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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
Château de la Chevallerie
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Château de la Chevallerie

Depuis 20 ans, La Chevallerie renaît peu à peu grâce à un travail passionné de restauration qui redonne vie à ses pierres chargées d’histoire. Ce lieu unique vous invite à une plongée au cœur du patrimoine, où chaque recoin raconte une anecdote ou révèle un pan oublié de la Grande Histoire de France. Nouveauté : la ferme florale Depuis 2023, La Chevallerie cultive sur place une ferme florale en agriculture raisonnée. À partir de 2025, repartez avec un bouquet éco-responsable réalisé sur mesure, pour emporter un peu de ce cadre enchanteur chez vous. Un cadre exceptionnel à privatiser Pour vos mariages, séances photo ou événements, La Chevallerie offre un décor authentique et élégant, mêlant charme historique et ambiance champêtre. N’hésitez pas à vous renseigner pour personnaliser votre moment. Infos pratiques - Visites guidées l'été : juillet à septembre. - Hors saison : sur rendez-vous, avec un minimum de 4 adultes. - Activités pour les enfants : chasse au trésor et surprises garanties ! Venez vivre une expérience unique à La Chevallerie, où histoire et modernité se mêlent dans un cadre préservé.
Église Saint-Nicolas
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Église Saint-Nicolas

C'est sur cet emplacement qu'au XIIe siècle l'église Saint Nicolas est construite dans le style roman. Au XIVe siècle, on décide d'élever au centre de l'église le clocher actuel. L'église est en forme de croix grecque, composée d'une courte nef, d'un transept, d'une travée de chœur et d'une abside en hémicycle. Le clocher de plan octogonal établi sur une base carrée, est flanqué de clochetons. Ses quatre faces sont percées de trois fenêtres ornées de figures décoratives. De l'époque romane, il subsiste les murs latéraux et les bras du transept, voûtés en berceaux brisés. Chaque pignon est percé d'une haute fenêtre largement ébrasée. La base du clocher est une coupole à huit nervures. Le chevet se compose de trois travées sur croisée d'ogives. En 1968 sont découverts des fragments de peintures murales du Moyen-Age. L'église est classée aux Monuments historiques depuis le 20 novembre 1906.
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
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Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

L'édifice est reconstruit au 19e siècle afin d'accueillir plus de fidèles. Elle s'appuie sur deux chapelles pré-existantes. Afin de s'adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes choisissent un plan octogonal, notamment utilisé à Aix-la-Chapelle.
Chapelle Ste Anne
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Chapelle Ste Anne

Ouverture au public tous les dimanches.
Le Brivet Site archéologique
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Le Brivet Site archéologique

Le Brivet Le Brivet est une rivière qui prend sa source dans les marais du Haut-Brivet situé à Sainte-Anne-sur-Brivet, à la confluence de plusieurs canaux. Il chemine sur environ 35 km avant de se jeter dans la vasière de Méan au pied du pont de Saint-Nazaire. Il constitue à la fois le dernier affluent de la Loire et le principal exécutoire du marais de la Grande Brière Mottière. Il se situe dans le bassin versant Brière-Brivet situé dans l’estuaire de la Vilaine, la presqu’île de Guérande et l’estuaire de la Loire. 30 siècles d’histoire sommeillent dans les vases du Brivet En 1994, suite à de trop fréquentes inondations les communes de Sainte-Anne-sur-Brivet et Drefféac décident de curer le Brivet. Et là au grand étonnement des habitants, le Brivet, petite rivière tranquille, livre ses trésors. Céramique, pirogues, ossements humains et animaux, armes, outils, silex, meules, fragments de lances, haches, épées, vaisselle en bois, rames, pagaies, éléments de pontons… sont extraits de la vase. Le mobilier archéologique n’était pas réparti uniformément sur l’ensemble du cours du Brivet ce qui démontre que les populations étaient plutôt installées à proximité des promontoires et au voisinage des lieux de franchissement, notamment à Catiho, l’Ile Biron, My et le Port. Des datations ont été faites à partir de différentes techniques nous montrant que les périodes les plus densément représentées étaient la fin du Néolithique (3000-2000 av JC), du Bronze final à la conquête romaine (1000-50 av JC) et le Moyen-Age (600-1000 ap JC). Les pirogues 52 pirogues ont été trouvées dans la vase du Brivet. Nulle part ailleurs des archéologues avaient rencontré une telle affluence de batellerie historique. Selon toute vraisemblance, les pirogues ont pendant longtemps servi principalement à la pêche, moyen de subsistance de la population locale. Puis elles servirent au transport des marchandises et des produits de l’agriculture mais aussi au transport des personnes d’une rive à l’autre de la rivière. Dans ce pays, les passages à pieds secs sont très rares. La largeur restreinte et, pour la plupart, le fond plat de ces embarcations, leur taille adaptée au gabarit de la rivière, permettaient de manœuvrer facilement à travers le marais. A ce jour, les découvertes ne sont visibles sur place, par contre une pirogue est visible au musée de Bretagne à Rennes.
Château du Plessis-Macé
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Château du Plessis-Macé

