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L'Etang de Carrouët
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L'Etang de Carrouët

Envie d’évasion au grand air ? Bienvenue à Talensac, terre de randonnées et d’aventures nature ! Les amoureux de balades et de grands espaces seront ravis d’apprendre qu’un sentier de Grande Randonnée traverse notre belle commune : le GR® 37A ! Ce tronçon de 16 kilomètres relie Montfort à Monterfil (La Bétangeais) et offre une belle immersion au cœur de la nature bretonne. Pour bien préparer votre escapade, rendez-vous à la mairie où vous pourrez consulter le plan départemental des randonnées, ou feuilletez le topo-guide des petites randonnées pour tout savoir sur ce circuit. Pour aller encore plus loin, le Guide du Pays de Brocéliande est une véritable mine d’or pour partir à la découverte des chemins enchanteurs de la région. À noter : le pont de Coulande, situé au sud-ouest de la commune, est actuellement fermé à la circulation. Pensez à adapter votre itinéraire. Les 5 circuits de Talensac : L’étang du Carrouët L’étang du Guern Triéneuc Val Beuzet Bransahier Que vous soyez randonneur du dimanche ou baroudeur aguerri, ces boucles accessibles vous feront découvrir des paysages variés et ressourçant. Et pour les amateurs de deux-roues, le parcours VTT n°12 traverse également Talensac ! Et ce n’est pas tout… Montfort Communauté, dont Talensac fait partie, vous propose une trentaine de parcours répartis sur 8 communes voisines. Les topo-fiches sont disponibles gratuitement en téléchargement sur : https://lacdetremelin.com/randonnees-bretagne/ Vous préférez le papier ? Pas de souci : elles sont en vente à l’Office de Tourisme à 0,20 € la fiche, ou 6 € le pack complet de 33 parcours ! Et pour les passionnés de la marche, le topo-guide de la FFRP "Brocéliande à pied" est disponible au tarif de 18,40 €. Alors, prêts à chausser vos baskets et partir à l’aventure ? Que ce soit à pied, en VTT ou en mode trail, Talensac et ses environs n’attendent que vous !
La forêt de Montfort
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La forêt de Montfort

Envie d’une bouffée d’air pur ? Direction la forêt de Montfort ! Avec ses centaines d’hectares, notamment autour du bois de Saint-Lazare, c’est le spot parfait pour une balade en pleine nature. Sur les sentiers doux tapissés d’aiguilles de pin, vos sorties en famille prendront des airs de vraie parenthèse enchantée. À pied, en trail, à cheval, en VTT ou en gravel, plusieurs sentiers balisés vous ouvrent les portes de ce massif boisé pour une escapade 100 % nature et liberté ! Besoin d’un coup de pouce pour choisir votre itinéraire ? Téléchargez gratuitement les circuits dans la rubrique "Randonnées", ou passez à l’office de tourisme : on vous les imprime avec le sourire !
Le site de Lormandière
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Le site de Lormandière

Les fours à chaux de Lormandière se situent à Chartres-de-Bretagne, à 10 km au sud de Rennes. Cet ancien site industriel, fait de pelouses, de prairies et de boisements, abrite 500 espèces végétales. Le sous-sol calcaire a favorisé l’installation d’une flore particulière. Plus d’une vingtaine d’espèces rares sont présentes dont de très belles orchidées. L’ancienne carrière accueille aujourd’hui un plan d’eau. Un sentier de découverte a été aménagé pour faire (re)vivre le patrimoine naturel et industriel. Le site de Lormandière est connu pour son sous-sol calcaire, rare en Bretagne, qui lui valut d’être exploité à partir de 1853 pour fabriquer de la chaux. Au début du XXe siècle, la « Société des fours à chaux de Lormandière et de la Chaussairie réunis » constituait la plus importante entreprise de production de chaux en Bretagne. Mais la chaux, c’est quoi au juste?? C’est le fruit de la calcination de roches calcaires. La chaux vive obtenue sert d’amendement agricole à partir du XIXe pour améliorer la qualité des terres acides. La chaux est également utilisée dans le bâtiment. Fermé en 1938, le site industriel réhabilité constitue aujourd’hui un patrimoine industriel totalement intégré à l’environnement. Le site de Lormandière est classé Zone naturelle d’intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) car il abrite des plantes remarquables dont des orchidées rares : l’ophrys abeille, l’orchis pyramidal et l’orchis bouc.
ETANGS DE LEGÉ
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ETANGS DE LEGÉ

