Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Herbignac (44) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
CHÂTEAU DE LA TOUCHE
explore 54.0 km

CHÂTEAU DE LA TOUCHE

Château privé bâti en tuffeau sous la Restauration, il est accessible par 2 portails de construction plus ancienne. Les communs, inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques, possèdent une magnifique charpente. Les espaces ouverts à la visite sont les communs et le tour du château.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
explore 54.1 km

EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Construite à partir de 1846 sur l’emplacement d’une église romane datant du XIVe siècle, l’église est meublée et ornée en style néo-renaissance et dédiée aux apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul. Quatre de ses vitraux sont l’œuvre d’Albert Gsell, peintre verrier auteur des vitraux de la Basilique du Sacré-Coeur à Montmartre. Découvrez son histoire en vidéo : https://youtu.be/__T-c70P94U
L'ENCLOS
explore 54.2 km

L'ENCLOS

Ensemble paroissial d'architecture médiévale en schiste comprenant une cure du XVIème siècle et une église des XIIème, XVème et XIXème siècles. Classée Monument Historique depuis 1989, l'église possède des peintures murales du XVe au XVIIIe siècle. Son transept nord est de style gothique flamboyant et la charpente du XVème siècle est en forme de coque de bateau renversée. L'Enclos, propriété de l'association ASPHAN, accueille aujourd'hui de nombreuses manifestations culturelles : expositions, spectacles, concerts... et reste ouverte à la visite pour tous les amateurs d'art et de patrimoine. Église du Vieux Bourg ouverte du 14 juillet jusqu'au 1er septembre les dimanches après-midi de 14h30 à 18h30. Sur réservation en dehors de ces horaires.
CHÂTEAU DU HAUT GESVRES
explore 54.2 km

CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

La propriété du Haut-Gesvres - dite aussi de la Rivière - fut successivement la résidence d’armateurs nantais. Au XXè siècle, elle appartenait à la famille Sébert (Etienne Sébert, ingénieur agronome fortuné et maire de Treillières de 1934 à 1960), avant de devenir par la volonté des propriétaires un institut pour jeunes filles (fermé en 1976). Le château et les 7,5 hectares du parc furent légués à la commune en 1990 au terme d’un long et destructeur imbroglio judiciaire. Le château fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’association « Renaissance du Haut-Gesvres » en partenariat avec la commune, afin de créer un espace de rencontres et de festivités. Dès les beaux jours, sa façade nord se couvre d’une grande toile imprimée. Cette création artistique éphémère du plasticien nantais Tangui Robert dévoile, entre rêve et réalité, quelques épisodes de la vie antérieure du château et évoque également le chantier de réhabilitation en cours.
L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne
explore 54.2 km

