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Le Logis de la Chabotterie
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Le Logis de la Chabotterie

Situé à Montréverd (85260) au La Chabotterie.
L'ENCLOS
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L'ENCLOS

Ensemble paroissial d'architecture médiévale en schiste comprenant une cure du XVIème siècle et une église des XIIème, XVème et XIXème siècles. Classée Monument Historique depuis 1989, l'église possède des peintures murales du XVe au XVIIIe siècle. Son transept nord est de style gothique flamboyant et la charpente du XVème siècle est en forme de coque de bateau renversée. L'Enclos, propriété de l'association ASPHAN, accueille aujourd'hui de nombreuses manifestations culturelles : expositions, spectacles, concerts... et reste ouverte à la visite pour tous les amateurs d'art et de patrimoine. Église du Vieux Bourg ouverte du 14 juillet jusqu'au 1er septembre les dimanches après-midi de 14h30 à 18h30. Sur réservation en dehors de ces horaires.
CHÂTEAU DE LA TOUCHE
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CHÂTEAU DE LA TOUCHE

Château privé bâti en tuffeau sous la Restauration, il est accessible par 2 portails de construction plus ancienne. Les communs, inscrits à l'inventaire des Monuments Historiques, possèdent une magnifique charpente. Les espaces ouverts à la visite sont les communs et le tour du château.
Domaine de La Gressière, son histoire
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Domaine de La Gressière, son histoire

Au XIème siècle, on raconte que le château de la Gressière était une véritable forteresse, entourée de douves, qui dominait toute la Baie de Bourgneuf. À l'époque, il était entièrement construit en bois. Malheureusement, un incendie ruina la bâtisse à la fin du XVIIème siècle. Le château de la Gressière fut alors reconstruit en 1870 sur les ruines de la forteresse par Arthur Charrette de Boisfoucault. Il est difficile aujourd'hui d'imaginer qu'à l'époque, cette propriété s'étendait sur 50 ha et allait jusqu'à la mer. La propriété comprenait le château, les dépendances et deux fermes. C'est en 1936, qu’elle fut parcellisée, le château vendu à la famille de Boüard et la ferme à la famille Corbé. La ville de La Bernerie le rachète en 1985, après le décès du comte Roger de Boüard de Laforest, son dernier propriétaire. En 1991, elle met le château en location au travers d'un bail emphytéotique dans l'idée d'en faire un hôtel-restaurant et le loue à Madame Grandjean qui l'exploitera jusqu'en 2002. Depuis 2011, Marc Guillermou est locataire de ce bail, il investit pour optimiser l'offre du Domaine et délègue la gérance à plusieurs équipes successives. Depuis 2021, Alan Castelsagué en assure l'exploitation et anime le domaine pour en faire un lieu de vie pour tous, un lieu où l'on s'évade, se retrouve et surtout où l'on se sent bien. Le Domaine de la Gressière propose aujourd'hui un large panel d'activités : hôtel, restaurant, bar à cocktail, séminaire et évènements.
Eglise Saint-Pierre du Clion
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Eglise Saint-Pierre du Clion

Un clocher-porche, ancienne tour de guet L’église du Clion est remarquable avec sa haute tour carrée, massive, tel un donjon. Elle remonterait au XVème siècle, voir même au XIVe siècle. Cette tour, qui s’élève à 18 mètres de haut (37 m avec la flèche), est un clocher-porche, se composant : td'un clocher avec la chambre des cloches au dernier niveau, td'un porche au niveau du sol, accès somptueux de l’édifice. Les contreforts placés de biais montent du sol jusqu’au sommet, et lui confèrent cette allure puissante et altière. Construit pendant la guerre de Cent Ans, ce clocher-porche a vraisemblablement servi à l'origine de tour de guet vers la rivière de Haute-Perche qui coule à proximité au nord du bourg. Par la suite, cette tour de guet devint clocher, et l'église fut reconstruite en 1636, comme en témoigne l'inscription visible sur le porche. Une architecture sobre Il s'agit de la seule église du XVIIème siècle en Pays de Retz. La sobre architecture du bâtiment témoigne du "style Louis XIII" : tLes décorations superflues sont bannies. tLa pierre reste apparente et peu sculptée. tLe pavage est sommaire. Cette église date de l'époque de la Contre-Réforme catholique qui encouragea la mise en oeuvre d'une décoration intérieure maniériste et baroque. Rénovation de l'église du Clion Après la Révolution, l'église tomba en ruine. Une première restauration eut lieu vers 1825, sous l'impulsion de mademoiselle du Tressay de La Sicaudais. A partir de 1837, commence une complète rénovation menée sous la conduite du curé Fierabras. Les travaux les plus importants débutèrent en 1856. On acquit à cette occasion en 1857 le fameux carillon à mécanismes de dix cloches qui fonctionne toujours. Les cloches peuvent sonner l'octave complet, il est donc possible de faire jouer "l'Ave Maria" et "Il est né le Divin Enfant". Le petit plus L'église du Clion, par sa simplicité et son unicité, est à découvrir. Le circuit d'interprétation du patrimoine “ Paysage rural au fil de l'eau ” permet de rejoindre celle-ci après une balade le long du Canal de Haute-Perche en partant du vieux port de Pornic. Comptez une demi-journée (4h environ) pour l'aller-retour à pied. Une navette rejoint le bourg du Clion à l'Office de Tourisme de Pornic. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici.
Église Notre-Dame de Bon Secours
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Église Notre-Dame de Bon Secours

Cette église est édifiée à l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame de Bon-Secours bénite le 26 avril 1845 et remplaçant elle-même une chapelle du XVIIe siècle. Le clocher date de 1853. Après son agrandissement au XIXe siècle, l'église n'est ouverte au culte qu'en 1862. La tribune date de 1922. Quelques oeuvres à remarquer : tLa peinture intitulée "La Vierge à l'Enfant" a été donnée par Napoléon III en 1867. tLa peinture intitulée "Grignon de Montfort", œuvre de A. Ayloul, date de 1925. tUne fresque du peintre bernerien Edgard Maxence au-dessus de la grande porte. L'orgue polyphonique, œuvre du facteur Debierre, date de 1884. Le grand orgue, qui date de 1860, est acheté en 1922 par la commune de La Bernerie-en-Retz : il est modifié en 1939 (ajout d'un jeu de nasard) et en 1889 (modification de la console).
LE MANOIR DU PASQUIAUD
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LE MANOIR DU PASQUIAUD

Le manoir du Pasquiaud, en bordure de Loire, fut une des habitations du peintre paysagiste nantais Charles Le Roux (1814-1895). Son épouse Marie Euphémie Affilé reçut ce domaine en 1848, des mains de son grand-père, négociant à Paimboeuf. Le couple y recevait des amis peintres : Daubigny, Théodore Rousseau, Gustave Doré, Louis Cabat, Camille Corot (les bouquets peints sur les murs du salon lui sont attribués) etc... Charles Le Roux avait son atelier dans un moulin voisin : le moulin Perret. Ce manoir est dorénavant une salle municipale qui ne se visite pas mais ses abords ont été aménagés pour y pique-niquer.
Château de Vair
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Château de Vair