Une zone de loisirs de plein air de 15 hectares , dont 3 plans d'eau de 5 hectares, permettant de multiples activités : pêche (concours...), activités nautiques, promenade, pique-nique, parcours de santé, courses d'orientations... C'est également un espace idéal pour l'organisation de manifestations (festival, feu d'artifice du 14 juillet...) et d'où partent des sentiers de randonnées.
L'étang de Blavon
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L'étang de Blavon

Bienvenue à l’étang de Blavon, un petit coin de nature plein de charme et d’histoire ! Acquis par la commune en 1983, ce havre paisible s’est peu à peu transformé en un lieu de balade et de détente apprécié de tous. Et depuis 2015, le vieux lavoir a retrouvé son éclat grâce à une remise en eau, en hommage aux lavandières d’antan… Un joli clin d’œil au patrimoine local ! Faites le tour de l’étang — 1 005 mètres tout rond ! — rythmé par des bornes tous les 100 mètres pour les joggeurs, les marcheurs, ou juste pour le plaisir de savoir où on en est. En prime, des agrès sportifs ponctuent le chemin pour celles et ceux qui veulent bouger en plein air. Labellisé « Espace Naturel Sensible » depuis 2020 et tout récemment « Balade à Roulettes® » en 2025, l’étang de Blavon est un lieu accessible à tous, parfait pour flâner, pique-niquer, ou pêcher (cartes en vente à la mairie, en ligne ou chez le buraliste). Côté exploration, un sentier relie l’étang à la motte féodale et au jardin médiéval tout proche — un petit voyage dans le temps à ne pas manquer ! Accessible facilement par la route de La Nouaye, c’est l’endroit idéal pour une pause nature, entre balade, sport doux, histoire et détente.
Le Lac des Vallées à Vieillevigne
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Le Lac des Vallées à Vieillevigne

Le Lac des Vallées est un plan d’eau artificiel aménagé en espace de loisirs et de nature au sud de la commune de Vieillevigne. Ce lac est aujourd’hui un lieu de promenade et de détente apprécié par les habitants et les visiteurs : il est entouré de rives verdoyantes offrant des espaces de tranquillité et de détente. Un sentier balisé d’environ 3 km fait le tour du lac, idéal pour une balade à pied, à vélo ou même à cheval. Sur place : pêche, pique-nique, jeux pour enfants et un parcours santé permettent de profiter activement du site. Activités variées : outre la marche, le lac est accessible aux cyclistes et cavaliers, et reste ouvert toute l’année.
Forêt domaniale de Montauban de Bretagne
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Forêt domaniale de Montauban de Bretagne

Gérée et entretenue par l’office national des forêts, la forêt domaniale de Montauban-de-Bretagne s’étend de la Chapelle du Lou du lac jusqu’aux abords de La Brohinière. Les ressources et la santé de la forêt sont respectivement protégées et surveillées tout au long de l’année. La végétation et les espèces animales y sont très diversifiées (chênes, templiers, châtaigniers, bouleaux, sapins, pins / sangliers, chevreuils, renards, lièvres, oiseaux). Pour garder une cohabitation équilibrée entre ces espèces, la chasse est autorisée en période hivernale, bien que très réglementée. La forêt constitue également une réserve écologique considérable : son exploitation, par la chasse des espèces animales et de réguliers chantiers de bois, est étudiée pour conserver une cohabitation équilibrée entre les espèces animales et les espèces végétales. Les plantations se font de sorte à diversifier les végétaux. Des chemins de randonnées permettent de faire le tour de toute la forêt à pied, à VTT ou même à cheval. La partie ouest de la forêt de Montauban-de-Bretagne est traversée par la voie ferrée servant pour l’activité vélorail de la gare de Médréac.
Etang de La Hardouinais
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Etang de La Hardouinais