L’église Notre-Dame de Sainte-Pazanne

Des origines mal connues Sainte Pécinne - qui devient Sainte Pazanne au fil des siècles - quitta au VIIIème siècle, son pays natal, l'Espagne, avec deux compagnes, Colombe et Macrine, pour se rendre en Aquitaine. Elles fondèrent un monastère près de Niort. Elles furent malheureusement persécutées par un seigneur local. Aucune source ne mentionne la date de la construction de la première église de Sancta Picina. Toutefois, des informations la concernant existent à travers certains textes : tUn écrit rapporte les dégâts survenus à cette église en 1401 suite à un ouragan qui jeta la toiture à terre le 3 juillet de cette année-là. tUn document de 1680 livre quelques indications sur l'intérieur de l'église avec ses chapelles Saint Sébatien, Saint Yves, Sainte Marguerite et l'autel Saint Jean. tDe plus, la visite d'un archidiacre de Nantes en 1683 fait état d'une certaine vétusté. tEnfin, les registres paroissiaux révèlent la bénédiction le 23 novembre 1777 de nouveaux fonts baptismaux en marbre et celle, le 26 octobre 1781, de deux cloches. Eglise de Sainte-Pazanne incendiée L'église fut accidentellement brulée en septembre 1793 par un soldat de l'armée républicaine du général Beysser. La halle de la Hunaudais devient alors une église de substitution : la commune la loue pour que la messe y soit célébrée. Il en sera ainsi jusqu'à l'ouverture d'un nouvel édifice. Une nouvelle église fut édifiée à l'emplacement de la première en 1819. Elle demeure, toutefois, trop étroite pour accueillir tous les paroissiens. Les élus souhaitèrent, en conséquence, en bâtir une autre. Une puis deux... puis trois églises L'architecte Ménard prend donc en main la construction de la 3e l'église. Les travaux commencèrent le 28 mai 1878, la première pierre étant bénie le 22 septembre. La construction de l'église s'est effectuée en deux temps : tde 1878 à 1881 pour le chœur, le transept et les trois travées de la nef. La bénédiction de l'ensemble intervient le 10 mai 1881, sous la présence de Monseigneur Lecoq, évêque de Nantes. tet de 1895 à 1898 pour la dernière travée et le clocher. De style néo-gothique, elle se distingue surtout par son élévation et la richesse de ses ornements. Elle est réalisée en pierre de Saint-Savinien, notamment pour le porche. Tandis que les colonnes intérieures sont en pierre de Lavoux. De l'église au marché couvert Dans la foulée, l'ancienne église est désaffectée et transformée en marché couvert. Vingt ans plus tard, le 12 mai 1901, le conseil municipal vote la démolition de l'ancienne église, qui sera effective en 1902, pour édifier une halle moderne à son emplacement. Les éléments remarquables de l'église Notre-Dame de Saint-Pazanne Le clocher construit en 1897 est haut de 67 mètres sous la croix. Il est surmonté d'une croix de 5 mètres et d'un coq. Le coq d'origine, positionné en haut du clocher, a été renversé par une tempête en 1920. C'est en juillet 2004 qu'il fut remplacé. Le clocher renferme les quatre cloches de l'ancienne église que l'on peut dénombrer déjà en 1866 : t"Maria Auguste" avec pour parrain, le marquis Charrette de Boisfoucault, maire, et marraine, Melle Marie Camille de la Brosse; t"Louise Angélique" avec pour parrain, Hippolyte Baudry du Plessis et marraine, Mme Barbier du Doré; t"Henriette, Jeanne, Pecinne" avec pour parrain l'abé Jean-Marie Prin et marraine, Melle Tessier; tet "Marie Immaculée Joséphe Thérèse" avec pour parrain, Léon Ecomard et marraine, Mme Thérèse Guihal. Cet édifice rural néo-gothique, a été réalisé par les architectes : tRené Michel Menard (1843-1895) durant la période de 1877 à 1881, tpuis pour la seconde période de 1895 à 1898, Langarcy et Emile Libaudière (1853-1923), architecte-céramiste de la brasserie La Cigale à Nantes. L'église fut consacrée les 31 juillet et 1er aout 1898. A l'intérieur, quatre chapelles, situées de part et d'autre du choeur, sont décorées de statues. La richesse des bas-reliefs est inhabituels parmi les églises du territoire. Au nombre de dix dans chaque chapelle, ils constituent une série de petits tableaux très finement sculptés. A souligner également deux très belles rosaces qui ornent les transepts ouest et est. Ainsi qu'une jolie verrière faite d'une série de cinq remarquables vitraux. Les gargouilles et les nombreuses statues ornant le porche principal, sont l'oeuvre du sculpteur nantais Joseph Vallet (1841-1920). "Petite cathédrale" classée Cette église présente un caractère très complet du programme architectural et décoratif (sculpture monumentale, vitraux). Rien d'étonnant à ce que l'église Notre-Dame, que l'on surnomme la "petite cathédrale du Pays de Retz", ait été classée aux Monument historique par arrêté du 05 octobre 2007. Le 03 avril 1956, une relique de la sainte (une phalange de doigt) arrive enfin, après quelques péripéties à Sainte-Pazanne. Des travaux de réfection sont régulièrement effectués sur l'église pazennaise, par tranches successives. La restauration de l'église Notre-Dame se poursuit. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici Le saviez-vous ? L'église Notre-Dame a suscité la curiosité du cinéaste Jean-Jacques Annaud dans sa jeunesse ! En effet, quand il était enfant, son père travaillait à la SNCF à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, où ses parents avaient une maison. Il venait en vacances par le train et s’arrêtait à la gare de Sainte-Pazanne. Le réalisateur de "Le nom de la rose" (1986) et "Notre-Dame brûle" (2022) confia aux journalistes qu'il était un "fou furieux" des églises depuis l’enfance. Il avais 9 ans, quand il a acheté un grand cahier et a décidé de démarrer son "inventaire général des églises peu connues de France". "J'ai commencé par l'église de Sainte-Pazanne, près de Nantes" précise t-il. Sur la route des vacances, il s'était arrêté photographier celle-ci. Impressionné et admiratif, Jean-Jacques Annaud revint régulièrement pour la photographier sous tous les angles. Et il continua en faisant des milliers de photos d'églises par la suite.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
explore 54.3 km

ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Réalisée par Henri Gilée, architecte départemental à Nantes, cette église à été restaurée et classée par les Rubans du Patrimoine en 2012.
Le château et la chapelle de Grandville
explore 54.3 km

Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
Le château du Moulin Henriet
explore 54.6 km

Le château du Moulin Henriet

Il est la propriété de la famille Charette de Bois-Foucaut depuis le XVIe siècle. Incendié durant les guerres de Vendée, il a été reconstruit sous le Premier Empire. Ses communs construits par Auguste Charette de Boisfoucault sont de style clissonnais donc italiens... Le château fut agrandi entre 1895 et 1905. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château et la chapelle du Pré-Meriet
explore 54.7 km