Franchissez les grilles, entrez dans la Légende… Venez découvrir en famille l'Histoire, les Contes et les Légendes de Vair ! Visites historiques, Chasse au trésor et Jeux… Les arbres à balançoires, la tyrolienne et la slackline feront le bonheur des enfants ! "En quête du Graal" ou sur les pas de "Flamme, la salamandre de François 1er", des aventures extraordinaires vous attendent au château de Vair ! LES MERCREDIS DE VAIR Le château de Vair est ouvert à la visite tous les mercredis après-midi de 14h00 à 19h00, d'Avril à Novembre et tous les jours sur RDV pour les groupes et scolaires. Visites de 14h à 19h : Chasses au trésor pour les enfants et Visites Historique pour les adultes ! Jeux de 14h à 19h : Arbres à Balançoires, Tyrolienne, Slackline ! Anniversaire : Organisez un anniversaire inoubliable en choisissant un spectacle ou une activité ! L’ensemble des recettes vont à l’association VAIRBIAGES dont l’objectif est la sauvegarde et l’animation du site.
Chapelle Saint-Michel-du-Bois
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Chapelle Saint-Michel-du-Bois

Un juillet 1944, la chapelle Saint-Michel-du-Bois devient un sanctuaire pour un officier américain : le capitaine Paul-Louis Cartier (alias Paul Cyr, de son nom de guerre), et la Team Georges. Avec l'aide de résistants roche-blanchois, l'équipe dirige des opérations aériennes alliées contre les trains à Ancenis en transmettant des informations par radio. Le 12 juillet 1944, deux trains allemands sont neutralisés par l'aviation anglaise en gare d'Ancenis. Les Allemands cherchent l'émetteur, persuadés que des informations ont été transmises aux Alliers, et fouillent les campagnes. Ils arriveront devant la chapelle Saint-Michel-du-Bois, où se trouvent Paul Cyr et Christian Lejeune, sous-lieutenant, piégé à l'intérieur. Paul Cyr, devant ce qu'il pense être ces dernières heures, prend une ardoise et grave : "Mère de Dieu, priez pour nous. Protégez-nous et donnez-nous la force nécessaire pour accomplir notre mission. Team George 817". Les Allemands feront eux demi-tour, n'estimant pas nécessaire de fouiller le tas de ruines et de ronces que représente la chapelle. L'ardoise est aujourd'hui installée à l'entrée de la chapelle. Un livre retraçant l'histoire de Paul Cyr et de la Team Georges a été édité par la commune : "La Chapelle Saint-Michel-du-Bois, un haut-lieu de la Résistance", coécrit par Joël Thievin, historien, et les Amis de la chapelle. Des visites guidées de la chapelle sont organisées ponctuellement. Elle est également ouverte en accès libre durant la journée.
Église Saint Philbert
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Église Saint Philbert

Cette Eglise Accueillante est dédiée à Saint Philbert, c'est aussi une des églises n'ayant pas trop souffert des Guerres de Vendée puisqu'on retrouve l'influence romane du XIIème et XIIIème siècle. D'extérieur, observez le remaniement des murs au fil des siècle. A l'intérieur, retrouvez la structure à nef de facture romane. Au fond de l'église, prenez le temps d'observer ce magnifique retable du XVIIIème siècle où figure un tableau de la Sainte Famille, inspiré d'un original du XVIème siècle : la Vierge aux cerises. Egalement découvrez une croix de procession remarquable du début du XIXème siècle.
Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais
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Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais

Lieu de pèlerinage depuis l'apparition de la Vierge à Saint-Maurille, sur les bords de l'Èvre, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Marillais est un site connu pour la vénération de Notre-Dame l'Angevine Entre 1890 et 1913, l'ancienne chapelle est remplacée par un sanctuaire aux proportions majestueuses, édifié par l'architecte Beignet. Après la Première Guerre Mondiale, on lui ajouta une tour carrée de 40 mètres de haut qui marque le paysage des alentours. L'église accueille en son sein de nombreux vitraux. Un célèbre la cérémonie du couronnement de la Vierge ayant eu lieu en 1931 par le Pape Pie X tandis qu'un autre rappelle le massacre du Champs des Martyrs, tout proche, durant les Guerres de Vendée. Une magnifique rosace est également à découvrir. Le sanctuaire se situe à l'embouchure de l'Èvre et de la Loire et vous avez possibilité de rejoindre Saint-Florent-le-Vieil à pied en empruntant la promenade Julien Gracq, qui vous fera passer par le Champs des Martyrs et vous permettra de découvrir les bords de Loire.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Champs des Martyrs
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Champs des Martyrs

Durant la période de la Terreur allant de 1793 à 1794, la Vendée militaire paiera le prix fort son soulèvement et les Mauges et Saint-Florent-le-Vieil n’y échapperont pas. Durant l’hiver 1793-1794, environ 2000 hommes, femmes et enfants seront enfermés dans l’abbaye puis fusillés dans le Champs des Martyrs, au pied du Mont Glonne ou noyés dans la Loire. En mémoire de ce massacre, depuis 1953, dans le Champs des Martyrs, on trouve un autel commémoratif au pied duquel ont été recueillis les ossements des victimes. Des vitraux au sein de l’église Notre-Dame-du-Marillais rappellent également l'évènement. Accessible depuis la promenade Julien Gracq, le champs des Martyrs vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'histoire locale tout en découvrant le patrimoine naturel ligérien.
Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil
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Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil

En approchant de Saint-Florent-le-Vieil, c’est le site qui, d’emblée, retient l’attention : l’abbaye bénédictine perchée sur le Mont Glonne surplombe la Loire de ses cinquante mètres. L’ancienne abbaye mauriste constitue un ensemble monastique majeur du Maine-et-Loire, dont l'histoire a débuté dès le IVème siècle sous l'impulsion de l'ermite saint Florent, qui se serait établi sur le site pour évangéliser le territoire à la demande de Saint Martin de Tours. Le Moyen Âge florentais est ainsi essentiellement marqué par l’histoire de l’abbaye. Si l’établissement du saint ne peut être avéré au IVème siècle, la fondation de l’abbaye bénédictine par Saint Mauron est attestée par une charte de 717-718. Son église abbatiale, joyau architectural de la ville, renferme le tombeau en marbre blanc du général vendéen Bonchamps, sculpté par le célèbre artiste angevin David d'Angers. L'église et l'abbaye telles que l'on peut les visiter aujourd'hui datent de la reconstruction par les moines mauristes, à partir de 1637, à la suite de la destruction du site lors des Guerres de Religion. Le chœur néo-gothique de l'église, qui est élevé sur une crypte et qui date du XIXème, est l'oeuvre de l'architecte Alfred Tessier, originaire de Beaupréau. Elle comporte un ensemble de vitraux remarquables qui retracent l'histoire de l'abbaye, la vie au village et l'histoire des Guerres de Vendée qui ont profondément marqué l'histoire de la ville. Ces derniers ont d'ailleurs été bénis en 1934. La crypte, quant à elle, abrite une partie des reliques de Saint-Florent et un petit musée lapidaire. L'église est ouverte toute l'année de 9h à 19h (hors cérémonies religieuses)
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Une église à travers les siècles Une première église médiévale fut édifiée, semble-t-il, dans la ville haute de Pornic dès le Xème siècle, en 978 par le prince breton Glévihen. Une seconde fut bâtie à la fin XIVème siècle et mise sous l'invocation de saint Gilles. Elle fut placée sous l’autorité religieuse de l’abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic jusqu’au milieu du XVIème siècle. C'est précisément en 1554, que l'église de Pornic devint paroissiale. Celle-ci fut abattue au cours de la deuxième moitié du XIXème siècle pour laisser place à son emplacement à un édifice plus important. L'église Saint-Gilles actuelle date d'une époque où beaucoup d'églises dans notre région ont été reconstruites. La décision de rebâtir l'église vétuste du Moyen Âge est intervenue en 1852. Si les travaux ont débuté en 1864, elle ne fut entièrement achevée qu'en 1875 par la construction du clocher. L'église Saint-Gilles au temps médiéval, époque des Templiers La dévotion des Templiers pour Saint-Gilles-du-Gard, un des hauts-lieux de pèlerinage de la chrétienté médiévale, expliquerait vraisemblablement ce choix de patronage car les Templiers avaient des biens à Pornic. Dans l’ancienne église auraient été retrouvés des fragments de pierres tombales ornées de la croix de cet ordre hospitalier et militaire. C’est vers le milieu du VIIème siècle, à Athènes, que naît saint Gilles (Aegidius). S’illustrant par des miracles, mais fuyant la renommée, il quitte sa patrie et s’installe en Provence, où il vit en ermite dans une forêt au sud de Nîmes, avec une biche pour tout animal de compagnie. Selon la légende, la biche, poursuivie par des chasseurs, vient se réfugier à ses pieds, tandis qu’une flèche, tirée par un roi wisigoth, manque l’animal et blesse le saint à la main. Pour se faire pardonner, le roi consent à construire une abbaye dont Gilles devient le premier abbé, donnant naissance à la ville de Saint-Gilles-du-Gard. Saint-Gilles, célébré le 1er septembre, jour de sa mort, est invoqué comme protecteur des gens de mer, des cultivateurs et des bergers. On le représente souvent avec une biche sur la tête de laquelle repose sa main blessée. A voir les deux représentations du saint patron: l'une à l'extérieur de l'église, sculptée au-dessus du porche d'entrée, l'autre à l'intérieur sur un vitrail du choeur. Eglise Saint-Gilles : de style roman. La place de l'église est dominée par le clocher en pierre : tour massive couronnée par une flèche recouverte de pierres blanches. L'ensemble du bâtiment est entouré de culés d'arcs-boutants s'apparentant au style gothique (seuls ces détails architecturaux rappellent le gothique). Le parvis est constitué de l'escalier menant au porche d'entrée. Au-dessus de ce dernier, on aperçoit le tympan sculpté, représentant le personnage de saint Gilles. Il est étonnant que sur ce tympan la biche soit transpercée par une flèche. En effet, d'après la légende, c'est saint Gilles qui a reçu la flèche à la place de l'animal en la protégeant. Intérieur de l'église Saint-Gilles Plusieurs curiosités ont un intérêt : tA gauche, au fond de l'église, le baptistère. Présents dans l'ancienne église, les fonts baptismaux datent au moins de 1837. Ils sont en marbre rose avec un remarquable couvercle en chêne sculpté. tA proximité, un tableau de l'Assomption de la Vierge peint en 1868 par Joséphine Houssay, nantaise, pour le compte de l’Etat, en réponse à une demande de la paroisse de Pornic de disposer d’une œuvre pour sa nouvelle église en construction. C'est un copie d'un célèbre tableau de Pierre-Paul Prud'hon de 1819, conservé au Louvre.L’œuvre, longtemps remisée, a été restaurée et remise en place dans l’église en 2013. tLa statue de la Vierge à l'Enfant, située à droite du chœur. Cette sculpture, dite « bourguignonne », date de la première moitié du XVème siècle. Elle est attribuée à l'atelier du sculpteur Claus de Werve (1380-1439). Classée, elle était présente dans l'ancienne église médiévale. tUn Christ, installé dans le chœur, est une copie exacte d'un Christ polychrome du XVème siècle, œuvre de la communauté des sœurs de Bethléem. tLe maître-autel est en pierre de Chauvigny, comme les deux anges des autels latéraux. Les sculptures représentent, d'une part, les quatre évangélistes symbolisés par l'homme ailé, le taureau, le lion et l'aigle. De l'autre côté, ce sont deux scènes de l'Ancien Testament encadrant la mise en croix du Christ. tEnfin, à remarquer sur le tailloir des deux colonnes centrales de la tribune, deux personnages avec des instruments de musique, représentant d'un côté le roi David et de l'autre sainte Cécile. Les vitraux du chœur sont à rattacher à l'histoire religieuse de Pornic : tà gauche, le vitrail représente saint Gilles avec une biche, et saint Clément, troisième pape, patron des bateliers tau centre, il représente l'ancienne chapelle Notre-Dame de Recouvrance tet à droite saint André, apôtre de Jésus et sainte Anne, en souvenir de deux anciennes chapelles de Pornic. L’église actuelle est achevée en 1871, mais il faudra attendre 1875 pour que le son des trois nouvelles cloches se fasse entendre. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Les petits plus : tL'histoire de l'église est abordée avec un guide dans le cadre de l'une des visites guidées à pied proposées par l'Office de Tourisme Intercommunal intitulée "Rues et chemins". tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le coeur de ville et son paysage médévial.
Le château de Pornic
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Le château de Pornic

Château militaire ou demeure balnéaire ? Les deux mon capitaine ! Tout dépend de l’époque à laquelle vous faites référence ! Baigné d'un côté par la mer, le château de Pornic est construit sur un site défensif. Il était autrefois entouré d'eau des deux côtés. Sa physionomie actuelle date de la fin du XIXème siècle. « Même si l’extérieur est plutôt de style balnéaire, sa base médiévale se révèle lorsque l’on traverse l’une des pièces ouvertes aux visites » vous dirait son propriétaire actuel. Cinq grandes périodes se sont succédées tAu milieu du Xème siècle, Alain Barbetorte, Duc de Bretagne, fait de Pornic une place forte en faisant construire un château-fort en bois. Il est occupé par une garnison qui protège l'entrée de Pornic. tUn première construction solide apparait au début du XIIème siècle. Au XIIIème siècle, il appartient aux seigneurs de Rais qui construisent un nouveau château en pierre. Le plus connu des seigneurs de Rais sera Gilles de Rais au XVème siècle (compagnom d'armes de Jeanne d'Arc) qui n'y résida pas lui préférant le château de Machecoul. tA la fin du XVIIIème siècle, le château est la propriété du Marquis de Brie-Serrant. Avec la Révolution française ses biens sont confisqués et le château tombe en ruine. tAu début du XIXème siècle, Joseph Lebreton achète, en 1824, les vestiges médiévaux du château et en fait un lieu de résidence. A cette fin, il fait faire de premiers aménagement avec une architecture italianisante, en partie encore visble au pied de la tour nord du château. Son fils, Alcime Lebreton, réalise une seconde tranche de travaux pour aggrandir notamment la bâtisse principale entre 1863 et 1872. tA la fin du XIXème siècle, c'est l'architecte nantais François Bougouin qui lui donnera son aspect actuel suite aux travaux réalisés entre 1897 et 1899 à l'initiative du propriétaire de l'époque Clément de Bourqueney. Le château aujourd'hui La famille de Robert de Voguë, actuel propriétaire, est à Pornic depuis 1886 ! Elle était très liée à la famille Lebreton, précédemment propriétaire du château depuis 1824. Ce château a la particularité de se transmettre par les femmes ce qui explique depuis les quatre changements de noms des propriétaires à la suite des mariages de celles-ci, mais il s’agit bien de la même lignée ! Et il n’est pas impossible que cette tradition perdure... Comment Robert de Voguë est-il donc devenu propriétaire du château et pour quelle raison a-t-il décidé d’y vivre ? "A la mort de mes grands-parents, mes parents ne souhaitaient pas s’occuper du château. Ils l’ont donc transmis de leur vivant à la génération suivante. Dans l’ordre de la fratrie, je n’étais pas le premier mais la mort de mon frère aîné pour la France en 1955 en a décidé autrement. C’est pourquoi j’en suis devenu propriétaire en 1977. J’étais alors très jeune. Au début c’était ma résidence secondaire, de coeur, puis, c’est devenu ma résidence principale, de coeur et de vie !" Visites du château de Pornic Le château est aujourd'hui privé. Il se visite dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme et avec des visites commentées organisées par le propriétaire du Château. tPour accéder aux cours du château de Pornic : visite à pied de la ville avec accès dans les jardins du château "Cité médiévale et maritime ou visite spéciale enfant 7-12 ans dans les jardins du château "Il était une fois...le château de Pornic". tIl ouvre également ses portes durant les Journées europénnes du Patrimoine le troisième week-end de septembre. tPour découvrir certaines pièces de l'intérieur du château de Pornic, propriété privée et habitée, deux possibilités sont proposées selon les saisons : Visite guidée animée par les guides de l'office de tourisme Dans l'intimité du château de Pornic : (à partir de 10 ans exclusivement - Tarif unique 8 €), de fin octobre à fin avril ou Visite commentée du château de Pornic (Tarif 8 € - Gratuit pour les moins 10 ans). Billets en vente dans tous les bureaux d'information (La Bernerie-en-Retz, Les Moutiers-en-Retz, La Plaine-sur-Mer, Pornic, Préfailles, Saint-Michel-Chef-Chef et Villeneuve-en-Retz).
Chapelle Ste Anne
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Chapelle Ste Anne