Situé en lisière de la forêt éponyme (propriété privée), l’étang de la Hardouinais, retenue d’eau artificielle d’une cinquantaine d’hectares, a été créé à l’origine pour alimenter en eau le petit étang situé en aval sur le Meu, celui-ci devant fournir l’eau produisant la force motrice nécessaire pour actionner le soufflet du haut-fourneau de la Hardouinais. Activités nautiques sur le lac pendant l’été.
Forêt de Loudéac
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Forêt de Loudéac

Scintillante sous le manteau de givre en hiver, verdoyante aux premiers rayons du printemps, rafraichissante sous le soleil de l'été, enchantée à l'automne par le brame des cerfs, la forêt de Loudéac est une perpétuelle invitation à la balade. Avec ses 2500 hectares, c’est l’un des plus importants massifs forestiers de Bretagne. Jadis, elle formait un ensemble avec la forêt de Brocéliande, celle de Merlin l’enchanteur et du Roi Arthur. Aujourd’hui, c’est un havre de paix pour les cerfs et les chevreuils à découvrir au fil des nombreux itinéraires de randonnées. Au détour d’un chemin, trône le « Président », l'arbre doyen de la forêt de Loudéac, un hêtre "fagus sylvatica" âgé de 170 ans environ, et veille avec sagesse sur le massif. Empruntez le circuit de Vau Blanc de 8.5km à la Prenessaye pour découvrir la forêt de Loudéac : disponible en PDF
Le bois de Soeuvres
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Le bois de Soeuvres

Situé entre Rennes et Vern-sur-Seiche, le bois de Soeuvres offre un lieu de promenade riche d’une grande diversité botanique et faunistique. D’une superficie de 170 hectares, le site est une forêt entrecoupée de clairières de prairies. Principalement peuplé par le chêne et le hêtre, elle abrite d’autres feuillus comme le charme, le tilleul et l’alisier. Au printemps, les sous-bois, lieux de vie de la fougère aigle et du chèvrefeuille, offrent aux promeneurs un bouquet de fleurs chatoyantes : anémone sylvie, jacinthe des bois ou stellaire holostée. Bon nombre d’oiseaux vivent également dans le bois de Soeuvres. Les passereaux (merle noir, troglodyte mignon), la sitelle torchepot, le grimpereau des jardins et une bonne partie de la famille des mésanges (bleue, charbonnière…) en sont les principaux habitants. Une partie de cet espace naturel a été aménagée par le Département d’Ille-et-Vilaine pour faire découvrir au public ce patrimoine boisé. Le Département a installé un « batrachoduc » afin de permettre la traversée des routes par les batraciens en toute sécurité et assure aussi l’entretien régulier des zones humides. Les haies entretenues jouent un rôle essentiel dans la protection de la diversité écologique en assurant la transition avec le bocage alentour. Le Département mène également une gestion sylvicole de la forêt afin de favoriser la régénération naturelle des chênes.
If (Taxus baccata) et merisier (Prunus avium) - 700 à 800 ans
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If (Taxus baccata) et merisier (Prunus avium) - 700 à 800 ans

Si l’if est remarquable de par son diamètre et son âge, il l’est encore plus grâce au merisier qui s’est établi dans une de ses fourches à 2,5 m de hauteur. Cette curiosité botanique offre une ambiance tout à fait originale au printemps lorsque le merisier fleurit au milieu de l’if. Ce dernier est probablement contemporain de l’église (XIIIe siècle). Accès libre. Circonférence 6,25 m - envergure 19 m - hauteur 15 m.
La vallée de la Vaunoise
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La vallée de la Vaunoise