Parfait mélange entre architecture médiévale et architecture Renaissance, ce château vous invite le temps d'une visite pas comme les autres ! Balade théâtralisée, visite mystère escape game...Venez vivre une expérience mémorable !
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
Église de Saint Cyr
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Église de Saint Cyr

Situé à Saint-Cyr-en-Talmondais (85540) au Rue de la Tillauderie.
Demeure de la Haute Rivière
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Demeure de la Haute Rivière

Découvrez la Haute Rivière, une ancienne seigneurie des 15e, 16e et 17e siècles, dont les murs ont traversé la Guerre de Cent Ans, la peste noire et les combats de la Chouannerie. Aujourd’hui transformé en véritable havre de paix, le domaine offre un cadre propice au ressourcement, entouré d’un jardin où les plantes sauvages se mêlent librement aux rosiers, vivaces et fleurs annuelles. L’un des propriétaires vous accompagne dans la découverte du lieu et partage l’histoire singulière de cette demeure chargée de mémoire. Pour toute information complémentaire, il vous suffit de contacter les propriétaires.
Domaine national du Château d'Angers
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Domaine national du Château d'Angers

Emblème de la ville, le château domine fièrement la Maine sur son promontoire rocheux. L’édifice cache la célèbre Tapisserie vieille de 600 ans, chef-d’œuvre de l’art médiéval. L’accès au monument est gratuit pour les détenteurs du Angers City Pass.
Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin
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Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin

Découvrez les lieux historiques de "Vipère au poing" où sévissait la terrible Folcoche. En parcourant une vingtaine de pièces du château, toutes meublées et décorées, vous revivrez le roman et découvrirez également les ancêtres d'Hervé Bazin, dont bon nombre d'écrivains, ainsi que l'ensemble de son oeuvre.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à Le Givre (85540) au 4 place de l'église.
Château de la Brunière
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Château de la Brunière

Situé à Le Givre (85540) au La Brunière.
Cathédrale Saint-Maurice
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Cathédrale Saint-Maurice

La Cathédrale St Maurice, commencée au milieu du XIIè siècle et terminée vers 1250, est le premier édifice à présenter les caractéristiques du style gothique angevin. La cathédrale permet d'admirer un bel ensemble de vitraux des XII, XIII et XVè siècles.
Collégiale Saint-Martin
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Collégiale Saint-Martin

Découvrez la plus vieille église de la ville et son architecture unique. Témoin de l'histoire, ce lieu allie avec subtilité, le patrimoine et l'art contemporain à travers des expositions. C'est un lieu incontournable pour les amateurs d'histoire et d'art.
EGLISE SAINT-VINCENT DE BRISSAC-QUINCÉ
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EGLISE SAINT-VINCENT DE BRISSAC-QUINCÉ

Découvrez l'Eglise Saint-Vincent et observez à travers ce monument les grandes lignes de l'architecture gothique : les voûtes d'ogives, les clefs peintes et l'emploi de l'arc brisé. Observez également quelques éléments de l'architecture de la Renaissance, dans la nef et la croisée du transept, puisque la construction de cette église date de cette période. En effet, René de Cosse, propriétaire du chateau de Brissac depuis 1502, décida de faire bâtir cette église en 1532. Les architectes de cette époque se sont inspiré de l'Antiquité en mettant à l'honneur l'arc en plein cintre, comme l'illustrent la porte principale, l'arc triomphal et les arcs doubleaux de la croisée du transpet. Cette église, aujourd'hui paroissiale, a longtemps fait figure de chapelle seigneuriale du Château de Brissac. Cette église appartient au réseau des "Eglises Accueillantes en Anjou" ouvertes au public.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Avrillé (85440) au Avenue du Général de Gaulle.
Eglise St Hermeland de Guenrouët
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Eglise St Hermeland de Guenrouët