Le château et la chapelle du Pré-Meriet

Ce domaine fait partie de la seigneurie du Branday (ou Brandais) qui appartenait en 1429 à Martin de Rezay (ou Rezé), seigneur de Briord. Propriété de la famille Leray de Chaumont au XVIIIe siècle, puis des familles Trottier et Chevy (alliés aux Oriordans et Mazureau des Touches). En 1824, la propriété est achetée par Mathurin Trottier, époux de Sophie Chaton du Crabon, à la famille Dore-Graslin qui la tenait elle-même de la famille Leray de Chaumont. La propriété était beaucoup plus importante que maintenant puisqu'elle comprenait quatre fermes. Outre celles actuelles de Clavier et Voyaud (les anciennes fermes Batard et Chagnas), elle comprenait également les fermes du Brandais et de la Bernairie. Mathurin Trottier acheta ultérieurement la ferme de la Métairie Neuve. L'ensemble représentait environ 215 hectares. Actuellement, la propriété représente 10 hectares. Mathurin Trottier maria sa fille Mathilde avec Pierre (dit Pitre) Pichelin du Cléray, qui en héritèrent. La construction du premier étage de l'édifice actuel fut terminée en 1827. Vers 1864, Pitre Pichelin fit élever le second étage. La chapelle inaugurée en 1911 est dédiée à Saint-Marc. Le domaine est une propriété privée, non visitable.
TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL
explore 55.1 km

TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL

Seul vestige d’un château du XIIIe siècle, la Tour Saint-Clair est le témoignage que Derval fut en son temps une des places fortes des Marches de Bretagne. En 1598, l’Édit de Nantes condamne le château, alors fief des ligueurs, à la démolition. La destruction quasi-complète ne se sera pas réalisée de suite, la forteresse ayant dû servir de prison aux protestants capturés lors du siège de Port-Louis dans le Morbihan. Ce lieu servira ensuite de carrière de pierres pour la population Dervalaise. Panneaux explicatifs sur site. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/kjFbofujOKI > en version longue : https://youtu.be/3uwlwLITnJI
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
explore 55.2 km

LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Le château de l'Ennerie
explore 55.3 km

Le château de l'Ennerie

Le château de l'Ennerie ou de l'Aisnerie date du XVIIIe siècle, il a été construit par la famille Charette de Bois-Foucaud qui a donné trois maires à Sainte-Pazanne. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château et la chapelle de la Tour
explore 55.4 km

Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
L'église Saint-Pierre
explore 55.5 km

L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Le château de la Favrie
explore 55.7 km

Le château de la Favrie

Le logis de la Favrie édifié vers 1775 pour Louis Victor Geffray un médecin de Nantes, est entouré de hauts murs et possède une chapelle privée, dédiée à saint Louis. Il appartient aux de Chalus. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château d'Ardennes
explore 56.1 km

Le château d'Ardennes

Propriété de la famille Colas de Malmusse (alliée aux Le Meilleur des Marais, aux Ballan, aux Chancerel, aux Jogues) qui fait édifier le château actuel. Les Colas acquirent cette "terre noble" des Barrin de La Galissonnière et des Biré de Bouaye, qui avaient à Ardennes, garennes et colombier. La juridiction étaient régie par les familles Léauté des Mellerais, Gigault, Courant, Coussays, Magouet de Bouée, Orhant de La Souchais, Cormier, Letourneux... tous notaires ou hommes de lois, et qui seront avec les Ecomard, Meignen, Nau, Plaintive... rédacteurs du Cahier de Doléances de Sainte-Pazanne. Ce domaine est vendu ensuite aux Guillet de La Brosse. Jules Guillet de La Brosse est nommé maire de Sainte-Pazanne, après le marquis de Charette en 1878, et a su sauvegarder de belles statues en bois de la vieille église, lesquelles ornent le hall des Ardennes. Le colonel Deslondes, aide-de-camp du général Moulin, occupa Ardennes avec le 8ème Bataillon de Paris. La mairie de Sainte-Pazanne appelée alors La Franchère, lui délivra un certificat le 8 thermidor 1794, attestant qu'il avait rétabli l'ordre. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Le château de la Rivière
explore 56.1 km

Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
Église de Saint-Cyr-en-Retz
explore 56.1 km

