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Monuments à faire autour de Saint-Julien-de-Concelles (44) Tout afficher

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ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Construite au XIème siècle, elle abrite la plus vieille cloche du département (1422) ainsi que des fresques de Joël Dabin peintes sur la voûte et représentant le paradis.
CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE
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CHÂTEAU DE LA HAUTE GUERCHE

Offrez vous repos, concentration, et art plastique en Anjou! et passez un week- end artistique dans le site historique remarquable du chateau de la Haute Guerche où vous trouverez le calme de la campagne au coeur des coteaux du Layon. Vous serez accueilli en chambre d'hôte (capacité 9 personnes, 3 chambres grand lit et 3 suites lit une personne, une cuisine équipée est à disposition)et pratiquerez une activité de dessin, modelage, peinture ou vitrail dans un atelier équipé professionnel. Des stages de week end de 1, 2 ou 3 jours sont proposés .Ils s'adressent aux débutants, confirmés ou professionnels. Retrouvez toutes les informations et conditions sur notre site.
Château des Essarts
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Château des Essarts

Situé à Essarts en Bocage (85140) au 6 rue du vieux château.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

Situé à Essarts en Bocage (85140) au LES ESSARTS.
CHÂTEAU DE LA FRESNAYE
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CHÂTEAU DE LA FRESNAYE

Château du XVIème siècle de style fin Renaissance dans son état originel situé sur les Coteaux du Layon.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Armaillé

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul d'Armaillé est reconstruite au 19e siècle. Entièrement de style néogothique, elle abrite deux cœurs en fer abritant les cœurs de François Le Chat et de son épouse. On peut également y observer une dalle funéraire du 17e siècle. La crypte est ouverte sur demande.
Château de Chanzeaux
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Château de Chanzeaux

C'est au XVIIIe siècle qu'une demeure seigneuriale est construite par Jacques Gourreau sur les ruines d'un vieux manoir aux bords de l'Hyrôme. En 1793, Chanzeaux est marqué par les soulèvements vendéens. L'année suivante, le château, l'église et la quasi-intégralité des maisons de Chanzeaux sont incendiés par les colonnes infernales. Partiellement ruiné, le château est restauré et agrandi au XIXe siècle (1846-1848) par l’architecte angevin René Hodé (1811 - 1874), en style troubadour (atmosphère idéalisée du Moyen Âge et de la Renaissance via différents arts) à la demande du Comte de Quatrebarbes (1803 - 1871). Après le château de Chanzeau, l'architecte participera à la construction de 26 autres édifices, tels que le château du Cloître de Chemillé, le château de Challain-la-Poterie ou encore le château de Pineau de Champ-sur-Layon. D'un point de vue architectural, le château se compose de quatre tours octogonales, ajoutées par l'architecte Hodé, sous l'impulsion de Rose Bourreau et de Théodre de Quatrebarbes, de toitures effilées, de lucarnes sur les toitures, d'un faux chemin de ronde et de plusieurs cheminées. A l'intérieur, se trouve une galerie avec des tableaux racontant l'histoire des familles Bourreau et Quatrebarbres, ainsi que celle de l'Anjou. Le plâtre d'origine de la statue du Roi René, réalisé par David d'Angers, est également exposé au sein du château. Le parc de 30 hectares est dessiné par le Comte de Choulot vers 1847. Le Château est ouvert au public lors des Journées Européennes du Patrimoine et sur rendez-vous. Visite guidée possible uniquement sur demande, 15 personnes minimum.
Église Saint-Pierre de Chanzeaux
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Église Saint-Pierre de Chanzeaux

La tour carrée du clocher est tout ce qui reste de l'ancienne église, en grande partie brulée pendant la Révolution et reconstruite en 1898-1899 dans le style néo-roman. Elle est volontairement conservée à cette époque en souvenir du "martyr" de ses 28 défenseurs face à 2000 soldats "bleus", le 9 avril 1795 durant les Guerres de Vendée. Ne manquez pas le vitrail de la Communion de la Coulée de Fruchaud, le plus grand des 75 vitraux de l'église reconstruite ainsi que les remarquables peintures murales qui colorent cette église claire et lumineuse et illustrent ce qui s'est passé à Chanzeaux lors de cette période sombre de la région.
Site de la Ferme Ecole
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Site de la Ferme Ecole

