastien.
Ruines du Manoir de la Turmelière
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Ruines du Manoir de la Turmelière

Au fond d'un vaste parc romantique s'élève un château massif construit à la fin du XIXe siècle. Mais le promeneur curieux découvrira derrière cet édifice, un peu en contrebas et dissimulés par les arbres, les restes imposants d'un manoir médiéval. Ces ruines sont celles de la demeure natale de Joachim Du Bellay, cette " pauvre maison " qu'à Rome il regrettera. Le château primitif date du XIIIe siècle et fut restauré au XVe siècle par Perceval Chabot, aïeul de la mère de Joachim Du Bellay. La Turmelière est alors une place-forte où les Seigneurs de Liré se retranchaient en cas de guerre. La position du bâtiment, entre coteaux escarpés et une petite vallée, le rendait quasiment imprenable. Le grand-père maternel du poète s'y installe en 1472. Joachim Du Bellay est né à la Turmelière vers 1522-1525. Il y passera toute sa jeunesse et il est certain que les paysages de bocage qui entourent le château ont pu inspirer au poète son attachement à la douceur angevine… La demeure a été détruite en grande partie durant les guerres de Vendée, mais conservée par la suite pour agrémenter, dans un esprit romantique, le parc de la propriété. N'hésitez donc pas à venir flâner autour des ruines de la Turmelière et à vous laisser porter par cette ambiance médiévale et bucolique. Le parc est ouvert tous les jours de 6h à 22h.
ÉGLISE SAINT-JOUIN
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ÉGLISE SAINT-JOUIN

Seule église romane fortifiée du département, bâtie pour être un lieu de culte et un asile sûr contre les invasions guerrière comme le montre la tour centrale percée de meurtrières. Cette tour servait à la défense du bourg. Elle est constituée d'une maçonnerie en schiste et supporte le clocher à poivrière surmonté d'une flèche du XVII - XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ
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EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ

Construite au XIème siècle, l’église dédiée à St Jean-Baptiste est sans doute la plus ancienne du département. C’est une église dépouillée mais son retable baroque et ses statues classées lui donnent tout son charme sous l’oeil vigilant d’un « Père Eternel » provenant d’un ancien retable et d’une Sainte Rita sculptée par Jean Fréour en 1950 dans la poutre d’un ancien pressoir à cidre.