Église de Saint-Cyr-en-Retz

La paroisse d'origine de l'actuelle commune de Villeneuve-en-Retz. Le village de Saint Cyr est situé sur l'ancien rivage du Golfe de Machecoul. Il daterait de l'époque romaine ou mérovingienne. Cette localité ancienne est située près d'un cimetière mérovingien. Elle a longtemps porté le nom de Sancti Cyrici in Maritimis ("Saint-Cyr-des-Marais"). Fondée par les seigneurs de la Noé Briord au XIIIème siècle, l'histoire de Saint-Cyr est liée à la mer, et notamment à son retrait dû à l'envasement du Marais Breton Vendéen. La première construction connue, une chapelle, date de 1262. Toutefois, le patronage de saint Cyr implique un culte antérieur. En effet, Léon Maitre, archiviste nantais, précise que : t"Le culte de Saint-Cyr est très ancien à Nantes". Comme celui de sa mère sainte Julitte, il est très populaire en Bretagne. Ils furent martyrisés tous deux au IVème siècle. t"La paroisse de Saint-Cyr et Sainte-Julitte est mentionnée Antiquitus constituta." Après qu'un incendie ait détruit la première construction, l'église de Saint-Cyr, dédiée à sainte Julitte, fut reconstruite en 1453 grâce aux souscriptions des habitants du village. De style roman, avec des contreforts massifs, elle avait une nef étroite. Son clocher carré, séparé de l'église, constituait un amer pour les marins de la baie. A la Révolution, le bourg et l'église furent incendiés par les républicains en 1794. Une église aujourd'hui considérée comme l'une des trois plus jolies de la région Lors du Concordat, la paroisse de Saint-Cyr fut supprimée et ne fut rétablie qu'en 1815. La reconstruction de l'église fut longtemps différée par le conflit qui opposait Bourgneuf et Saint-Cyr : "la fillette (Bourgneuf) se révoltant contre sa mère". Le préfet de police, en 1840, écrivait au ministre : "Cinq communes sont en feu. Les sections de Saint-Cyr, La Bernerie... sont en guerre ouverte avec les chefs-lieux et demandent avec les plus vives instances une séparation administrative." Bourgneuf n'était pas pressée de voir l'église de Saint-Cyr rebâtie. Et pourtant, elle le fut en 1898 grâce au curé Mathurin Dureau et à la générosité de la population. Un nouveau lieu de culte est alors édifié à l'emplacement du cimetière. La construction de cette nouvelle église a été confié à l'architecte diocésain nantais François Bougoüin (1846-1933), qui réalise également, à la même période, la transformation du château de Pornic. Il a opté pour un style néogothique, s'inspirant de l'église Saint-Julien de Vouvantes. L'église est dotée de nombreuses verrières. Les premières pierres sont posées le 12 juillet 1897. L'édification se fait jusqu'en 1901. Elle est considérée comme l'une des trois églises lumineuses du pays de Retz. Ses nombreuses ouvertures, permises par les vitraux qui l'entourent, lui donne une atmosphère particulièrement éclairée. Son clocher est situé sur le flan nord du choeur pour des soucis de stabilité du sous-sol. L'édifice, comme les nombreux monuments situés sur des sols de schiste, positionné à la prise au vent de mer, nécessite une surveillance particulière. Une grande restauration a eu lieu durant vingt six mois, entre 2013 et 2015, l'église faisant ainsi peau neuve (toiture, charpente, sacristies, vitraux...), tout comme celle de Notre-Dame du Bon Port de Bourgneuf-en-Retz. Les éléments remarquables de l'église Le tableau "Le martyre de Saint Cyr", date du XVIIème siècle. Cette peinture à l'huile est située derrière les fonts baptismaux, dans la nef de l'église Sainte-Julitte. La toile, classée à titre d'objet aux Monuments historiques, remontant au XVIIème siècle, provient de l'ancienne église de Saint-Cyr brûlée durant la Révolution, dédiée, comme la nouvelle à saint Cyr et sainte Julitte. Elle pourrait avoir fait partie du retable de celle-ci. Ce grand tableau représente un procurateur romain, Alexandre, en présence de ses légionnaires, qui tient par un pied, un enfant en bas âge, saint Cyr, qu'il menace de massacrer. L'interprétation faite de cette version laisse supposer qu'il espère ainsi obtenir de la mère, sainte Julitte, qui lui fait face, le reniement de sa foi. L'œuvre, n'est pas celle d'un grand artiste. Si le nom de celui-ci reste inconnu, les fausses perspectives des marches trahissent sans doute le travail d'un peintre local. Mais cette toile témoigne d'une ferveur populaire. Très délabré, le tableau a fait l'objet d'une restauration en 2017 par deux ateliers nantais. La bannière de procession de l'église reprend le thème du martyre de saint Cyr. Elle représente saint Cyr et sainte Julitte sur fond de velours (recto et verso). Le meurtre de l'enfant a eu lieu et le petit saint Cyr gît aux pieds de son bourreau tandis que sa mère, désignant l'enfant martyr, montre les cieux de l'autre main. L'œuvre, évidemment locale, constitue un témoignage fort d'art populaire religieux. La bannière n'est pas datée mais remonterait au XIXème siècle. Les personnages sont peints sur tissu. Sa restauration a été décidée en 2017. Le saviez-vous ? Cyr de Tarse est un martyr, en 304, à l'âge à peine de cinq ans avec sa mère sainte Julitte. C'est un très jeune garçon qui habitait Antioche au début du IVeme siècle, sous le règne de Dioclétien. Alors qu'il assiste à un procès contre des chrétiens, il réussit à se glisser sur la tribune d'un juge nommé Alexandre et lui crie dans l'oreille : "Moi aussi, je suis chrétien !". Devant les exclamations de l'enfant, le magistrat attrape le jeune enfant par une jambe et le lance contre la muraille où il se fracasse la tête et meurt. Sainte Julitte, la mère de saint Cyr, fut également martyrisée. Leur culte se répandit en Gaule. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
Manoir de la Noë Briord
explore 57.2 km