Ouverture au public tous les dimanches.
Le Brivet Site archéologique
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Le Brivet Site archéologique

Le Brivet Le Brivet est une rivière qui prend sa source dans les marais du Haut-Brivet situé à Sainte-Anne-sur-Brivet, à la confluence de plusieurs canaux. Il chemine sur environ 35 km avant de se jeter dans la vasière de Méan au pied du pont de Saint-Nazaire. Il constitue à la fois le dernier affluent de la Loire et le principal exécutoire du marais de la Grande Brière Mottière. Il se situe dans le bassin versant Brière-Brivet situé dans l’estuaire de la Vilaine, la presqu’île de Guérande et l’estuaire de la Loire. 30 siècles d’histoire sommeillent dans les vases du Brivet En 1994, suite à de trop fréquentes inondations les communes de Sainte-Anne-sur-Brivet et Drefféac décident de curer le Brivet. Et là au grand étonnement des habitants, le Brivet, petite rivière tranquille, livre ses trésors. Céramique, pirogues, ossements humains et animaux, armes, outils, silex, meules, fragments de lances, haches, épées, vaisselle en bois, rames, pagaies, éléments de pontons… sont extraits de la vase. Le mobilier archéologique n’était pas réparti uniformément sur l’ensemble du cours du Brivet ce qui démontre que les populations étaient plutôt installées à proximité des promontoires et au voisinage des lieux de franchissement, notamment à Catiho, l’Ile Biron, My et le Port. Des datations ont été faites à partir de différentes techniques nous montrant que les périodes les plus densément représentées étaient la fin du Néolithique (3000-2000 av JC), du Bronze final à la conquête romaine (1000-50 av JC) et le Moyen-Age (600-1000 ap JC). Les pirogues 52 pirogues ont été trouvées dans la vase du Brivet. Nulle part ailleurs des archéologues avaient rencontré une telle affluence de batellerie historique. Selon toute vraisemblance, les pirogues ont pendant longtemps servi principalement à la pêche, moyen de subsistance de la population locale. Puis elles servirent au transport des marchandises et des produits de l’agriculture mais aussi au transport des personnes d’une rive à l’autre de la rivière. Dans ce pays, les passages à pieds secs sont très rares. La largeur restreinte et, pour la plupart, le fond plat de ces embarcations, leur taille adaptée au gabarit de la rivière, permettaient de manœuvrer facilement à travers le marais. A ce jour, les découvertes ne sont visibles sur place, par contre une pirogue est visible au musée de Bretagne à Rennes.
CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS
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CHÂTEAU DE LA HERBRETAIS

Le château date de la fin du XVè et du début du XVIè siècle. Il a été construit avec la pierre bleue de Nozay et de Marsac sur Don. La visite commentée des extérieurs du château vous permettra de mieux comprendre son histoire de 1580 à aujourd'hui.
Église St Martin de Tours
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Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Eglise de Saint-Michel
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Eglise de Saint-Michel

Paroisse médiévale "Terra de Chevesche" Cette paroisse apparaît dans divers écrits sous le nom de " Terra de Chevesche". L'église aurait été donnée à l'abbaye de Saint Serge à Angers vers 1104. Au XVème, l'édifice avait deux autels latéraux, l'un consacré à Saint Blaise, l'autre à saint Mathurin. ⛪ Eglise de Saint-Michel : XIXème siècle On sait peu de détails historique entre l'époque médiévale et le XIXème siècle. La première pierre de la nouvelle église fut bénite le 1er août 1886. Architecture extérieure tLe clocher de l'église St Michel est surmonté d'une statue de l'archange Saint-Michel. tLe clocher-porche se trouve en avant-corps. tDe chaque coté du clocher, une tourelle d'escalier donne accès au niveau médian, éclairé par une grande baie sur la place. tAu-dessus, se trouve l'horloge de l'église Saint-Michel, tet au même niveau sans doute, la chambre des cloches de section octogonale. tSur les quatre coins de l'entablement carré du niveau précédent se dressent des petites tourelles à colonettes qui achèvent les angles de l'octogone. tAu-dessus se trouve la flèche en pierre, percée de 4 petits fenestrons en bâtière, donnant sur les 4 points cardinaux. tEnfin, cette flèche est surmontée par un lanternon à jour, lui-même de section octogonale aussi, surmonté d'une petite flèche. tLa croix du Christ siège sur l'ensemble. Architecture intérieure L'église a trois nefs, un transept et un chevet à pans. Deux sacristies sont accolées aux bras de transept. L'édifice est orienté d'est (façade) en ouest et la célèbre biscuiterie des Galettes Saint-Michel se trouve à deux pas, de l'autre coté de la départementale 96 qui traverse le centre-ville. Des motifs marins décorent l'intérieur, où l'on peut aussi admirer le remarquable ensemble de vitraux : d'un côté, à gauche en entrant, on peut voir la vie de la Vierge Marie et à droite la vie de Jésus. A droite en entrant, se trouve également la chapelle des morts, et à gauche celle des fonts. Les petits plus : tUn autre site religieux est à découvrir sur la commune dans le quartier de Tharon Plage. N'hésitez pas à visiter la Chapelle Sainte-Anne. tProfitez de votre présence dans le bourg de Saint-Michel Chef-Chef pour découvrir la délicieuse histoire plus que centenaire de la Galette St Michel en poussant les portes de la boutique de l'Atelier St Michel juste de l'autre côté de la rue. L'occasion de faire une halte gourmande 😋 Pour connaître les jours et horaires des messes à Saint-Michel, cliquez ici.
Eglise St Hermeland de Guenrouët
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Eglise St Hermeland de Guenrouët

Observez bien cette église et la position de ce clocher. Ce dernier qui aurait dû être érigé en face du chœur, a été placé au centre de l’église. Ce changement est intervenu à cause du souhait du maire Louis Cado, habitant alors la grande maison bourgeoise jouxtant l’église, de déplacer le clocher qui aurait pu lui faire de l’ombre. L’édifice dont les travaux s’achevèrent en 1896 remplace une église primitive du XIème siècle, trop endommagée par la Révolution pour être conservée puisqu’elle servit de casernement pour les chevaux des gendarmes républicains. Pendant la période de la Poche de Saint-Nazaire le bourg subit quotidiennement des bombardements et le 7 décembre 1944, après 3 mois de pilonnage, le clocher tomba et trois des quatre cloches furent brisées, les vitraux éclatés. Après la capitulation de la Poche, en mai 1945, les guérinois regagnèrent leurs villages dévastés et l’église fut rapidement restaurée. Pour le clocher, son édification se prêta une nouvelle fois à une petite anecdote : ayant épuisé tous les fonds, ils n’eurent plus un sou pour le réaliser, et même une souscription approuvée par référendum ne put donner les fonds suffisants. Alors le vicaire Coulonniers accepta de se séparer d'un petit vignoble qu'il possédait dans le Muscadet, pour compléter le montant nécessaire à l'édification du clocher qui culmine, depuis lors, à 53 mètres.
Église de Sainte-Marie
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Église de Sainte-Marie