Qu’est-ce qu’une ferme-école ? Ce type d’établissement créé en 1830 avait pour but d’enseigner les progrès de l’agriculture. Au programme, techniques de culture et d’élevage, comptabilité, gestion, médecine vétérinaire, sans oublier le français et les mathématiques, le tout dispensé dans le cadre d’une discipline stricte où figuraient en bonne place les obligations religieuses. L’établissement était dirigé par un propriétaire qui en tirait ses revenus et était donc exploité par des élèves stagiaires sous la conduite de professeurs qui s’engageaient à former et éduquer en échange d’une subvention de l’état. Au terme de leur scolarité de 3 années, les meilleurs élèves étaient très convoités par de riches propriétaires terriens qui souhaitaient leur confier la direction de leurs nombreuses fermes modèles alors en vogue. De la ferme-école à la laiterie-fromagerie Autrefois lieu désert, recouvert de marais, ce site ne prend vie qu’en 1849 quand un jeune propriétaire, Mr Deloze, achète ces terres pour les mettre en valeur et y construire une ferme-école. Ainsi pendant 25 ans des centaines de jeunes gens vont être formés au métier de l’agriculture. Quelques années lieu de juvénat, le site est racheté en 1903 par Mr Maitre. Une nouvelle vie pour ce site qui devient entreprise de laiterie-beurrerie-fromagerie. Cette industrie locale va progressivement prendre de l’ampleur. Ils exporteront leur marchandise dans plusieurs pays d’Europe. Mais la guerre fait ses dégâts et met fin à cette période faste. Moins de débouchés, plus de concurrence, l’usine ferme en 1973, laissant bâtiments et terrains en état de friche industrielle. Il faudra toute la volonté de la municipalité pour que ce site commence à revivre en 1990. La ferme-école d’origine renait. Un contrat est passé avec la Formation Compagnonnique des Métiers du Bâtiment qui, en échange de l’usage gratuit des lieux, s’engage à rénover le site grâce au concours des stagiaires dont elle assure la formation sur place. La chapelle De 1849 à 1958, pour participer aux offices religieux, les élèves devaient se rendre, à l’église de Drefféac ou à celle de Saint-Gildas-des-Bois. Mr Deloze, pour éviter à ses élèves de trop longs trajets à pied, très pénibles l’hiver, édifia une chapelle sur les terres de la ferme-école. Mais lorsque le site fut vendu pour l’installation d’une beurrerie-laiterie, la chapelle devint une grange à paille pour l’élevage des porcs installés autour. Très rapidement la chapelle n’est plus que ruine, envahie de mauvaises herbes et de ronces. Consciente du riche patrimoine du site, la commune décide de réhabiliter ce site et les stagiaires de la ferme-école participent à la rénovation de la chapelle avec l’aide de tailleurs de pierre. La chapelle a ainsi retrouvé son lustre d’antan avec en 2009 le levage final de la flèche de 8 mètres.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Une église à travers les siècles Une première église médiévale fut édifiée, semble-t-il, dans la ville haute de Pornic dès le Xème siècle, en 978 par le prince breton Glévihen. Une seconde fut bâtie à la fin XIVème siècle et mise sous l'invocation de saint Gilles. Elle fut placée sous l’autorité religieuse de l’abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic jusqu’au milieu du XVIème siècle. C'est précisément en 1554, que l'église de Pornic devint paroissiale. Celle-ci fut abattue au cours de la deuxième moitié du XIXème siècle pour laisser place à son emplacement à un édifice plus important. L'église Saint-Gilles actuelle date d'une époque où beaucoup d'églises dans notre région ont été reconstruites. La décision de rebâtir l'église vétuste du Moyen Âge est intervenue en 1852. Si les travaux ont débuté en 1864, elle ne fut entièrement achevée qu'en 1875 par la construction du clocher. L'église Saint-Gilles au temps médiéval, époque des Templiers La dévotion des Templiers pour Saint-Gilles-du-Gard, un des hauts-lieux de pèlerinage de la chrétienté médiévale, expliquerait vraisemblablement ce choix de patronage car les Templiers avaient des biens à Pornic. Dans l’ancienne église auraient été retrouvés des fragments de pierres tombales ornées de la croix de cet ordre hospitalier et militaire. C’est vers le milieu du VIIème siècle, à Athènes, que naît saint Gilles (Aegidius). S’illustrant par des miracles, mais fuyant la renommée, il quitte sa patrie et s’installe en Provence, où il vit en ermite dans une forêt au sud de Nîmes, avec une biche pour tout animal de compagnie. Selon la légende, la biche, poursuivie par des chasseurs, vient se réfugier à ses pieds, tandis qu’une flèche, tirée par un roi wisigoth, manque l’animal et blesse le saint à la main. Pour se faire pardonner, le roi consent à construire une abbaye dont Gilles devient le premier abbé, donnant naissance à la ville de Saint-Gilles-du-Gard. Saint-Gilles, célébré le 1er septembre, jour de sa mort, est invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers. On le représente souvent avec une biche sur la tête de laquelle repose sa main blessée. A voir les deux représentations du saint patron: l'une à l'extérieur de l'église, sculptée au-dessus du porche d'entrée, l'autre à l'intérieur sur un vitrail du choeur. Eglise Saint-Gilles : de style roman. La place de l'église est dominée par le clocher en pierre : tour massive couronnée par une flèche recouverte de pierres blanches. L'ensemble du bâtiment est entouré de culés d'arcs-boutants s'apparentant au style gothique (seuls ces détails architecturaux rappellent le gothique). Le parvis est constitué de l'escalier menant au porche d'entrée. Au-dessus de ce dernier, on aperçoit le tympan sculpté, représentant le personnage de saint Gilles. Il est étonnant que sur ce tympan la biche soit transpercée par une flèche. En effet, d'après la légende, c'est saint Gilles qui a reçu la flèche à la place de l'animal en la protégeant. Intérieur de l'église Saint-Gilles Plusieurs curiosités ont un intérêt : tA gauche, au fond de l'église, le baptistère. Présents dans l'ancienne église, les fonts baptismaux datent au moins de 1837. Ils sont en marbre rose avec un remarquable couvercle en chêne sculpté. tA proximité, un tableau de l'Assomption de la Vierge peint en 1868 par Joséphine Houssay, nantaise, pour le compte de l’Etat, en réponse à une demande de la paroisse de Pornic de disposer d’une œuvre pour sa nouvelle église en construction. C'est un copie d'un célèbre tableau de Pierre-Paul Prud'hon de 1819, conservé au Louvre.L’œuvre, longtemps remisée, a été restaurée et remise en place dans l’église en 2013. tLa statue de la Vierge à l'Enfant, située à droite du chœur. Cette sculpture, dite « bourguignonne », date de la première moitié du XVème siècle. Elle est attribuée à l'atelier du sculpteur Claus de Werve (1380-1439). Classée, elle était présente dans l'ancienne église médiévale. tUn Christ, installé dans le chœur, est une copie exacte d'un Christ polychrome du XVème siècle, œuvre de la communauté des sœurs de Bethléem. tLe maître-autel est en pierre de Chauvigny, comme les deux anges des autels latéraux. Les sculptures représentent, d'une part, les quatre évangélistes symbolisés par l'homme ailé, le taureau, le lion et l'aigle. De l'autre côté, ce sont deux scènes de l'Ancien Testament encadrant la mise en croix du Christ. tEnfin, à remarquer sur le tailloir des deux colonnes centrales de la tribune, deux personnages avec des instruments de musique, représentant d'un côté le roi David et de l'autre sainte Cécile. Les vitraux du chœur sont à rattacher à l'histoire religieuse de Pornic : tà gauche, le vitrail représente saint Gilles avec une biche, et saint Clément, troisième pape, patron des bateliers tau centre, il représente l'ancienne chapelle Notre-Dame de Recouvrance tet à droite saint André, apôtre de Jésus et sainte Anne, en souvenir de deux anciennes chapelles de Pornic. L’église actuelle est achevée en 1871, mais il faudra attendre 1875 pour que le son des trois nouvelles cloches se fasse entendre. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Les petits plus : tL'histoire de l'église est abordée avec un guide dans le cadre de l'une des visites guidées à pied proposées par l'Office de Tourisme Intercommunal intitulée "Rues et chemins". tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le coeur de ville et son paysage médévial.
Église de la Madeleine
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Église de la Madeleine