Observez bien cette église et la position de ce clocher. Ce dernier qui aurait dû être érigé en face du chœur, a été placé au centre de l’église. Ce changement est intervenu à cause du souhait du maire Louis Cado, habitant alors la grande maison bourgeoise jouxtant l’église, de déplacer le clocher qui aurait pu lui faire de l’ombre. L’édifice dont les travaux s’achevèrent en 1896 remplace une église primitive du XIème siècle, trop endommagée par la Révolution pour être conservée puisqu’elle servit de casernement pour les chevaux des gendarmes républicains. Pendant la période de la Poche de Saint-Nazaire le bourg subit quotidiennement des bombardements et le 7 décembre 1944, après 3 mois de pilonnage, le clocher tomba et trois des quatre cloches furent brisées, les vitraux éclatés. Après la capitulation de la Poche, en mai 1945, les guérinois regagnèrent leurs villages dévastés et l’église fut rapidement restaurée. Pour le clocher, son édification se prêta une nouvelle fois à une petite anecdote : ayant épuisé tous les fonds, ils n’eurent plus un sou pour le réaliser, et même une souscription approuvée par référendum ne put donner les fonds suffisants. Alors le vicaire Coulonniers accepta de se séparer d'un petit vignoble qu'il possédait dans le Muscadet, pour compléter le montant nécessaire à l'édification du clocher qui culmine, depuis lors, à 53 mètres.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne dépendance de l'abbaye de Saint-Michel-en-l'Herm, l'église Saint-Pierre de Lairoux a subi les dommages de la guerre de Cent Ans en 1427 puis des guerres de Religion en 1568. L'église est composée de deux parties, le chœur du XIVe siècle et la nef reconstruite au XIXe siècle. L'église conserve une horloge dont on aperçoit le mécanisme. Ce mécanisme particulier date de 1925 et fut repris en 1940. On remarque aussi l'autel vitrine en bois.
Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption
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Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption

Siège du diocèse depuis 1317, la cathédrale de Luçon a une histoire bien plus ancienne. C'est autour de l'an 675 qu'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Philbert de Noirmoutier est mentionné. Si la vie religieuse est perturbée par les invasions normandes, c'est autour de l'an Mil puis du XIIᵉ siècle que Luçon commence à trouver sa stabilité. C'est d'ailleurs en 1040 que le prieuré de Luçon est élevé au rang d'abbaye. Restaurée à la suite des ravages de la guerre de Cent Ans et des guerres de Religion, la cathédrale de Luçon possède une étonnante façade classique réalisée par l'architecte poitevin François Leduc à l'aube du XVIIIe siècle. Déjà réalisée par François Leduc, La flèche gothique a été rebâtie au XIXe siècle, elle culmine à 85 m. De l'époque romane subsiste le transept gauche visible de tous mais également de nombreux éléments sculptés dissimulés dans les combles. La cathédrale a été profondément transformée au XIVe et XVe siècles à partir de son assise du XIIe siècle. Comme la cathédrale, le cloître du XVIe siècle est ouvert librement à la visite. Parmi les éléments mobiliers, on notera la chaire en bois peint de l'évêque Pierre Nivelle (XVIIe siècle), le chœur du XVIIIe siècle, l'orgue Cavaillé-Coll/Schwenkedel dont le buffet a été conçu par Émile Boeswillwald l'un des principaux architectes religieux du XIXe siècle. Dans le transept droit, le public peut admirer une Descente de croix peinte par le maître français du XVIIe siècle, Lubin Baugin. Plus récemment, le mobilier du chœur de célébration a été confié à l'orfèvre et artiste contemporain Goudji.
Église Saint-Romain et la Crypte
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Église Saint-Romain et la Crypte

Situé à Curzon (85540) au 5 place de la Mairie.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené est en grande partie reprise au cours du 19e siècle. Un plan daté de 1777 permet de visualiser l'édifice avant toutes ces modifications. Cette église peut se visiter librement avec support de visite disponible sur place.
CHÂTEAU DE CHÂTEAUBRIANT, GRAND PATRIMOINE DE LOIRE-ATLANTIQUE
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CHÂTEAU DE CHÂTEAUBRIANT, GRAND PATRIMOINE DE LOIRE-ATLANTIQUE