Manoir de la Noë Briord

Un personnage de renom : François de Lanoue Bras de Fer : Il s'agissait du siège de la Seigneurie de la Noë Briord. C'est par des liens familiaux que nous arrivons à un personnage célèbre : François de Lanoue Bras de Fer (1531-1591). Il est né et fut baptisé à la Chapelle Basse Mer, mais fut élevé dans la religion catholique, au sein de sa famille à Fresnay. Il fut par la suite un Chevalier remarquable d'Henri IV. En se remariant, il se convertit au protestantisme et se retrouva à combattre les Catholiques. Ce fut pour lui un lourd cas de conscience. Blessé, il mourut au siège de Lamballe (22) en 1591. Prisonnier dans une autre bataille, pendant son internement, il écrivit les discours politiques et militaires avec trois thèmes essentiels à chaque civilisation : celui de la guerre, celui de l'éducation et celui de l'autorité. Henri IV apprenant la mort de son compagnon d'armes lui adressa ce compliment : "C'était un grand homme de guerre, et plus encore un grand homme de bien". Il est à noter que le manoir de la Noë Briord et ses métairies relevaient toujours de la châtellenie de Bourgneuf (châtellenie : seigneurie et juridiction d'un seigneur châtelain). La Noë Briord : La seigneurie de la Noë Briord est ancienne puisqu'on sait qu'à la construction de l'église de Saint-Cyr-en-Retz, en 1252, une entrée spéciale est déjà réservée à ses maîtres. Elle dispose alors d'un vaste domaine, avec fuie, bois et marais, qui s'étend en grande partie sur la commune actuelle de Fresnay. De cette construction féodale, il ne reste que quelques pans de murs au nord du manoir. Au XVIIème siècle, le château appartient au seigneur de La Salle en Fresnay. Ce dernier n'a donc pas été bâti sur les ruines du château médiéval. Puis, c'est une élégante construction de la fin du XIXème siècle, en pierre de taille, qui s'élève au milieu d'un petit parc circulaire agrémenté d'une pièce d'eau. Le manoir de la Noë Briord construit en 1888 est l'œuvre de l'architecte Jules Monfort. Propriété privée, le manoir accueille, de nos jours, un hébergement touristique (Gites de France) de Villeneuve-en-Retz. Le petit plus : il est possible d'apercevoir la bâtisse entourée de son espace vert en randonnée avec le circuit Le Bocage au départ de la table d'orientation de Saint-Cyr-en-Retz , située à proximité, qui offre un beau point de vue notamment sur le Marais Breton Vendéen.
EGLISE SAINT-LOUIS
explore 57.4 km

EGLISE SAINT-LOUIS

L'église Saint-Louis (1841), œuvre de l'architecte Chenantais. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle « l'adoration des mages entre deux saints ». Le clocher est inscrit à l'inventaire du patrimoine naturel, car il abrite une race de chauves-souris très rare.
ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
explore 57.4 km

ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Construite au XIème siècle, elle abrite la plus vieille cloche du département (1422) ainsi que des fresques de Joël Dabin peintes sur la voûte et représentant le paradis.
Le château de la Durasserie
explore 57.6 km

Le château de la Durasserie

L'abbaye sera transformée en seigneurie vers le XVIe siècle. Le château est édifié au XVIIe siècle. La famille du Camboult de Coislin restaure les communs au XVIIIe siècle. Détruit en partie pendant la guerre de Vendée, la famille Chancerel l'achète en 1811 et le restaure et y construit une ferme à l'époque du Premier Empire. Les Chancerel le vendent en 1913 à la famille Ecomard (Joseph), qui le restaure entièrement, et achètera des terres avoisinantes pour constituer une propriété de 95 hectares d'un seul tenant, séparée en deux par la rivière du Tenu, 47 hectares sur Sainte-Pazanne sur la Durrasserie et Port-faissant, et 48 sur Saint-Mars-de-Coutais avec la Vannerie. L'ensemble du domaine est une propriété privée, aucune visite n'est proposée.
Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz
explore 57.7 km