FERMETURE PENDANT TRAVAUX Au 11e siècle, l'église de la Madeleine n'est encore qu'un prieuré géré par des moines. Ce n'est seulement qu'après la révolution qu'elle devient le siège de la paroisse. L'édifice actuel date du 19e siècle. Il se compose notamment d'un clocher-porcher et d'une nef à trois vaisseaux. L'orgue est un des éléments remarquable de l'église et a été construit en 1863 ; de même que l'un des vitraux du mur sud réalisé par Gabriel Loire, natif de Pouancé et maître-verrier à Chartres.
Le château de Pornic
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Le château de Pornic

Château militaire ou demeure balnéaire ? Les deux mon capitaine ! Tout dépend de l’époque à laquelle vous faites référence ! Baigné d'un côté par la mer, le château de Pornic est construit sur un site défensif. Il était autrefois entouré d'eau des deux côtés. Sa physionomie actuelle date de la fin du XIXème siècle. « Même si l’extérieur est plutôt de style balnéaire, sa base médiévale se révèle lorsque l’on traverse l’une des pièces ouvertes aux visites » vous dirait son propriétaire actuel. Cinq grandes périodes se sont succédées tAu milieu du Xème siècle, Alain Barbetorte, Duc de Bretagne, fait de Pornic une place forte en faisant construire un château-fort en bois. Il est occupé par une garnison qui protège l'entrée de Pornic. tUn première construction solide apparait au début du XIIème siècle. Au XIIIème siècle, il appartient aux seigneurs de Rais qui construisent un nouveau château en pierre. Le plus connu des seigneurs de Rais sera Gilles de Rais au XVème siècle (compagnom d'armes de Jeanne d'Arc) qui n'y résida pas lui préférant le château de Machecoul. tA la fin du XVIIIème siècle, le château est la propriété du Marquis de Brie-Serrant. Avec la Révolution française ses biens sont confisqués et le château tombe en ruine. tAu début du XIXème siècle, Joseph Lebreton achète, en 1824, les vestiges médiévaux du château et en fait un lieu de résidence. A cette fin, il fait faire de premiers aménagement avec une architecture italianisante, en partie encore visble au pied de la tour nord du château. Son fils, Alcime Lebreton, réalise une seconde tranche de travaux pour aggrandir notamment la bâtisse principale entre 1863 et 1872. tA la fin du XIXème siècle, c'est l'architecte nantais François Bougouin qui lui donnera son aspect actuel suite aux travaux réalisés entre 1897 et 1899 à l'initiative du propriétaire de l'époque Clément de Bourqueney. Le château aujourd'hui La famille de Robert de Voguë, actuel propriétaire, est à Pornic depuis 1886 ! Elle était très liée à la famille Lebreton, précédemment propriétaire du château depuis 1824. Ce château a la particularité de se transmettre par les femmes ce qui explique depuis les quatre changements de noms des propriétaires à la suite des mariages de celles-ci, mais il s’agit bien de la même lignée ! Et il n’est pas impossible que cette tradition perdure... Comment Robert de Voguë est-il donc devenu propriétaire du château et pour quelle raison a-t-il décidé d’y vivre ? "A la mort de mes grands-parents, mes parents ne souhaitaient pas s’occuper du château. Ils l’ont donc transmis de leur vivant à la génération suivante. Dans l’ordre de la fratrie, je n’étais pas le premier mais la mort de mon frère aîné pour la France en 1955 en a décidé autrement. C’est pourquoi j’en suis devenu propriétaire en 1977. J’étais alors très jeune. Au début c’était ma résidence secondaire, de coeur, puis, c’est devenu ma résidence principale, de coeur et de vie !" Visites du château de Pornic Le château est aujourd'hui privé. Il se visite dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme et avec des visites commentées organisées par le propriétaire du Château. tPour accéder aux cours du château de Pornic : visite à pied de la ville avec accès dans les jardins du château "Cité médiévale et maritime ou visite spéciale enfant 7-12 ans dans les jardins du château "Il était une fois...le château de Pornic". tIl ouvre également ses portes durant les Journées europénnes du Patrimoine le troisième week-end de septembre. tPour découvrir certaines pièces de l'intérieur du château de Pornic, propriété privée et habitée, deux possibilités sont proposées selon les saisons : Visite guidée animée par les guides de l'office de tourisme Dans l'intimité du château de Pornic : (à partir de 10 ans exclusivement - Tarif unique 8 €), de fin octobre à fin avril ou Visite commentée du château de Pornic (Tarif 8 € - Gratuit pour les moins 10 ans). Billets en vente dans tous les bureaux d'information (La Bernerie-en-Retz, Les Moutiers-en-Retz, La Plaine-sur-Mer, Pornic, Préfailles, Saint-Michel-Chef-Chef et Villeneuve-en-Retz).
Église Saint-Pierre - Combrée
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Église Saint-Pierre - Combrée

L'église Saint-Pierre du XVIIe siècle possède un cœur et des chapelles du XVIIIe siècle ainsi qu'un portail, une nef et des bas-côtés du XIXe siècle. L'édifice a été partiellement reconstruit entre 1998 et 1999. La chapelle de la Sainte-Famille est une chapelle rectangulaire à chapelles en transept, construite en 1905 pour desservir la cité ardoisière de Bel-Air.
Chapelle du Cougou
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Chapelle du Cougou