Forteresse médiévale et édifice de la Renaissance, le château de Châteaubriant raconte dix siècles d’histoire. Au Moyen Âge, le château de Châteaubriant est au cœur des Marches de Bretagne. Il en constitue une place forte qui défend le duché contre le royaume de France. Le donjon, les remparts, la chapelle seigneuriale et les logis de la cour médiévale témoignent encore de la puissance de cette forteresse. Au XVIe siècle, la bassecour devient un lieu de résidence ouvert sur jardins. Les jardins du château sont en accès libre et gratuit de février à décembre. Des plans de visites sont disponibles à l'accueil-boutique pour une meilleure compréhension du site. Un espace 3D permet de découvrir, en libre accès, l'évolution architectural du château, du XIe siècle à aujourd'hui. De février à décembre, des médiateurs du patrimoine vous accompagne dans une visite approfondie du château, de son donjon et de ses jardins. Pendant les vacances scolaires, des ateliers familles permettent de développer la créativité ou éveiller la curiosité des parents et des enfants !
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Armaillé est reconstruite au 19e siècle. Entièrement de style néogothique, elle abrite deux cœurs en fer abritant les cœurs de François Le Chat et de son épouse. On peut également y observer une dalle funéraire du 17e siècle. La crypte est ouverte sur demande.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Construite à partir de 1846 sur l’emplacement d’une église romane datant du XIVe siècle, l’église est meublée et ornée en style néo-renaissance et dédiée aux apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul. Quatre de ses vitraux sont l’œuvre d’Albert Gsell, peintre verrier auteur des vitraux de la Basilique du Sacré-Coeur à Montmartre. Découvrez son histoire en vidéo : https://youtu.be/__T-c70P94U
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château a été édifié pour sa partie la plus ancienne vers le milieu du 16e siècle. Il est rénové au cours du 19e siècle mais a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures. Le château de la Devansaye c'est avant tout un jardin potager d'exception, d'une superficie d'un hectare et entièrement clos. Créé vers 1875, ce jardin potager a conservé la plupart de ses aménagements d'origine tels que la maison du jardinier, la serre et tout le système d'approvisionnement en eau. Il abrite une collection de pommiers et de poiriers taillés en cordons, palmettes et fuseaux.
Église Saint-Pierre - Combrée
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Église Saint-Pierre - Combrée

L'église Saint-Pierre du XVIIe siècle possède un cœur et des chapelles du XVIIIe siècle ainsi qu'un portail, une nef et des bas-côtés du XIXe siècle. L'édifice a été partiellement reconstruit entre 1998 et 1999. La chapelle de la Sainte-Famille est une chapelle rectangulaire à chapelles en transept, construite en 1905 pour desservir la cité ardoisière de Bel-Air.
ÉGLISE SAINT-JOUIN
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ÉGLISE SAINT-JOUIN

Seule église romane fortifiée du département, bâtie pour être un lieu de culte et un asile sûr contre les invasions guerrière comme le montre la tour centrale percée de meurtrières. Cette tour servait à la défense du bourg. Elle est constituée d'une maçonnerie en schiste et supporte le clocher à poivrière surmonté d'une flèche du XVII - XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ
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EGLISE SAINT JEAN DE BÉRÉ

Construite au XIème siècle, l’église dédiée à St Jean-Baptiste est sans doute la plus ancienne du département. C’est une église dépouillée mais son retable baroque et ses statues classées lui donnent tout son charme sous l’oeil vigilant d’un « Père Eternel » provenant d’un ancien retable et d’une Sainte Rita sculptée par Jean Fréour en 1950 dans la poutre d’un ancien pressoir à cidre.
TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL
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TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL

Seul vestige d’un château du XIIIe siècle, la Tour Saint-Clair est le témoignage que Derval fut en son temps une des places fortes des Marches de Bretagne. En 1598, l’Édit de Nantes condamne le château, alors fief des ligueurs, à la démolition. La destruction quasi-complète ne se sera pas réalisée de suite, la forteresse ayant dû servir de prison aux protestants capturés lors du siège de Port-Louis dans le Morbihan. Ce lieu servira ensuite de carrière de pierres pour la population Dervalaise. Panneaux explicatifs sur site. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/kjFbofujOKI > en version longue : https://youtu.be/3uwlwLITnJI
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à La Jonchère (85540) au Place de l'Eglise.
Château des Grandes-Cathus
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Château des Grandes-Cathus