La Vaunoise, c’est un petit cours d’eau plein de charme, long de 32 km, qui traverse le nord-est du pays. À Pleumeleuc, elle creuse une jolie vallée encaissée, bordée d’arbres et parfaite pour une escapade nature. Laissez-vous porter par ses nombreux méandres, grimpez un peu, et vous serez récompensés par de superbes panoramas… sans oublier les vestiges du Moulin Blanc, à découvrir en chemin ! Plusieurs sentiers balisés longent ses rives sur plusieurs kilomètres. Les circuits de randonnée pédestre à suivre sont les n° 107, 108 et 109. Téléchargez-les gratuitement sur le site www.destination-broceliande.com/montfort-co/
Charme (Carpinus bétulus) à Lanrelas
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Charme (Carpinus bétulus) à Lanrelas

Cet ancien têtard, situé aux abords d'un chaos rocheux traversé par la Rance, présente une forme originale. Au travers de son importante cavité, on découvre plusieurs racines aériennes qui ont pris naissance dans l'ancien lit de terreau de bois en décomposition maintenant disparu. Il est également remarquable de par son écorce composée de nombreuses veines de bois ondulées. Accès libre. Circonférence : 3,2 m Envergure : 16 m Hauteur : 20 m Age : 170 ans.
Les prairies d'Olivet
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Les prairies d'Olivet

Aux portes de Rennes, les prairies d’Olivet occupent une zone humide au fort potentiel de biodiversité, protégée de l’urbanisation. Des petits cours d’eau, des mares et des boisements inondables forment une oasis de fraîcheur arborée, facilement accessible à vélo depuis Rennes. Oiseaux et orchidées en ont fait leur discret domaine, à l’abri des grands axes routiers. Le site forme une mosaïque de milieux humides diversifies, organisée autour de plusieurs ruisseaux, prairies, haies bocagères et saulaies. On y trouve des formations végétales spécifiques de hautes herbes propres aux zones de marais. Un troupeau de moutons se charge de l’entretien du verger conservatoire, en Eco pâturage. Au cœur du site, une prairie humide - la ≪ prairie aux orchidées ≫ - abrite trois espèces de plantes singulières. Les prairies d’Olivet sont composées essentiellement de milieux humides, aujourd’hui menaces a l’échelle nationale et mondiale par l’urbanisation, l’agriculture intensive, le drainage… Ces milieux humides jouent pourtant un rôle clé dans la gestion des inondations, la protection de la biodiversité, la filtration et la dépollution des eaux.
La Glaume
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La Glaume

Un écrin de verdure en pleine ville, venez à l'espace naturel de la Glaume, à Châteaugiron ! Située en plein cœur de Châteaugiron, cette zone abrite une richesse écologique et un refuge pour la biodiversité. Il s'agit là d'une cohabitation rare entre espace naturel et zone urbaine qu'il faut préserver. La Glaume joue un rôle important pour la régulation et le stockage des eaux de pluies ce qui permet d'éviter les inondations. La faune et la flore ont un rôle très important, en effet elles assainissent les eaux et améliorent sa qualité. Cette zone est un espace propice pour les oiseaux (dont le Héron cendré, la Bécassine des marais, la Bergeronnette des ruisseaux ou encore le Canard cendré), les insectes (papillons et libellules) et les plantes sauvages (l'Iris des marais, le Jonc, la Massette, l'Epilobe, le Rubanier…)
La Vallée du Rimon à Domloup
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La Vallée du Rimon à Domloup