Prenez le temps d’observer la très belle rosace au-dessus de la porte d’entrée de cette chapelle bâtie par Guillaume Legrand au 18ème siècle. Autrefois les religieuses de Saint-Gildas-des-Bois y envoyaient un prêtre chaque dimanche pour y célébrer la messe. Pendant la Révolution, l’édifice reste intact à la demande des républicains du Gué. Seule la statue de Sainte-Anne est abattue et mutilée par les Bleus.
Eglise abbatiale
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Eglise abbatiale

L'Histoire Tout commence aux environs de l'an 1000, Simon, seigneur de la Roche, sur recommandation de Félix, abbé de Rhuys, décide de faire construire une abbaye sur ses terres pour le repos de l'âme de son frère et de son père Bernard. Le village de Lampridic est choisi et huit moines bénédictins, venus de Redon y batissent un monastère. Simon de la Roche et l'abbé Félix vont à Rhuys, rapportent des reliques de Saint-Gildas, et placent l'abbaye sous son patronage. La population y vient en pélerinage pour obtenir des guérisons de la folie. 200 ans plus tard, l'église, trop petite, est remplacée par l'abbatiale actuelle, construite au tout début du 13ème siècle. Au fil des siècles, l'abbaye connait des périodes plus ou moins prospères. Au début de la révolution, il ne reste que 5 moines. Pourchassés, certains s'exilent, d'autres sont emprisonnés et périssent dans les noyades de Nantes. L'abbaye vendue comme bien national, devient propriété privée, jusqu'en 1828. Elle est rachetée par l'abbé Deshayes qui y installe la congrégation des Soeurs de l'instruction chrétienne. L'église devient propriété de l'état en 1905 et classée monument Historique depuis 1995. Le monument L'Eglise de Saint-Gildas a été construite d'un seul élan à la fin du 12ème siècle. C'est un édifice de style roman, érigé selon les normes de l'ordre de Saint-Benoit et remarquable par son unité de style et la chaleur du matériau employé, "le roussard", un grès ferrugineux qui s'oxyde à l'humidité. En 1436 une grande verrière percée dans la façade donne de la luminosité à la nef. Jusqu'à la révolution l'abbatiale est entretenue par les moines. Elle devient ensuite la propriété de la paroisse qui modifie l'agencement inétrieur (installation des stalles et des lambris dans le choeur et déplacement de la grille de séparation du choeur à l'entrée de l'édifice). Le retable central est démoli. A la fin du 19 ème siècle le gros oeuvre du batiment donne de grandes inquiétudes, le pillier du transept sud s'affaise et le mur sud de la nef risque de s'effondrer sur le cloître. Les architectes font alors le nécessaire pour sauver le bâtiment. Une deuxième épreuve attend l'abbatiale le 12 août 1944 : des bombardements aériens détruisent toitures, voutes, clocher et vitraux. Grâce aux travaux de restauration effectués pour l'essentiel entre 1950 et 1960 la vieille église retrouve une nouvelle jeunesse. Les vitraux Prenez le temps de contempler ses vitraux réalisés en 2009 dans le cadre d’une commande publique. D’où viennent ces visages ? Ces figures d’enfants proviennent de travaux de Désiré Bourneville, qui portent principalement sur le diagnostic des maladies mentales chez les enfants. Des clichés d’enfants pris il y a plus d’un siècle, enfants malades, enfants enfermés. Une fois les photos cliniques scannées, Pascal Convert a décidé que les yeux seraient fermés, que les visages seraient légèrement relevés et que tout ce qui renverrait à l’asile et à la médecine comme les toises, s’effaceraient. A ce premier temps de retouche, a succédé celui du passage à la sculpture, qui a restitué des volumes, puis celui du moulage et de la fonte du cristal par le verrier, qui lui a conservé ces volumes en les inversant. Il a fallu ces transformations et ces transmutations pour métamorphoser les clichés médicaux du psychiatre en vivantes apparitions. Visite guidée Visite guidée gratuite uniquement en juillet et août le jeudi à 15h. Visite de groupes sur demande. Visite pour les scolaires.
Église Saint-Aubin - Pouancé
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Église Saint-Aubin - Pouancé

Aux portes de la Bretagne, le village de Saint-Aubin préexistait à celui de Pouancé. Vers 1110, l'évêque d'Angers, Renaud III de Martigné, donne l'église Saint-Aubin à l'abbaye de Marmoutier (près de Tours). Ses moines établissent un prieuré, près de l'enceinte, dans la chapelle de la Madeleine. En 1640, l'église Saint-Aubin est réaménagée pour accueillir l'ensemble du clergé - nombreux - qui la dessert. Au 19e siècle, l'édifice est orné d'un retable représentant l'Assomption de la Vierge (réalisé par Delavente) et décoré de fresques murales, rénovées récemment. Aujourd'hui, l'église est labellisée est ouverte toute l'année.
Demeure de la Haute Rivière
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Demeure de la Haute Rivière

Découvrez la Haute Rivière, une ancienne seigneurie des 15e, 16e et 17e siècles, dont les murs ont traversé la Guerre de Cent Ans, la peste noire et les combats de la Chouannerie. Aujourd’hui transformé en véritable havre de paix, le domaine offre un cadre propice au ressourcement, entouré d’un jardin où les plantes sauvages se mêlent librement aux rosiers, vivaces et fleurs annuelles. L’un des propriétaires vous accompagne dans la découverte du lieu et partage l’histoire singulière de cette demeure chargée de mémoire. Pour toute information complémentaire, il vous suffit de contacter les propriétaires.
Eglise de Saint-Michel
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Eglise de Saint-Michel