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au Les Granges Cathus.
CHÂTEAU DE SAINT-JEAN DES MAUVRETS
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CHÂTEAU DE SAINT-JEAN DES MAUVRETS

à compléter
EGLISE SAINT-PIERRE DE CHARCÉ-SAINT-ELLIER-SUR-AUBANCE
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EGLISE SAINT-PIERRE DE CHARCÉ-SAINT-ELLIER-SUR-AUBANCE

Visitez l'église paroissiale de Charcé, établie au Xème siècle sous le patronage de Saint Georges. Découvrez l'histoire de cette église placée, avec les terres de Charcé, sous la dépendance de l'Abbaye de Saint-Florent-lès-Saumur, pour revenir en 1306 au chapitre Saint-Pierre d'Angers. A cette période, elle fut baptisée "Eglise Saint-Pierre" ; le vocable actuel remplaçant celui du patron primitif. Observez la composition de cet édifice avec sa nef unique à chevet plat du XIIIème siècle, sa chapelle collatérale au choeur que les chanoines lui adjoignirent au XVIème siècle. Regardez la voûte d'ogives moulurée, probablement identique à celle qui couvrait la nef et qui rappelle la voûte de l'église Saint-Vincent de Brissac. Une autre chapelle accolée au choeur nord est à découvrir, édifiée en 1836 par la commune. Pour visiter l'église, demandez les clefs à la mairie.
Château de la Roche-Noyant
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Château de la Roche-Noyant

Edifié entre 1785 et 1788 par Louis de Dieusie, riche propriétaire terrien, le château de la Roche-Noyant est un très bel exemple de l’architecture des Lumières. Guillotiné en 1794, son constructeur n’en a malheureusement que peu profité. Le château est revendu en 1804 au baron de Candé dont la famille, qui l’a habité jusqu’à la fin des années 1970, a réalisé avec goût de nombreuses améliorations au fil des années (dépendances et parc dessiné par Jacques Chevallier en 1878). Après avoir été occupé pendant 20 ans par une école, ses propriétaires actuels depuis 20 ans s’attachent à l’entretien et à la rénovation de ce bel ensemble. Visite uniquement des extérieurs : le parc, la terrasse et les dépendances.
Église Saint-Hilaire
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Église Saint-Hilaire

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au Rue du Hasard.
Site de la Ferme Ecole
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Site de la Ferme Ecole

Qu’est-ce qu’une ferme-école ? Ce type d’établissement créé en 1830 avait pour but d’enseigner les progrès de l’agriculture. Au programme, techniques de culture et d’élevage, comptabilité, gestion, médecine vétérinaire, sans oublier le français et les mathématiques, le tout dispensé dans le cadre d’une discipline stricte où figuraient en bonne place les obligations religieuses. L’établissement était dirigé par un propriétaire qui en tirait ses revenus et était donc exploité par des élèves stagiaires sous la conduite de professeurs qui s’engageaient à former et éduquer en échange d’une subvention de l’état. Au terme de leur scolarité de 3 années, les meilleurs élèves étaient très convoités par de riches propriétaires terriens qui souhaitaient leur confier la direction de leurs nombreuses fermes modèles alors en vogue. De la ferme-école à la laiterie-fromagerie Autrefois lieu désert, recouvert de marais, ce site ne prend vie qu’en 1849 quand un jeune propriétaire, Mr Deloze, achète ces terres pour les mettre en valeur et y construire une ferme-école. Ainsi pendant 25 ans des centaines de jeunes gens vont être formés au métier de l’agriculture. Quelques années lieu de juvénat, le site est racheté en 1903 par Mr Maitre. Une nouvelle vie pour ce site qui devient entreprise de laiterie-beurrerie-fromagerie. Cette industrie locale va progressivement prendre de l’ampleur. Ils exporteront leur marchandise dans plusieurs pays d’Europe. Mais la guerre fait ses dégâts et met fin à cette période faste. Moins de débouchés, plus de concurrence, l’usine ferme en 1973, laissant bâtiments et terrains en état de friche industrielle. Il faudra toute la volonté de la municipalité pour que ce site commence à revivre en 1990. La ferme-école d’origine renait. Un contrat est passé avec la Formation Compagnonnique des Métiers du Bâtiment qui, en échange de l’usage gratuit des lieux, s’engage à rénover le site grâce au concours des stagiaires dont elle assure la formation sur place. La chapelle De 1849 à 1958, pour participer aux offices religieux, les élèves devaient se rendre, à l’église de Drefféac ou à celle de Saint-Gildas-des-Bois. Mr Deloze, pour éviter à ses élèves de trop longs trajets à pied, très pénibles l’hiver, édifia une chapelle sur les terres de la ferme-école. Mais lorsque le site fut vendu pour l’installation d’une beurrerie-laiterie, la chapelle devint une grange à paille pour l’élevage des porcs installés autour. Très rapidement la chapelle n’est plus que ruine, envahie de mauvaises herbes et de ronces. Consciente du riche patrimoine du site, la commune décide de réhabiliter ce site et les stagiaires de la ferme-école participent à la rénovation de la chapelle avec l’aide de tailleurs de pierre. La chapelle a ainsi retrouvé son lustre d’antan avec en 2009 le levage final de la flèche de 8 mètres.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au Place de l'Eglise.
Église de Saint Hilaire
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Église de Saint Hilaire