Un prieuré devenu une abbaye influente Malgré les nombreuses invasions jusqu'au XIème siècle, le prieuré subsiste et fut érigé en abbaye au XIIème siècle. L'abbaye de Sainte-Marie atteint son apogée au XIVème siècle. Elle rayonne alors sur 13 prieurés dont Saint-Pierre du Clion, Saint-Gildas de Haute-Perche, Rohars, Guermiton de Frossay, Pornic, Saint-Laurent de Bourgneuf, Saint-Martin de Chauvé... Mais suite à de multiples conflits et à l'abandon progressif des lieux par les moines, au XVIIème siècle l'abbaye est démolie. Les bâtiments conventuels occupaient la cure actuelle de Sainte-Marie et les jardins. On pouvait encore y voir des vestiges du cloître et des morceaux de chapiteaux au début du XXème siècle. Les oeuvres de l'église de Sainte-Marie Toutefois, il reste à Sainte-Marie deux oeuvres d'art du lointain XIVème siècle. Elles se trouvent toutes deux dans la nouvelle église néo-gothique : tla pierre tombale de Guillaume des Bretesches tet la statue de Notre-Dame de Tabernacle. Pour consulter les jours et horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade cliquez ici. Le petit plus : tLa découverte libre de cet édifice religieux peut se faire en parcourant le circuit patrimonial le bourg de Sainte-Marie-sur-Mer.
La Chapelle Sainte-Anne de Tharon
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La Chapelle Sainte-Anne de Tharon

⛪ Construction de la chapelle Sainte-Anne de Tharon Dès l'origine de l'urbanisation du quartier de Tharon-Plage, son initiateur, Ernest Chevrier, prévoyait la réalisation d'un lieu de culte sur des terrains donnés par 4 propriétaires (Messieurs Boismain, du Chatelier, Guillou et Monty de Rezé). La chapelle initiale, dont les premiers plans, dessinés en 1906, furent réalisés par François Bourgouin, architecte à Nantes, est bâtie en 1908 au milieu d'une lande faite de sable, de vignes, de bois et de sapins. Bénie en 1909, elle était de modeste taille, mesurant 9,50m de profondeur et 7,50m en façade. Elle comportait une unique cloche qui fêlera avec le temps. Depuis sa date de construction, cette chapelle fut agrandie à six reprises pour former l'église principale, composée de trois nefs en forme de croix, articulées sur la tour-lanterne du chœur. Il n'y paraît pas mais elle compte en tout 1300 places ! Le principal artisan de cette réalisation est l'abbé Pierre Gicquel, chapelain (prêtre qui dessert une chapelle) de 1946 à 1959, puis curé de Tharon de 1959 à 1963. On a commencé à y célébrer les mariages et baptêmes peu avant 1939. Les sépultures ont eu lieu à partir de 1942, date à laquelle fut ouvert le cimetière de Tharon. 📿 Les éléments remarquables de la chapelle tOn y trouve deux "Christ en Croix" dont l'un date du XIVème siècle, qui a la particularité d'avoir des clous dans les poignets, comme sur le saint suaire de Turin, et l'autre du XVIème siècle. Dans la charpente de la nef centrale, en face de l'autel, le Christ en croix du XIVème siècle a été en partie restauré : les bras ont été refaits, mais les clous des pieds sont d'origine. tDerrière, le maître-autel, sur le mur, le grand Christ du XVIème siècle est d'école espagnole. tLa statue Renaissance de Sainte-Anne (XVIIème siècle) provient d'une église détruite de Basse Bretagne. tLa crédence, très ouvragée, est du XVIIIème siècle et provient de l'ancienne abbaye cistercienne de Buzay. tLa chapelle possède deux clochers : une tour-lanterne carrée à la croisée du transept, à la manière des abbatiales romanes tourangelles (ou de l'abbatiale Saint-Sauveur de Redon, bâtie sur le même modèle) et une flèche en ardoises au-dessus de l'entrée, posée sur la chambre des cloches dont la section est à mi-chemin entre le rectangle et l'ellipse... 💡 Le saviez-vous ? Traditionnellement appelée chapelle, la Chapelle Sainte-Anne, que l'on nomme également la chapelle de Tharon, devient une église en 1959. N'hésitez pas à découvrir également l'église de Saint-Michel. Pour connaître les horaires des messes, cliquez ici.
EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE
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EGLISE PAROISSIALE ST NICOLAS DE L'ESTUAIRE

Nichée au cœur du Bourg des Pins, l’église Saint-Brevin veille depuis des siècles sur la vie du littoral. Édifiée à l’emplacement d’un ancien sanctuaire du VIᵉ siècle Une église aux origines anciennes La partie la plus ancienne, comprenant le chœur et le clocher, remonte au XIᵉ siècle et conserve le charme sobre du style roman. L’édifice a traversé les âges : il fut rénové à plusieurs reprises, en 1648, 1913 puis 1972, tout en conservant son âme d’origine. Aujourd’hui, elle appartient à la paroisse Saint-Nicolas de l’Estuaire. Le retable : un chef-d’œuvre du XVIIᵉ siècle Le chœur abrite un remarquable maître-autel daté de 1661, classé Monument historique. Réalisé en plâtre et marbre, ce retable d’une grande finesse se déploie autour de colonnes corinthiennes aux chapiteaux finement sculptés. Cinq niches abritent les statues de Saint Roch — invoqué jadis pour protéger les habitants de la peste et de l’estuaire —, Saint Justin, Saint Pierre, Saint Paul et Saint Brewing, moine celte devenu Saint Brevin, le saint patron local auquel l’église est dédiée. Un écrin de dévotion et d’art sacré De part et d’autre du transept, d’autres niches composent un véritable panthéon de figures chrétiennes. À droite, Saint Antoine de Padoue, Saint Joseph et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. À gauche, Sainte Jeanne d’Arc, la Vierge Marie et Sainte Thérèse de Lisieux. Au centre, un délicat bas-relief d’angelots aux visages doux et lumineux semble veiller sur l’ensemble. Les escargots de pierre : un symbole discret À l’extérieur, un détail insolite attire le regard des curieux : de petits escargots sculptés grimpent au-dessus de l’encadrement de la porte. Dans la symbolique chrétienne, l’escargot est bien plus qu’un simple ornement , c'est un symbole puissant, celui de la résurrection. On la retrouve aussi auprès de grandes figures de la pénitence, Saint-François d'Assisse & Saint-Jérôme. Infos pratiques : Suite à des dégradations l'église n'est ouverte que le matin. Offices : tle dimanche à 11h00 à l’église de Saint-Brevin-les-Pins tle mardi à 18h30 tle jeudi à 9h30
Site de la Ferme Ecole
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Site de la Ferme Ecole