Paroisse médiévale "Terra de Chevesche" Cette paroisse apparaît dans divers écrits sous le nom de " Terra de Chevesche". L'église aurait été donnée à l'abbaye de Saint Serge à Angers vers 1104. Au XVème, l'édifice avait deux autels latéraux, l'un consacré à Saint Blaise, l'autre à saint Mathurin. ⛪ Eglise de Saint-Michel : XIXème siècle On sait peu de détails historique entre l'époque médiévale et le XIXème siècle. La première pierre de la nouvelle église fut bénite le 1er août 1886. Architecture extérieure tLe clocher de l'église St Michel est surmonté d'une statue de l'archange Saint-Michel. tLe clocher-porche se trouve en avant-corps. tDe chaque coté du clocher, une tourelle d'escalier donne accès au niveau médian, éclairé par une grande baie sur la place. tAu-dessus, se trouve l'horloge de l'église Saint-Michel, tet au même niveau sans doute, la chambre des cloches de section octogonale. tSur les quatre coins de l'entablement carré du niveau précédent se dressent des petites tourelles à colonettes qui achèvent les angles de l'octogone. tAu-dessus se trouve la flèche en pierre, percée de 4 petits fenestrons en bâtière, donnant sur les 4 points cardinaux. tEnfin, cette flèche est surmontée par un lanternon à jour, lui-même de section octogonale aussi, surmonté d'une petite flèche. tLa croix du Christ siège sur l'ensemble. Architecture intérieure L'église a trois nefs, un transept et un chevet à pans. Deux sacristies sont accolées aux bras de transept. L'édifice est orienté d'est (façade) en ouest et la célèbre biscuiterie des Galettes Saint-Michel se trouve à deux pas, de l'autre coté de la départementale 96 qui traverse le centre-ville. Des motifs marins décorent l'intérieur, où l'on peut aussi admirer le remarquable ensemble de vitraux : d'un côté, à gauche en entrant, on peut voir la vie de la Vierge Marie et à droite la vie de Jésus. A droite en entrant, se trouve également la chapelle des morts, et à gauche celle des fonts. Les petits plus : tUn autre site religieux est à découvrir sur la commune dans le quartier de Tharon Plage. N'hésitez pas à visiter la Chapelle Sainte-Anne. tProfitez de votre présence dans le bourg de Saint-Michel Chef-Chef pour découvrir la délicieuse histoire plus que centenaire de la Galette St Michel en poussant les portes de la boutique de l'Atelier St Michel juste de l'autre côté de la rue. L'occasion de faire une halte gourmande 😋 Pour connaître les jours et horaires des messes à Saint-Michel, cliquez ici.
Église de Sainte-Marie
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Église de Sainte-Marie

Un prieuré devenu une abbaye influente Malgré les nombreuses invasions jusqu'au XIème siècle, le prieuré subsiste et fut érigé en abbaye au XIIème siècle. L'abbaye de Sainte-Marie atteint son apogée au XIVème siècle. Elle rayonne alors sur 13 prieurés dont Saint-Pierre du Clion, Saint-Gildas de Haute-Perche, Rohars, Guermiton de Frossay, Pornic, Saint-Laurent de Bourgneuf, Saint-Martin de Chauvé... Mais suite à de multiples conflits et à l'abandon progressif des lieux par les moines, au XVIIème siècle l'abbaye est démolie. Les bâtiments conventuels occupaient la cure actuelle de Sainte-Marie et les jardins. On pouvait encore y voir des vestiges du cloître et des morceaux de chapiteaux au début du XXème siècle. Les oeuvres de l'église de Sainte-Marie Toutefois, il reste à Sainte-Marie deux oeuvres d'art du lointain XIVème siècle. Elles se trouvent toutes deux dans la nouvelle église néo-gothique : tla pierre tombale de Guillaume des Bretesches tet la statue de Notre-Dame de Tabernacle. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Le petit plus : tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le bourg de Sainte-Marie-sur-Mer.
Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin
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Château du Patys - Maison/Musée Hervé Bazin

Découvrez les lieux historiques de "Vipère au poing" où sévissait la terrible Folcoche. En parcourant une vingtaine de pièces du château, toutes meublées et décorées, vous revivrez le roman et découvrirez également les ancêtres d'Hervé Bazin, dont bon nombre d'écrivains, ainsi que l'ensemble de son oeuvre.
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
Château de la Roche-Noyant
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Château de la Roche-Noyant

Edifié entre 1785 et 1788 par Louis de Dieusie, riche propriétaire terrien, le château de la Roche-Noyant est un très bel exemple de l’architecture des Lumières. Guillotiné en 1794, son constructeur n’en a malheureusement que peu profité. Le château est revendu en 1804 au baron de Candé dont la famille, qui l’a habité jusqu’à la fin des années 1970, a réalisé avec goût de nombreuses améliorations au fil des années (dépendances et parc dessiné par Jacques Chevallier en 1878). Après avoir été occupé pendant 20 ans par une école, ses propriétaires actuels depuis 20 ans s’attachent à l’entretien et à la rénovation de ce bel ensemble. Visite uniquement des extérieurs : le parc, la terrasse et les dépendances.
La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
Château de Gonnord
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Château de Gonnord

D'ores et déjà en place au XIème siècle, le château-fort de Gonnord était entouré de douves et d'un pont-levis. Au cours de siècles, il connut de nombreuses métamorphoses. En 1230, le château fut pris et rasé par les Anglais. Puis en 1575, c'est Artus de Cossé qui entreprit la reconstruction du château. Il reçut la visite du Duc d'Anjou les 15 et 16 février 1580, tout comme celle d'Henri IV en 1598. En 1791, les Guerres de Vendée poussent la famille de Cossé-Gonnord à partir en exil. Le château est alors laissé entre les mains des serviteurs et du régisseur. Le 9 juillet 1790 un décret impose l'aliénation des biens nationaux, le château de Gonnord devient alors propriété de l'Etat. Durant la 2ème moitié du XIXème siècle, les ruines du château servent de carrière de pierres à une société, mais celle-ci ne fut pas rentable. C'est ainsi que la partie Est du château fut épargnée. Au début du XXème siècle, le château connaît un renouveau : sa toiture est restaurée et on y aménage un jeu de boules de fort (Cercle Saint-Pierre), ainsi qu'une salle de spectacle à l'étage. En 1926, le château est inscrit au titre des Monuments Historiques. Les bords de l'étang et son parc de 2 hectares sont également aménagés. Un lieu chargé d'histoire, calme, reposant et entouré par la nature à ne pas manquer lors de votre passage à Valanjou ! Attention, seul le parc du château de Gonnord est ouvert à la visite !
Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée
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Église Saint-Didier - Brain-sur-Longuenée