Situé à Saint-Hilaire-la-Forêt (85440) au Place de l'Eglise.
Château de Talmont
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Château de Talmont

Situé à Talmont-Saint-Hilaire (85440) au 8 rue du Château.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à Le Bernard (85560) au Place de l’Abbé Baudry.
Église Saint Martin - Grez-Neuville
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Église Saint Martin - Grez-Neuville

L'édifice est fondé au 12e siècle mais a subi de nombreux remaniements, notamment aux 17e et 18e siècles. Un support de visite est disponible sur place.
ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Construite au XIème siècle, elle abrite la plus vieille cloche du département (1422) ainsi que des fresques de Joël Dabin peintes sur la voûte et représentant le paradis.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

FERMETURE PENDANT TRAVAUX Au 11e siècle, l'église de la Madeleine n'est encore qu'un prieuré géré par des moines. Ce n'est seulement qu'après la révolution qu'elle devient le siège de la paroisse. L'édifice actuel date du 19e siècle. Il se compose notamment d'un clocher-porcher et d'une nef à trois vaisseaux. L'orgue est un des éléments remarquable de l'église et a été construit en 1863 ; de même que l'un des vitraux du mur sud réalisé par Gabriel Loire, natif de Pouancé et maître-verrier à Chartres.
Église Saint-Benoît
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Église Saint-Benoît

Situé à Saint-Benoist-sur-Mer (85540) au 1 rue de l'Eglise.
Manoir les Vents
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Manoir les Vents

Ancienne maison forte construite à l'emplacement d'un donjon du 11e siècle, le manoir des vents est entouré de douves. L'édifice est remanié au cours des siècles suivants. La propriétaire vous fera découvrir les extérieurs de ce charmant manoir.
Château de la Lorie
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Château de la Lorie

Le château de la Lorie est le plus septentrional des châteaux de la Loire. Édifié pendant le règne de Louis XIII, il recèle un grand salon entièrement composé de marbre et semblable au décor des palais princiers. Sa grande galerie conçue par le marquis de Saint-Genys abrite une belle collection de tableaux d'art et d'objets anciens. La salle à manger, oeuvre du célèbre architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries du Château de Vitry-sur-Seine. Le château s'installe au cœur d'un parc à la française, créé par le paysagiste Edouard André, formant ainsi de larges esplanades parfaitement intégrées aux paysages alentours.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Un des exemple les plus impressionnants de l'Anjou bleu. L'église qui domine la ville a été construite en deux phases au cours du 19e siècle, par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet. La nouvelle église, revue par Beignet de 1890 à 1896 est perçue comme profondément "moderne". Face au besoin d'agrandissement de l'église (réponse à un accroissement rapide de la population), l'architecte en profite pour en revoir l'esthétique : transept non saillant, chœur à une seule travée et abside semi-circulaire... Venez donc découvrir cette architecture s'inspirant de la Renaissance italienne et composée d'un dôme de 30 mètres de haut.
Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers
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Église Saint-Martin de Vertou - Le Lion-d'Angers

L'édifice est fondé au 11e siècle et est dédié à saint Martin de Vertou. Remaniée au 19e siècle, l'église conserve aujourd'hui encore sa nef romane, l'une des plus ancienne du département. A l'intérieur, vous pourrez découvrir des fresques du 16e siècle. En cas de fermeture, merci de vous adresser à la mairie.
Château des Forges
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Château des Forges