Située à proximité de Domloup, elle s'étend sur 5 hectares aux travers de bois, de mares et de prairies aménagés pour permettre la protection du site, la tranquillité des espèces sauvages et l'accueil du public. Dans les différentes mares de la Vallée du Rimon on trouve des amphibiens (crapauds, tritons, grenouilles, salamandres…) qui sont strictement protégés. Les bois servent de refuge pour les chauve-souris (notamment la Pipistrelle et l'Oreillard), menacées par la disparition des haies et l'utilisation de pesticides et d'insecticides, qui les empoisonnent. Les boisements de la Vallée du Rimon accueillent également divers arbres feuillus (comme le Châtaignier, le Noisetier, le Chêne, l'Erable champêtre ou l'Aulne), mais également de nombreuses plantes (la Jacinthe des bois, la Ficaire, la Violette,…)
Le parc des Pères
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Le parc des Pères

Un château, un étang, des arbres centenaires… Bienvenue au parc des Pères, à Piré-sur-Seiche. À 25 km au sud-est de Rennes, ce grand domaine pastoral (70 ha) est le témoin d’une époque, d’une histoire locale et d’un style architectural typiques du xixe siècle. Ses prairies ceinturées de haies bocagères, ses boisements, ses vergers à pommiers, son plan d’eau et ses chênes séculaires composent un paysage bucolique charmant, propice à la promenade grâce aux sentiers qui le parcourent. Une histoire ancienne Le château actuel date de 1722. Construit sur l’emplacement du manoir féodal du Plessis-Guériff, il fut partiellement détruit en 1432 durant la guerre de Cent Ans. Mais une aile du XVe siècle est encore visible aujoud’hui. Le château a été restauré en 1818. Son parc a été dessiné à la même époque. Vendu en 1928 par la famille Caron de la Carrière à la congrégation missionnaire du Saint-Esprit, le château est aujourd’hui privé mais ouvert au public. Il abrite un centre de formation aux métiers d’art et accueille régulièrement des expositions d’art contemporain. Ne ratez pas la drôle de grande tour qui garde l’entrée principale. Ce n’est pas un donjon mais un château d’eau, érigé au début du XXe . Il est toujours en service. Chemin faisant Un chemin aménagé (2 km), connecté au sentier de randonnée de la Quincampoix, fait le tour du site. Il permet d’apprécier les paysages du parc. À l’ouest du site, un sentier (3 km) rejoint le bourg de Piré-sur-Seiche. Retrouvez plus d'informations sur le site internet du Département d'Ille-et-Vilaine.
Rigole d'Hilvern
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Rigole d'Hilvern

Ouvrage indissociable du Canal de Nantes à Brest, ce "cours d'eau artificiel" conduisait l'eau captée en amont sur l'Oust au barrage de Bosméléac, au point géographiquement le plus élevé du canal afin de maintenir un niveau constant au bief de partage d'Hilvern pour la bonne navigation fluviale. 10 ans de construction et une belle prouesse technique ! Entre 1828 et 1838, munis de pioches, de pelles, de brouettes, ..., hommes, femmes, enfants ont déplacé des millions de mètres cubes de terre et de pierres pour creuser, terrasser, niveler, ... cette rigole sur 65051 mètres et 30 centimètres. La Rigole d'Hilvern a nécessité nombre de prouesses et d'ingéniosités pour en faire ce véritable ouvrage d'art technique. Dotée d'une pente régulière de 0,3 mm par mètre, la rigole d'Hilvern poursuit, grandeur nature, une furtive courbe de niveau et présente un sillon ayant une pente de 45 degrés, une ouverture à la base de 1,20 mètres et une profondeur moyenne de 1,20 mètres. Cet aqueduc permettait ainsi au hameau d'Hilvern, de débiter 30 à 33000 M3 d'eau en 24 heures. Pour imperméabiliser la rigole, un revêtement d'argile épousait soigneusement le fond de la tranchée et dans les méandres, plus exposés aux frottements de l'eau, un assemblage de pierres sèches taillées et scellées avec du mortier et de la chaux était réalisé. Les déblais servaient de remblais pour créer les talus bordant les berges et le chemin de service de trois mètres de large. Chaque coté de la Rigole était ensuite bordé d'arbres (hêtres, marronniers, érables, platanes d'orient, peupliers, ormes) afin de réduire l'érosion des berges et de diminuer l'évaporation de l'eau convoyée. La rigole, une renaissance avec la voie verte. Cet ouvrage d’art insolite aujourd’hui « à sec », est un excellent cordon pour parcourir la Bretagne intérieure à pied, à cheval, à VTT en empruntant son chemin de halage réhabilité en voie verte (V8). Cette voie verte permet de découvrir les sites d’exception de la rigole à Trogardé à Merléac (B2), au Ponteur au Quillio (B2), la tranchée de Pestuan à Saint Caradec (B3), la butte d’Hirgouët à Hémonstoir et Hilvern (B3), bief de partage des eaux du canal de Nantes à Brest entre les vallées du Blavet et de l’Oust.
La Roche au Cerf
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La Roche au Cerf