Qu’est-ce qu’une ferme-école ? Ce type d’établissement créé en 1830 avait pour but d’enseigner les progrès de l’agriculture. Au programme, techniques de culture et d’élevage, comptabilité, gestion, médecine vétérinaire, sans oublier le français et les mathématiques, le tout dispensé dans le cadre d’une discipline stricte où figuraient en bonne place les obligations religieuses. L’établissement était dirigé par un propriétaire qui en tirait ses revenus et était donc exploité par des élèves stagiaires sous la conduite de professeurs qui s’engageaient à former et éduquer en échange d’une subvention de l’état. Au terme de leur scolarité de 3 années, les meilleurs élèves étaient très convoités par de riches propriétaires terriens qui souhaitaient leur confier la direction de leurs nombreuses fermes modèles alors en vogue. De la ferme-école à la laiterie-fromagerie Autrefois lieu désert, recouvert de marais, ce site ne prend vie qu’en 1849 quand un jeune propriétaire, Mr Deloze, achète ces terres pour les mettre en valeur et y construire une ferme-école. Ainsi pendant 25 ans des centaines de jeunes gens vont être formés au métier de l’agriculture. Quelques années lieu de juvénat, le site est racheté en 1903 par Mr Maitre. Une nouvelle vie pour ce site qui devient entreprise de laiterie-beurrerie-fromagerie. Cette industrie locale va progressivement prendre de l’ampleur. Ils exporteront leur marchandise dans plusieurs pays d’Europe. Mais la guerre fait ses dégâts et met fin à cette période faste. Moins de débouchés, plus de concurrence, l’usine ferme en 1973, laissant bâtiments et terrains en état de friche industrielle. Il faudra toute la volonté de la municipalité pour que ce site commence à revivre en 1990. La ferme-école d’origine renait. Un contrat est passé avec la Formation Compagnonnique des Métiers du Bâtiment qui, en échange de l’usage gratuit des lieux, s’engage à rénover le site grâce au concours des stagiaires dont elle assure la formation sur place. La chapelle De 1849 à 1958, pour participer aux offices religieux, les élèves devaient se rendre, à l’église de Drefféac ou à celle de Saint-Gildas-des-Bois. Mr Deloze, pour éviter à ses élèves de trop longs trajets à pied, très pénibles l’hiver, édifia une chapelle sur les terres de la ferme-école. Mais lorsque le site fut vendu pour l’installation d’une beurrerie-laiterie, la chapelle devint une grange à paille pour l’élevage des porcs installés autour. Très rapidement la chapelle n’est plus que ruine, envahie de mauvaises herbes et de ronces. Consciente du riche patrimoine du site, la commune décide de réhabiliter ce site et les stagiaires de la ferme-école participent à la rénovation de la chapelle avec l’aide de tailleurs de pierre. La chapelle a ainsi retrouvé son lustre d’antan avec en 2009 le levage final de la flèche de 8 mètres.
Église Saint-Pierre de Montrelais
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Église Saint-Pierre de Montrelais

Venez découvrir l'église Saint-Pierre à Montrelais dont le chœur est de style Renaissance, ainsi que la Grande Verrière qui se trouve au-dessus du Maître-autel, classée au titre d'objet Monument historique, méritent que le visiteur s’y attarde. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, Empereur du Saint-Empire Germanique qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi Soliman le Magnifique, Sultan de l'Empire Ottoman son allié. À la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries. Les somptueuses couleurs de cette Grande Verrière illuminent le chœur de l’église où subsistent des fresques du XVIIème siècle remettant à l’honneur les blasons des familles seigneuriales de Montrelais. Vous pouvez également admirer les deux retables du transept classés aux Monuments historiques. Le retable nord (à gauche) est décoré de deux statues représentant saint Célestin et saint Roch sculptés par Henri-Amilton Barrême dit Barrême d'Ancenis en 1835, encadrant une Vierge à l'Enfant. Le retable sud (à droite) est décoré quant à lui de deux statues représentant saint Pierre et saint Etienne sculptés par Henri-Amilton Barrême en 1835, encadrant une statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus.
Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes
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Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes

Entre Saint-Mars-la-Jaille et la Chapelle-Glain, l'ancienne église paroissiale de Saint-Sulpice-des-Landes, datant des XIVe et XVe siècles, renferme des peintures murales remarquables classées Monuments historiques. Elles illustrent la vie du Christ. L'église a été sauvegardée grâce à l'action du Département de Loire-Atlantique qui en est propriétaire depuis 1979. Découvrez la visite virtuelle de l'église sur https://visite-saint-sulpice.loire-atlantique.fr/
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption se situe dans le bourg de La Plaine. Le bourg initial se trouvait, jadis, à l'emplacement de la Croix de Saint-Etienne. Les habitants subirent les invasions normandes et l'ancien prieuré, au lieu-dit "la croix Saint-Etienne", fut certainement détruit à cette époque. La première église de Notre-Dame de La Plaine aurait été édifiée aux environs de l'an 1000. Elle constitue le premier centre religieux formé par les moines de Geneston dépendant de l'abbaye de Sainte-Marie de Pornic gérée par les Augustins. A l'origine, cette église devait être située, selon Jean-Baptiste Ogée, sur l'emplacement d'un ancien temple gallo-romain dédié à la Vierge. Elle fut complétée par un clocher-tour, à la fin du XVIème siècle. L'église actuelle, dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, comme plusieurs autres du pays de Retz, fut construite durant la deuxième moitié du XIXème siècle. En entrant dans l’église, sur la gauche on découvre un curieux bénitier du XVIIème siècle. C'est le mobilier le plus ancien de l’église. Ce bénitier, en marbre noir veiné de blanc, présente une inscription avec : tune date, 3.1.1611. Cette date permet de lui accorder un âge équivalant à l'ancien clocher; tune phrase qui identifie certainement ses donateurs : "Dieu fasse pardon à Georges Rolland et à Guillemette Davi sa femme"; tainsi qu'un graffiti semblant évoquer des têtes de mort au-dessous du bord. Le clocher de l'édifice servait "d'amer" pour la navigation, avant de subir de nombreuses dégradations au cours des siècles et d'être remplacé. Jusqu’à la construction du Sémaphore de la pointe Saint-Gildas en 1862, la flèche continuera de faire office d’amer. C'est à la suite d'un terrible ouragan, en date du 28 mars 1836, que l'ancien clocher fut complètement démoli. Cette tempête fragilisa également les structures du reste de l'église. La reconstruction de l'édifice est indispensable. La première période de reconstruction de l'église commence avec le clocher et sa flèche, entre 1841 et 1845. Le clocher est formé d'une tour quadrangulaire massive, percée de quatre fenêtres, à contreforts chaînés de grès sombre. Son porche, en plein cintre rayonnant, est construit de pierres schisteuses maladroitement taillées. Enfin, le clocher porte une poivrière à son angle nord-est, qui abrite l'escalier d'accès aux cloches. Cette tourelle d'escalier extérieur date de la fin du XVIème siècle. La fin des travaux de cette église néo-gothique date de 1869. Plus récemment : une rénovation intérieure de l’église a eu lieu en 1993 - 1994, une rénovation extérieure du bâtiment a été réalisée en 2004 - 2005, et d'importants travaux ont été effectués en 2021 - 2022 sur le beffroi, avec l'intervention de sept corps de métiers. Le saviez-vous ? Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le clocher est transformé en poste d'observation ! Pendant les événements dans la poche de Saint-Nazaire, l'occupant allemand installe à son sommet une plate-forme d'observation afin d'assurer une surveillance permanente. Pour consulter les horaires des messes de la paroisse Notre-Dame de la Côte de Jade ici. Le petit + : Profitez d'une visite en toute liberté pour explorer ce lieu, riche en patrimoine, qui recèle des trésors. Le guide découverte de l'église est disponible en téléchargement ici ou à l'Office de Tourisme de la Plaine-sur-Mer pour 2 €.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Eglise abbatiale
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Eglise abbatiale