Ancien fief et seigneurie, le château des Forges devait ressembler plus à une maison fortifiée qu'à un château. Bien que l'époque de sa construction ne soit pas exactement définie, il aurait pu être une étape des Templiers qui descendaient de Laval pour rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle. La découverte de tessons de poterie à œil de perdrix le laisserait supposer. Sa destruction se situerait autour de 1620. Grâce aux recherches effectuées depuis 1993, les ruines sortent peu à peu de terre. Aujourd'hui, sa forme définitive est pratiquement définie. L'association Les Amis du Château, en charge de l'entretien et de la sauvegarde du site vous accueillent toute l'année sur réservation : visite commentée du site, initiation à l'archéologie, démonstration de combats médiévaux, repas fouées... www.chateaudesforges.com
Eglise abbatiale
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Eglise abbatiale

L'Histoire Tout commence aux environs de l'an 1000, Simon, seigneur de la Roche, sur recommandation de Félix, abbé de Rhuys, décide de faire construire une abbaye sur ses terres pour le repos de l'âme de son frère et de son père Bernard. Le village de Lampridic est choisi et huit moines bénédictins, venus de Redon y batissent un monastère. Simon de la Roche et l'abbé Félix vont à Rhuys, rapportent des reliques de Saint-Gildas, et placent l'abbaye sous son patronage. La population y vient en pélerinage pour obtenir des guérisons de la folie. 200 ans plus tard, l'église, trop petite, est remplacée par l'abbatiale actuelle, construite au tout début du 13ème siècle. Au fil des siècles, l'abbaye connait des périodes plus ou moins prospères. Au début de la révolution, il ne reste que 5 moines. Pourchassés, certains s'exilent, d'autres sont emprisonnés et périssent dans les noyades de Nantes. L'abbaye vendue comme bien national, devient propriété privée, jusqu'en 1828. Elle est rachetée par l'abbé Deshayes qui y installe la congrégation des Soeurs de l'instruction chrétienne. L'église devient propriété de l'état en 1905 et classée monument Historique depuis 1995. Le monument L'Eglise de Saint-Gildas a été construite d'un seul élan à la fin du 12ème siècle. C'est un édifice de style roman, érigé selon les normes de l'ordre de Saint-Benoit et remarquable par son unité de style et la chaleur du matériau employé, "le roussard", un grès ferrugineux qui s'oxyde à l'humidité. En 1436 une grande verrière percée dans la façade donne de la luminosité à la nef. Jusqu'à la révolution l'abbatiale est entretenue par les moines. Elle devient ensuite la propriété de la paroisse qui modifie l'agencement inétrieur (installation des stalles et des lambris dans le choeur et déplacement de la grille de séparation du choeur à l'entrée de l'édifice). Le retable central est démoli. A la fin du 19 ème siècle le gros oeuvre du batiment donne de grandes inquiétudes, le pillier du transept sud s'affaise et le mur sud de la nef risque de s'effondrer sur le cloître. Les architectes font alors le nécessaire pour sauver le bâtiment. Une deuxième épreuve attend l'abbatiale le 12 août 1944 : des bombardements aériens détruisent toitures, voutes, clocher et vitraux. Grâce aux travaux de restauration effectués pour l'essentiel entre 1950 et 1960 la vieille église retrouve une nouvelle jeunesse. Les vitraux Prenez le temps de contempler ses vitraux réalisés en 2009 dans le cadre d’une commande publique. D’où viennent ces visages ? Ces figures d’enfants proviennent de travaux de Désiré Bourneville, qui portent principalement sur le diagnostic des maladies mentales chez les enfants. Des clichés d’enfants pris il y a plus d’un siècle, enfants malades, enfants enfermés. Une fois les photos cliniques scannées, Pascal Convert a décidé que les yeux seraient fermés, que les visages seraient légèrement relevés et que tout ce qui renverrait à l’asile et à la médecine comme les toises, s’effaceraient. A ce premier temps de retouche, a succédé celui du passage à la sculpture, qui a restitué des volumes, puis celui du moulage et de la fonte du cristal par le verrier, qui lui a conservé ces volumes en les inversant. Il a fallu ces transformations et ces transmutations pour métamorphoser les clichés médicaux du psychiatre en vivantes apparitions. Visite guidée Visite guidée gratuite uniquement en juillet et août le jeudi à 15h. Visite de groupes sur demande. Visite pour les scolaires.