Passage à gué de La Rocheau Cerf, ce passage permettait aux habitants de Plessala et de La Motte de traverser la rivière du Lié par tous les temps. Situé en lisière de la forêt de Loudéac dans le cadre enchanteur de la vallée du Lié, le moulin de la roche au cerf datant d’avant la Révolution, a été entièrement rénové. Il a ainsi retrouvé ses deux roues d’antan qui servaient à moudre le blé, l’orge, l’avoine et le sarrasin. Moulin et four ouverts de 10 h à 17 h pour visite libre du 15 juin au 15 septembre.
Chêne pédonculé (Quercus robur) - 360 ans
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Chêne pédonculé (Quercus robur) - 360 ans

Ce chêne immense domine la chapelle du parc dont il est probablement contemporain. Il est remarquable de par son diamètre. Ce vétéran a subi les aléas de nombreuses tempêtes mais a conservé son tronc initial. Accès libre. Circonférence 7,50 m - envergure 17 m - hauteur 22 m.
If (Taxus baccata) à Guitté
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If (Taxus baccata) à Guitté

Cet arbre , surnommé "l'if du voeu", aurait été planté sous Louis XIII à la naissance du futur Louis XIV en 1638. Un peu plus tard, en 1765, il aurait été étêté pendant la révolte du Parlement. Encadré par des haies de buis, il constitue un élément majeur du parc du château. Accessible pendant les heures d'ouverture du parc de 14 h à 20 h. Circonférence : 4,3 m Envergure : 20 m Hauteur : 13 m Age : 373 ans.
Arbre remarquable Chêne pédonculé
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Arbre remarquable Chêne pédonculé

Ce chêne immense domine la chapelle du parc, dont il est probablement contemporain. Il est remarquable de part son diamètre (circonférence de 7,5 m, envergure de 22 m et hauteur de 17 m. Ce vétéran de 360 ans a subi les aléas de nombreuses tempêtes mais a conservé son tronc initial. Accès libre.
Chêne de Longueville
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Chêne de Longueville

Au cœur du village de Longueville se dresse un chêne d'environ 500 ans, mesurant 1 m de haut et 7,50 m de circonférence.
Source de la Rance
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Source de la Rance

La Source de la Rance à Collinée : d’après les légendes populaires, Gargantua pleura tant lors de son veuvage, que son flot de larmes donna, ici naissance au cours d’eau La Rance, célèbre pour l’usine marémotrice installée dans son estuaire aux portes de Saint Malo. A voir, le Chaos de Quémelin à Langourla où la Rance a tracé sa voie dans la terre de granite.
Les mégalithes de Lampouy
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Les mégalithes de Lampouy