L'Histoire Tout commence aux environs de l'an 1000, Simon, seigneur de la Roche, sur recommandation de Félix, abbé de Rhuys, décide de faire construire une abbaye sur ses terres pour le repos de l'âme de son frère et de son père Bernard. Le village de Lampridic est choisi et huit moines bénédictins, venus de Redon y batissent un monastère. Simon de la Roche et l'abbé Félix vont à Rhuys, rapportent des reliques de Saint-Gildas, et placent l'abbaye sous son patronage. La population y vient en pélerinage pour obtenir des guérisons de la folie. 200 ans plus tard, l'église, trop petite, est remplacée par l'abbatiale actuelle, construite au tout début du 13ème siècle. Au fil des siècles, l'abbaye connait des périodes plus ou moins prospères. Au début de la révolution, il ne reste que 5 moines. Pourchassés, certains s'exilent, d'autres sont emprisonnés et périssent dans les noyades de Nantes. L'abbaye vendue comme bien national, devient propriété privée, jusqu'en 1828. Elle est rachetée par l'abbé Deshayes qui y installe la congrégation des Soeurs de l'instruction chrétienne. L'église devient propriété de l'état en 1905 et classée monument Historique depuis 1995. Le monument L'Eglise de Saint-Gildas a été construite d'un seul élan à la fin du 12ème siècle. C'est un édifice de style roman, érigé selon les normes de l'ordre de Saint-Benoit et remarquable par son unité de style et la chaleur du matériau employé, "le roussard", un grès ferrugineux qui s'oxyde à l'humidité. En 1436 une grande verrière percée dans la façade donne de la luminosité à la nef. Jusqu'à la révolution l'abbatiale est entretenue par les moines. Elle devient ensuite la propriété de la paroisse qui modifie l'agencement inétrieur (installation des stalles et des lambris dans le choeur et déplacement de la grille de séparation du choeur à l'entrée de l'édifice). Le retable central est démoli. A la fin du 19 ème siècle le gros oeuvre du batiment donne de grandes inquiétudes, le pillier du transept sud s'affaise et le mur sud de la nef risque de s'effondrer sur le cloître. Les architectes font alors le nécessaire pour sauver le bâtiment. Une deuxième épreuve attend l'abbatiale le 12 août 1944 : des bombardements aériens détruisent toitures, voutes, clocher et vitraux. Grâce aux travaux de restauration effectués pour l'essentiel entre 1950 et 1960 la vieille église retrouve une nouvelle jeunesse. Les vitraux Prenez le temps de contempler ses vitraux réalisés en 2009 dans le cadre d’une commande publique. D’où viennent ces visages ? Ces figures d’enfants proviennent de travaux de Désiré Bourneville, qui portent principalement sur le diagnostic des maladies mentales chez les enfants. Des clichés d’enfants pris il y a plus d’un siècle, enfants malades, enfants enfermés. Une fois les photos cliniques scannées, Pascal Convert a décidé que les yeux seraient fermés, que les visages seraient légèrement relevés et que tout ce qui renverrait à l’asile et à la médecine comme les toises, s’effaceraient. A ce premier temps de retouche, a succédé celui du passage à la sculpture, qui a restitué des volumes, puis celui du moulage et de la fonte du cristal par le verrier, qui lui a conservé ces volumes en les inversant. Il a fallu ces transformations et ces transmutations pour métamorphoser les clichés médicaux du psychiatre en vivantes apparitions. Visite guidée Visite guidée gratuite uniquement en juillet et août le jeudi à 15h. Visite de groupes sur demande. Visite pour les scolaires.
Château de Bourmont
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Château de Bourmont

- - - - - - - - - - HISTORIQUE - - - - - - - - - - Ancienne place forte du XVème siècle sur les Marches de Bretagne, le château de Bourmont se situe à 30km au sud de Châteaubriant. Il est composé d’un ensemble de bâtiment de styles bien différents. Le vieux château, incendié à la Révolution, a été remplacé par un logis de style néo-gothique à la toute fin du XIXème siècle. L’ancienne entrée, formée d’un portail encadré de deux piliers, de douves et de deux pavillons symétriques de style Louis XIV, date quant à eux de 1710. Situé à l’extrémité de l’allée cavalière d’axe est-ouest, cet ensemble, inscrit au titre des Monuments historiques, bordant un chemin communal largement emprunté constitue un très beau témoignage architectural sur l’ancien chemin qui reliait autrefois Candé à Freigné. Il marque le paysage d’une manière particulièrement charmante et forme un ensemble architectural complet, caractéristique de cette époque, tout comme les grands communs et l’orangerie du potager, élevés également au début du XVIIIème siècle. - - - - - - - - - - VISITES LIBRES - - - - - - - - - - Au abords de la tour Saint Jean Tous les jours du 1er juillet au 9 août 2024 de 10H à 13H et de 14H à 18H. Accès gratuit - - - - - - - - - - VISITES GUIDÉES DE GROUPES SUR DEMANDE - - - - - - - - - - Visite guidée sur demande pour des groupes de 20 personnes au minimum. Visite guidée pour des groupes scolaires (primaires, collégiens et lycéens) est possible afin de sensibiliser les élèves à leur patrimoine local et historique. Un thème historique (Moyen Âge, XVIIIème siècle, période de la Révolution française, XIXème siècle) peut être approfondi avec un professeur d'Histoire qui fera voyager vos élèves dans le temps avec passion. Lors des journées européennes du patrimoine des visites du parc et de la chapelle sont proposées par un membre de la famille (d'une durée d'1h environ)
EGLISE DE SAINT-NAZAIRE
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EGLISE DE SAINT-NAZAIRE

Inaugurée en 1891, l'église est de style néo-gothique, très en vogue à la fin du XIXè siècle. Elle renferme un riche patrimoine religieux provenant de l'ancienne église du village d'origine, mais également d'intéressants vitraux d'après-guerre, notamment dans les deux rosaces.
Chapelle du Cougou
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Chapelle du Cougou

Prenez le temps d’observer la très belle rosace au-dessus de la porte d’entrée de cette chapelle bâtie par Guillaume Legrand au 18ème siècle. Autrefois les religieuses de Saint-Gildas-des-Bois y envoyaient un prêtre chaque dimanche pour y célébrer la messe. Pendant la Révolution, l’édifice reste intact à la demande des républicains du Gué. Seule la statue de Sainte-Anne est abattue et mutilée par les Bleus.
Fuseau de la Madeleine
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Fuseau de la Madeleine

Ce menhir de granit de 5,65 m de hauteur est daté d'environ 5000 avant J.C. Il est orienté selon un axe nord-ouest/sud-est et penche légèrement vers le nord-est. Sa forme légèrement penchée et plutôt effilée à son sommet est certainement à l'origine de son appelation : "le fuseau" (accessoire pour tisser). La Madeleine est quant à elle le nom d'un lieu-dit proche, où se situe actuellement le calvaire de Pontchâteau.
ÉGLISE SAINT-GOHARD
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ÉGLISE SAINT-GOHARD

Après sa destruction pendant la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle église de Saint-Gohard est totalement reconstruite en 1955 dans un style architectural typique de la Reconstruction environ 800 m plus au nord de son emplacement d'origine. Sa réalisation et son aménagement sont le fruit d'un travail collaboratif entre architectes, ingénieurs et artisans d'art qui l'ont doté de nombreuses œuvres sacrées de grande qualité. Édifiée depuis un plan en forme de croix grecque, elle est composée de 3 nefs identiques et de baies verticales aux vitraux colorés. Grâce aux nouvelles techniques de construction des années 1950, et au béton armé, l'église se caractérise par un vaste espace totalement ouvert dépourvu de tout pilier ou de support porteur au croisement des nefs. Sa couverture très basse en ardoise et ses façades en béton peintes en blanc forment de grands pignons triangulaires qui lui donnent sa signature architecturale si particulière. L'église Saint-Gohard est reconnue au titre du label "Architecture Contemporaine Remarquable" par le Ministère de la Culture anciennement appelé "Patrimoine du XXe siècle".
Dolmen de la Barbière
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Dolmen de la Barbière