Église Notre-Dame de Fresnay-en-Retz

Une église attestée dès l'époque médiévale Les traces historiques démontrent qu'un lieu de culte était déjà présent au Moyen Âge, à l'emplacement de l'édifice actuel. La première église de Fresnay existait dès le XIIIème siècle, puisqu'un document atteste le passage en 1210, de l'évêque de Nantes, Gaufridus (dont le nom est écrit de différentes façons dont Geoffroy). Celui-ci s'arrêta dans cette paroisse en revenant du bourg des Moutiers. L'église du XVIIème siècle puis La Révolution En 1681, l'édifice était en très mauvais état lorsque le recteur, Pierre Drouet, le fit reconstruire. Il avait obtenu du roi Louis XIV la somme de 200 livres à cet effet. Le seigneur de La Salle en Fresnay participa à ces travaux. Francisque Venier descendait de l'illustre famille vénitienne, les Venieri, qui donna trois doges à cette cité. Ce gentilhomme vénitien, est arrivé en France dans le même temps qu'Albert de Gondi (1522-1602), gentilhomme florentin, qui épouse en 1565 la veuve du baron de Rais et qui fut élevé en 1581 au titre de duc de Retz. Ayant francisé son nom en Vénier, le seigneur de La Salle devint l'homme de confiance d'Albert de Gondi . Le château et l'église affirmaient la présence catholique face à la forteresse de la Noë-Briord, distante de quelques centaines de mètres, qui appartenait au célèbre chef huguenot (protestant) François de La Nouë, dit Bras de fer (1531-1591). Par mariage, le domaine de La Salle passa à la famille de Bastelard. C'est d'ailleurs le chevalier de Bastelard qui fit édifier le grand retable de l'église, ainsi qu'en témoigne l'inscription : " Le grand autel a esté fait bâtir par Messire Hanry de Bastelard, chevalier ; seigneur, chastellain de La Salle et dame de Launay son épouse, seigneurs Fondateurs de cette église l'an 1684". Cette dédicace murale, écrite en remerciement d'Henri de Batelard et de son épouse Claude, de la famille de La Salle, fondateurs de l'ancienne église de 1684, sera mise en évidence dans la future église. Elle est encore visible de nos jours. Au moment de la Révolution, le curé de la paroisse, Pierre Loiseau, a une forte influence sur les habitants de Fresnay. Aussi, on craint une opposition populaire au moment de la confiscation des biens ecclésiastiques. De plus, il refuse le serment à la Constitution civile du clergé. Dans ce contexte, en 1791, le directoire ordonne des représailles. L'église est fermée, ce qui entraîne la radicalisation des habitants. Lors de l'année terrible de 1793, elle fut détruite par les troupes républicaines. L'église du XIXème siècle En 1801, le culte est rétabli à Fresnay dans le bâtiment d'un pressoir et l'on commence la reconstruction de l'église. À l'occasion des travaux de construction de l'église actuelle, en 1801, des sépultures anciennes, situées vraisemblablement à l'intérieur de l'ancienne église, ont été découvertes. Il est assez curieux de constater le remploi des pierres tombales. Coupées en deux, car elles étaient manifestement trop larges, elles servent de marches pour mener jusqu'à l'autel. On peut encore lire les inscriptions latines qui y sont gravées. C'est en avril 1803 que fut bénite la nouvelle église par le curé de Machecoul, l'abbé Massonnet. Des pierres provenant de l'abbaye de la Chaume à Machecoul sont utilisées. Quant au bois nécessaire, on le prit à Saint-Même et à la Richerie en Saint-Hilaire-de-Chaléons. En 1822, la construction du clocher est commencée, ainsi qu'une nouvelle travée. Ces travaux sont terminés en 1883. Ils seront complétés par une flèche surmontée du coq et de la croix. La cloche, mise en place en 1884, reçoit le nom d'Amélie, Louise, Henriette, Adélaïde, Françoise. L'édifice actuel est petit et sobre. Il est dédié à la Vierge Marie, en la fête de sa Nativité. Les objets et meubles remarquables L'église contient : tun maître-autel de marbre noir, daté de 1717, qui provient de l'ancienne église de Bourgneuf. tun cruxifix mis en place en 1875 tles statues de la Vierge, de Sainte Madeleine et Saint Jean, installées au pied de la croix en 1882. tainsi que les statues de saint Barthélemy et saint Sébastien. L'édifice actuel est placé sous l'invocation de la Vierge. Le retable est orné de colonnes corinthiennes de marbre noir, et le chœur de dix sièges à miséricorde. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Sainte-Croix-en-Retz cliquez ici. Le petit plus : Une visite commentée de l'église est possible lors des journées européennes du patrimoine de septembre. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz - abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
ÉGLISE SAINT ETIENNE
explore 60.7 km

ÉGLISE SAINT ETIENNE

L'église de Sucé-sur-Erdre a traversé les temps !Mentionnée pour la première fois en 952 dans une charte, elle a subi de nombreux remaniements au fil des siècles. L'édifice roman date du XIIe siècle et a été complété au XVIème ; peu entretenu avant la révolution, et devenu trop petit, il fut démoli progressivement à partir de 1842 est remplacé par l'église actuelle
LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE
explore 61.1 km

LE MANOIR DE LA CHATAIGNERAIE

La Châtaigneraie se distingue de ses voisins des bords de l'Erdre, car les historiens parlent de style palladien en référence à Palladio, architecte italien du XVIème siècle. Ce style architectural est largement décliné à Clisson, ville italienne de Loire-Atlantique. Après une succession de ventes et d'achats, cette demeure finit par appartenir, de 1931 à 1986 , à Mr et Mme Legoff qui firent don du parc à la municipalité. La demeure est ensuite vendue au couple Delphin, qui donnera à la Châtaigneraie la réputation de haut lieu gastronomique. Aujourd'hui, le manoir de la Châtaigneraie est à la fois un café, un restaurant, et un lieu de vie qu'il ne faut pas hésiter à aller découvrir !
EGLISE SAINT CHRISTOPHE
explore 61.5 km