À la limite des départements d’Ille-et-Vilaine et des Côtes-d’Armor, le site est typique du paysage bocager breton avec prairies, bosquets et haies. L’ensemble mégalithiques de Lampouy est constitué de plusieurs alignements remarquables de menhirs et de deux menhirs isolés (dont l’un se situe dans les Côtes d’Armor). Classé à l’inventaire des monuments historiques, ces mégalithes témoignent de la présence de l’homme sur ce territoire depuis le Néolithique. Des fouilles ont mis au jour des herminettes et des haches polies du Néolithique. Ce site offre un voyage dans le temps. Les mégalithes de Lampouy dominent un paysage de bocage, constitué d’une flore ordinaire. Au pied des chênes, des châtaigniers, des merisiers et des noisetiers s’épanouissent l’aubépine, le houx, la fougère et le chèvrefeuille. Les fourrés sont composés d’ajoncs, de jacinthes des bois, de digitales et de genêts.
Lac du Jaunay - Rive droite
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Lac du Jaunay - Rive droite

Situé à La Chapelle-Hermier (85220) au Lieu-dit Le Pré.
Chêne pédonculé (Quercus robur) - 300 à 400 ans
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Chêne pédonculé (Quercus robur) - 300 à 400 ans

Ensemble de chênes formant un écrin autour de la chapelle Sainte-Suzanne et de son parvis. Il participe au romantisme du site. Les chênes auraient été immortalisés par le peintre JB Corot. Le tableau est exposé au Louvre. Il est probable que les chênes soient contemporains de la chapelle (fin XVIe siècle). Accès libre.
Les Gaudriers
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Les Gaudriers

L’originalité de cet espace naturel réside dans son caractère agricole cultivé en monoculture de maïs devenu aujourd’hui espace naturel riche en biodiversité. A l’occasion de la création de l’autoroute des estuaires (A84), des mesures compensatoires dues à l’interruption de continuités écologiques et à la perturbation de lisières forestières ont abouti à l’acquisition par le Département d’Ille-et-Vilaine de 42ha en 1997. Le projet, mené en collaboration avec les agriculteurs du site, avait pour but de réhabiliter le paysage bocager et de redonner un caractère naturel à cet espace qui est aujourd’hui un lieu de promenade apprécié. Les travaux ont consisté à créer des mares, planter ou restaurer des haies bocagères et à réhabiliter des chemins boisés. En quelques années, le retour d’une richesse écologique intéressante est constaté. Les prairies constituées uniquement d’espèces spontanées sont pâturées ou fauchées. Les boisements et haies sont composés essentiellement d’arbustes (noisetier, prunellier, pommiers) et d’arbres de hauts jets (chênes et châtaigniers). Les mares sont colonisées par de nombreuses espèces végétales aquatiques et tout particulièrement l’utriculaire. Cette espèce est une petite plante carnivore aquatique qui possède une belle fleur jaune. De nombreux passereaux sont revenus sur le site comme l’hypolaïs polyglotte. Les espèces animales repérées sont aussi les papillons (héspérie du brome), les reptiles (lézard vivipare et coronelle lisse) et les nombreux mammifères comme les chevreuils, les sangliers, les muscardins et les chauves-souris (barbastelle d’Europe) Le rare triton crêté a élu domicile dans les mares.
Lac du Jaunay - Rive gauche
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Lac du Jaunay - Rive gauche

Situé à Saint-Julien-des-Landes (85150) au La Baudrière.
Passerelle Observatoire du Lac du Jaunay
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Passerelle Observatoire du Lac du Jaunay

Situé à La Chapelle-Hermier (85220) au Lieu-dit Le Moulin des Rochelles.
Le site naturel de Pasdavy à Servon-sur-Vilaine
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Le site naturel de Pasdavy à Servon-sur-Vilaine