Considéré comme un des plus beaux mégalithes de la région, ce dolmen à couloir, bien qu’en partie détruit, reste imposant. Une énorme table dont le poids est évalué à 25 tonnes est supportée par 3 montants. Des fragments d’autres dalles de couverture sont écroulés à proximité. Non loin de là, une croix de granit, taillée dans une pierre du monument, sanctifie le site. Le folklore n’a pas boudé ce grand dolmen puisqu’on raconte qu’une pauvresse habitait là au début du 19ème siècle. Elle avait fermé avec de la terre les vides entre les montants de granit, et avait disposé sous cet abri solide mais inconfortable son misérable mobilier, au milieu duquel elle reçut, dit-on les derniers sacrements. Un très beau site à découvrir, notamment en randonnée à travers les Circuits de la Boucle de Croazac et Sur les Pas de Cadou.
CHATEAU DE CARATEL
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CHATEAU DE CARATEL

L’ensemble architectural est simple mais exceptionnel par son homogénéité façonnée par le temps. Avec ses nombreux bassins, ses jardins et ses bois, le site constitue un élément discret mais emblématique du pays de Châteaubriant.
EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL
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EGLISE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL

Construite à partir de 1846 sur l’emplacement d’une église romane datant du XIVe siècle, l’église est meublée et ornée en style néo-renaissance et dédiée aux apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul. Quatre de ses vitraux sont l’œuvre d’Albert Gsell, peintre verrier auteur des vitraux de la Basilique du Sacré-Coeur à Montmartre. Découvrez son histoire en vidéo : https://youtu.be/__T-c70P94U
CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN
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CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN

Reconstruit au XVème siècle par Pierre de Rohan, le château orné de tuffeau sculpté est entouré de belles futaies et d’étangs. Son architecture et sa décoration mêlent les époques Médiévale et Renaissance avec à l’intérieur un mobilier ancien, de belles cheminées et une fresque du début du XVIème siècle dans la chapelle rénovée. Le château reçut la visite de Charles VIII, Anne de Bretagne, Charles IX et Catherine de Médicis.
Calvaire de Pontchâteau
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Calvaire de Pontchâteau

Erigé en 1710, partiellement rasé sous l’ordre de Louis XIV, puis restauré en 1821, le Calvaire de Pontchâteau constitue un site culturel et cultuel tout à fait remarquable. Chemin de croix grandeur nature et en trois dimensions, le Calvaire est également implanté dans un vaste parc paysager. Le parcours est jalonné de groupes sculptés, représentant les différentes stations de la passion du Christ, et ponctué d'édicules de styles variés, d'une grande finesse. Le visiteur, comme le pèlerin, terminent cette progression par l'ascension du Golgotha, mont artificiel, offrant une vue intéressante sur la Brière environnante. Sur le même site, découvrez le musée du calvaire, relatant l’histoire du Calvaire de Pontchâteau et présente les différentes Missions chrétiennes, évoluant à travers le monde. Chaque année, des expositions y sont organisées. Découverte à la fois originale et dépaysante, le Calvaire a sû conserver et renouveler sa vocation religieuse : il accueille, aujourd'hui encore, nombre de pèlerins chaque année.
Château de Mortagne, site médiéval
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Château de Mortagne, site médiéval

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290) au Château de Mortagne.
EGLISE SAINTE-ANNE
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EGLISE SAINTE-ANNE

De nombreux artistes de l'époque ont contribué à sa réalisation et en font aujourd’hui un joyau du patrimoine nazairien. Elle bénéficie de la protection au titre des Monuments Historiques. Très géométrique et de forme rectangulaire avec un toit plat, l'église Sainte-Anne est loin des représentations que l'on peut se faire des églises françaises. Son clocher, un campanile de 39 mètres plus exactement, est séparé du bâtiment principal et recouvert d'une représentation d'une bible ouverte vers le ciel. De chaque côté de l'entrée principale, deux imposants cylindres sont recouverts de deux mosaïques représentant le travail des ouvriers des chantiers navals nazairiens. Cette œuvre aux angles saillants a été dessinée par le célèbre affichiste de l'époque Paul Colin et réalisée par les ateliers Jean Barillet. À l’intérieur, les décors modernes sont le fruit d'un travail remarquable de nombreux artistes célèbres du milieu du XXe siècle : l’autel est un monolithe de Maxime Adam-Tessier, orné de représentations abstraites de la résurrection, le christ en métal de couleur bleue a été réalisé par Albert Schilling, le tabernacle est une œuvre de l'arrière-petit-fils de Victor Hugo, François-Victor Hugo, orfèvre reconnu pour ses travaux avec Picasso, et les vitraux ont été dessinés par l’artiste Serge Rezvani puis réalisés par les ateliers Jean Barillet.
Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère
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Mortagne-Sur-Sèvre - Petite Cité de Caractère

Situé à Mortagne-sur-Sèvre (85290)
TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL
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TOUR SAINT-CLAIR À DERVAL

Seul vestige d’un château du XIIIe siècle, la Tour Saint-Clair est le témoignage que Derval fut en son temps une des places fortes des Marches de Bretagne. En 1598, l’Édit de Nantes condamne le château, alors fief des ligueurs, à la démolition. La destruction quasi-complète ne se sera pas réalisée de suite, la forteresse ayant dû servir de prison aux protestants capturés lors du siège de Port-Louis dans le Morbihan. Ce lieu servira ensuite de carrière de pierres pour la population Dervalaise. Panneaux explicatifs sur site. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/kjFbofujOKI > en version longue : https://youtu.be/3uwlwLITnJI
Le rocher à la vache
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Le rocher à la vache

C’est un dolmen qui repose sur des cales, à même le sol en quartz, et dont la silhouette évoque une tête de bovin. Le site fut un haut lieu de culte druidique. Au XIXe siècle, une statue de saint Michel terrassant le dragon y est ajoutée. L’ensemble comprend un dolmen, un cromlech et le menhir le Fuseau à Berthe. Un carnet d'interprétation disponible dans les Offices de Tourisme vous permet de partir à la découverte de ce site. Le site offre une aire de pique-nique.
ÉGLISE SAINT-JULIEN
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ÉGLISE SAINT-JULIEN

En 1889, une nouvelle église servant au pèlerinage est édifiée par l’architecte François Bougouin. Cette église est la plus grande du département après la cathédrale de Nantes. Sa crypte renferme un dépôt de pierres et de statues provenant de l’ancienne église. Visite de la crypte sur réservation. Retrouvez le reportage vidéo réalisé par l'Office de Tourisme : > en version courte : https://youtu.be/ufj20CDczWw > en version longue : https://youtu.be/c6elx4paGu4
ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE MONACALE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Construite au XIème siècle, elle abrite la plus vieille cloche du département (1422) ainsi que des fresques de Joël Dabin peintes sur la voûte et représentant le paradis.
Église Saint-Denis - Candé
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Église Saint-Denis - Candé

L'église Saint-Denis occupe l'emplacement de l'ancienne édifice paroissiale construite dès le 11e siècle. Elle est une première fois reconstruite au cours du 17e siècle. L'état général du bâtiment s'étant fortement détérioré, elle doit être rebâtie à neuf au 19e siècle. Aujourd'hui, l'église Saint-Denis de Candé est ouverte toute l'année.
Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique
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Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique

Eglise de style néo-gothique construite en 1868 par de Coutailloux, en remplacement d'une ancienne église du XIe siècle. Le clocher-porche, élevé sur quatre niveaux et arc-bouté contre les culées des collatéraux, forme une façade imposante. A l'intérieur, dans le chœur, le polyptyque relatant des épisodes de l'histoire de Dieu, est l'œuvre de Bernard Bouin, originaire de La Pommeraye.