EGLISE SAINT CHRISTOPHE

Très riche par ses vitraux, l'église actuelle (1901/1903) fut construite au même emplacement que ses précédentes mais orientée différement, le clocher est détaché, il date de 1842. 33 fenêtres éclairent l'église grâce aux vitraux restaurés de 1995 à 1998 - vitraux posés en 1902 par la manufacture St Clément de Nantes. L'orgue expressif Cavaillé Coll datant de 1884, véritable patrimoine de cet église est encore utilisé lors de concert.
CHÂTEAU DU PORT MULON
explore 61.7 km

CHÂTEAU DU PORT MULON

Château du 18° siècle, qui a appartenu à la famille COINQUET. Compositeur des valses "l'Erdre"et "le Port-Mulon", François Prosper Barthélémy Coinquet organisait des soirées musicales renommées au Château où les artistes nantais conviés se rendaient en bateau. Le parc permet d'agréables balades, au milieu de nombreuses espèces rares d'arbres.
ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME
explore 61.9 km

ABBAYE NOTRE DAME DE LA CHAUME

Fondations du XIème siècle L'abbaye Notre-Dame de la Chaume est la principale implantation bénédictine à Machecoul, qui en compta au moins cinq. Le monastère cesse d'exister en 1767. Les deux oculi (uniques vestiges de l'abbaye) du mur éclairaient la salle capitulaire et donnaient directement sur le jardin de l'abbé. Le pigeonnier situé au centre du domaine de la Chaume, est un peu le symbole de l'abbaye. Il y est l'élément le plus visible et le mieux conservé, mais aussi le plus récent, car il prend place entre la cour de l'abbé et la cour commune au début du XVIIIème siècle. Il était auparavant dans le jardin de l'abbé. Il pouvait accueillir plus de 600 couples de pigeons. Il est accessible uniquement sur visite avec réservation.
CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE
explore 62.5 km

CLOCHER DE SAINT LUMINE DE COUTAIS - OBSERVATOIRE

Quelle que soit la route par laquelle vous arrivez, le clocher de Saint Lumine de Coutais s'impose à vous. Son belvédère situé au dessus des cloches en fait un poste d'observatoire privilégié du Lac de Grand Lieu et de ses environs. Une fois les 158 marches gravies, vous arrivez à 40 mètres au-dessus du sol. De l'observatoire, le lac et ses milieux variés sont à vos pieds. L'été, vous pouvez ainsi découvrir la répartition de la végétation autour du lac : en bordure les prairies pâturées (appelées aussi "commun" de St Lumine"), puis les praires fauchées, la roselière boisée, les herbiers flottants et enfin les eaux libres du lac.
CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS
explore 62.8 km

CHÂTEAU ET HARAS DU PONT HUS

Le premier château fut édifié en 1070, l'actuel date du 18è siècle. Le domaine du Pont Hus est aujourd'hui un haras réputé. Ce château est visible depuis la rivière Erdre
EGLISE DE LA TRINITÉ
explore 63.3 km

EGLISE DE LA TRINITÉ

Elle a été construite pour remplacer l'église romane datant du XIII° siècle. Sa construction est due à la volonté de l'abbé Bouron et débute en 1863 et s'achève en 1881 par la construction des deux flèches sous la direction de l'abbé Lavigne. On dit que le curé Lavigne, ayant récolté une somme suffisante pour doter l'église de trois nefs, fit approuver son projet de deux flèches de 62,14 et 60,53 mètres, ce qui donna ainsi à l'église de l'ancienne capitale du duché de Retz, cette allure de cathédrale.
CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU
explore 63.4 km

CHÂTEAU DES DUCS DE BRETAGNE - COUR DU CHÂTEAU

Le musée d'Histoire de Nantes, à la scénographie résolument contemporaine, raconte l'histoire de la ville : de la Bretagne ducale à la métropole d'aujourd'hui. La scénographie permet de manière ludique, esthétique et pédagogique d'approcher plus de 850 objets de collection.
LE CHÂTEAU DE MACHECOUL
explore 63.5 km

LE CHÂTEAU DE MACHECOUL

Haut-lieu de l'histoire du Pays de Retz, le château de Machecoul a été classé "Monument Historique" en 1925 et a fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2008. Il est connu comme ayant été la résidence principale du seigneur Gilles de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc. Edifié en 1235 par le Duc de Bretagne, le château fut la forteresse bastionnée des Ducs de Retz au XVIème siècle. Ce site pittoresque sur la rivière "le Falleron", est, depuis la période romaine, le verrou du trafic du sel et de la gestion de l'eau, entre Loire et Océan. Passionnés par l'histoire de leur région côtière, des marais et des rivières, les propriétaires du château vous feront partager 10 siècles d'histoire de France et de conflits. Une conférence illustrée, suivie d'une visite du site, dans ce parc de 7 ha, vous offriront un bon moment de détente. Durée de la visite : environ 2 heures RDV devant le porche aux heures de visite (grand portail en bois avenue du Château).
EGLISE SAINT MÉLAINE
explore 66.6 km