L'édifice est reconstruit au 19e siècle afin d'accueillir plus de fidèles. Elle s'appuie sur deux chapelles pré-existantes. Afin de s'adapter à l’exiguïté du terrain, les architectes choisissent un plan octogonal, notamment utilisé à Aix-la-Chapelle.
Le rocher à la vache
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Le rocher à la vache

C’est un dolmen qui repose sur des cales, à même le sol en quartz, et dont la silhouette évoque une tête de bovin. Le site fut un haut lieu de culte druidique. Au XIXe siècle, une statue de saint Michel terrassant le dragon y est ajoutée. L’ensemble comprend un dolmen, un cromlech et le menhir le Fuseau à Berthe. Un carnet d'interprétation disponible dans les Offices de Tourisme vous permet de partir à la découverte de ce site. Le site offre une aire de pique-nique.
Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure
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Clocher Église de Saint-Michel-Mont-Eercure

Accédez au sommet du clocher de Saint-Michel-Mont-Mercure toute l'année ! Accès permanent à cette tour de 42 mètres de haut, surmontée de la statue de l’archange Saint Michel, qui permet de découvrir un panorama exceptionnel sur le bocage vendéen. A l'intérieur du clocher : exposition sur l'histoire de l'église et sa statue. Visite guidée individuelle les vendredis et samedis en été. Visite guidée pour des groupes possible toute l'année. Le clocher sera exceptionnellement fermé du 23 au 28 décembre 2025.
Château de la Devansaye
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Château de la Devansaye

Le château a été édifié pour sa partie la plus ancienne vers le milieu du 16e siècle. Il est rénové au cours du 19e siècle mais a conservé ses murs extérieurs et ses ouvertures. Le château de la Devansaye c'est avant tout un jardin potager d'exception, d'une superficie d'un hectare et entièrement clos. Créé vers 1875, ce jardin potager a conservé la plupart de ses aménagements d'origine tels que la maison du jardinier, la serre et tout le système d'approvisionnement en eau. Il abrite une collection de pommiers et de poiriers taillés en cordons, palmettes et fuseaux.
Fuseau de la Madeleine
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Fuseau de la Madeleine

Ce menhir de granit de 5,65 m de hauteur est daté d'environ 5000 avant J.C. Il est orienté selon un axe nord-ouest/sud-est et penche légèrement vers le nord-est. Sa forme légèrement penchée et plutôt effilée à son sommet est certainement à l'origine de son appelation : "le fuseau" (accessoire pour tisser). La Madeleine est quant à elle le nom d'un lieu-dit proche, où se situe actuellement le calvaire de Pontchâteau.
Église Saint-Laurent-d'Étiau
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Église Saint-Laurent-d'Étiau

L'architecte Bibard restaure cette église en 1879 grâce à un don de Mme de Quatrebarbes. Construite dans un style néo-roman, elle est surmontée d'un campanile abritant une statue de Saint-Laurent. Un magnifique autel retable du XVIIIe siècle est conservé à l’intérieur de l'édifice qui conserve des fonts baptismaux du XIIIe siècle.
TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES
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TRESOR D'EGLISE ST VINCENT STERLANGES

Situé à Saint-Vincent-Sterlanges (85110) au rue de l'église.
Calvaire de Pontchâteau
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Calvaire de Pontchâteau

Erigé en 1710, partiellement rasé sous l’ordre de Louis XIV, puis restauré en 1821, le Calvaire de Pontchâteau constitue un site culturel et cultuel tout à fait remarquable. Chemin de croix grandeur nature et en trois dimensions, le Calvaire est également implanté dans un vaste parc paysager. Le parcours est jalonné de groupes sculptés, représentant les différentes stations de la passion du Christ, et ponctué d'édicules de styles variés, d'une grande finesse. Le visiteur, comme le pèlerin, terminent cette progression par l'ascension du Golgotha, mont artificiel, offrant une vue intéressante sur la Brière environnante. Sur le même site, découvrez le musée du calvaire, relatant l’histoire du Calvaire de Pontchâteau et présente les différentes Missions chrétiennes, évoluant à travers le monde. Chaque année, des expositions y sont organisées. Découverte à la fois originale et dépaysante, le Calvaire a sû conserver et renouveler sa vocation religieuse : il accueille, aujourd'hui encore, nombre de pèlerins chaque année.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul - Gené

Édifiée au 12e siècle dans un style roman, l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gené est en grande partie reprise au cours du 19e siècle. Un plan daté de 1777 permet de visualiser l'édifice avant toutes ces modifications. Cette église peut se visiter librement avec support de visite disponible sur place.
Château de la Grève
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Château de la Grève

Situé à Saint-Martin-des-Noyers (85140) au La Grève.
Château des Forges
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Château des Forges

Ancien fief et seigneurie, le château des Forges devait ressembler plus à une maison fortifiée qu'à un château. Bien que l'époque de sa construction ne soit pas exactement définie, il aurait pu être une étape des Templiers qui descendaient de Laval pour rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle. La découverte de tessons de poterie à œil de perdrix le laisserait supposer. Sa destruction se situerait autour de 1620. Grâce aux recherches effectuées depuis 1993, les ruines sortent peu à peu de terre. Aujourd'hui, sa forme définitive est pratiquement définie. L'association Les Amis du Château, en charge de l'entretien et de la sauvegarde du site vous accueillent toute l'année sur réservation : visite commentée du site, initiation à l'archéologie, démonstration de combats médiévaux, repas fouées... www.chateaudesforges.com
Dolmen de la Barbière
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Dolmen de la Barbière