Vous souhaitez vous promener dans un endroit calme, dans un cadre de verdure traversé par la Vilaine ? À Servon-sur-Vilaine, près de Châteaugiron, promenez-vous dans cet espace naturel calme, serein et vert. Vous serez propice à observer la flore et la faune locale : présence d'espèces végétales et animales. Vous y trouverez des plantes qui recherchent l’humidité (la Salicaire, la Consoude, l’Eupatoire chanvrine, la Laîche…), des plantes aquatiques (Nénuphars jaunes, Lentilles d’eau et Renoncules peltées) et une orchidée, l’Orchis tachetée de couleur mauve. Comme mammifères, on trouve plusieurs espèces sauvages: le Hérisson, la Musaraigne, la Chauve-souris, l’Ecureuil roux, et quelques prédateurs comme le Renard et la Belette. Aussi, vous observerez des éléments de patrimoine, notamment le moulin de Pas Davy, dont il ne subsiste aujourd’hui que les ruines, c’est-à-dire la trace de l’ancien bief qui sillonne toujours la prairie et le cours d’eau servant à alimenter le moulin.
Lac de Guerlédan
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Lac de Guerlédan

Avec ses 400 hectares, c'est le plus grand lac artificiel de Bretagne. C'est une destination idéale pour les amateurs de randonnée, de loisirs nautiques grâce à la base sport et loisirs, et de nature. Pour en faire le tour, comptez tout de même 40 km ! Sports nautiques, randonnées, escalade, virée à bord d’une vedette... Il y en a pour tous les goûts et tous les âges.
Plan d'eau des Ouches du Jaunay
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Plan d'eau des Ouches du Jaunay

Situé à Martinet (85150) au Rue des Sources.
Bois Cornec
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Bois Cornec

Le bois du Cornec, situé au-dessus du lac de Guerlédan, abrite de nombreuses anciennes places à feu, vestiges d’un important site de production de charbon de bois. Une vingtaine de ces plateformes circulaires, utilisées du XVIIᵉ au XIXᵉ siècle, sont encore visibles et sont intégrées au futur Guerlédan-Parc-Aventure. Ces emplacements servaient à fabriquer le charbon de bois destiné aux hauts fourneaux des Forges des Salles et de Saint-Gilles-Vieux-Marché. Ce travail effectué en automne, était pénible : exposition aux intempéries, fumées, brûlures et risques d’explosion. Les charbonniers, nomades, vivaient en familles dans des abris de branchages et étaient souvent mal perçus par les populations locales. La production nécessitait un savoir-faire précis : choix d’un terrain plat, abrité du vent et proche de la coupe, construction d’une cheminée centrale, montage de la meule de bûches, puis couverture de végétaux et de terre pour une combustion lente. Une meule fournissait 3 à 4 tonnes de charbon. La fermeture des hauts fourneaux à la fin du XIXᵉ siècle mit un terme au métier de charbonnier, ce qui contribua à préserver les massifs forestiers environnants.
Bois de Caurel
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Bois de Caurel

L’âge d’or et l’épopée manufacturière de la "bleue" dans la vallée de Guerlédan a débuté à la fin du 17ème siècle et connu son apogée au 19ème siècle. L’exploitation de l’ardoise à Caurel est marquée par le nombre important de sites d’excavations de toutes tailles. En effet, quiconque possédant un droit sur le bois, avait la possibilité d’ouvrir une carrière, ce qui a entraîné un gaspillage de la matière première favorisant le déclin de l’exploitation dans la seconde moitié du 19ème siècle. Parallèlement, la concurrence rendue possible par le développement des moyens de transports comme le canal en 1843 puis le train en 1902, accentue le phénomène. La mise en eau du lac de Guerlédan en 1930 avec le barrage hydroélectrique, noyant les principaux sites d’extractions, scellera définitivement l’histoire ardoisière de Guerlédan. Aujourd’hui, les sentiers de balade se faufilant dans les bois de Kériven et de Caurel, sont un fil conducteur pour découvrir l'héritage culturel et manufacturier des anciens sites d’exploitations d'ardoises. Face aux trous béants des puits d'or bleu, c'est aussi une invitation à percevoir le travail quotidien et harassant que les gueules bleues enduraient.