EGLISE SAINT MÉLAINE

L'église est d'inspiration gothique. On le remarque notamment dans le choeur de l'édifice à travers les voûtes basses reposant sur de fines colonnes. En outre le gothique se ressent avec les couleurs rouge et or et les croisées d'ogives. Les arcs brisés, les piliers en faisceaux, les murs largement percés de rosaces et les différentes statues isolées (telles que celles de Saint Jacques de Compostelle ou de Saint Mélaine) que l'on trouve dans l'église, sont également caractéristiques de l'art gothique. A l'intérieur de l'église on trouve la statue de Saint Jacques de Compostelle (datant du 18ème siècle), située près des fonds baptismaux. Elle a été réalisée en pierre polychrome c'est-à-dire en pierre de plusieurs couleurs. Cette statue rappelle que la commune était une halte pour les pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
SITE DE L'ABBATIALE - DEAS
explore 68.5 km

SITE DE L'ABBATIALE - DEAS

L’ABBATIALE CAROLINGIENNE QUI CONSTITUE LE COEUR DU SITE « DÉAS » A ÉTÉ ÉDIFIÉE AU DÉBUT DU IXE SIÈCLE. Admirable par le mariage de la pierre et de la brique, la majesté incomparable des lourds piliers de ses arcs en damier, ce monument est dans un état exceptionnel de conservation. Classée monument historique, cette oeuvre de transition entre l’art antique et l’art du Moyen Âge est un rare témoin de l’époque carolingienne. Elle abrite le sarcophage du saint éponyme de la ville. La salle du pressoir accueille en permanence une exposition sur la collection naturalisée d’Helmut Warzecha. Une quarantaine d’oiseaux emblématiques du lac et de ses marais est présentée pour mieux comprendre la faune de cette zone humide exceptionnelle qui entoure le site de l’abbatiale. Les jardins Jouxtant l’abbatiale, le Jardin des simples, inspiré du célèbre plan de Saint-Gall, regroupe de façon pédagogique des plantes médicinales, aromatiques, tinctoriales et ornementales. À l’emplacement des bâtiments du monastère, le prieuré et ses salles accueillent des expositions temporaires.
CHATEAU DE CARATEL
explore 68.6 km

CHATEAU DE CARATEL

L’ensemble architectural est simple mais exceptionnel par son homogénéité façonnée par le temps. Avec ses nombreux bassins, ses jardins et ses bois, le site constitue un élément discret mais emblématique du pays de Châteaubriant.
Villa des Bretaudières
explore 70.7 km

Villa des Bretaudières

LA VILLA DES BRETAUDIÈRES : UN CHANTIER DE RESTAURATION La villa étant en restauration, vous pouvez accéder au parc où des explications sur l'histoire de la villa et le déroulement du chantier vous sont données. Villa néo-classique du 19 siècle classée Monument Historique depuis 1997. Jours et horaires d'ouverture 2024 : Du 13 juillet au 18 août 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 21 et 22 septembre 2024, de 10h à 16h. Le week-end du 28 au 29 septembre 2024, de 10h à 16h. Commentaire historique et architectural toutes les 30 minutes. Gratuit
Logis-porche du château de la Touche
explore 74.8 km

Logis-porche du château de la Touche

Après 2 années de travaux, le logis-porche du château de la Touche ouvre au public pendant l'été. Il est possible de se promener librement et gratuitement à l' extérieur du site tout au long de l'année. Programme d'animation : www.mairie-la-limouziniere.com
LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER
explore 82.3 km

LE CHATEAU DU BOIS CHEVALIER

Horaires et jours d’ouverture 10H00 - 13H00 et 14H00-17H00 du 28 juin au 8 août 2024. Visite commentée de l'intérieur et des extérieurs C'est un bel exemple de l'architecture du XVIIème siècle, bien mise en valeur par une grande pièce d'eau, des douves et un entourage de bois et jardins. Il servit en 1793 d'asile aux royalistes de Vendée et particulièrement au Général Charette qui donna des réceptions dans le salon d'accueil. Denys de la Patelière y tourna le film "le Tonnerre de Dieu" avec Jean Gabin.
Église Saint Pierre et Saint Paul
explore 96.4 km

Église Saint Pierre et Saint Paul

Situé à La Chapelle-Hermier (85220) au Rue de Lattre de Tassigny.
Église Saint Pierre (de Martinet)
explore 98.5 km

Église Saint Pierre (de Martinet)

Situé à Martinet (85150) au RUE DE LA FONTAINE.