Considéré comme un des plus beaux mégalithes de la région, ce dolmen à couloir, bien qu’en partie détruit, reste imposant. Une énorme table dont le poids est évalué à 25 tonnes est supportée par 3 montants. Des fragments d’autres dalles de couverture sont écroulés à proximité. Non loin de là, une croix de granit, taillée dans une pierre du monument, sanctifie le site. Le folklore n’a pas boudé ce grand dolmen puisqu’on raconte qu’une pauvresse habitait là au début du 19ème siècle. Elle avait fermé avec de la terre les vides entre les montants de granit, et avait disposé sous cet abri solide mais inconfortable son misérable mobilier, au milieu duquel elle reçut, dit-on les derniers sacrements. Un très beau site à découvrir, notamment en randonnée à travers les Circuits de la Boucle de Croazac et Sur les Pas de Cadou.
ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

Perchée sur cette pittoresque butte à 212m d'altitude, l'église date du XIIè siècle, remaniée au XVè et XVIIè siècle. A voir au milieu du cimetière, une très belle croix hosannière du XVIIè siècle.
CHATEAU DU PINEAU
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CHATEAU DU PINEAU

Situé à Bellevigne-en-Layon (49380) au 1 chemin du Château du Pineau.
ÉGLISE FORTIFIEE DU BOUPERE
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ÉGLISE FORTIFIEE DU BOUPERE

En façade, des contreforts percés d’archères et de canonnières sont reliés par un chemin de ronde protégé par un parapet crénelé. Des visites audio-guidées sont à votre disposition toute l'année gratuitement en vous adressant au Café des Sports, rue du Général de Gaulle. Temps de visite 1h environ.
Église Sainte-Madeleine - Segré
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Église Sainte-Madeleine - Segré

Un des exemple les plus impressionnants de l'Anjou bleu. L'église qui domine la ville a été construite en deux phases au cours du 19e siècle, par les architectes Dellêtre et Auguste Beignet. La nouvelle église, revue par Beignet de 1890 à 1896 est perçue comme profondément "moderne". Face au besoin d'agrandissement de l'église (réponse à un accroissement rapide de la population), l'architecte en profite pour en revoir l'esthétique : transept non saillant, chœur à une seule travée et abside semi-circulaire... Venez donc découvrir cette architecture s'inspirant de la Renaissance italienne et composée d'un dôme de 30 mètres de haut.
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
Château de la Lorie
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Château de la Lorie

Le château de la Lorie est le plus septentrional des châteaux de la Loire. Édifié pendant le règne de Louis XIII, il recèle un grand salon entièrement composé de marbre et semblable au décor des palais princiers. Sa grande galerie conçue par le marquis de Saint-Genys abrite une belle collection de tableaux d'art et d'objets anciens. La salle à manger, oeuvre du célèbre architecte Camut, a été réalisée sur mesure pour accueillir des boiseries du Château de Vitry-sur-Seine. Le château s'installe au cœur d'un parc à la française, créé par le paysagiste Edouard André, formant ainsi de larges esplanades parfaitement intégrées aux paysages alentours.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.
Château du Plessis-Macé
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Château du Plessis-Macé

Parfait mélange entre architecture médiévale et architecture Renaissance, ce château vous invite le temps d'une visite pas comme les autres ! Balade théâtralisée, visite mystère escape game...Venez vivre une expérience mémorable !
ÉGLISE SAINT-GOHARD
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ÉGLISE SAINT-GOHARD

Après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle église de Saint-Gohard est totalement reconstruite en 1955 dans un style architectural typique de la Reconstruction environ 800 m plus au nord de son emplacement d'origine. Sa réalisation et son aménagement sont le fruit d'un travail collaboratif entre architectes, ingénieurs et artisans d'art qui l'ont doté de nombreuses œuvres sacrées de grande qualité. Édifiée depuis un plan en forme de croix grecque, elle est composée de 3 nefs identiques et de baies verticales aux vitraux colorés. Grâce aux nouvelles techniques de construction des années 1950, et au béton armé, l'église se caractérise par un vaste espace totalement ouvert dépourvu de tout pilier ou de support porteur au croisement des nefs. Sa couverture très basse en ardoise et ses façades en béton peintes en blanc forment de grands pignons triangulaires qui lui donnent sa signature architecturale si particulière. L'église Saint-Gohard est reconnue au titre du label "Architecture Contemporaine Remarquable" par le Ministère de la Culture anciennement appelé "Patrimoine du XXe siècle".
Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon
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Église Saint-Martin - La-Chapelle-sur-Oudon

L'église Saint-Martin est élevée dans la seconde moitié du 18e siècle, à l'initiative de la famille Constantin de la Lorie et avec la participation des paroissiens. Sur le mur sud, elle est flanquée d'une tour carrée, couronnée par un clocher avec un toit "à l'impériale" prolongé par une flèche octogonale.
Manoir les Vents
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Manoir les Vents

Ancienne maison forte construite à l'emplacement d'un donjon du 11e siècle, le manoir des vents est entouré de douves. L'édifice est remanié au cours des siècles suivants. La propriétaire vous fera découvrir les extérieurs de ce charmant manoir.
EGLISE SAINTE-ANNE
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EGLISE SAINTE-ANNE

De nombreux artistes de l'époque ont contribué à sa réalisation et en font aujourd’hui un joyau du patrimoine nazairien. Elle bénéficie de la protection au titre des Monuments Historiques. Très géométrique et de forme rectangulaire avec un toit plat, l'église Sainte-Anne est loin des représentations que l'on peut se faire des églises françaises. Son clocher, un campanile de 39 mètres plus exactement, est séparé du bâtiment principal et recouvert d'une représentation d'une bible ouverte vers le ciel. De chaque côté de l'entrée principale, deux imposants cylindres sont recouverts de deux mosaïques représentant le travail des ouvriers des chantiers navals nazairiens. Cette œuvre aux angles saillants a été dessinée par le célèbre affichiste de l'époque Paul Colin et réalisée par les ateliers Jean Barillet. À l’intérieur, les décors modernes sont le fruit d'un travail remarquable de nombreux artistes célèbres du milieu du XXe siècle : l’autel est un monolithe de Maxime Adam-Tessier, orné de représentations abstraites de la résurrection, le christ en métal de couleur bleue a été réalisé par Albert Schilling, le tabernacle est une œuvre de l'arrière-petit-fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, orfèvre reconnu pour ses travaux avec Picasso, et les vitraux ont été dessinés par l’artiste Serge Rezvani puis réalisés par les ateliers Jean Barillet.
Eglise de Missillac
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Eglise de Missillac

Cette église a été édifiée au XIXème siècle, sur les ordres du marquis de Montaigu, en remplacement et sur les ruines de l’ancienne église des templiers datant du XIIIème siècle. L’abbé Gaudin, à la fin du XIXème, entame la construction de l’église actuelle, beaucoup plus vaste et mieux adaptée à une population sans cesse croissante. - 31 mai 1880 : commencement du creusement des fondations - 11 juillet 1880 ; pose et bénédiction de la première pierre - 30 septembre 1883 : bénédiction de la première partie de l’église (Choeur, transept et ½ nef) par l’Evêque de Nantes, Mr LECOQ - 1896 : reprise des travaux de la seconde partie de l’église (bas de la nef, façade et clocher) après que l’on ait rasé l’ancienne église. - 16 septembre 1898 : consécration de l'édifice par Mgr ROUARD
Château de Maupassant
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Château de Maupassant

LE CHÂTEAU DE MAUPASSANT est un édifice composite dont les parties les plus anciennes sont antérieures au début du XIVème siècle. A son origine, il était entourés d’eau sur trois côtés par la rivière « le Lys » et le ruisseau « Retruette ». De cet édifice primitif (sans doute ruiné en même temps que la ville par les troupes anglaises), il ne subsisterait que la base en glacis, certaines maçonneries de la façade Nord, un tunnel (orienté nord-sud) et la base de la tour ronde (trace visible sur le mur de soutènement de la terrasse à l’ouest). Le château, sans doute plus large à l’origine, devait s’étendre sur l’emprise du jardin. Seule la conduite de fouilles archéologiques dans le jardin (coté façade sud) permettrait de confirmer cette hypothèse et définir de quelle manière pouvait se poursuivre le souterrain. A la fin du XIVème siècle ou au début du XVème, l’édifice aurait été reconstruit sur un plan proche de celui du château que nous connaissons : l’élévation précise nous est inconnue et seuls les percements du rez-de-chaussée de la façade sud peuvent être attribués à cette époque. Ceux de l’étage et ceux de la façade sud (en pierre de tuffeau et non en falun) peuvent être postérieurs (arrachement visible, sous les latrines). Au XVème siècle, le souterrain aurait été percé ou réaménagé et on aurait construit la salle de « garde » (appelée communément « la chapelle ») afin d’en garantir l’entrée. La troisième époque voit la ruine (guerres de religion ?) du château et sa reconstruction. C’est alors un bâtiment de deux étages (avec un étage de combles) qui présentait les mêmes percements que le château actuel. Il est probable que chaque travée de fenêtre à meneaux s’achevait pour une lucarne pendante. Aucune trace d’escalier n’a été retrouvée. Deux hypothèses peuvent être formées : ou l’escalier prenait place devant la façade sud de la tour (façade ayant été fortement remaniée), ou l’escalier se trouvait dans une situation proche de celle de l’escalier actuel. Cette deuxième hypothèse supposerait l’existence possible d’un bâtiment en retour. Au XVIIIème siècle, le château est transformé : construction de l’escalier et première modification des ornements de la façade sud (moulures, impostes, cartouches des baies, bandeaux et corniches). Le jardin aurait été créé à cette époque. Suite aux troubles liés aux guerres de Vendée et l’incendie, les murs du château sont à reconstruire (travaux exécutés avant 1826 puisque M. de Maupassant décède dans une chambre du château). La façade sud et celles de la tour ne semblent pas avoir été touchées ; en revanche, les planchers, la charpente, le couvrement de la dernière volée de l’escalier (en briques) ont été entièrement refaits. Les lucarnes, les corniches, les décors des pilastres, les clôtures du jardin et l’obturation des portes de rez-de-chaussée de la tour semblent dater des travaux d’appropriation pour la maison de retraite. Aujourd’hui, grâce au travail des bénévoles de l’association Vihiers Patrimoine et au soutien de la Ville de Vihiers, la réhabilitation du château se poursuit. Les trois pièces du rez-de-chaussée et les deux salles du sous-sol ont été remises en état. Les travaux d’aménagement des salles du 1er étage sont terminés. On dispose désormais à ce niveau d’une salle de 175 m² pour des concerts et des expositions, une salle dite d’archives et de sanitaires. En plus des aménagements divers, une tour ronde à l’ouest, une salle de gardes sous la terrasse et un mur de soutènement côté étang sont aussi en cours de restauration.
Église Saint-Aubin - Andigné
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Église Saint-Aubin - Andigné

Incendiée au 17e siècle, l'église est recouverte - provisoirement - d'un toit de chaume. Il faut attendre le 19e siècle pour voir les premiers travaux de restauration. L'édifice est ouvert uniquement pendant les Journées Européennes du Patrimoine.
ÉGLISE SAINT-PIERRE DE RÉAUMUR
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ÉGLISE SAINT-PIERRE DE RÉAUMUR

Une église fortifiée, située sur le point culminant du village. Elle fut édifiée à l'emplacement d'un sanctuaire du XIIIè dont il ne reste que le portail principal et l'arc du clocher. Le chœur date de l'époque gothique. Deux échauguettes surplombent le chevet. Idée visite au départ de l'église : balade dans le bourg de Réaumur (Chapelle, Prieuré...) et visite du Manoir des Sciences de Réaumur.